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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Ma nièce

Chapitre 2

Inceste

Résumé du chapitre précédent... J’ai une nièce adorable de vingt ans, que j’ai débarassé de son pucelage dans le premier chapitre : m’ayant rejoint en maillot de bain dans mon atelier, elle m’a imprudemment (?) demandé mon avis sur la dimension de ses seins... De fil en aiguille, mon sexe s’est retrouvé au fond de son vagin, pour notre plus grand plaisir...


===================CHAPITRE 2 : PREMIER BAIN ===================


La semaine entière nous sépare et ce n’est que le week-end suivant que nous nous retrouvons. La matinée du samedi traîne sans que nous puissions avoir la moindre intimité, rien de plus qu’une caresse tendre mais rapide, un baiser doux mais trop vite échangé. Cette façon de vivre, où nous nous sentons très proches mais sans jamais nous toucher, en évitant de nous regarder, en conservant devant les autres un comportement parfaitement anodin, m’amuse et m’excite. Marine m’avoue la même chose entre deux portes : ’c’est excitant de savoir et de rien dire !’


Enfin, au début de l’après midi, Nous sommes tous les deux dans la piscine quand les autres nous annoncent leur départ. Au revoir, à tout à l’heure ! (Et ne revenez pas trop vite !)


Nous flottons béatement pendant que les voitures partent, le portail se referme. Nous ne prenons toujours ni l’un ni l’autre aucune initiative, tout à l’idée de ce qui va pouvoir se passer. Marine cède la première : de l’eau jusqu’à la ceinture elle s’approche de moi, m’embrasse tendrement et me caresse le torse. Je me garde bien, faisant la planche, de faire aucun mouvement pour ne pas couler. Je la laisse faire. Son baiser devient torride, sa main descend vers mon ventre. Ma bite se dresse dans mon maillot et je commence à respirer très fort... - ’Montre, comment elle est ?’ me dit Marine. Et sans aucune gène, elle ôte carrément mon slip qu’elle laisse couler au fond de la piscine. Je continue très innocemment à faire la planche, sachant que mon sexe se dresse déjà raide hors de l’eau. Marine le regarde puis y pose la main, le caresse doucement sans un mot. Sa main devient plus insistante, elle commence à me masturber délicatement.


Comme je me laisse toujours flotter, Marine se prend au jeu, écarte mes jambes et passe entre elles. Elle continue à me masturber lentement, attentive au plaisir qui monte en moi. Marine, qui sent ma bite durcir entre ses doigts, est contente et fière du plaisir qu’elle me donne. Elle en profite pour observer ce membre qu’elle n’a pas vu de près la première fois, le mesure des doigts et des yeux, enroule et déroule sa main autour, puis découvre qu’en me taquinant le bout du gland, elle déchaîne des ondes insupportables dans mon ventre. Un petit rire frais accueille cette découverte, et toute contente d’elle, elle dépose un très léger baiser sur le bout de mon sexe. Aouhhh ! Une décharge me traverse. Il ne faut pas laisser passer ça ! - ’Hummm, c’est bon, ça Marine ! Oui !...’ Encouragée par mon compliment elle pose à nouveau ses lèvres sur mon gland, reste un moment immobile pendant que je frissonne de plaisir, puis du bout de la langue, commence à me titiller, explorant le bout de ma verge, cherchant l’entrée du méat. Oh, que c’est bon, j’ai le plus grand mal à rester en surface...


Ouvrant les lèvres un peu plus, elle descend et emprisonne le bout de ma verge dans sa bouche. C’est chaud, c’est bon ! Elle le serre entre ses lèvres, le tète, le suçote. Je laisse mon bassin aller de bas en haut et de haut en bas, doucement pour ne pas couler. Ma bite pénètre et sort de sa bouche et enfle à me faire mal. Je halète de plus en plus fort et je ne cache pas à Marine le plaisir qu’elle me donne. D’une main, elle me masturbe doucement en continuant à me sucer, puis sa bouche se baisse encore plus, engloutit ma bite doucement, comme je l’avais pénétré la semaine dernière. Elle-même commence à respirer plus fort, l’excitation l’atteint aussi. Ma bite touche le fond de sa gorge et Marine reste ainsi quelques instants, savourant les palpitations qui agitent spasmodiquement mon sexe bandé. Sa langue joue autour de ma bite, augmentant encore mon plaisir et les mouvements de mon ventre, et Marine entame un va et vient le long de ma verge, me pompant de plus en plus fort. De temps à autres, elle sort ma bite de sa bouche et la lèche, la suce, trouvant rapidement les endroits où je réagis le plus vivement. Elle caresse tout son visage avec mon sexe, puis l’avale à nouveau. Le plaisir monte en moi, je retiens difficilement mon orgasme, et je me demande si je ne dois pas éviter de lui éjaculer dans la bouche : pour une première fois, c’est peut-être un peu beaucoup lui demander.


