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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Ma nièce

Chapitre 6

Inceste
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Résumé des chapitres précédents : j’ai débarassé mon adorable nièce Marine de son pucelage et elle y a pris goût... Je complète peu à peu son éducation (sur le plan sexuel uniquement) : levrette, cunilingus, fellation... L’élève est douée, et se libère de ses inhibitions : elle m’a offert le splendide spectacle d’une masturbation très réussie. Elle a découvert le plaisir du 69, de me faire l’amour, de le faire en pleine nature... Une nouvelle venue nous rejoint dans ce chapitre.


===================CHAPITRE 6 : SALUT, COUSINE !==================


Voilà, c’est ma cousine Sandy qui appelait au téléphone. ’On étouffe, ici, à Paris, est-ce qu’on peut venir passer l’après-midi chez toi à la campagne ?’ Bonne pâte, j’ai dit que bien sûr, ils seraient les bienvenus... C’est sans doute une forme de reconnaissance du ventre, parce que nous avons été amants à différentes époques, et on s’était fait de sacrées parties de jambe en l’air !... Cette fille-là, elle ne laisse pas sa part aux chiens, et il ne faut pas lui en promettre ! Sous un air d’avoir été élevée dans un bon pensionnat de religieuses, elle a un sacré coup de rein et une imagination diabolique... Je ne peux pas dire que je sois fou de joie de voir débarquer ses enfants et son mari, mais bon, ça fera de l’animation dans le jardin.


Une grosse heure plus tard, leur voiture arrive : tiens, c’est déjà ça, son mari n’est pas là. Ah, il est parti pour la semaine ? Grand bien lui fasse ! Bisou ma cousine, bisou les enfants, fichtre ils ont grandi, ça lui fait combien à ta fille ? Laura, hein ? Quatorze ans, ah c’est vrai que ses enfants étaient déjà nés quand on... Et ton fils Benjamin, douze ans déjà ? Ah, ils sont grands et beaux, hein ! Bon, cela dit, c’est vrai que son fils fait déjà minet costaud et sa fille, je veux bien qu’elle n’ait que quatorze ans, mais si je ne l’avais pas su, il n’aurait pas fallu me laisser seul trop longtemps avec elle... Sa mère est pas mal, mais c’est presque un boudin en comparaison ! - ’Bon allez, venez, je vais vous faire visiter...’ - ’Chouette, y a la télé !’, ça c’est bien une découverte de garçon... Le jardin enchante nettement moins les enfants, nettement plus leur mère, jusqu’au moment où tous les trois découvrent la piscine ! - ’Super, la piscine !’ et ça, c’est une découverte unanime !... - ’Ah, tu ne connaissais pas ma piscine ? J’espère au moins que vous avez pris vos maillots de bain ?!?’ - ’Ah, heu non, mais les enfants s’en passeront, et moi je pourrai me baigner en sous-vêtements, personne ne peut nous voir ?’ répond Sandy.


En un tournemain, les deux enfants se déshabillent sur place et nus, courent jusqu’à la piscine. Laura doit déjà tenir de sa mère, parce que loin de se retourner pour ôter discrètement ses vêtements, elle est restée face à moi, a enlevé son t-shirt sous lequel elle ne portait rien, en étirant bien les bras vers le haut pour mettre en valeur une splendide paire de seins bien formés, accroché haut, ronds comme des pommes à croquer, puis a quitté son jean plus vite que ça, pour ensuite traîner un peu en baissant sa mini culotte, le temps que j’admire sa peau mate et très bronzée avec seulement au milieu d’un minuscule triangle clair, un soupçon de toison brune et un aperçu de sexe admirablement ourlé... - ’Elle est belle, hein ?’ me dit ma cousine pendant que deux adorables fesses rondes s’éloignent vers la piscine. - ’Oh oui, et si elle se sert de son cul aussi bien que toi, ça promet !’ C’est un compliment et elle le sait.


Sandy rigole, satisfaite du compliment tant pour elle que pour sa fille. Au bord de la piscine, alors que ses enfants sont déjà dans l’eau, elle ôte son chemisier et sans cérémonie, dégrafe son soutien-gorge. Fichtre, j’avais oublié qu’elle avait une si belle poitrine ! Bon sang comme sa fille lui ressemble... Des seins volumineux et musclés, épanouis, triomphants. J’ai envie d’en remplir mes mains, et je retiens mon geste de justesse devant ses enfants. Certaine de son effet et persuadée que ça me rappelle des souvenirs plutôt chauds, elle me sourit, puis ouvre son jean et l’enlève, dévoilant un très mini string noir ultra sexy. Si ’plus c’est petit, plus ça coûte cher’, celui-ci doit valoir une fortune !


La peau mate et très bronzée comme sa fille, elle est pire que nue, la minuscule bande verticale de tissu sur son ventre laisse apparaître de chaque côté les pointes d’un triangle clair, limites de bronzage de son maillot de bain, et ne fait que mettre en valeur son mont de vénus, dévoilant largement son bas-ventre, moulant les lèvres de sa chatte. Un appel au viol comme ça, ça devrait être interdit par la Convention de Genève. C’est malhonnête. Je la soupçonne d’avoir parfaitement su que j’avais une piscine et d’avoir fait semblant de l’ignorer pour se montrer dans cette tenue. Et son sourire espiègle ne dément pas l’hypothèse... A moins que son coup d’oeil sur la bosse qui orne mon maillot de bain y soit pour quelque chose. Elle me tourne le dos pour se mettre à l’eau, et ce n’est pas le mince fil tenant son string qui l’habille : de dos, elle est nue et ses fesses bronzées, hummm ! Un délice ! Je la rattrape, et me glissant derrière elle je lui caresse les fesses au passage. Plouf ! Nous voilà enfin à l’eau.


