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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Ma nièce

Chapitre 7

Inceste

Résumé des chapitres précédents : j’ai débarassé mon adorable nièce Marine de son pucelage, elle y a pris goût, et je complète peu à peu son éducation sexuelle : levrette, cunilingus, fellation... L’élève est douée et se libère de ses inhibitions. Elle a découvert le plaisir du 69, de me faire l’amour, de le faire en pleine nature... Dans le chapitre 6, une cousine et sa fille sont venues me rendre une visite torride... Je retrouve ma nièce.


=====================CHAPITRE 7: ESSAYAGE =====================


Un des plaisirs de Marine, c’est de faire des courses dans les hypermarchés ! Le Continent d’à côté, le Carrefour un peu plus loin, c’est son trip. C’est pas tellement qu’elle aime dépenser, mais elle aime fouiner, voir et détailler des montagnes de marchandises. Aussi, quand j’annonce que je vais dans un Auchan à une vingtaine de kilomètres, où elle n’est encore jamais allée, Marine ne se le fait pas dire deux fois et saute dans ma voiture ! Les courses de tous les jours seraient vite faites si elle ne s’attardait pas comme un enfant dans un magasin de jouet, il faut qu’elle voit tout !


Avisant des bermudas de bain pour moi, je regarde, je compare, j’en retiens quelques-uns. Elle donne aussi son avis, préférant telle couleur, telle forme. - ’Oh, si, ça t’irait mieux’, ou ’ça c’est une couleur qui est à la mode’, etc.


Finalement, j’en retiens une demi-douzaine, et on se dirige vers les cabines d’essayage : c’est un peu désordre, il y a une vingtaine de cabines fermées d’un rideau, les gens entrent et sortent, et une malheureuse employée essaye de canaliser tout ça et surtout de compter le nombre d’articles à l’entrée et à la sortie... Mal organisée et courant d’un bout à l’autre, elle me fait poireauter...


Me désignant une des cabines vides, Marine me pousse, et discrètement, à l’insu de l’employée, y rentre aussi et tire le rideau. Manque de pot, il ne descend pas jusqu’en bas et de l’extérieur on doit voir qu’il y a deux personnes, de sexe opposé qui plus est ! (pas si opposé que ça...) Ni une ni deux, Marine grimpe et s’accroupit sur le tabouret prévu pour enfiler ses chaussures.


— ’Sage, hein, Marine !’ Je sélectionne le premier bermuda à essayer, j’ôte mon pantalon et mon caleçon en tournant le dos à Marine (on n’est jamais trop prudent), j’enfile le bermuda. Ouais, pas mal, on est tous les deux d’accord. La forme est bien, peut-être un peu trop long, mais la couleur est plaisante.


Au deuxième ! Ah... Il est pas mal, bien coupé, la teinte est superbe ! Marine l’aime bien, mais le trouve un peu trop moulant. Mais non ! Mais si ! - ’Et quelle allure tu auras, si tu te mets à bander, hein ?’ me chuchote-t-elle. Joignant le geste à la parole, elle pose la main à l’endroit de mon sexe et se entreprend de le caresser. J’ai bien du mal à la faire cesser sans ameuter tout le monde, et son geste fatal a suffi à donner à ma bite une taille peu discrète. En effet, en me regardant dans la glace, je ne vois plus que ça, et le regard de Marine fixé sur cette proéminence ne fait qu’augmenter la chose... Tellement, que j’ai du mal à ôter ce maillot, et elle en profite pour me caresser pendant que je suis occupé. Me voilà maintenant avec un vrai profil de cafetière !


Le maillot suivant est pire : dans l’état où je suis, je ne parviens pas à y faire entrer ma bite, j’attrape un fou rire et je montre à Marine le résultat de ses mauvaises actions. Elle en profite pour enrouler ses doigts autour de ma verge, pouffant silencieusement, et commence à me masturber. Ohhh ! Fichtre ce que c’est bon, et dans une situation pareille ça me fait réagir au quart de tour. Mon imagination et mon sexe s’enflamment. Je ne peux pas m’empêcher de la laisser faire un peu, pensant que je pourrais l’arrêter rapidement.


Mais quand elle se penche un peu en avant, et, se trouvant pile à la bonne hauteur, pose ses lèvres sur le bout de mon sexe, je sais que j’ai perdu la partie... Elle commence par passer le bout pointu de sa langue sur mon gland, doucement, comme si elle léchait un cornet de glace. Sa langue en explore les contours, passe dessus, dessous, tourne autour en une caresse diabolique, cherche à en pénétrer le conduit pour y récolter une goutte de sperme. En appuyant ses lèvres sur le bout, elle force mon gland à l’intérieur de sa bouche, simulant une pénétration onctueuse, faisant aller et venir le bourrelet de ma verge entre ses lèvres serrées. La sensation est insupportable, j’ai beaucoup de mal à ne pas exprimer bruyamment le plaisir que je ressens... Le bruit des conversations autour de nous, l’idée du mince tissu qui nous sépare seulement des gens qui vont et qui viennent, tout cela nous excite au plus haut point. Puis elle fait entrer toute la longueur de mon sexe dans sa bouche, elle en caresse le dessous avec sa langue, l’aspire et le tète et le suce sur toute la longueur comme un grand sucre d’orge, mes mains sur ses tempes suivant et guidant ses mouvements.