Mais lorsqu’elle y mêle des petits grognements de satisfaction, je ne lui résiste plus, et un jet de sperme jaillit dans sa gorge. Un instant surprise par la violence de mon éjaculation, elle recule un peu, puis tout de suite enfourne à nouveau mon sexe, accueillant d’autres jets puissants. Je la sens qui déglutit, avalant mon sperme sans hésitation. Elle ralentit son mouvement, buvant jusqu’aux dernières gouttes, puis relève la tête avec un air de satisfaction évident. - ’Hummm, c’est un peu fade, et un peu salé, mais c’est pas mauvais, et puis quel pied !’ Délicieuse ingénue ! Un peu perverse, comme ingénue, mais c’est si bon... Cessant de faire la planche, je me redresse, sans que Marine lâche ma bite qu’elle continue à caresser doucement. Elle se colle à moi et m’embrasse goulûment, m’apportant sur sa langue le goût de mon sperme. - ’Tu aimes ton goût ? Moi j’aime bien, tu sais. T’as aimé ma bouche sur ton... sur ta... sur ton ventre ?’ Hum, ma bite franchit plus facilement ses lèvres que certains mots... - ’Si j’ai aimé ? Ben tu parles ! Tu n’as pas senti comme j’ai joui dans ta bouche ? Une vrai explosion, un fleuve en crue !’ - ’Oh, si, si j’ai bien aimé, c’était pour t’entendre le dire, j’aime ça aussi. Tu sais, j’ai failli... j’ai failli jouir quand tu m’as giclé dans la bouche tellement j’ai aimé ça. Et je te préviens, je recommencerai souvent !’ - ’Aussi souvent que tu voudras, Marine, tu m’as sucé merveilleusement bien, tu es une très bonne élève qui n’a même pas besoin de professeur.’ Tout en me chuchotant ses aveux, Marine qui est restée sur sa faim continue à me caresser la verge et les testicules, leur imposant une présence de plus en plus manifeste.


Un bruit de voiture nous alerte et Marine, se penchant sur le rebord de la piscine scrute le bout du jardin vers le portail. A cette distance, nous ne sommes de toutes façons pas visibles, mais nous ne tenons pas vraiment à être pris en flagrant délit. Elle ne se rend pas compte (ou s’en rend-elle compte ?) que sa position, ainsi penchée en avant, cambrée et les fesses tournées vers moi, est abominablement excitante et que ma bite déjà dressée fantasme à tour de bras, si je puis dire... Sous le prétexte de regarder aussi, je me couche pratiquement sur son dos, et lui enserre les seins des deux mains. Elle se cambre encore plus, ses fesses frôlant le bout de mon gland : c’est terrible ce qu’un geste anodin, ou presque, peut entraîner comme conséquences ! Je dégrafe le soutien gorge de son maillot, et je reprends ses seins nus dans mes mains : ils sont doux, fermes et lourds, ils pèsent agréablement dans mes paumes. Je les caresse sans retenue, lui pince très doucement les bouts qui pointent orgueilleusement, et je les allonge en les étirant. - ’Humm, mais t’es coquin, toi...’ déclare Marine sur un ton aussi innocent que si elle me disait de la pénétrer sans plus attendre... - ’Et attends, je vais être beaucoup plus coquin que ça !’ dis-je en lui ôtant rapidement son bas de maillot. Ses fesses nues et claires sont tendues vers moi, j’y pose mes mains et les caresse, j’en éprouve le galbe et la fermeté. Partant de ses reins, ma main descend, et je laisse un doigt passer entre ses fesses, frôlant son anus puis son sexe déjà gonflé, excité par la pipe qu’elle m’a taillé et les caresses que je viens de lui faire. Marine donne un coup de reins, comme si elle voulait que mes doigts la pénètrent tout de suite, en force. Elle tourne la tête et se contorsionne pour m’embrasser, et me susurre des ’oh, que c’est bon’ dans la bouche.