Les enfants sont heureux dans la piscine, ils le témoignent bruyamment, nous arrosent copieusement et jouent... comme des enfants. Sauf qu’ils sont nus, et peut-être d’un âge un peu avancé pour cette tenue. Benjamin fait plus que ses douze ans, adolescent musclé, seul son sexe imberbe, presque encore celui d’un enfant, lui laisse son âge réel. Laura est une vraie petite femme, déjà plus une ado, parfaitement roulée, Lolita provocante, au corps sain, naturel et épanoui. Elle profite de son corps, en joue, le montre, le dévoile, l’exhibe joyeusement. Elle ne se prive pas de me le montrer sous tous les angles, et en quelques minutes, j’en connaît les recoins les plus intimes. Ses coups d’oeil répétés vers moi, sa façon de me regarder droit dans les yeux en me dévoilant tout son corps, ne me laissent aucun doute sur son innocence...


Ce qui devait arriver arrive : est-ce l’effet de liberté de se trouver nu dans l’eau, ou les jeux un peu trop corps à corps, Benjamin affiche une splendide érestion. Oh, ce n’est pas un gourdin qu’il a entre les jambes, c’est encore une fine verge d’adolescent, mais raide et pointée vers le haut... Avec son pubis clair, imberbe et blanc qui se détache sur son corps bronzé, on ne voit que ça. Gagné par une excitation sexuelle qu’il ne peut cacher, il continue à chahuter avec Laura, ne se privant pas de toucher son corps avec son sexe. Le manège n’échappe pas longtemps à la coquine, elle lui saisit la verge à pleine main, et sans cérémonie, commence à le masturber gentiment. Le chahut prend une toute autre tournure, Benjamin se laisse faire et sa soeur continue son mouvement, appliquée.


Je les regarde faire, sans réagir. Sandy flotte sur un matelas pneumatique, à l’autre bout de la piscine, rêvassant, les yeux clos. Merde, ils sont plutôt cools, ses enfants. Question libération sexuelle, leur mère les a bien éduqués !


De plus en plus excité, sa mince verge rouge et bandée, Benjamin chuchote à sa soeur : ’arrête, ou je vais te violer !’ Comme si il avait envie qu’elle s’arrête !... Sûre de son résultat, l’autre entre dans le jeu et lui répond : ’Ouais, t’es même pas chiche, avec ta p’tite bite !’ La prenant au mot, il la plaque le dos contre le bord de la piscine, se glisse entre ses jambes, lui glisse son sexe entre les cuisses et entame des mouvements de va et vient, frottant sa verge contre la vulve de Laura. Elle se débat, mais s’il est plus jeune qu’elle il est plus musclé, et peut-être ne résiste-t-elle pas trop... En tous cas, au bout d’un moment elle cesse de résister et il continue à frotter son sexe contre le sien. Derrière eux, je vois parfaitement la scène, les jambes de Laura largement ouvertes, celle de Benjamin entrouvertes, et sa verge qui va et vient contre la fente de sa soeur. Elle aime ça, la garce, et sans doute plus encore de s’y livrer devant moi : elle a les yeux fermés, concentrée pour mieux profiter de toutes les sensations qu’il lui procure, et lui ahane en précipitant ses mouvements. Sandy, étonnée sans doute du calme soudain, jette un coup d’oeil vers nous, mais ne paraît ni choquée ni même étonnée, et continue son bronzage...


Très vite, Benjamin se contracte, et je vois distinctement un jet de sperme gicler et flotter entre deux eaux. Un peu secoué, il se relève et s’écarte de sa soeur qui met un peu plus de temps à reprendre ses esprits. Elle me regarde droit dans les yeux, avec un mélange d’air de défi, de satisfaction et de triomphe : t’as vu, hein, je suis une grande ? T’aurais bien aimé être à sa place, non ? Je sais y faire, tu vois !


Je lis tout ça dans son regard, ma propre érection ne fait que s’amplifier d’autant que Laura reste là, sur le dos, les cuisses écartées et le sexe offert, entrouvert, un bout rose dépassant légèrement de ses lèvres. Haletant encore un peu, elle fait la même chose avec sa langue, en dardant le bout entre les lèvres (de sa bouche, cette fois), totalement garce et provocante, comme pour me mettre au défi de la prendre sur le champ. Son regard se baisse et embrasse (ce n’est malheureusement qu’une image) la bosse démesurée de mon maillot que je n’ose même pas regarder de crainte de voir le bout de mon sexe dépasser, et affiche un sourire mi-satisfaction mi-admiration, fière de son effet.

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Elle se redresse, se cambre avec un air provocant pour me faire admirer sa poitrine, et se jette sur moi en m’éclaboussant, essayant de me faire boire la tasse, frottant son corps nu contre le mien, puis plaque carrément son ventre contre moi, pressant son pubis contre ma verge dressée. - ’Ouahhh ! Pas mal... Hum, j’aimerais bien ta grosse queue, là !’ me chuchote-t-elle rapidement. En se relevant, elle pose pas-du-tout-involontairement la main sur ma bite, en évalue rapidement la longueur et le diamètre. Un spasme me secoue, qu’elle ne manque pas d’apprécier avec un ’humm !’ de satisfaction. Je ne me sens pas prêt à la violer devant sa mère, et pour plus de sûreté, je nage vers cette dernière, pensant que sa fille n’ira pas me relancer jusque là.