Soudain, un bruit de tringle à rideau et un mouvement sur le côté captent mon attention : dans l’entrebâillement du rideau, s’est encadrée la tête d’une jeune femme, la bouche arrondie d’étonnement. De profil, nous lui présentons un tableau éloquent, ne laissant aucun doute sur nos activités, d’autant que, ses yeux masqués par mes mains, Marine qui n’a rien remarqué continue les allées et venues de ses lèvres sur mon sexe, que la jeune femme doit voit entrer et sortir de toute sa longueur dans la bouche gourmande. - ’ ???...’ La jeune femme prend son temps pour apprécier la scène : vingt ou vingt-cinq ans, petite, un joli carré court de cheveux châtains encadre son visage. Très bcbg, pourtant ses yeux très foncés et rieurs ne perdent rien du spectacle ! Finalement, après un ’oh, pardon’ teinté d’un soupçon de regret de ne pourvoir regarder la suite, elle referme le rideau. Marine sursaute en entendant ces mots, mais n’est pas troublée pour autant : elle travaille efficacement des lèvres et de la langue et je sens le plaisir exciter ma verge de la racine jusqu’à la pointe.


Mes testicules gonflés se préparent à une puissante éjaculation et les vagues d’excitation agitent tellement ma bite de mouvements convulsifs que Marine a du mal à la garder entre ses lèvres. De temps en temps elle s’échappe de sa bouche, et Marine l’y enfourne aussitôt à nouveau. Je ne peux pas résister longtemps à un tel traitement, et je jouis brutalement, avec un spasme si violent que mon sexe sort un instant de la bouche de Marine et qu’un puissant jet de sperme lui macule la figure. Elle me reprend aussitôt entre ses lèvres, et en longues saccades, je me vide dans sa gorge. Toujours aussi gourmande, elle avale jusqu’à la dernière goutte de mon jus, pressant mes bourses et ma tige pour en extraire la dernière coulée onctueuse. Très satisfaite d’elle - et il y a de quoi - elle se redresse en souriant, léchant ses lèvres couvertes de ma crème. De longues traînées coulent sur le côté de son visage qu’elle essuie d’un revers de la main distrait. - ’Qu’est-ce que c’était, à un moment, j’ai entendu quelqu’un ?’ - ’Oh, rien, juste quelqu’un qui a voulu entrer au bon moment, mais qui a trouvé ça plutôt plaisant, une femme qui semblait plutôt intéressée que choquée... Je me suis même demandé si elle n’allait pas entrer avec nous !’ - ’Ah non, hé ! Je ne partage pas avec des inconnues comme ça, hein ?!? Je ne te suffit pas ?’ - ’Non, non, soit rassurée, tu as bien vu que tu sais m’extirper jusqu’à la dernière goutte de plaisir !’ Le compliment à double sens lui plaît et suffit à calmer ses craintes.


Il fait bien trop chaud maintenant dans cette cabine d’essayage (nos ébats y sont certainement pour quelque chose), et j’essaye rapidement les autres maillots. Parfait, un seul est trop petit, je prends finalement les cinq qui restent ! Je finis de me rhabiller rapidement, et un peu en nage, nous ressortons pour nous diriger tout de suite vers les caisses : nous avons un peu besoin d’air...

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Et nous voilà à patienter derrière d’autres clients, parlant de tout et de rien, secrètement comblés de notre partie de sexe. Je ne remarque pas tout de suite la personne qui vient arrêter son chariot juste derrière nous, jusqu’à ce qu’inconsciemment sa silhouette me rappelle quelque chose. C’est la jeune femme qui a surpris la fellation de Marine dans la cabine d’essayage... Je le regarde, elle me regarde, je sais qu’elle nous a reconnus et nous échangeons une esquisse de sourire de connivence. Marine qui a surpris notre manège lui jette un coup d’oeil mais ne la reconnaît pas, très occupée qu’elle était lorsque la femme l’a vue. - ’Eh !’ me dit-elle en me pinçant, ’tu drague devant moi, faut pas te gêner !’ Je me penche à son oreille et lui explique que c’est tout simplement la personne qui nous a surpris dans nos ébats. Marine rougit jusqu’aux oreilles, et inspecte le bout de ses chaussures, tournant le dos à la jeune voyeuse... Je m’aperçois à ce moment là que sur le côté de son visage, une longue trace de sperme a séché, laissant une croûte laiteuse du plus bel effet. Il faut être aveugle pour ne pas deviner de quoi il s’agit ! Je sors un kleenex, lui fait tirer la langue pour l’humecter, et je lui essuie la figure. Tourné vers l’arrière de la file d’attente, je vois nettement la jeune femme rigoler silencieusement. - ’Quoi, qu’est-ce que j’ai ?’ demande Marine avec innocence... - ’Seulement une belle traînée de sperme qui va de sous ton oeil jusqu’à ton menton, ma jolie !...’ Elle rit franchement, toute honte bue (c’est fou ce qu’elle aura bu, aujourd’hui), et me laisse la nettoyer.


