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La nièce de ma copine

Chapitre 2

Inceste

Le lendemain matin, le réveil fut difficile ; je n’avais pas arrêté de penser à Mélanie et à ses fesses qui m’ont tant fait bander. Je me levai me rendis dans la cuisine pour y prendre le petit déjeuner accompagné de Léa avec qui j’avais fait l’amour pendant la nuit, mais je pensais à Mélanie. Elle suivit quelques minutes après, nous faisant un bisou à chacun, comme cela se fait habituellement. Je demandai à Mélanie si elle avait bien dormi ; elle me répondit oui avec un regard gêné qui en disait long.


Je la regardais boire son chocolat chaud ; étant en face d’elle, je lui faisais du pied tout en faisant attention que Léa n’y voie que du feu. Elle était réceptive à mes appels et me caressait le pied. Puis, sans que je l’aie fait exprès, ma cuillère tomba au sol ; lorsque je me baissai pour la ramasser, je ne pus m’empêcher de regarder entre ses jambes. Mélanie sentit mon regard : elle écarta les cuisses et tira son short et sa culotte sur le côté pour que je puisse voir sa petite chatte, ce qui me donna envie de la lécher et de pouvoir y rentrer ma bite qui était déjà bien dure dans mon boxer qui avait du mal à camoufler cette bosse qui s’était formée.

Croyant que c’était pour elle que je bandais, Léa se mit à me toucher la bite.


— C’est pour moi que tu bandes, mon cœur ? me chuchota-t-elle à l’oreille.

— Oui, bien sûr mon bébé : c’est pour toi.


Mais je n’en pensais pas un mot.


Après ce moment matinal, Léa me demanda quel était le programme. À ce moment-là, je revis la scène qui s’était déroulée la veille : ce cul moulé dans ce short vert quelle porte actuellement, ma langue qui s’enfonçait délicatement dans son anus si délicieux…

En repensant à tout cela, il me vint une idée :


— Pourquoi pas une journée piscine ? dis-je, tout en ayant une arrière-pensée.

— Oui, ça serait bien, répondit Léa.


Mélanie était d’accord avec ma proposition elle aussi, et elle partit se laver le temps que l’on débâche la piscine, tandis que Léa et moi allions mettre nos maillots de bain. Nous partons donc dans notre chambre que se situe à l’étage, où se trouve également la salle de bain qui est attenante à notre chambre. Je ferme la porte, et là Léa se jette directement sur moi en m’embrassant à pleine bouche en me disant :


— Tu m’excites quand tu bandes comme ça, j’ai envie que tu me prennes à quatre pattes vite fait avant que Mél ait fini de se laver.

— Si tu veux, ma chérie ; mets-toi en position.


Et là, nous nous sommes mis à baiser sauvagement ; je la prenais par les hanches tout en lui balançant des mots crus auxquels elle est habituée depuis cinq ans de vie commune, et qu’elle a fini par apprécier.


— T’aimes ça, ma chienne… Dis-le que t’es une salope qui ne mérite que ça !

— Oui, chuis une salope, chuis une salope... Humm, oui, va plus vite, ouiii…

— Comme ça ? Tiens, prends ma bite au fond de ta chatte toute mouillée !

— Sperme en moi, s’il te plaît… me dit-elle dans une dernière jouissance.


J’accélérai le mouvement car sa nièce n’allait pas tarder à finir sa douche ; les va-et-vient étaient de plus en plus rapides et, dans un dernier effort, j’enserrai fort son cul et lâchai plusieurs jets de sperme chaud au fond de sa chatte, ce qui la fit jouir encore plus. Elle s’allongea sur le lit, m’embrassa sur la bouche et me dit :


— Tu sais que t’es un bon coup ?

— Si tu le dis… lui répondis-je avec modestie.

— Je veux que tu me prennes plus longtemps ce soir, chéri.

— Ne t’inquiète pas, mon amour ; je te ferai jouir comme maintenant.