— ’Elle est délurée, hein ?’ me questionne Sandy. Je ne sais pas si elle parle de l’épisode avec son frère ou avec moi, et je me contente de répondre ’c’est bien la fille de sa mère !’ Elle a une moue de fausse pudeur et de reproche pas vraiment sincère. De fait, les deux enfants, dégrisés et un peu fatigués, annoncent aussitôt qu’ils vont regarder la télévision, sortent de l’eau, et sans s’essuyer ni s’habiller, filent tout nus vers la maison. Oh, les petites fesses de Laura qui s’agitent en cadence !... Me voilà pas prêt de débander.


Sandy est descendue du matelas pneumatique et s’est approchée de moi : est-ce le tissu mouillé qui a rétréci, ou les mouvements de natation, ou est-ce volontaire, la bande de tissu de son string a diminué de moitié surface, et collé à la peau, rentré dans sa fente, dévoile plus le sexe qu’elle ne le cache. En tous cas Sandy ne fait rien pour y remédier ! Ouch ! Entre la mère et la fille...


Elle a bien vu le regard que je jetais à Laura. L’excroissance impossible à cacher de mon maillot la renseigne de toutes façons sans erreur possible sur mon sentiment... - ’Elle te fait de l’effet, hein ?’ dit-elle en posant la main sur l’objet du délit. ’Oh, mais c’est qu’il y a toujours un beau paquet, là-dedans !’ - ’Y en a un aussi qui est pas mal, là !’ dis-je en saisissant ses seins à pleine main. ’Mais attends, ça doit faire à peine trois ans qu’on a fait l’amour ensemble, en fait depuis que tu es remariée, y a pas vraiment de raison que ça ait changé. Je suis bien obligé de t’avouer que j’ai continué à m’entraîner sans toi, hein...’


Pendant qui je lui parlais, je continuais à lui caresser la poitrine, et elle avait tout simplement baissé mon maillot et pris ma bite à pleine main. - ’Humm, toi, tu as toujours la main aussi agile !’ - ’Ouais ouais, moi aussi j’ai continué à m’entraîner, tu sais !’ - ’Je me doutes que tu n’as pas fait un mariage platonique, mais trois ans avec le même mec, t’aurais pu tomber dans une certaine monotonie, quoi.’ - ’Ah, dit-elle en riant, mais quand je te disais que j’avais aussi continué à m’entraîner, je ne voulais pas dire avec un seul partenaire, hé !’ - Ah ouais, t’as couché avec d’autres hommes ? Raconte !’ lui demandais-je, tout en continuant à caresser ses seins dont les pointes érigées frôlent ma poitrine. Elle ne s’est jamais gêné pour me raconter ses frasques. La fidélité n’a jamais été son fort, elle a toujours eu besoin de diversité, et si elle le cachait à certains, elle m’a toujours raconté ses aventures avec délectation et de nombreux détails, même quand nous couchions ensemble. Au contraire, ça l’excitait de me faire le récit de ses coups, et je la soupçonne d’en avoir parfois rajouté. Moi, ça ne m’excitait aussi, et ça finissait toujours au lit...


— ’Eh ben rends-toi compte, le premier après notre mariage, c’était pendant notre voyage de noces...’ Et Sandy de commencer à me raconter ses incartades plutôt salées. Elle n’a pas changé, ça l’excite toujours : d’une main experte elle me décalotte le gland. Comme nous avons de l’eau jusqu’au-dessus de la ceinture, sa main coulisse sans effort le long de mon pénis, elle en frotte le bout, retrouvant immédiatement les gestes par lesquels elle savait éveiller mon plaisir. Je bande furieusement dans sa main, les mouvements saccadés de mon sexe répondant à ses pressions répétées.


Sandy continue son récit, mais l’excitation augmentant, elle presse son ventre contre le mien, cherchant le contact de nos deux sexes. Un des avantages des strings, c’est qu’il n’est pas besoin de faire grand chose pour dégager le sexe qu’ils contiennent : un petit glissement sur le côté, et voilà le ventre de Sandy complètement à ma merci. Surprise ! Il est complètement imberbe ! - ’Ouahh !... Tu t’es épilée ? J’adore ça, les filles épilées, c’est mon régal !’ - ’Ah oui, c’était pour mon copain précédent, je t’en ais pas encore parlé, il aimait ça aussi, et puis ensuite, j’ai continué, ça fait concurrence à Laura. Et puis la fille qui me fait ça elle est super, elle me fait jouir à chaque fois ! Humm, je suis content que tu aimes ça.’ Faut dire aussi que c’est vrai, Sandy ne se limite pas toujours aux garçons...