Nous continuons à discuter en attendant notre tour de passer à la caisse, et un moment, je heurte du dos ma voisine de derrière, qui fouillait dans son chariot. Un réflexe me fait porter la main à ma poche revolver où se trouve mon portefeuille, mais ça va, il est là. J’ai même un peu honte de mon réflexe... Je demande pardon à la dame, tout en me demandant si Marine ne va pas croire que j’ai fait exprès de la heurter...


Heureusement c’est à notre tour de passer nos articles. La caissière ne perd pas de temps, elle connaît bien son boulot. Elle a un moment d’hésitation quand, après avoir manipulé un des maillots, elle se rend compte que ses doigts sont humides, mais elle ne pense pas à mal et ne va pas renifler ce qu’elle a récolté. Dommage, on aurait pu rigoler un peu, Marine et moi, ainsi que le femme qui nous suit, et à qui la scène n’a certainement pas échappé. Je règle mes achats, et en manoeuvrant notre chariot pour partir, je jette un coup d’oeil à notre voyeuse, nos regards se croisent une dernière fois : adieu, ma belle, dommage qu’on ne puisse pas faire mieux connaissance... Notre petit supplément nous a mis pas mal en retard, et lorsque nous arrivons à la maison, Marine est attendue par sa mère pour repartir : dommage, je l’aurais bien aidée à essayer ses propres maillots de bain ! Au revoir, Marine, à très bientôt !


A nouveau seul dans la maison, je me change pour aller prendre un bain réparateur dans la piscine, et en vidant les poches de mon jean, un papier s’échappe de ma poche arrière. Je le ramasse et je l’ouvre, un prénom, ’Sophie’, et dix chiffres sont griffonnés d’une écriture hâtive. Ce n’est pas mon écriture, ni celle de Marine, ni une autre écriture connue. Qui est cette Sophie ? Ces dix chiffres sont sans doute celui d’un numéro de téléphone, un portable, même, puisqu’ils commencent par zéro-six, mais ils ne me renseignent pas plus.


J’enfile mon maillot de bain, j’emporte le combiné du téléphone sans fil et le petit papier mystérieux, me dirige enfin vers la piscine, et après avoir posé au bord le téléphone et le papier, plouf ! A l’eau. Après la chaleur moite du magasin, accentuée par nos ébats amoureux, la fraîcheur relative de l’eau me fait un bien fou. Je paresse dans l’eau, le silence de la nature seulement troublé par le bruit de l’eau, des oiseaux, et quelques bruits d’activité humaine plus lointains.


Revenant au bord, je me sers un verre de jus de fruit bien frais, et j’empoigne le téléphone et le petit bout de papier. Assis dans l’eau, j’essaie d’en retrouver l’origine, quelle Sophie (ou quelle personne en connaissant une) j’aurais pu croiser récemment. Non, vraiment, je n’ai pas vu de Sophie depuis longtemps... Marine en connaîtrait-elle une ? Non, ça ne me dit rien non plus. Fichtre, la curiosité me ronge. Je crois que si c’était un prénom masculin, je serais nettement moins intéressé, mais... Donc, Les fesses dans l’eau et tout en sirotant mon jus de fruit, je prend le téléphone et je compose le numéro inconnu.


A la fin de la première sonnerie, ça décroche. - ’Allo ?’ Une voix féminine, jeune, mais que je ne reconnais pas. - ’Bonjour, vous êtes Sophie ?’ - ’Oui, c’est bien moi, bonjour !’ - ’Heu... Je crois que nous ne connaissons pas, mais voyez-vous, je viens de retrouver dans mes affaires un petit bout de papier sur lequel figurent votre numéro, et le prénom Sophie...’ - ’Et vous l’avez trouvé dans votre poche arrière ?’ - ’Ah oui, c’est exactement ça ! Comment...’ - ’Comment j’ai deviné ? Mais c’est moi qui l’ai mis là, tout à l’heure, quand nous attendions à la caisse. J’étais juste derrière vous, et nous nous sommes heurtés.’ - ’Ah, c’était ça ?’ Et réalisant toutes les implications de ce qu’elle vient de dire : ’et, heu... c’était vous ?’ - ’Hé oui, c’est bien moi !’


Je reste un moment silencieux, un peu surpris, ne sachant plus très bien comment continuer la conversation. Et puis rapidement, le souvenir de la situation scabreuse me revient, ainsi que la jolie frimousse qui s’est encadrée dans le rideau, son air malicieux et complice. - ’Alors c’est donc vous la spectatrice ? Vous êtes fâchée ?’ - ’Fâchée, non. J’ai été un peu, enfin très surprise au départ, mais, heu... je dois dire qu’en vrai, finalement, j’ai été heu... plutôt admirative.’ - ’Ah, admirative ?’ - ’Oui-oui, le spectacle était plutôt plaisant, vous aviez l’air tous les deux de... enfin d’avoir du plaisir, quoi. Et puis votre amie était mignonne, elle avait l’air d’aimer faire ce qu’elle faisait, je sais pas si c’est elle ou vous qui aviez eu l’idée, mais elle paraissait plutôt être volontaire...’ - ’Oui, oh c’était elle qui avait commencé, mais je ne peux pas vraiment dire que je l’en ai empêché, si vous voyez...’ En riant, elle ajoute : ’ah, ça, vous n’aviez pas l’air malheureux non plus, et ma foi, vous lui proposiez au contraire heu... de quoi faire ! Largement ce qu’il fallait pour ce qu’elle faisait !’