Nous sommes descendus dans la cour pour rejoindre la table de jardin qui se trouvait à proximité de la piscine. Comme Mél se faisait attendre, je décidai d’aller lui dire de se dépêcher. Alors que j’arrivais en bas des marches, je vis Mél passer en haut de l’escalier pour rejoindre sa chambre en tenant ses affaires de la nuit. Je ne dis rien et regagnai la cour où Léa m’attendait pour que je lui passe de la crème solaire sur le corps. Je commençai par le dos pour ensuite aller vers ses seins et ses jambes ; de ses cuisses, je remontai vers sa chatte, mais je dus arrêter car Mélanie arrivait au bord de la piscine avec un maillot de bain deux-pièces bleu turquoise à rayures marrons d’où l’ont pouvait apercevoir la forme de sa chatte et faisant ressortir ses seins ; sa peau bronzée reflétait les rayons du soleil, faisant d’elle une fille parfaite.


Les filles sautèrent directement à l’eau alors que moi je prétextai une envie d’aller aux toilettes. Je profitai de ce moment pour me glisser dans la chambre où Mélanie avait dormi pour fouiller dans le linge qu’elle venait de mettre dans le panier, cherchant la culotte qu’elle avait portée pour dormir. Après une petite minute de fouille, je tombai sur la culotte en question. Elle était blanche à pois noir.

Je regardai à l’intérieur pour voir si la coquine avait mouillé et, à ma grande joie, des traces de mouille ornaient la jolie culotte. Je portai le sous-vêtement à mon nez pour humer ce délicat nectar que j’espérais boire un jour, et commençai à me branler en pensant à tout ce que j’aimerais faire à Mélanie.


Je reposai la culotte où je l’avais trouvée après m’être branlé dessus, et je rejoignis les filles dans la piscine ; elles ne se doutaient de rien. Avec Léa, on s’embrassait et on jouait ; Mélanie s’amusait elle aussi avec nous. J’en profitai pour passer à côté d’elle pour lui toucher discrètement la chatte et le cul.


Au loin, une sonnerie retentit : c’était le téléphone de Léa qui attendait un coup de fil pour du travail. Elle sortit de la piscine et rentra à l’intérieur pour prendre l’appel, nous laissant Mélanie et moi tout seuls. On s’est regardé et l’on s’est rapproché l’un de l’autre jusqu’à que nos lèvres se collent et que nos langues s’entremêlent. Ma bite était dressée et ses seins pointaient.

Entre deux respirations, je dis à Mélanie :


— J’ai trop envie de toi, tu ne sais pas à quel point…

— Vu comme ta bite est toute dure, je l’imagine très bien !


Mes mains, qui s’étaient posées sur ses magnifiques seins, descendirent jusqu’au bas de son maillot de bain, que j’écartai. Je lui introduisis deux doigts ; elle s’allongea dans l’eau, le visage déchiré par ce plaisir intense auquel elle n’était pas habituée.


— Vas-y, enfonce-les plus profond !

— T’aimes ça, apparemment…

— Oui, j’aime ça ; va plus vite ! Oui, comme ça. Hum… que c’est bon…


Après ce premier orgasme, elle me demanda :


— Fais-moi jouir encore, s’il te plaît…


Je m’activai sur son clitoris tout en laissant mes doigts à l’intérieur de sa petite chatte épilée.

La jouissance était presque là, Mélanie était sur le point d’exploser… Alors j’intensifiai le mouvement de mes doigts dans sa chatte et sur son clito jusqu’à qu’elle jouisse un bon coup.


— J’adore avoir tes doigts dans ma chatte… La prochaine fois, c’est moi qui vais jouer avec toi, me dit-elle à l’oreille.

— Avec plaisir ; j’attends que ça !



Après que Mélanie ait joui, nous avons fait semblant de rien et nous avons continué de jouer jusqu’à que Léa fasse son apparition, ne se doutant de rien.

Nous avons passé une bonne journée, surtout la deuxième partie…


Léa a tenu à nous annoncer que son appel avait été fructueux, et qu’elle allait commencer à travailler la semaine suivante. Enfin, nous allions être seuls, et nous pourrions en profiter au maximum !

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