Moi, pendant qu’elle me raconte son dernier amant, je caresse son sexe avec gourmandise, je passe ma main entre ses cuisses nerveuses, je remonte en laissant traîner un doigt sur sa fente, j’enferme ses lèvres dans ma paume. Son récit commence à être plus haché, un peu désordonné... Sa main qui me masturbe a des mouvements plus saccadés, ses yeux se ferment à moitié et son dos se cambre, envoyant son sexe à la rencontre de mes doigts. Passant un doigt dans sa fente, tout du long, je lui coupe résolument la parole : elle écarte les jambes, pousse son ventre en avant, attendant le moment où mon doigt va pénétrer dans sa vulve. Sandy n’est pas du tout clitoridienne, elle est une vraie vaginale. D’ailleurs, je n’ai jamais vu son clitoris érigé, toujours caché par son petit capuchon. Ce qu’elle aime, c’est la pénétration. Mais alors là, pour aimer, elle aime ! Un jour, faudra que je raconte...


Doucement, je fais pénétrer un doigt dans son vagin. Elle se contracte et cesse tout mouvement, concentrée sur ses sensations. Je rentre mon doigt très lentement, connaissant bien ses réactions, si lentement que je la mets au supplice. ’Vas-y, vas-y, enfonce-le !’ me supplie-t-elle, essayant par des petits coups de reins de précipiter ma pénétration, mais j’accompagne ses mouvements en reculant d’autant ma main. Je progresse lentement, pendant qu’elle presse frénétiquement mon sexe pour me faire céder à l’excitation, pour que je me rue en elle. Mais je connais bien les sources de son plaisir et je continue toujours aussi lentement à glisser mon doigt en elle, jusqu’à ce qu’elle en ait englouti toute la longueur. Et là, je continue à pousser fortement, gagnant encore un peu en profondeur, et écrasant les lèvres de sa vulve, la soulevant légèrement. - ’Ouuuf !’ Dans un spasme, elle jouit une première fois, d’un coup ! Mais c’est bon, elle a de la ressource... D’ailleurs, après avoir gardé mon doigt en elle, les cuisses serrées, elle repousse ma main et entreprend de guider la pointe de mon gland vers sa chatte. Son sexe est prêt à m’accueillir et tout de suite ma tête chercheuse en trouve l’entrée. Pas plus que tout à l’heure, je ne la défonce pas d’un coup : je l’ai juste pénétrée du bout de mon gland, et je la laisse s’impatienter, résistant à ses coups de reins. - ’Oh mais viens, mais viens... Prends moi !’


Malgré tous ses efforts, je la pénètre doucement, lentement, sentant les parois de son vagin s’écarter pour accueillir mon membre. Je n’ai pas oublié comment la combler, et j’ai bien l’intention, si on ne baise qu’une fois aujourd’hui, de la laisser satisfaite... Petit à petit, je remplis complètement son ventre, elle se presse toujours debout contre moi, et je sens ses halètements à travers ses seins qu’elle écrase contre moi. Elle a une poitrine du tonnerre de Dieu ! Même écrasée sur moi, j’en éprouve le volume et la dureté. Ses tétons se sont fondus au milieu des aréoles brunes très élargies, gonflées comme des fruits mûrs au bout de ses seins.


Elle a posé ses mains à plat sur mes reins et me pousse vers elle pour accélérer ma pénétration. Quand le bout de ma bite vient toucher le fond de son sexe, elle jouit brutalement à nouveau, avec le même spasme, et reste sur la pointe des pieds, cambrée, tétanisée. C’est ça, Sandy, elle jouit à répétition, elle prend son pied avec une facilité déconcertante, mais elle est toujours d’attaque. Toujours prête à recommencer, toujours prête à commencer. D’une certaine façon, inviolable, quoi. Elle se détend un peu, passe les bras autour de mon cou, et sans rompre ma pénétration, passe ses jambes autour de ma taille. L’eau qui nous porte lui facilite la manoeuvre, mais quand elle se laisse redescendre sur mon sexe, la pénétration soudainement plus profonde lui fait lâcher mon cou, et je dois la retenir pour qu’elle ne tombe pas en arrière dans l’eau. Ce mouvement augmente encore mon entrée en elle, et loin de se raccrocher à mon cou, elle se laisse porter, les bras ballants. Continuant à la soutenir, je m’avance dans la piscine vers son matelas pneumatique flottant un peu plus loin. Chaque pas m’enfonce un peu plus en elle, puis m’extrait un peu de son ventre. Elle aime ça, moi aussi, et lorsque son dos touche le matelas, elle passe les bras par dessus, s’en faisant un flotteur dorsal. Coincée par le bord de la piscine, je n’ai même pas à la retenir pour faire aller et venir ma bite dans son vagin, et les genoux remontés, elle participe à mon pilonnage par des mouvements du bassin, augmentant ou diminuant tour à tour mon intrusion.


Voilà ce qu’elle aime le plus : les coups de bite au plus profond de son ventre. Elle en dose les effets, tournant ses hanches pour que toutes les parois de son vagin en profitent, se cambrant plus ou moins pour que mon gland attaque l’avant ou l’arrière. Sa tête s’agite d’un côté à l’autre, ses longs cheveux bruns traînant dans l’eau, des vagues venant caresser ses seins que je prends dans mes mains. Elle a la poitrine sensible, et à condition de la manier délicatement, on peut lui faire prendre son pied rien qu’en la lui caressant. Je flatte ses aréoles, dessinant du bout du doigt ses tétons bruns qui s’allongent sous la caresse. Elle râle en continu, le souffle rythmé par mes poussées dans son sexe. Ses coups de reins s’accélèrent, et elle commence à jouir : avec chaque fois un spasme incontrôlé, trois fois, quatre fois, elle jouit à répétition, à peine une demi minute séparant ses orgasmes, jusqu’à ce que moi-même, d’une poussée définitive, je m’enfonce violemment en elle, mon gland venant presser au fond de son vagin. Mon intrusion et les jets de mon sperme la tétanisent, elle reste respiration bloquée jusqu’à ce que les dernières gouttes de mon foutre se soient écoulées. Quel pied, avec cette fille !