Je ris aussi - modestement - et elle reprend : ’vous voyez, vous aviez tous les deux l’air de faire ça si naturellement, sans aucun complexe, vous aviez l’air parfaitement heureux, pas du tout gênés, totalement pour votre plaisir, que j’étais vraiment... admirative, ou peut-être bien envieuse, quoi.’ - ’Envieuse ? Ah, et bien il fallait peut-être entrer, ou non, ma copine n’aurait sans doute pas aimé ça... Alors c’est comme ça que vous avez eu l’idée de me glisser ce papier dans la poche.’ - ’Oui, en fait, j’étais dans la cabine à côté, et j’ai plus ou moins suivi la suite des... évènements ! Et quand vous êtes ressortis, je vous ai suivis et je me suis placé juste derrière vous. J’ai trouvé un bout de papier, j’ai vite noté mon numéro et j’ai saisi la première occasion de le glisser dans votre poche. Là où j’ai eu peur, c’est quand je vous ai vu mettre la main à votre poche, j’ai pensé que le papier allait tomber ! Il ne me restait plus qu’à attendre que vous tombiez dessus, avec l’espoir que vous appelleriez...’ - ’Vous avez parfaitement bien calculé, parce que ma copine n’a rien vu, et il y a une dizaine de minutes que j’ai trouvé votre mot. Oh, je me suis demandé longtemps qui ça pouvait être, cette Sophie, j’ai bien failli jeter le papier !’ - ’Ah oui, c’était bien ça le risque !’ - ’Ben voilà-voilà-voilà, et maintenant ? Mais au fait vous êtes où, là ?’ - ’Je dois vous avouer aussi quelque chose : quand vous êtes repartis en voiture, je vous ai suivis pour savoir où vous habitiez. Et quand je vous ai vu vous arrêter, je me suis garée un peu en retrait, puis j’ai vu que votre copine repartait aussitôt avec une autre femme.’ - ’Ah bon, et là, vous êtes toujours dans votre voiture, près de la maison ?’ lui demandè-je avec espoir... - ’Heu, non... Entre temps, j’ai fait un peu le tour, j’ai regardé, et puis comme j’ai vu qu’il n’y avait plus que vous, je suis rentrée. Et en fait, je suis juste derrière vous !’


Je me retourne, et je la vois en effet, debout entre la maison et la piscine, qui me regarde en riant, le téléphone à la main ! Je me relève et je sors de la piscine en raccrochant le téléphone, et me dirige vers elle. - ’Ah, et bien vous êtes gonflée, vous ! Ou enfin, vous avez de la suite dans les idées !’ Elle rit sans complexe, elle est toute mignonne, debout le téléphone à la main, minijupe noire, blouson de jean court ouvert sur un boléro qui laisse la moitié de son ventre à l’air. Minois bcbg, mais tenue décontractée. Je m’approche d’elle sans la toucher, car je dégouline encore d’eau. Elle pose sa main sur mon avant-bras : ’vous êtes fâché ?’ Tu parles, une si mignonne jeune femme, sa main fine posée sur mon bras... - ’Oh mais non, je suis plutôt... comme vous, j’ai commencé par être surpris, mais plus maintenant ! Allez, venez, vous voulez boire quelque chose de frais ?’ Elle ne se le fait pas dire deux fois et m’accompagne jusqu’à la piscine où je lui sers à boire.


Un moment, nous ne savons pas très bien où nous asseoir, mais ôtant ses chaussures et son blouson, elle choisit de se mettre les pieds dans l’eau, les fesses sur le bord de la piscine. Elle est vraiment mignonne, cette jeune femme, tout est petit en elle, sauf ses seins : des mains fines, des petits pieds, des attaches légères, des bras et des jambes fines, la taille fine. Seuls ses seins semblent un peu disproportionnés. Non, en fait, à y regarder de plus près, ils ne sont pas trop importants, ils ont simplement une forme en obus, donnant à sa poitrine une ampleur intéressante.


Assis côte à côte, nous discutons de tout et de rien, nous faisons connaissance. J’apprends qu’elle a vingt quatre ans, qu’elle partage actuellement un logement, à quelques kilomètres, avec une soeur parce qu’elle s’est séparée avant l’été de son copain avec qui elle vivait depuis un an et c’est pour ça qu’elle reste ici en vacances, que c’était aussi la première fois qu’elle allait à ce magasin Auchan (et qu’elle ne regrette pas !), que le reste de sa famille est dans le Limousin, que ça va mieux depuis qu’elle a quitté son copain mais qu’elle a beau aimer sa soeur ça n’est quand même pas pareil, et qu’elle aimerait bien avoir une piscine comme ça. Et dans le cours de la conversation nous sommes passés au tutoiement, sans nous en rendre compte. Elle a une jolie voix, mélodieuse, musicale. J’aime bien l’entendre parler, ça m’hypnotise presque... Elle apprend qui je suis, que oui, j’habite ici toute l’année, que non, ma ’copine’ de la cabine d’essayage n’est ni ma femme ni ma petite amie, mais ma nièce ! - ’Ah bon, mais tu fais ça avec ta nièce ?!?’


