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Noah et Sophie

Chapitre 1

Hétéro

Noah entre dans la salle de judo. Son club d’enfance. Il s’en était éloigné ces 2 dernières années pour aller s’entraîner dans un club plus grand. Il avait des ambitions, mais il finit par se lasser et avait envie de retrouver l’ambiance familiale du petit club de banlieue.


Noah, c’est un mec sans histoire, bon sportif, discret. Il venait d’avoir son bac, et en octobre, il allait travailler en alternance dans une boîte de télécoms. Maintenant, le judo c’était pour se défouler. Pas d’objectifs en tête si ce n’est voir ses amis, transpirer.


Le cours commence, « c’est la rentrée, on y va gentiment ! » dit le prof.


Quelques minutes plus tard, Noah se retrouve en binôme avec une femme. Elle est l’une des rares du club que Noah ne connaît pas. Arrivée au club il y a un an tout juste, ce n’est pas une débutante pour autant. Ceinture noire deuxième Dan, athlétique, elle donne du fil à retordre au jeune judoka.


Ils s’entraînent en silence. On entend leurs respirations, le bruit autour et quelques frottements du kimono sur la peau. Elle regarde Noah dans les yeux, un sourire en coin quand elle parvient à rendre la tâche difficile pour jeune homme. « Elle doit avoir au moins 50 ans pourtant ! » se dit Noah.

À la fin de leur combat, elle vient donner une tape d’encouragement dans le dos de Noah, « C’est bien, t’es costaud pour ton âge... ». Elle tâte le bras de Noah et rigolant. « Pour mon âge ? Non, mais elle se moque de moi. » se dit-il. Mais Noah se contente de sourire, comme à son habitude.

Le combat est fini depuis une bonne minute maintenant, mais la femme reste pourtant très tactile avec Noah, la main sur le dos n’a pas bougé, elle devient bavarde ;


— Alors comme ça, tu fais ton retour au club si j’ai bien compris ?

— Heu oui.

— Super ! Moi je viens tous les mercredis et vendredi, tu auras d’autres occasions pour prendre ta revanche haha !

— haha oui si vous voulez !

— Vous ? Ah non tutoie-moi hein ! Je m’appelle Sophie.

— Ah pardon, enchanté Sophie, moi c’est Noah.

— Oui ça je sais ! Elle rit.


Changement de partenaires, l’entraînement reprend. Noah se retrouve avec un jeune de son âge cette fois. À chaque temps mort, il lève la tête et croise le regard de Sophie. « Merde elle a encore vu que je la regardais ! » pense-t-il.


— Oh Noah, tu fais quoi ? » demande le partenaire de Noah.

— Désolé mec ! Je sais pas, je suis un peu fatigué, je crois.


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C’est la fin de l’entraînement. Noah part se changer puis se presse vers la sortie, il doit attraper son bus pour rentrer à sa chambre universitaire. Une fois dehors, il se penche brièvement à la fenêtre qui donne sur le dojo. Il espère apercevoir Sophie, ou alors il ne préfère pas. La porte du vestiaire des femmes s’ouvre. Noah voudrait partir, mais il reste figé. « C’est peut-être elle ? Eh oui zut c’est elle ! » Il se retourne brusquement et se carapate en direction de l’arrêt de bus. « Je crois qu’elle m’a vu... »


6 minutes d’attente pour le prochain bus. « Putain allez vite ! » Il sort son téléphone et ouvre une appli au hasard. C’est sa stratégie quand il ne sait pas quoi faire de ses yeux.

Une voiture arrive et s’arrête à hauteur. Noah est seul ici, les rues sont vides, c’est sûr, c’est pour lui. Il ne lève pas les yeux de son écran pour autant. La vitre de la voiture se baisse. C’est elle évidemment.


— Noah ! Tu veux que je te ramène ?

— Oh non t’embête pas ça va aller ! Merci.

— T’es sûr ?

— O...

— J’habite à Firmions, c’est juste à côté, je te dépose allez viens !


Noah marque un temps d’arrêt.


— Mais... Comment tu sais où j’habite ?


Sophie retient un petit rire moqueur. Elle montre du doigt le panneau du trajet du bus. « Tu comptais bien monter dans ce bus non ? » Noah se retourne vers le panneau, puis, à court d’arguments, monte dans la voiture en restant muet. « Elle doit me prendre pour un idiot » pense-t-il.


*



On se retrouve deux mois plus tard, au dojo. Noah est arrivé en avance à l’entraînement. Avec deux de ses amis, ils rigolent en se racontant des histoires. L’un est en train d’expliquer comment il a cramé sa voisine sur un site de rencontres. N’assumant qu’à moitié, il disait s’être inscrit « juste pour voir ». Les deux autres sont déjà morts de rire avant même la fin de l’histoire.