— ’Quel pied !’ sont ses premiers mots lorsqu’elle a repris son souffle. Avec elle, pas de sentiment, le sexe et le sexe sont les deux seules choses qui l’émeuvent... Des gestes de tendresse, oui, mais c’est la reconnaissance du ventre.


Nous nous séparons, comblés, et nous dirigeant bras dessus, bras dessous vers l’escalier de la piscine, je remonte mon maillot de bain. Mais elle, en tous cas, ça ne lui a même pas effleuré l’esprit, et elle sort sans rajuster le sien, la chatte à l’air, les lèvres encore gonflées et entrouvertes. C’est dans cette tenue que nous rejoignons les enfants, toujours nus devant la télé. Benjamin est vautré dans un fauteuil, la verge détendue mais curieusement toujours aussi allongée que lorsqu’il bandait.


Laura dans un autre fauteuil a remonté ses genoux sous son menton, et suce son pouce, dévoilant entre ses jambes une chatte mignonne à croquer, à la peau veloutée. Le regard entendu qu’elle porte sur le sexe de sa mère puis sur moi en dit long sur sa vivacité d’esprit... Quelque chose comme ’alors, tu te l’es faite, hein, tu l’as baisée ?’ C’est tellement comme si elle l’avait demandé à haute voix que je ne peux pas m’empêcher de lui faire oui de la tête, elle comprend et elle me sourit, le pouce dans la bouche et la chatte offerte, adorablement perverse.


L’heure du dîner approchant, mais la température ne diminuant pas, je vais me doucher et passer un bermuda. Je retrouve les trois autres heureusement un peu plus habillés que tout à l’heure, apéritif et dîner se passent dans une ambiance familiale d’une parfaite innocence, comme si rien ne s’était passé de spécial dans la journée. Après le dîner, Benjamin retourne se coller devant la télévision, pour regarder une émission in-con-tour-nable !


Les deux filles et moi continuons à papoter, commentant l’agrément d’une piscine privée, et je ne sais même pas laquelle a émis en premier l’idée d’un bain de minuit. Il n’est pas encore si tard, mais la nuit est tombée, et voilà la magie du bain de minuit qui surgit... Comme ça n’intéresse pas Benjamin, nous partons tous les trois vers la piscine, et en sortant j’allume un seul des projecteurs immergés, qui la transforme en une faible tache bleue au milieu du jardin. Nous nous guidons sur cette lueur fantomatique pour traverser l’obscurité, et parvenus au bord, nous nous déshabillons silencieusement avant de nous glisser dans l’eau.


Laura est la première, son corps nu baigné de lumière bleu par en dessous est horriblement provocant. Sa mère la suit, et la vision de leur deux corps dans l’eau lumineuse m’offre un tableau à faire bander un eunuque ! Je me glisse à leur suite, renonçant à cacher mon érection naissante. Moi, contrairement à beaucoup de gens, le bain de minuit, ça me fait immédiatement bander. Chaque fois c’est la même chose, au grand plaisir des éléments féminins, qui ne tardent pas à rappliquer...