Subrepticement, je guide ma bite qui prend la place de mes doigts à l’entrée de son vagin, puis je prends ses seins à deux mains. Elle comprend alors que ce ne sont plus mes doigts qui appuient sur son sexe, et je la sens fondre sous moi, s’ouvrir pour laisser le passage à ma bite tendue comme un arc. Elle pousse sa langue dans ma bouche au moment où mon gland pénètre son vagin en même temps qu’elle se cambre, augmentant brutalement ma pénétration. Ayant peur de lui faire mal et égoïstement pour profiter plus longtemps de ce moment, je me recule et sors un peu ma bite de son ventre. Pas du tout d’accord, Marine suit mon mouvement pour que je reste enfoncé en elle et pour me signifier que loin d’avoir mal, elle aime bien mon intrusion. Elle recule encore et mon gland entre un peu plus. Le dos et les reins cambrés, la tête rejetée en arrière, tout son corps se tend vers mon sexe qui la pénètre. Lentement, inexorablement, je m’enfonce en elle. Son vagin mouille tant que je n’ai pas besoin de forcer, je glisse tout doucement dans son ventre parfaitement lubrifié : je m’enfonce en elle comme dans une motte de beurre tiède, avec la douce résistance d’un fourreau crémeux et souple.


Lorsque mon ventre vient se coller à ses fesses et que je la pénètre de toute la longueur de mon sexe, elle laisse échapper un long gémissement de plaisir qui manque me faire jouir. - ’Reste, reste comme ça, ne bouge plus’, me supplie Marine. Planté en elle, je ne fais plus un mouvement, seules continuent les palpitations de mon sexe dans son vagin. Nous restons ainsi un temps qui nous semble infini, tout à notre plaisir, haletants. Marine me chuchote ’viens encore un peu plus’, et d’un léger coup de reins, je bute au fond de son ventre. Elle a une contraction brutale accompagné d’un ’han !’ de plaisir. Je la tiens par les flancs et je recommence mes coups de reins, elle se contracte chaque fois violemment et geint en continu. Je sens que mes coups de bite pourtant retenus l’amènent très vite à la jouissance. Je voudrais faire durer longtemps ce moment mais le plaisir de Marine paraît tellement grand que je ne peux pas le lui refuser, alors je continue et soudain elle jouit avec un grand frisson, ses jambes cèdent sous elle et je dois la retenir pour qu’elle ne tombe pas dans l’eau. Toujours plantée en elle, je la soutiens pendant qu’elle reprend ses esprits. Enfin elle se redresse, ma bite sortant doucement de son sexe, puis elle se retourne vers moi, m’enlace et pose sa tête dans mon cou, et se met à pleurer en m’embrassant.


Mon sexe toujours raide contre son ventre me gêne un peu dans ce moment d’émotion, mais elle ne s’en offusque pas. Petit à petit, elle se calme, puis me susurre à l’oreille : ’pardon, mais c’était si fort, j’ai eu tellement de bonheur que j’ai pas pu me retenir. J’ai pas eu mal, tu sais, c’est trop de plaisir, trop fort. Oh, j’aime bien quand tu me fais ça, c’est trop, je voudrais que ça recommence mille fois ! J’imaginais pas pouvoir jouir aussi fort. Tu appuyais au fond de mon ventre et à chaque fois ça faisait une véritable décharge de plaisir ! C’est formidable de baiser...’ Je dois dire que ce dernier mot m’étonne un peu de sa part, mais après tout c’est bien ce que ça veut dire, et il est temps qu’elle s’émancipe un peu aussi dans son langage. - ’Merci, toi !’ dit-elle à mon sexe qu’elle a pris dans ses mains et à qui elle applique une caresse reconnaissante. Oh, comme tes mains sont douces, Marine ! - ’Je suis complètement vidée, crevée, je ne tiens plus sur mes jambes !’ Et Marine sort de la piscine sans même se rendre compte qu’elle est encore totalement nue. Je repêche son maillot et le mien, et je la rejoins sur le bord de la piscine. Je me rhabille puis je l’aide à en faire autant, car elle serait bien en mal d’y parvenir toute seule. Simplement, elle refuse de remettre son haut de maillot : tiens, ma nièce s’émancipe et reste la poitrine nue ? Flageolante, elle se dirige vers un matelas de bain sur lequel elle s’allonge mollement, les jambes ouvertes dans une position impudique mais satisfaite.