Puis arrive Sophie, elle échange un sourire avec Noah. Elle fait la bise aux deux autres qui contrairement à Noah n’ont pas réussi à mettre fin à leur fou rire, et saisit vigoureusement les joues de Noah en guise de « bonjour ».


— AAAïe, fit-il en mimant une grave blessure.



Un ricanement en guise de réponse, Sophie s’éloigne pour aller saluer les autres. Noah la suit des yeux, au début, il regarde ses cheveux aux reflets blonds, mais maintenant, son regard descend un peu. Le kimono n’est pas une tenue mettant le corps en valeur, c’est sûr, mais Noah se surprend à imaginer Sophie sans.

Soudain, il se ressaisit et fait mine de regarder ailleurs. « Bon allez les gars, on y va ? » lance Noah à ses deux compères. C’est l’heure de l’entraînement.


[...]


Cette fois, ce fut épuisant. Le prof de judo ne demande plus à ses sportifs et sportives d’y aller « gentiment », la saison a bel et bien commencé.

Une fois fini, Noah s’allonge sur le tapis pour récupérer son souffle. Quelques minutes passent et Sophie le rejoint. Ses pommettes sont à peine rougies par l’effort et elle a toujours ce petit sourire en coin.


— Bah alors Noah, t’es cuit ?


Il acquiesce d’un clignement d’œil.


— Allez relève-toi, je te ramène !


C’est devenu une habitude depuis ces deux derniers mois ; Sophie ramène Noah en voiture après chaque entraînement. Ça ne lui fait gagner que cinq minutes, mais il n’a jamais osé refuser.


Sophie aide Noah à se relever en le tirant par les poignets. Puis une fois redressée, elle fait passer le bras de Noah sur ses épaules tel un blessé que l’on fait sortir d’un terrain de jeu. Noah pourtant valide, juste un peu fatigué, ne réagit pas plus qu’un blessé d’ailleurs.


Ça aussi c’est devenu une habitude ; le contact physique entre Sophie et Noah. Je ne parle pas des combats de judo, mais bien de ces petites attentions que l’on réserve à un cercle de gens très restreint.

Dans ce sport qu’est le judo, on peut attraper ou enlacer quelqu’un. Mais c’est pour le faire tomber et gagner, c’est un sport. En dehors de ce cadre particulier, les gestes n’ont plus le même sens... C’est ce que se demande Noah en tout cas. « Bon après tout, elle doit avoir l’âge d’être ma mère, il n’y a pas de sous-entendus ».


Nos deux protagonistes se retrouvent dans la voiture.


— C’était dur aujourd’hui non ?

— Ouais ouais... j’ai plus de souffle, réponds Noah.

— Faut que tu t’économises un peu hein ! Moi je ne me donne pas à fond à chaque fois, sinon je serais cuite au bout de dix minutes.

— Ah bon ? Tricheuse ! dit-il moqueur.

— Et oh jeune homme ! J’ai plus ton âge moi haha !


Noah répond par un sourire. Il aimerait connaître son âge, mais il n’ose pas demander. Ça ne se fait pas ! D’ailleurs, il ne sait pas vraiment pourquoi il veut savoir ça, d’habitude il s’en moque.


— Tu veux venir manger chez moi ce soir ? Je fais toujours à manger avant d’aller à l’entraînement, et là, j’ai cuisiné deux fois trop !

— C’est gentil, mais...

— Mais quoi ? C’est pour m’éviter du gaspillage je te dis ! Elle rit.

— Bon dans ce cas...

— Mais oui ! Dis-toi que c’est un geste écolo haha !


Ils arrivent chez Sophie. Elle lui fait une brève visite. C’est un petit appartement. Deux chambres, un salon une salle de bain. Il semblerait que Sophie vive seule. Mais c’est comme pour son âge ; Noah n’ose pas demander.


Ils ont maintenant fini de manger. En effet, Sophie avait cuisiné pour deux, voire même pour trois ! Ils discutent bien. De tout et de rien ; des études de Noah, de judo bref.

Puis, un blanc. Noah n’ose plus relancer la conversation. Il est peut-être temps de rentrer.


— Tu veux boire un truc ? demande Sophie.

— Heu non ça va aller, merci.

— Bon comme tu veux, moi je vais me faire du thé.

— Bon et bien je t’accompagne dans ce cas !

— Allez je nous fais ça ! Va t’asseoir dans le canapé si tu veux, ce sera plus sympa, dit-elle en souriant.