Le spectacle de mes deux nageuses nues, leurs silhouettes sombres soudain illuminées de bleu lorsqu’elles passent devant le projecteur est un ravissement. Je les admire tout en nageant. Laura ne manque pas, chaque fois qu’elle peut, de regarder mon sexe en érection, très intéressée... Sa mère, s’approchant de moi, enroule ses doigts autour de ma bite et s’écrie : ’t’es monté comme un âne !’ Elle s’éloigne en riant, mais Laura, imitant sa mère, me rattrape, enroule à son tour ses doigts autour de ma bite, s’écrie aussi sur le même ton ’t’es monté comme un âne...’ puis sans me lâcher, et après un moment de réflexion : ’dis, m’man, on pourrait pas avoir un âne à la maison ?’ Nous éclatons tous les trois de rire et j’en profite pour m’arracher à cette petite main diabolique à laquelle je ne pourrai pas résister longtemps. Je crawle vers le fond de la piscine, Laura essayant de me rattraper. A mi-parcours, j’entends Sandy annoncer ’j’ai un peu froid, alors je rentre !’ Avec la température qu’il fait, je sais qu’elle n’a pas froid, mais en vérité, elle a toujours eu peur du noir ! L’obscurité qui nous entoure, les silhouettes noires des arbres, tout cela doit l’angoisser. Dans la longueur qui me ramène vers le début de la piscine, j’aperçois Sandy rentrant dans la maison, et Laura le dos appuyé au bord, de l’eau jusqu’au sternum, qui me regarde revenir d’un oeil enjôleur. Sans plus hésiter, je me déroute vers elle, et parvenu à trois mètres, je plonge jusqu’au fond pour admirer son corps sous l’eau : elle s’est mise juste en face du projecteur, et la lumière bleutée accentue le contraste entre son corps bronzé et le petit triangle pâle de son pubis à peine ombré de quelques poils sombres et presque ras. Elle a les jambes très écartées et je distingue parfaitement toute la longueur de sa fente, jusqu’à la naissance de ses fesses. Continuant à avancer jusqu’à ses pieds, je remonte doucement le long de son corps, je m’arrête à hauteur de son sexe que j’embrasse, puis toujours en apnée, je glisse ma langue entre les lèvres de sa vulve. Laura ouvre encore plus les jambes, permettant au bout de ma langue de s’enfoncer un peu plus en elle, et sa main appuie sur ma tête pour accentuer ma pénétration. Je la suçote encore quelques secondes, puis à bout de souffle, j’émerge brutalement devant son visage. - ’Ben t’y vas pas par quatre chemin, toi,’ me dit-elle avec un air pas du tout offusqué, mais délibérément réjoui, et en me tirant vers elle. ’Ouahh !... ?a m’a fait un de ces effets ! C’était doux et ferme à la fois, on aurait dit un petit animal qui cherchait à entrer dans mon ventre... Attends, à ton tour !’ Elle respire un bon coup, se laisse glisser dans l’eau, et parvenant à hauteur de mon sexe, le saisit et le prend dans sa bouche. Quand ses lèvres se referment autour, je ne peux réprimer un sursaut, bientôt suivi d’autres quand sa langue parcourt ma verge, s’enroule autour, joue avec mon gland. Cette adolescente qui me tête le sexe avec autant de naturel, ça manque me faire jouir immédiatement... A bout de souffle à son tour, elle remonte à la surface : ’Pfuuu ! Alors ça t’a fait quoi ?’ Je la prends par les épaules et lui confie : ’bravo, c’était délicieux, j’ai failli jouir dans ta bouche ! T’es douée, toi. Mais dis donc avec ton frère, tu fais ça souvent, comme cet après-midi ?’ - ’Non, pas trop, mais un jour, je l’ai même laissé rentrer dans mon ventre, mais j’ai dû le repousser avant la fin, parce qu’à ce moment là, je prenais pas la pilule.’ - ’Ah bon, parce que tu la prends, maintenant ?’ - ’Ouais, maman trouve que c’est plus prudent...’ - ’Et tu as réessayé, depuis, avec ton frère ?’ - ’Oh non, il est pas terrible, il a une toute petite queue et il éjacule tout de suite, alors... J’ai essayé avec deux grands de dix-sept ans, c’est quand même autre chose ! Mais... j’ai jamais essayé avec un adulte !’ dit-elle en prenant mon sexe dans ses doigts. Je la laisse me caresser un peu, mesurer ma verge tendue, en estimer la raideur.


— ’Ouahh !... C’est un vrai bâton ! Elle est dure, ta queue !... Et puis elle est vachement grosse... Hummm, c’que j’ai envie d’essayer !’ Sa main trop petite pour faire le tour de mon sexe, la masturbation hésitante qu’elle me prodigue et ses réflexions de petite fille affolent mes sens. Mes doigts ont filé jusqu’à sa chatte et ont rapidement rejoint sa fente délicate qu’ils explorent doucement.


Sans difficulté, mon index glisse entre ses lèvres et commence à pénétrer son doux sexe d’ado. Elle se raidit brutalement comme sous la brûlure d’un fer rouge, mais loin de me repousser, elle avance au contraire son ventre.


Mon doigt joue un peu dans sa vulve, puis la pénètre un peu plus. La petite adore ça et pousse à coups de reins pour en redemander. Voyant cela, je retire complètement mon doigt, puis je la saisit sous les cuisses : ’après tout, puisque tu en veux, c’est le moment où jamais !’ Je passe ses jambes autour de ma taille, comme sa mère l’avait fait quelques heures plus tôt, et guidant d’une main la pointe de mon sexe, je la laisse doucement descendre jusqu’à frôler sa fente. Elle a un sursaut, ultime moment d’hésitation, puis se laisse aller et sa chatte pèse doucement sur mon gland. Il en écarte doucement les lèvres, puis commence à la pénétrer, se frayant lentement et inexorablement un passage dans son vagin très étroit.


Alternativement, je soulève et j’abaisse le corps de Laura ; les parois de son sexe, très lubrifiées, me laissent entrer en elle. Son sexe d’adolescente se fait peu à peu à ma bite d’adulte qui la force, l’écartèle et distend son vagin sans toutefois lui faire mal. Elle n’a jamais encore enconné un objet de cette taille et son sexe, surpris, accepte peu à peu l’énormité de la pénétration.


Loin d’avoir mal, Laura est submergé de plaisir, qu’elle exprime par un doux feulement continu... La tête rejetée en arrière et les yeux clos, elle me laisse faire, toute à profiter de ses sensations. Je ne suis pas en reste, le glissement de mon sexe qui petit à petit force son vagin en s’immisçant entre les parois étroites et serrées, et la vision de cette adolescente au corps épanoui, véritable personnalisation de la perversité, déchaînent dans mon ventre des vagues de sensations brûlantes.


Je n’ai encore entré en elle que la moitié de mon sexe qu’elle halète déjà sourdement, son corps répondant par des spasmes brutaux et un frisson interminable aux profonds stimuli qu’il reçoit. Concentrée sur son plaisir, elle n’est même pas capable d’exprimer par le moindre son ce qu’elle éprouve.


Je continue ma progression, réfrénant mon propre orgasme, puis parvenu au fond de son vagin alors qu’il me reste quelques centimètres de bite à entrer, je fais comme avec sa mère, mais moins violemment : je pousse et force ma pénétration, avec un ’han !’ de bûcheron. - ’Aouf !...’ crie-t-elle brutalement alors qu’un orgasme interminable la submerge. Tétanisé, son corps tendu reste rivé au mien, suspendu à ma verge, et elle jouit longtemps, longtemps... La petite a pris un pied de géante, et son vagin serré autour de mon sexe lui imprime encore des pressions convulsives.