Pendant que Marine sombre dans un sommeil réparateur, je retourne à des occupations plus innocentes, et comme le reste de la famille revient, la plus grande partie de l’après midi se déroule dans une ambiance tout à fait conventionnelle. De ping-pong en ballade à vélo, de piscine en lecture, nous faisons tous le plein de soleil et de repos. Rien, ni dans mon comportement ni dans celui de Marine, ne laisse supposer que nous avons fait l’amour ensemble. C’est notre (grand) secret, que nous ne partagerons avec personne.


Et vers la fin de la journée, après toutes ces activités au soleil, je sens qu’une bonne douche me fera du bien : je monte jusqu’à ma chambre où je me déshabille, puis je passe dans la salle de bain en prenant soin de tourner le verrou de l’autre porte qui donne sur le couloir. Dévergonder ma nièce, passe encore, mais faire de l’exhibitionnisme devant tout le monde, ça ne figure pas dans mon programme... N’importe qui peut vouloir entrer dans ma salle de bain : il y en a bien une autre, mais comme nous sommes nombreux, je laisse l’usage de la mienne à ceux qui le veulent. Le ruissellement de la douche me fait le plus grand bien, mais me retrouver nu me rappelle mes moments d’intimité avec Marine, et je sens mon sexe se réveiller hardiment. Le savonnage n’arrange pas les choses, et je ne saurais plus bien dire si je me lave à fond ou si je me masturbe doucement... C’est à ce moment précis que la porte de la douche s’ouvre et que Marine, ravie, me regarde en souriant. - ’Mais, le verrou ? Comment es-tu entrée ?’ C’est tout ce que je trouve à dire pour cacher mon trouble : m’a-t-elle vu à travers le verre dépoli en train de me caresser ? - ’Ben je suis simplement passée par ta chambre, tiens ! Mais t’inquiète pas, j’ai refermé aussi le verrou de ce côté là !’ Elle est gonflée ! Mais c’est vrai qu’avec ces deux issues, il n’y a pas trop de risque de se trouver coincés par quelqu’un qui attendrait à la porte... Bien joué, Marine ! Un peu surpris quand même, je me savonne le torse distraitement : après tout, je n’ai plus grand-chose à lui cacher, et certainement plus mon sexe en érection. - ’T’as vu un peu ce que j’ai pris cet après-midi ?’ me dit-elle en entrant dans la douche et en ôtant son haut de maillot. ’T’as vu ces coups de soleil ? ?a m’apprendra à me traîner dans la luxure, à me faire sauter par ùon oncle...’ Et c’est vrai qu’elle arbore deux magnifiques seins cramoisis ! Innocemment je lui réponds : ’et ils ne te font pas mal ?’ en posant doucement mes mains pleines de savon sur sa poitrine. - ’Non, ça me fait plutôt du bien, ça, tu sais. Tu peux continuer, au contraire.’ Je ne me le fait pas dire deux fois, et je titille ses mamelons qui s’érigent aussitôt. Marine sourit béatement : ’toi, au moins, tu n’as pas attrapé de coup de soleil là’, dit-elle en prenant dans sa main mon sexe gonflé et couvert de savon... Mais c’est qu’elle deviendrait coquine !... Je me laisse faire bien volontiers : ’ben non, tu vois, et à moi aussi ça me fait plutôt du bien, tes caresses. Je trouve que tu fais ça très bien.’ - ’Mes doigts glissent tout seuls avec le savon, sur ta... sur ton... sur toi. Oh, allez, sur ta queue ! Sur ta grosse queue, sur ta bite, na ! ?a y est, je l’ai dit !’ C’est marrant, c’est plus difficile pour elle de prononcer ces mots que de prendre ma bite dans sa main... Nous rions tous les deux de sa confusion, mais elle ne cesse pas pour autant de me caresser. - ’Et sur toi ça glisse tout seul, là ?’ et je rentre ma main dans son maillot, mais avant d’atteindre son sexe, je ne peux m’empêcher de m’attarder sur sa toison, tellement elle est vraiment comme j’aime : peu fournie, des poils courts et serrés, souples, doux comme une mini fourrure. Ils sont châtains un peu plus clairs que ses cheveux, et ça m’excite terriblement de les caresser. Comme son maillot n’est retenu que par des noeuds sur les côtés, j’en défais un prestement, et le reste tombe. Ravie de se retrouver nue avec moi, Marine écarte légèrement les jambes pour que ma main trouve mieux son sexe. - ’Ah, non, ça ne glisse pas, toi tu es toute sèche, encore !’ Ce jeu de mot un peu osé la fait légèrement rougir (elle a donc bien compris le double sens) et elle ne sait pas bien quoi répondre. Saisissant le savon mouillé, je le lui frotte sur le ventre et sur la chatte. Bien entendu, ça glisse bien, et je ne me prive pas de faire durer ma caresse, d’insister sur sa fente, de passer sur son clitoris avec le savon, un peu comme avec un gode. Tiens, un jour, il faudra que... Elle écarte encore plus les jambes pour que mes caresses puisse atteindre ses moindres replis, puis pose un pied sur le redan qui borde un côté de la douche. Une jambe relevée, elle m’offre ainsi totalement sa vulve dont les lèvres s’épanouissent, laissant poindre son clito totalement érigé. - ’Hummm, mais je préfère sans le savon’ me reproche-t-elle au bout d’un moment, et après avoir néanmoins manifesté un plaisir grandissant. Sans le savon et sans les mains, ma petite Marine ! Je colle mon ventre contre le sien et ma bite raide vient se plaquer contre sa chatte offerte. Sa position est idéale : Marine, tu vas faire l’amour debout. Je frotte ma bite contre sa fente, Marine pousse son ventre en avant. Sans attendre plus, en m’arquant légèrement, je pousse mon gland à l’entrée de son vagin. Le mélange de savon et de ses propres sécrétions, de mes caresses et de son excitation font que je commence à pénétrer en elle comme dans un étui fait sur mesure. Ma bite la remplit doucement, sans résistance, et un soupir de plaisir accompagne ma lente progression. Je pousse jusqu’au bout, forçant au fond de son ventre, et je sens son clitoris palpiter sur la racine de mon sexe. Les mouvements de Marine, coincée par le mur, sont limités : elle ne peut que pousser son ventre en avant, ce dont elle ne se prive pas. Faire l’amour debout ne la trouble pas, et elle entend bien en profiter à fond. Je commence à la pistonner sans retenue et nous montons tous les deux rapidement vers un orgasme ravageur. J’ai envie de voir si elle me suivra, et je ne ralentis pas mon mouvement. Les yeux à moitié révulsés, Marine halète de plus en plus vite, devançant mes coups de reins. J’ai eu tort de la regarder comme ça, elle est si excitante que je ne peux plus me retenir, je jouis brutalement en un long jet de sperme. Mon orgasme déclenche celui de Marine et les mouvements convulsifs de son ventre accompagnent les derniers flots que je déverse en elle. La respiration bloquée, elle jouit longuement, comme si des vagues successives la submergeaient. Tous les deux vidés de notre énergie, nous restons un moment immobiles, puis Marine descend son pied du rebord et refermant ses jambes, emprisonne mon pieu dans son vagin serré : ’tu sortiras pas, na !’ Mais je sais aussi bien jouer qu’elle, et je recommence de petits mouvements du bassin qui font aller et venir ma bite encore raide dans sa chatte bien huilée par mon sperme. Le vagin encore très sensible de nos ébats à peine terminés, Marine est d’abord surprise de l’effet produit, mais y retrouve vite son plaisir et le renforce en serrant plus fort les jambes. Toc-toc-toc ! On frappe à la porte du couloir, et c’est la mère de Marine qui demande : ’t’en as encore pour longtemps ? Je chuchote dans l’oreille de Marine de répondre, comme si elle était seule : ’non, non, je me sèche !’ répond-elle d’une voix un peu enrouée. J’aimerais bien continuer à la baiser, là, avec sa mère de l’autre côté de la porte (chouette fantasme), mais doucement, je sors mon sexe de son ventre, et rapidement nous nous rinçons. J’embrasse légèrement ses lèvres, et prenant au passage une serviette, je me réfugie dans ma chambre. Tout en me séchant et m’habillant, j’entends Marine qui répond à sa mère, et je souris en pensant au décalage entre ce dialogue et la situation dans laquelle nous nous trouvions il y a quelques instants. J’étais en train de baiser sa fille, et les voilà discutant de choses et d’autres, comme si de rien n’était...


--- La suite dans ’Ma nièce (3)’ !


ULYSSE

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