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  • Concours Xmas - Contes de Noël

Noël païen

Chapitre 1

Divers

Le 25 décembre, 2 heures du matin.


Marie se réveilla difficilement en entendant du bruit au rez-de-chaussée. Elle rejeta la couette en soupirant et se leva en bâillant, c’est alors qu’elle grimaça : ses lombaires étaient douloureuses comme elles l’avaient été jusqu’à la fin de son service trois heures plus tôt.


Pieds nus, elle descendit en silence l’escalier, juste vêtue – si l’on peut dire – d’une nuisette blanche translucide. Elle aperçut alors un homme entièrement vêtu de rouge (sauf ses bottes noires), qui fixait les trois paires de chaussures masculines et la paire d’escarpins posées devant l’âtre de la cheminée éteinte.


— Papa ? C’est toi ? J’ai mal au dos, tu pourrais...

— Hein ? grommela l’homme en se retournant. Non, je suis le Père Noël.

— Mais... Vous n’avez pas de barbe.

— Et toi, tu n’as pas de culotte ! ricana le Père Noël. Tu as mal ? Je dois pouvoir faire quelque chose, même si je ne suis pas ton père...

— Ce serait gentil, Père Noël ! Papa dort, mes frères sont sortis faire la fête ; alors je suis toute seule.

— Je comprends ; ils auraient pu te soigner ?

— Oui, papa est masseur. Mes frères sont noceurs. (NDLA : désolé...)


Marie a commencé à remonter les marches et le Père Noël s’est précipité à sa suite, lorgnant sans vergogne sur les jambes fuselées découvertes et sur les fesses qui roulaient sous le tissu léger. Il la suivit dans la chambre et referma soigneusement la porte derrière lui. Marie enleva complètement la couette, étendit sur le drap une grande serviette de bain, puis tendit à l’homme en rouge un flacon d’huile de massage.


— C’est parfumé à la cannelle. Vous devriez enlever votre tenue, Père Noël, vous allez crever de chaud.

— Tu as raison, petite.


Rapidement, l’homme enleva manteau, bottes et pantalon, se retrouvant en sweat-shirt, boxer noir et chaussettes montantes. Après réflexion, il ne garda que son boxer ; Marie le regarda de haut en bas et sourit.


— Je ne vous imaginais pas aussi sexy ! Vous ressemblez à un de ces rugbymen qui posent dans le calendrier !

— Merci, Marie. Je m’entretiens, mon travail est très physique.

— Vous connaissez mon nom ? s’étonna la jeune fille.

— Eh bien... Je suis le Père Noël, c’est mon travail de connaître tous les enfants...

— Oui, d’accord, mais j’ai vingt ans, je ne suis plus une enfant !

— Je finis ma phrase, si tu permets... Je suis le Père Noël, et aussi il y a les prénoms marqués sur des étiquettes collées sur les chaussures. Marie, Balthazar, Melchior et Joseph.

— Joseph, c’est mon papa ; les deux autres, c’est mes bourrins de frères.

— Ne les accable pas, Marie, ils sont ta famille. Allez, on commence. Allonge-toi sur le ventre. Mmm ! Ça sent bon, ce truc à la cannelle.


L’homme porta un regard intéressé sur Marie, sagement allongée les cuisses jointes au milieu du lit, la tête sur un oreiller qu’elle entourait de ses bras. Il sentit une raideur familière gagner son bas-ventre.


— Ce sont les lombaires qui te gênent ? Tu devrais remonter ton vêtement ou même l’enlever si tu ne veux pas le tacher !

— Vous n’allez pas abuser de la situation, non ?

— Je suis le Père Noël, voyons !

— Bon, d’accord...


En un tournemain, Marie se redressa et fit passer sa nuisette par dessus sa tête, lissa sa courte chevelure blonde et se rallongea rapidement. L’homme déglutit difficilement devant le spectacle des fesses bien rondes et musclées, de la taille fine et du dos bien dessiné de la jeune fille.


— Tu es très belle, Marie. Constata-t-il en se raclant la gorge. Allez, je commence...

— Eh ! C’est froid !

— Douillette !


Marie s’était crispée au contact de l’huile sur ses reins, elle se détendit quand les larges mains de l’homme se posèrent sur sa peau. En mouvements concentriques, il commença à masser sans forcer, élargissant sa zone de travail jusque sous les omoplates. Il sourit en entendant un gros soupir échapper à la jolie blonde. Il grimpa sur le lit et s’agenouilla au-dessus des jambes jointes, puis reprit ses massages.


— Père Noël, vous avez des doigts de fée !

— Et encore tu n’as pas tout vu, petite...


Il versa de l’huile dans ses mains avant de s’attaquer aux épaules et au cou dégagé de Marie qui avait fermé les yeux. Puis il redescendit lentement et versa du liquide sur les fesses qu’il se mit à pétrir avec douceur, puis avec fermeté, glissant régulièrement deux doigts dans le sillon. Il fut ravi de ne pas déclencher de réaction indignée et décida de passer à la vitesse supérieure. Il se redressa, écarta la cuisse gauche de Marie, puis la droite ; elle se laissa indolemment faire, non sans le tancer :


— Père Noël, vous êtes un coquin ! Je ne savais pas ça de vous...