Je lui explique que d’une part je n’ai pas l’intention de l’épouser ni de lui faire un enfant, que d’autre part ce genre de tabou ne nous dérangent ni l’un ni l’autre, et enfin comment Marine et moi en sommes venus là. -’Ah, tu l’as même dé... elle t’as donné sa virginité...’ Oui, je l’ai dépucelée, et je lui raconte comment, lui dis combien elle est une élève naturellement douée.


Nous discutons de ça comme deux amis de longue date, Sophie est très décontractée, ni timide ni réservée. Dans le vif de la conversation, elle bouge, pose sa main sur mon épaule, son bras autour de ma taille, tout ça est très naturel. Seulement moi, plus grand qu’elle, j’ai une vue plongeante dans son décolleté et ce que j’y vois est plutôt... tentant. Et elle utilise une eau de toilette dont le parfum m’excite au plus haut point ! Et ses cheveux qui balayent mon épaule m’électrisent de plus en plus. Et elle rit pour un rien, et son rire cristallin est comme un courant électrique qui me parcourt chaque fois l’échine de haut en bas... A dire vrai, je bande et je constate vite que croiser les jambes ne suffit plus à cacher mon excitation volumineuse. Je me laisse glisser à l’eau comptant sur les vaguelettes pour cacher mon indécence un peu prématurée, mais le résultat n’est pas franchement mieux : la vue que m’offre le bas est pire que celle d’en haut. D’une vue plongeante sur ses seins, je passe à une vue en contre-plongée sous sa jupe... Nous avons beau continuer à discuter, mon excitation ne fait que croître. Je lui propose de venir se baigner aussi, mais elle refuse, elle n’a pas de maillot... Pourtant, je vois bien qu’elle en meurt d’envie. Je pourrais lui proposer d’en prendre un dans le coffre qui se trouve dans l’abri à côté de la piscine, mais j’ai une autre idée...


Je l’attrape par les pieds et la tire en avant : elle rit, résiste, ses mains freinant sa glissade, mais elle est si légère que je parviens à la faire basculer dans l’eau. Elle me tombe dessus, toute habillée, dans une gerbe d’éclaboussure et un grand rire... Fichtre, elle est légère comme une plume, souple comme du caoutchouc. D’une brasse elle s’accroche à moi, m’entourant le cou d’un bras gracile, riant toujours avec bonne humeur. - ’Ah me voilà bien, maintenant, je suis toute trempée ! Mes vêtements sont trempés, comment je vais rentrer chez moi ?’ - ’Tu n’as plus qu’à les faire sécher sur l’herbe, au soleil’ lui rétorquai-je, en la conduisant hors de l’eau. Ouh la la, son boléro collé à ses seins est appel au viol ! Devenu à moitié transparent, il en dessine les formes dans les moindres détails, jusqu’au tétons érigés par la soudaine fraîcheur de l’eau... - ’Mais je n’ai rien d’autre à me mettre !’ - ’Dis, tout à l’heure tu t’es rincé l’oeil dans la cabine d’essayage, c’est bien mon tour, maintenant !’ - ’Ah oui, c’est vrai !’ décrète-t-elle en riant. C’est la bonne excuse qu’elle attendait. D’un geste souple, elle passe le boléro par dessus sa tête, me dévoilant enfin sa superbe poitrine : deux magnifiques obus uniformément bronzés, d’une fermeté époustouflante. Ils pointent fièrement, pas un tremblement ne les agitent. J’ai rarement vu une aussi belle poitrine, j’en ai vu de plus grosse, de plus arrondis, mais aussi arrogante, je ne crois pas. Bon sang, je vais me régaler ! Elle étale le vêtement au soleil, puis entreprend sans plus de manière de tirer sa jupe vers ses pieds. Le tissu mouillé colle à sa peau, elle doit se démener, ce qui me permet de vérifier une fois de plus la fermeté de sa poitrine : ça ne gigote pas ! Ses seins suivent le moindre de ses gestes, c’est beau et excitant au possible ! Sa jupe descend enfin, entraînant en partie sa culotte, dévoilant à moitié ses fesses et son pubis. Wouahhh !... La jolie petite moitié de culotte blanche et virginale est aussi mouillée que le reste et m’offre un spectacle totalement provocant. Quel dommage de ne pas avoir d’appareil photo sous la main ! Sa taille fine, son ventre plat à moitié dénudé... Quelle bonne idée j’ai eu de la mettre à l’eau !