Noah s’installe. Puis se tourne en direction de la cuisine où Sophie s’active pour attraper une boîte de thé posée un peu en hauteur.

Elle monte sur une chaise, les jambes découvertes, pour la première fois, Noah les voit. Elle porte un débardeur, pas de soutif bien sûr, elle est chez elle. Puis soudain, elle relance la conversation. Noah se retourne brusquement et se donne un air concentré en regardant des cadres photo posés ici et là ; « C’est grillé », se dit-il.


Sourire aux lèvres et sans un mot, elle vient déposer la boîte de thé sur la table en face de lui. « Choisi ! » Puis elle retourne à la cuisine faire bouillir de l’eau et ranger deux trois choses. « Elle n’a rien sous son short non plus », constate Noah.

Il essaye de se redresser, de proposer son aide, mais il ne sait pas quoi faire, n’ose rien dire, fait qu’il reste planté là avec son jogging et son haut de survêtement. Il pense ; « Elle a très bien vu que je l’avais vu. Elle sait très bien que c’n’est pas habituel de rester chez quelqu’un boire un thé à 23 heures. Ou peut-être que je me fais des films ? Je suis con, elle veut juste un peu de compagnies. Elle vit seule... Bref ! »


Il entend Sophie revenir alors il jette un œil à son reflet sur la table basse vitrée ; ses cheveux taillés très courts font qu’il n’est jamais décoiffé. « C’est déjà ça ! » se dit-il. « M’enfin j’ai quand même l’air d’un chien battu... » L’entraînement a en effet laissé quelques traces.


— Alors ?


S’exclame Sophie. « Merde ! » Noah n’a pas choisi son thé. Il n’a à vrai dire même pas ouvert la boîte. C’est donc ce qu’il s’empresse de faire. Il saisit maladroitement un sachet au hasard et le tend vers Sophie qui entre-temps s’est assise à côté de lui.


— Eh bien tu peux le mettre dans la tasse, je viens de la poser devant toi. Elle sourit.

— Ah oui pardon !


Les yeux baissés en direction de sa tasse, Noah scrute l’infusion. Sophie quant à elle, a les yeux braqués sur lui. Elle passe une main dans le dos de Noah ;


— Tu as l’air tendu, ça va ?

— Hein ? Moi ? Ah oui oui tout va bien, répond Noah avec un semblant de rire.


Sophie reste silencieuse. Elle s’est avachie dans le canapé ; ses jambes en tailleurs laissent clairement constater l’absence de sous-vêtements. De même pour son débardeur débraillé. Noah lui reste immobile, le regard fixe. Il n’ose pas se tourner vers Sophie, de peur que ses yeux se perdent un peu trop.


— Je prends souvent le thé ici en rentrant du judo, dit Sophie. En général, je fais ça en regardant une émission nulle à la télé haha. Tu es de meilleure compagnie !

— J’espère l’être oui ! Quand même ! répond Noah en essayant de se décoincer un peu.


Elle rit et vient toucher le bras de Noah. Un contact en appelant un autre ce dernier fait de même « ça aurait été bizarre sinon » pense-t-il.

Désormais bien proche l’un de l’autre, Noah ose se tourner vers elle, mais seulement pour lancer de brefs regards. Ils poursuivent leur conversation. De temps en temps, Noah jette un coup d’œil aux jambes de Sophie, puis à ses épaules dénudées, puis il finit par se perdre un peu dans le décolleté. Cette fois c’est sûr, elle l’a vu. Sophie quant à elle garde un regard fixe en direction de Noah, c’est à se demander si elle cligne des yeux, elle en oublie sa boisson chaude.


Noah alterne entre le thé, ses mains, Sophie puis à nouveau le thé... Puis Sophie à nouveau et là, comme lors d’une partie de « 1,2,3 soleil » Sophie est plus proche que la fois d’avant, mais toujours immobile à la manière d’une tigresse. Un sourire en coin ineffaçable. Son bras touche maintenant la cuisse de Noah. Il se raidit, mais tente de ne rien laisser transparaître, il sourit. Comme il sourit, elle poursuit, sur le torse cette fois. Noah ne sait plus bien s’il fallait sourire ou non. En tout cas, il n’ose plus lui rendre les gestes.


Exagérément penchée en avant, sa poitrine est à la vue de Noah qui ne pourra pas faire comme si de rien n’étais bien longtemps.

Sophie passe sa main sur la cuisse de Noah, il reste immobile, quelques gouttes de sueur apparaissent sur son front. Puis elle l’embrasse, cette fois il lui rend la pareille.