A peine s’est-elle un peu calmée que je reprends mes mouvements en elle, cherchant maintenant égoïstement mon propre plaisir. Son vagin s’étant un peu fait à ma dimension, je la bourre sans ménagement, presque comme une adulte, et les effets de son orgasme s’estompant, elle retrouve elle-même des sensations de plaisir. Mon sexe rentre presque tout entier en elle, cognant chaque fois au fond de son ventre, et chaque fois que je l’en extrait complètement pour la pénétrer à nouveau, je ressens l’étroitesse de son vagin de toute jeune fille.


Je joue à la pénétrer seulement du bout de mon sexe, mon gland pénétrant et sortant sans aller plus loin. La sensation exquise de cette pénétration forcée dans son sexe étroit déchaîne mon plaisir, et au moment où je commence à sentir les pulsations annonciatrices de mon orgasme, je la pénètre à fond, déclenchant chez elle un nouvel orgasme aussi dévastateur que le premier, et mon sperme gicle en elle, en longs jets puissants, pulsés par les contractions de son vagin, interminables. Soudés l’un à l’autre, il nous faut quelques instants pour reprendre notre souffle, puis elle rouvre les yeux, et me fixe. Son regard a perdu en perversité et gagné en naturel, en spontanéité, c’est celui d’une petite fille heureuse et d’une grande fille comblée.


— ’Ouahhh !... C’est quelque chose !’ dit-elle à mi-voix, autant pour elle-même que pour moi. ’J’avais déjà pris mon pied, mais comme ça, c’est comme si je l’avais jamais pris avant... J’ai l’impression que je viens de jouir pour la première fois ! Enfin, pour les premières fois, parce que ça m’étais jamais arrivé, de jouir plusieurs fois de suite, c’est extraordinaire ! Et tu sais, la dernière fois, ça me faisait comme une succession de jouissances, ça revenait tout de suite sans s’arrêter, chaque fois que tu giclais dans mon ventre.’


Oh, là, elle vient de découvrir quelque chose, la gamine... En me serrant contre elle, elle ajoute : ’oh, la vache... C’que c’était bien !...’, sans se rendre compte que dans le même geste, son petit fourreau distendu vient presser ma bite, comme une main chaude et humide.


Mais comme je ne voudrais tout de même pas que sa mère revienne nous chercher et nous surprenne, je commence à la repousser gentiment pour la dégager de mon sexe, et comprenant soudain mon geste : ’oh non, pas tout de suite, laisse moi encore ! Laisse moi sur toi, reste dans mon ventre... Oh, je voudrais recommencer tout de suite, dis, vite, encore une fois...’ Elle résiste et m’empêche de la repousser, tentant de rentrer mon sexe à nouveau par des mouvements du bassin, s’arrachant elle-même un spasme de plaisir : ’tu vois, je peux encore, oh, j’ai encore envie de faire l’amour...’ Ce n’est pas l’envie qui m’en manque non plus, mais il y a des moments où il faut s’avoir s’arrêter... Alors je la repousse avec des mots gentils, et nos deux sexes se désunissent enfin. Par prudence, je l’emmène tout de suite vers la sortie de la piscine.


Marchant dans l’eau à mon côté, elle passe son bras autour de ma taille, puis soudain m’arrête, se plante devant moi. Elle m’arrive à peine à hauteur des épaules, elle lève la tête pour me regarder droit dans les yeux, et l’air très décidé, très sérieuse, comme pour me demander un engagement de ma part : ’tu recommencera, tu me reprendras comme t’as fait ce soir ?’ - ’Non, Laura, je ne te reprendrai pas, je referai l’amour avec toi, tu verras que c’est très différent.’ Son visage, très sérieux juste avant, presque désespéré, s’épanouit dans un grand sourire, et pour la première fois, elle m’embrasse avec fougue.


Stop, arrête Laura, ne recommençons pas ! Je mets fin à son baiser et lui dis : ’tu sais, si on baise aussi souvent que je l’ai fait avec ta mère, tu n’as pas à t’inquiéter... Une minette aussi belle et aussi sensuelle que toi, j’ai toujours envie d’elle !’ Amusée par la comparaison avec sa mère, fière et rassurée, elle me plaque un dernier baiser avant de sortir de la piscine.


Mouillés, nous attrapons nos vêtements au passage sans les enfiler, et nous revenons vers la maison nous sécher. Sa petite main fraîche a pris la mienne pendant que nous traversons le jardin. - ’Oh oui, si tu veux, mais c’est une longue histoire, et une histoire bien cochonne !...’ - ’Eh ben tu me le raconteras en me baisant !’ La vraie fille de sa mère...


Nous rentrons dans la maison, toujours nus et trempés. Le regard de Sandy passe de la nudité de sa fille à mon sexe enfin calmé, revenant à sa fille dont l’allure a dû changer : elle n’est plus la Lolita provocatrice, mais la Lolita comblée... Je me demande si elle se doute de tout... Elle doit bien se dire qu’on a dû jouer à touche-pipi, mais...? Oh, j’ai l’impression qu’elle va un de ces jours ramener son cul et pendant qu’on fera l’amour elle me demandera si j’ai baisé sa fille... Et comment c’était. Et si elle baise bien. Et si je recommencerai ! Et je le lui dirai. Mais pas ce soir : ils doivent rentrer en voiture à Paris, et la conduite de nuit n’est pas son fort (elle, c’est plutôt l’inconduite de nuit...). Bisou cousine, bisou les enfants, à un de ces jours !