Continuant tout aussi naturellement son strip-tease, elle glisse son dernier vêtement le long de ses jambes, passe ses pieds par dessus. Elle se redresse, la culotte à la main, et s’immobilise un moment, me laissant l’admirer tout à loisir, sûre de sa beauté. Dans le genre petit modèle, elle est canon ! Un corps parfait, bronzé des pieds à la tête, doré à croquer, une courte toison châtain bouclée... C’est chouette, cette mode des maillots de bain très échancrés : les femmes s’épilent soigneusement le pubis, ne laissant qu’une zone de poils minuscule, comme j’aime. Sa coiffure sage, sa frimousse coquine, son corps à la finesse de poupée et sa poitrine royale forment un ensemble explosif ! Elle jette sa culotte par terre (hummm, quel geste délicieux et érotique !), puis avec un rire frais et un air coquin, tourne lentement sur elle-même pour me faire admirer toute son anatomie. Un vrai délice ! Des épaules admirablement dessinées, un dos lisse tombant sur une taille étroite, des hanches étroites, presque des hanches de garçon, et deux adorables fesses rondes et musclées ! L’envers vaut l’endroit.


Me faisant face à nouveau, elle éclate de rire en voyant mon regard admiratif et concupiscent et se précipite sur moi. - ’A toi, maintenant, sale voyeur ! dit-elle en entreprenant de m’enlever mon maillot de bain. Mais le tissu mouillé glisse difficilement, et mon érection impressionnante ne facilite pas les choses... Dans son mouvement vers le bas, ma bite heurte son visage et son rire cristallin sonne à nouveau, annonciateur de plaisirs partagés. Un réflexe d’excitation tend brutalement mon sexe, ce qui n’échappe pas à la coquine, qui finit néanmoins de me déshabiller.


En riant à mon tour, je tourne sur moi-même comme elle vient de le faire, et me retrouve à nouveau face à elle : regard gourmand, bout de langue gourmand pointant entre ses lèvres. J’éclate de rire, nous rions tous les deux, puis elle se tourne et saute à l’eau. Je saute à l’eau à mon tour et je la rejoins. Je n’ai de l’eau que jusqu’à la taille, mais elle, plus petite, est obligée de nager pour se maintenir à la surface. Elle sait comme moi que nous allons bientôt faire l’amour, se réjouit du plaisir à venir, et l’excitation se lit sur son visage. Sans prononcer un mot je l’attrape par les bras et l’approche de moi, puis je l’enlace, et doucement nos corps entrent en contact. Nous nous contentons de nous regarder, chacun souriant à l’autre et sans faire un geste de plus, laissant l’eau bercer nos corps l’un contre l’autre. Notre peau fait connaissance avec celle de l’autre, le plaisir nous imprègne lentement.


Je ne sais même pas lequel de nous deux commence à serrer l’autre contre lui, sa poitrine s’écrase contre mon torse, son ventre contre le mien, mon sexe glisse entre ses jambes. Nous restons comme ça un bon moment, simplement à profiter de ce contact doux et excitant. Puis je l’entraîne vers le bord de la piscine, je la soulève et la porte jusqu’aux matelas de bain étalés dans l’herbe et l’y dépose délicatement et je m’allonge à côté d’elle. Je pose ma main sur son ventre, remonte vers sa poitrine, et passe deux doigts sur ses sein, puis je les caresse, j’en apprécie enfin la fermeté étonnante au creux de ma main. Ils sont soyeux et tendus, sensibles, si sensible que Sophie ferme les yeux et se laisse aller sous mes caresses, gonfle le torse pour que ma main presse sa poitrine, va au-devant de mes caresses, commence à haleter de plaisir.


Je laisse ma main redescendre vers son ventre, mes doigts se perdre dans sa toison bouclée, puis descendre encore vers son sexe qui palpite doucement. Mes doigts en suivent le bombé, remontent le long de sa fente encore fermée, lui arrachant un petit gémissement. Elle cambre un peu ses reins, ouvre plus grand ses jambes, attend et espère la caresse à venir. Mes doigts jouent avec sa chatte, ses lèvres s’entrouvrent, je sens l’excroissance de son clitoris qui s’érige. Mon index s’infiltre maintenant légèrement à l’intérieur de sa fente, je ne pousse pas plus loin mon intrusion, laissant mon doigt en parcourir toute la longueur, vers l’arrière, vers l’avant. Elle gémit, halète de plus belle, me laisse continuer et monter en elle le plaisir. Elle se tourne très légèrement vers moi, juste ce qu’il faut pour que sa main puisse atteindre mon sexe, qu’elle prend délicatement dans sa main et en parcourt la longueur en une caresse à peine esquissée. Ouuuh que c’est bon !


Ses doigts se resserrent légèrement, mesurant la dureté de ma bite tendue, puis commence à me masturber plus fort. Elle m’arrache des halètements dignes des siens, mon sexe se tend vers elle qui répond à mon excitation par des caresses encore plus appuyée. - ’Attends un peu’ déclare-t-elle ’à mon tour, maintenant !’ Puis elle glisse vers mes pieds, se penche vers ma verge et l’engloutit doucement dans sa bouche. Mon sexe se gonfle encore et je me retiens de ne pas jouir d’un coup. - ’Je vais voir si c’est aussi bon que ça, ta nièce avait l’air d’apprécier...’ En tous cas, c’est délicieusement bon pour moi. Son visage d’ange, les lèvres arrondies autour de ma bite, sa petite main autour de la base de mon sexe gonflé, c’est horriblement bon ! Sa bouche va et vient sur ma tige, sa langue me chatouille, me suce, explore toute la surface de mon sexe. Je gémis de plaisir, je me retiens. Pas de raison que ça se passe seulement dans un sens... Je me retourne tête bêche, ma figure à hauteur de son sexe, mon sexe à hauteur de sa figure, et je pose mes lèvres sur sa chatte toute excitée. Elle me reprend aussitôt dans sa bouche, et je commence de mon côté à la lécher, la sucer. Ma langue agace son clitoris mouillé, pénètre sa vulve béante, s’infiltre entre ses lèvres détendues, fouillent son sexe. Elle répond par autant de secousses de plaisir, sans pour autant cesser le travail diabolique de sa langue et de sa bouche. Son sexe est délicieux, un peu épicé.