Leurs langues s’emmêlent. Sophie remonte ses mains autour de la nuque de Noah. Celles de Noah sont toujours posées sur ses cuisses, les genoux pliés à 90 degrés, les pieds bien à plat au sol. Sophie poursuit, elle est maintenant à genoux sur le canapé, le torse penché, en appui sur Noah. Elle lui mordille les lèvres, les yeux ouverts, ils se regardent.


Il bande. Il tente de cacher cette érection en tirant sur son haut de survêtement, mais Sophie lui enlève. Il pense, « Après tout si je bande, c’est que j’en ai envie non ? ». Elle grimpe sur lui, ôte le t-shirt de Noah puis son débardeur. Sophie s’agrippe maintenant au corps du jeune athlète, mince, musclé, abdos visibles, affamée elle se tord pour embrasser chaque centimètre carré de peau.

Noah lui, dépose des mains légères sur les hanches encore couvertes de Sophie. Il sent le souffle chaud de sa partenaire dans son coup.


Elle ne s’arrête plus, du bas-ventre aux pectoraux, elle laisse des marques de dents sur son passage. Lui reste immobile, ne bougeant que très peu pour se replacer, sans bruit. Puis d’un geste vif, elle se redresse et se pose debout devant lui. Le regard fixé sur le corps de Noah, elle fait glisser son minishort au sol. Elle saisit maintenant le bas de survêtement de Noah et le baisse aux chevilles. La bouche entrouverte par l’essoufflement, elle initie un sourire à la vue du sexe bandé de Noah. Totalement décalotté, légèrement courbé, son gland vient s’échouer dans le creux de son nombril. Alléchée, Sophie s’attache les cheveux avec l’élastique qu’elle portait au poignet, s’agenouille, puis enfouit la verge de Noah dans sa bouche saliveuse.


Noah voit la quasi-totalité de sa verge disparaître sous ses yeux. La bave de Sophie coule en abondance sur l’intérieur des cuisses de Noah puis vient s’étaler sur le canapé.


Sophie se redresse et vient se placer sur Noah. Lentement, elle fait glisser le sexe de son partenaire dans le sien. La chaleur de son vagin provoque chez Noah des sensations qu’il n’explique pas. Excité et effrayé, il reste toujours immobile, les yeux ébahis, il regarde le corps de sa partenaire. Elle ne le regarde plus, désormais ses yeux sont fermés et sa tête penchée en arrière, poitrine en avant, elle gémit.


Féline, son bassin se tortille, écrasant celui de Noah, faisant aller et venir le sexe rigide dans tous les angles possibles.


Bientôt, les gémissements se transforment en cris, des cris graves venant de la gorge, bien plus grave que sa voix. Sa tête, penchée en arrière depuis le début de l’acte, rejoint l’axe de ses épaules d’un mouvement brusque. Elle saisit Noah à la gorge, puis redouble d’efforts quant à ses mouvements de bassin. Son entrejambe vient heurter le pubis de Noah à chaque itération. Ses jambes musclées se contractent violemment pour entraîner le mouvement, son dos bandé la fait se cambrer projetant sa poitrine vers l’avant.

Elle utilise sa main restée libre pour enlever l’élastique qui la coiffait, puis celle-ci vient rejoindre l’autre autour du cou de Noah qui peine à respirer. Ses deux bras tendus, se rejoignant en un point au coup de Noah, compriment ses seins déjà rougis par l’effort.


Les cris ne cessent d’augmenter. Ses sourcils sont froncés, un regard noir plongé dans celui de Noah, elle poursuit son entreprise. Ses cheveux libérés quelques instants plus tôt viennent voiler son visage au rythme des va-et-vient.


Elle jouit. Au terme de tout ce zèle, son corps se crispe. Immobile comme tout entier atteint d’une crampe, le sexe enfoncé au plus profond.

Puis le relâchement ; ses mains perdent peu à peu l’emprise qu’elles avaient sur le coup du jeune homme. Son dos se relâche et se courbe, ramenant ses seins vers elle. Ses yeux se ferment, son souffle s’allonge. Le silence s’installe.


Sophie se remet debout. Les sexes se séparent lentement. Deux larmes discrètes sont apparues sur ses joues ; elle les essuie. Puis sans un mot ni un regard, elle se dirige vers la salle de bain. Noah resté immobile, le sexe encore gorgé de sang posé sur le ventre, la regarde s’éloigner. Son cul balance nonchalamment, elle atteint la salle de bain, se place devant le miroir, se verse de l’eau sur le visage et regarde son reflet, inexpressif.


— Tu peux venir prendre une douche si tu veux, dit-elle calmement, sans se tourner vers lui.



Noah tente de répondre, mais aucun son ne sort de sa bouche.

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