Après leur départ, faisant par habitude le tour de la maison pour vérifier qu’il ne traîne rien, je découvre, sur le banc de pierre face à la piscine, ma caméra vidéo, dont le signal de fin de bande clignote doucement dans la nuit. Mais qui l’y a mise ? Et quand ? Il est trop tard pour visionner cette bande ce soir, un furieux besoin de sommeil m’est tombé dessus.


... bonne nuit, Morphée !


... bonjour, soleil ! Dès mon réveil, il est là, ami bienvenu de tout cet été. Ouahhh !... Quelle bonne nuit réparatrice ! Je repasse dans mon esprit les évènements de la veille, songeant comment un tempérament volcanique peut passer de mère en fille...


Me revient l’histoire de la caméra vidéo : alors, qu’y a-t-il sur cette bande ? Tout en sirotant mon café au lait matinal, je place la bande dans le magnétoscope et je la rembobine, puis la passe en marche avant. Au début, des images d’animaux que j’avais surpris tôt hier matin dans les bois. Avec un peu de patience et d’habitude, on parvient à saisir des images curieuses et amusantes, comme ce groupe de lièvres chahutant dans un champ, que j’avais surpris en restant caché à l’orée du bois.


Je n’avais pas encore visionné ces séquences, et je suis surpris de leur qualité. Mais soudain sur l’écran ne s’affiche quasiment plus que du noir, avec une tache bleuâtre au milieu. Le zoom nous rapproche de la zone bleue, et cadre en plan rapproché les deux personnages dans l’eau : Laura et moi, face à face, en train de discuter. ?a commence donc après que j’ai rejoint Laura quand elle m’attendait au bord de la piscine, que je l’ai sucée sous l’eau et après qu’elle m’en ait fait autant. Elle doit avoir mon sexe dans la main, et je dois être en train de passer mon doigt le long de sa petite fente. Bravo à celle ou celui qui a eu l’idée de filmer ça, la scène est bandante, on croirait un film porno soigneusement répété !


On n’entend pas nos paroles, mais les images suffisent. Cette gamine nue face à mon corps nu, jouant de toute sa féminité déjà épanouie et généreuse, c’est d’un érotisme incroyable. Je vois ses seins fermes suivre les mouvements de son corps, et je distingue vaguement les mouvements de ma main, sous l’eau, qui explore son sexe.


Le souvenir en est tellement vivace que je sens ma bite gonfler dans mon caleçon, dont j’ai déjà besoin d’ouvrir les boutons pour la laisser s’épanouir. Je me vois ensuite la soulever, enrouler ses jambes autour de ma taille, guider mon sexe vers le sien. Je retrouve son ultime hésitation, je me repasse la séquence pour mieux voir ses traits : surprise, peur, plaisir, impatience, tous ses sentiments se lisent sur ses traits en un instant, puis sa décision, son corps qui descend à la rencontre de mon sexe.


Je revis toute la pénétration lente, interminable, me repassant certaines parties pour mieux voir Laura, son corps, son visage qui reflète la montée de son plaisir. J’ai la télécommande dans une main, et ma verge dans l’autre, je me masturbe doucement au rythme des scènes qui défilent à l’écran. Le premier orgasme de Laura manque me faire jouir, je me remets le passage plusieurs fois, en prenant soin de ne pas exciter trop mon sexe.


Le corps de Laura est éblouissant, pas seulement des gouttes d’eau illuminées par la lumière du projecteur, mais aussi par son épanouissement soudain sous l’onde de jouissance qui la secoue. Il n’y a pas un film porno aussi réaliste. Surtout avec une fille de cet âge... Je reprends ma masturbation pendant les images qui suivent, où je bourre le sexe de Laura, et je revis la montée de notre plaisir. Je jouis dans ma main, mon sperme arrosant le sol puis coulant de mon gland sur mes doigts et mes testicules. Je nous vois tous les deux jouir aussi à l’écran, puis son air de petite fille heureuse. Elle résiste quand je veux la repousser, cède, et nous voilà face à l’objectif, remontant vers le bord de la piscine, Laura qui m’arrête et se tourne face à moi. Je n’entends toujours pas nos paroles, mais elle m’offre sa silhouette sombre sur le fond éclairé de l’eau, adorable adolescente aux formes à la fois enfantines et parfaites. Puis elle se retourne à nouveau et nous sortons de la piscine, nous nous rapprochons de la maison, donc de la caméra. Alors que nos silhouettes envahissent l’écran et que nous commençons à sortir du champ de l’appareil, nos voix deviennent audibles : - ’Dis, tu me raconteras, toi avec maman ? - ’Oh oui, si tu veux, mais c’est une longue histoire, et une histoire bien cochonne !...’ - ’Eh ben tu me le raconteras en me baisant !’


Et ne reste plus à l’écran que le fond bleu de la piscine... Un peu que je te raconterai tout ça en te baisant, ma belle... En tous cas, voilà une belle cassette à ajouter à ma collection privée !


----- La suite dans ’ma nièce’ chapitre 7 !

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