— Il y a plein de choses que tu ne sais pas sur moi, petite...


Après avoir copieusement oint ses mains, l’homme fit coulisser lentement ses doigts de haut en bas entre les fesses puis entre les replis intimes. Main droite, main gauche... Marie ne put retenir un petit gémissement, sa respiration s’accéléra, mais elle ne se déroba pas. Au contraire, elle se cambra et écarta un peu plus les cuisses pour offrir son entrejambes aux caresses. Voyant cela, l’homme accentua ses attouchements, plongeant un doigt entre les lèvres intimes. Il trouva un vagin trempé et brûlant.


— Doucement, s’il vous plaît... Je suis vierge, et...

— Mon dieu, c’est possible encore, une vierge de vingt ans.

— Oui, je réserve ma virginité à l’homme que j’aime. Mais vous pouvez... Oui, voilà !


L’homme avait compris ; sortant son doigt du vagin, il le plongea dans l’anus qui opposa peu de résistance. Rapidement, il joignit même un deuxième doigt et entreprit d’assouplir les muscles. De sa main gauche l’homme caressait les reins creusés et frémissants, tout en plongeant ses doigts jusqu’à la jointure dans le conduit. N’y tenant plus, il ajouta l’annulaire et l’imposa au côté des autres, arrachant un râle de surprise et de plaisir à sa victime.


De sa main libre il baissa son boxer, libérant une bite turgescente de bonne taille. Fébrilement, il la lubrifia puis la guida devant l’orifice écarquillé par ses oeuvres.


— Attention, je vais mettre le petit Jésus dans la crèche.

— Allez-y... Ouh ! Ce n’est pas le petit Jésus, c’est... Ouh ! Vous êtes vachement bien monté, Père Noël.

— Ce doit être à force de fréquenter des rennes, et puis tu es si jolie, ça m’a fichu une gaule d’enfer.

— C’est trop bon, ramonez-moi le conduit ; vous avez l’habitude, à force de descendre par la cheminée.


La cavalcade commença, l’homme accroché fermement aux hanches pleines de Marie la prenant à coups de boutoir puissants, se réfrénant quand il sentait monter la sève dans son baobab engorgé. Il claquait parfois le postérieur offert, faisant couiner Marie qui appréciait d’être un peu malmenée dans de telles circonstances.


Une main glissée sous son ventre, celle-ci se caressait le petit bouton et mordait l’oreiller pour ne pas crier. Enfin la jeune femme jouit, inondant ses doigts de son plaisir, alors que l’homme se répandait dans ses reins en grognant.


Il se laissa tomber à côté de son amante et reprit sa respiration en caressant les fesses de Marie. Puis il se leva en soupirant.


— Bon, c’est pas tout mais j’ai du travail. En plus mon traîneau est garé en double file et faut que je fasse pisser les rennes.

— Tu t’en vas ? minauda la jolie blonde en se levant à son tour.

— Et oui, le boulot ?

— Tu crois au Père Noël ? Les mains en l’air, on ne bouge plus (la blondinette braquait une arme menaçante sur son ex-amant). Oui, je suis Lieutenant de Police. Pas question que tu partes comme ça après avoir cambriolé ma maison. Tu as piqué quoi ?

— Rien, je te jure. J’arrivais quand tu m’as surpris, je rigolais en regardant vos prénoms. Et puis je ne suis pas un vrai voleur, c’était un pari stupide avec des potes. Et voilà...


L’homme s’était tourné vers Marie et ses yeux bruns et chaleureux parcouraient le corps nu de la jeune femme. Sa virilité grossit rapidement jusqu’à atteindre une taille impressionnante.


— Mon dieu, tu es monté comme un âne ! Pas étonnant que j’ai encore les fesses en feu !

— Et je suis d’accord pour remettre le couvert. C’était génial de t’enculer tout à l’heure, mais là ça va être mieux, je vais te défoncer pendant une bonne heure sans arrêter, à la fin tu me supplieras d’arrêter.

— Ah... Allez, je suis partante, et ça m’étonnerais que je te demande d’arrêter. Sodomise-moi encore, Père Noël. Et surtout ne sois pas tendre, je veux du brutal. Sinon, tu finiras la nuit au poste. Au fait, tu t’appelles comment ?

— Ben, c’est ce qui me faisait rire en voyant vos prénoms : Gaspard. Gaspard Saint-Esprit.


Ne manquez pas les prochains épisodes, dans lesquels vous verrez Marie perdre sa virginité avec Saint-Esprit.

Après quoi Marie forniquera avec ses frères, Balthazar, Melchior et avec Joseph, son père, puis avec l’âne et le bœuf (euh... non, pas le bœuf).

Enfin elle mettra au monde l’enfant qu’elle a conçu avec Saint-Esprit, qu’elle appellera Marcel (en l’honneur d’un excellent auteur de bédés).

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