Je me relève, me retourne à nouveau, la couche sur le dos, puis je pose mes genoux entre les siens, lui remonte légèrement les jambes. Elle s’offre sans pudeur, bel ange au corps de démon, toute menue, toute bronzée. Elle m’attend, sans impatience, consciente que je vais maintenant la pénétrer, que mon sexe va envahir le sien. Je me penche sur elle, appuyé sur les coudes, et j’approche mon sexe du sien. Sa petite main file pour le guider, elle murmure juste : ’va doucement, tu es énorme et je suis plutôt petite, là...’ Mon gland est appuyé sur sa vulve, je pousse légèrement et il la pénètre lentement. Ce moment que nous attendions tant tous les deux est là, nous en jouissons de toutes nos terminaisons nerveuses. Je pèse un peu sur elle, augmentant la pénétration de mon sexe : c’est vrai qu’elle est très étroite, mais elle est si parfaitement lubrifiée que je me fraye un passage sans mal, forçant lentement les parois de son fourreau souple.


J’ai le plus grand mal à retenir mon orgasme. Elle aussi. Je m’enfonce en elle doucement, déchaînant dans nos ventres des ondes de plaisir insoutenables. Mes premiers mouvements de va et vient font monter notre plaisir à un niveau à peine supportable, j’ai l’impression qu’une main puissante pétrit mon sexe, le ventre de Sophie se creuse et se relâche. Elle perd pied, hoquète deux ou trois fois, ses mains se crispent sur mes flancs, un long feulement de jouissance s’échappe de sa gorge tous ses muscles se contractent, m’interdisant tout mouvement mais déclenchant mon propre plaisir. Mon sexe enfoncé de toute sa longueur se vide au fond du sien en longs jets puissants. Vidés, nous restons soudés l’un à l’autre, reprenant peu à peu une respiration normale. Sophie croise les jambes dans mon dos pour m’obliger à rester en elle, me murmure des mots doux, et nous échangeons des gentillesses. Notre coït a été bref, mais d’une rare intensité.


Mon adorable petit matelas finissant par me trouver un peu lourd, ou voulant simplement changer de point de vue, me pousse un peu sur le côté puis nous fait rouler, pour se retrouver sur moi, toujours empalée. Elle est légère et fine comme une plume. Elle reste longtemps comme ça, les avant-bras posés sur ma poitrine, à me regarder dans les yeux, sans rien dire, le sourire aux lèvres, puis, profitant de sa position elle me picorer le cou, frotte son visage contre mon torse. Et moi, profitant aussi de sa position, je prends ses seins dans mes mains et les caresse, les palpe, les excitent. Elle répond par de petites ruades et de brusques contractions qui redonnent rapidement vigueur à mon sexe toujours fiché en elle.


Le volume qui se déploie en elle alerte bien vite la belle, et lui fait pousser un soupir de contentement et de gourmandise. Nos sexes ne se sont même pas séparés, et nous voilà prêts à refaire l’amour. Sophie se redresse, ramène ses jambes sous elle et s’installe à croupetons sur mon sexe, pèse de tout son poids pour m’enfoncer en elle. Mon sperme généreusement répandu dans son ventre me permet de glisser sans effort elle s’empale jusqu’au bout, le dos et le buste dressés, les mains posées sur ses cuisses. Mon sexe se dilate un peu plus dans son étui de chair et je sens les muscles de son vagin enserrer ma verge.


Elle entame des mouvements verticaux, dressée sur ma verge, geint en rythme, puis se penche en avant, puis en arrière, explore toutes les sensations de ma bite raidie fouillant ses entrailles. Il ne me faut pas beaucoup d’effort pour la soulever en faisant le pont, les épaules et les pieds touchant seuls le sol. Elle est empalée sur mon épieu, les jambes pendantes, et je la secoue pour l’enfoncer un peu plus sur moi. Sophie pousse des cris de jouissance à chaque secousse, marquant le choc de mon gland au fond de son vagin. Les bras ballants, elle se laisse totalement aller à son plaisir. Lorsque je me repose au sol, elle appuie ses mains sur mon torse et remue seulement ses reins, se libérant de toute la longueur de mon sexe pour replonger dessus avec de nouveaux cris de plaisir. Elle s’arrête au bord de l’orgasme, reprend son souffle, puis pivote sur ma queue, me tournant le dos. Après un ou deux va et vient, elle se couche sur moi, son dos sur ma poitrine, et reprend les mouvements de bas en haut de ses reins. La sensation est fantastique, le bout de ma verge frottant fort sur l’avant de son vagin, et je prends ses seins dans mes mains, je les caresse, je les pétris. Sophie geint, crie et halète sans discontinuer... Elle se relève, se penche maintenant en avant, appuyant son front sur mes mollets, continuant plus doucement les mouvements de son bassin.


Je ne résiste pas longtemps au spectacle de ses deux fesses tendues, ouvertes, et je me redresse aussi, le torse appuyé à son dos, puis je la soulève jusqu’à extraire mon sexe de son ventre, et j’approche son anus du bout de ma verge. Lorsqu’elle sent le contact et qu’elle comprend mon intention, elle se raidit brutalement, mais se détend tout aussitôt. Son acceptation muette me ravit, et doucement je la serre contre moi, ma verge la forçant lentement. Elle ne doit pas en être à son coup d’essai, car je sens qu’elle se force à détendre son anus, et très vite je l’encule de toute ma longueur. D’elle-même, elle va et vient, fait monter le plaisir. Son petit trou serre très fort ma verge, et c’est à mon tour de haleter sans retenue.


Sophie est vraiment douée, elle se sert de tous ses trous avec perfection. Au bord de la jouissance, je l’immobilise contre moi, et passant ma main entre ses jambes, j’entreprends de la masturber avec la ferme intention de la faire jouir dans cette position. Mes doigts fouillent son ventre, agacent son clitoris, malmène les lèvres de son sexe trempé. Son plaisir monte, monte, je sens les contractions spasmodiques de son anus autour de ma bite fichée entre ses fesses, et elle jouit. Elle se tend, se cambre, et pour ne pas sortir d’elle, je me laisse aller en arrière, Sophie couchée sur moi, et je jouis longuement dans ses reins.


Le plaisir nous a foudroyés et longtemps nous restons ainsi, Sophie gisant sur moi, bras et jambes en croix, toujours empalée sur mon sexe. J’ai posé une main sur sa chatte repue, l’autre sur sa poitrine qui se soulève au rythme de sa respiration qui s’apaise. Puis elle m’entraîne, roulant sur le côté, prenant soin de ne pas nous désunir, jusqu’à ce que je retrouve couché sur son dos. Les bras tendus, j’admire son corps gracile, sa peau soyeuse couleur de miel. Ses épaules rondes, ses bras fins, son dos lisse, sa taille étroite, ses reins souples, mon sexe épais plongé entre ses fesses si menues. Sentant que je la regarde, elle rit doucement, resserre et relâche plusieurs fois son petit trou, entretenant gentiment mon érection.


Je la garderais bien avec moi pour la câliner toute la nuit, mais j’ai promis à des amis de les rejoindre à Paris pour une soirée, et il est un peu tard pour me décommander. Je n’avais pas prévu cette rencontre passionnante avec Sophie, et il est maintenant temps d’aller me préparer. Après lui avoir embrassé la nuque, je me soulève doucement pour me dégager d’elle, mais la belle ne l’entend pas comme ça : ’oh non, reste, reste sur moi, reste dans moi !... Elle ne te plaisent donc pas, mes petites fesses ?’ - ’Elles sont adorables et accueillantes, mais il me faut quand même me préparer à partir, maintenant.’


Pas convaincue, Sophie enserre fort mon sexe pour l’empêcher de sortir d’elle, relève ses fesses pour suivre mon mouvement. Le buste au sol, à genoux et les fesses relevées, elle est dans une position parfaitement indécente, voire complètement obscène... Je continue pourtant à m’extraire d’elle malgré la pression qu’elle exerce autour de ma verge. Elle cède et me laisse sortir, mon sexe libéré laissant son petit trou distendu, tout rose se détachant sur ses fesses bronzées. Elle ne bouge pas, et j’ai le temps de voir son anus se refermer, avant de déposer un baiser sonore sur chacune de ses fesses. Les vêtements de Sophie ont eu largement le temps de sécher au soleil, et moi qui n’ai qu’un maillot à enfiler, je profite égoïstement du spectacle qu’elle m’offre en se rhabillant. Cette femme est vraiment à croquer, elle est douée pour l’amour, elle sait parfaitement utiliser toutes les ressources de son corps si parfait.


Alors que nous cheminons bras dessus, bras dessous jusqu’à sa voiture, Sophie me dit : ’tu connais mon numéro et maintenant tu sais qui est Sophie, alors tu me rappellera ?’ - ’Justement, non, je ne connais pas assez cette Sophie, alors oui, j’ai bien l’intention de la revoir, et de faire mieux connaissance avec elle. Je la trouve justement très appétissante, et j’irais bien jusqu’à avoir des relations plus... intimes, avec elle !’ - ’Ben dis donc, si tu n’appelle pas ça des relations intimes, de m’avoir sodomisée, alors qu’est-ce qui m’attend ?’ - ’Ah ça, tu le sauras dans le prochain épisode de notre histoire... Alors tu peux compter sur moi pour t’appeler !’ Coquine jusqu’au bout, elle fourre une dernière fois sa main dans mon maillot avant de s’engouffrer dans sa voiture...


====== La suite dans ’Ma nièce’, chapitre 8 !

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