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Nos amis

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Nous étions en vacances à la campagne, en Lozère précisément. Nous étions logés au premier étage d’une villa avec nos deux enfants. Les propriétaires habitaient au rez-de-chaussée, eux aussi avec leurs enfants. Mis à part deux ou trois réflexions « osées » sur la tenue négligée de mon épouse, tout se passait fort bien.

Plusieurs mois plus tard, nos « logeurs » venaient en voyage organisé, dans notre ville. Bien sûr, ils sont passés chez nous qui avions une grande maison. Mon épouse Huguette les invite pour le repas du soir. Lydie, celle du rez-de-chaussée est bien habillée, sauf que ce qu’elle porte est bien plus court que la normale. Félix est normal, un peu négligé quand même.

Huguette, en bonne cuisinière, prépare un excellant repas. Tout est parfait quand Lydie, je ne sais comment, arrive à placer la conversation sur les orgasmes qui la font être heureuse. Félix l’écoute, un peu étonné des propos de sa femme. Huguette écoute attentivement, elle fait partie des femmes qui adorent se faire mettre, se branler et sodomiser. Heureusement qu’aucun de nos enfants n’est là.

Huguette ajoute qu’elle aussi aime se faire mettre partout. Arrivent, de part et d’autres, les détails croustillants. J’apprends une foule de choses sur les mœurs de Lydie. Je la pensais normale, alors qu’elle est sacrément nymphomane. Elle en arrive à raconter sa dernière nuit chaude. Je ne sais pour Félix, mais je commence à bien bander. A voir le visage d’Huguette, je comprends qu’elle aussi est excitée. Je la connais assez pour savoir qu’il ne manque qu’un petit quelque chose pour qu’elle propose de baiser à Lydie.

Lydie demande où sont les toilettes, Huguette l’accompagne. Les deux femmes restent longtemps avant de revenir. Je pense savoir ce qui s’est passé. J’ai raison quand Huguette nous explique :

— Nous avions envie de faire pipi.

— Oui, beaucoup, ajoute Lydie.

— Je l’ai regardé faire, J’ai aimé son jet.

— C’est comme ça qu’elle a commencé à toucher ma chatte.

— Nous n’avons même pas remis de culottes, elles sont trop mouillées.

Elles ont l’air d’être fières de ce qu’elles ont fait hors de notre présence. Pour montrer que c’est vrai, Lydie soulève sa jupe pour nous montrer sa chatte. Si Félix la connaît ainsi qu’Huguette, moi je la regarde pour la première fois. Je suis assis à ses côtés, aussi je ne me gêne pas pour y mettre ma main. Elle écarte simplement les jambes comme si c’était naturel. Je trouve qu’elle mouille pas mal. C’est Félix qui me dit qu’il l’a baisée juste avant de venir pour qu’elle soit calme. Vraisemblablement, la baise n’a pas suffi. Il lui en faut encore une. Pourtant elle a eu une branlette de ma femme. Huguette, normalement ne s’intéresse pas aux autres femmes, mais elle n’a pas hésité à lui donner un orgasme. Elle aussi en a profité.

Lydie me donne son sexe en tendant ses lèvres vers moi. Je l’embrasse longuement. Quand je finis de l’embrasser, ma propre femme fidèle comme Pénélope, embrasse Félix. Lui a sa main aussi sous la robe de ma femme qui le laisse faire. Nous changeons de partenaire comme ça, sur un coup de pouce.

La table reste comme elle est : nous sommes pressés de nous faire du bien.

J’aurais dû parier : avant de se faire mettre, Huguette fait comme avec moi, elle se fait sucer. Moi-même, j’aime commencer ainsi, quelle que soit mon accompagnatrice vers les rivages de l’amour. Lydie ne dit pas non à ma langue qui la fouille. Elle pose les deux mains sur mon crâne, pour me guider, semble-t-il.

J’entends, à côté de moi, les soupirs de ma femme qui a la langue de Félix sur le cul. Je n’en suis pas là, Lydie me garde sur le clitoris, plusieurs fois, malgré ou à cause des orgasmes à répétition qu’elle a. J’arrive quand même à entrer un doigt dans son anus. A force, j’en ai assez, elle ne me fait rien. Je viens sur elle pour la baiser. Ma queue est sur son con. Elle la prend pour se masturber avec. Je me demande si elle aime se faire mettre.

Pendant qu’à mes côtés, ma femme se délecte s’une sodomie profonde, je suis encore sans avoir baisé. Pourtant je pourrais pénétrer quand elle jouit : le seul obstacle est sa jouissance même. Les spasmes rapprochés m’empêchent d’aller dans son ventre. Enfin, elle arrête de jouir. Je peux entrer dans son verger chaud. J’entre dans un couloir de la mort des maladies internes. Mon vit est à son aise dans ce con. Elle resserre son vagin quand je suis au fond. Ses jambes sont autour de mes hanches. Si elle me retient prisonnier, je l’embroche en allant et venant. Elle n’arrête pas de jouir. Je ne sais comment elle peut faire en ne me faisant pas jouir, sans doute les arrêts qu’elle provoque pour prolonger son plaisir.

A côté, ma femme cesse de baiser : elle a eu son compte et, de toute façon Félix ne bande plus. Ils nous regardent en commentant.

— Il a une bonne bite.

— Oui, je l’aime dans le con et le cul.

— Tu baises les filles ?

— Jamais.

— Tu devrais essayer Lydie, elle pratique bien, d’après ses copines pourtant absolument pas lesbiennes.

— Je n’ose pas.

— Je le lui demanderai quand ton mari aura joui.

— Toi, tu n’aimes pas les hommes.

— Ça dépend de l’homme. Si le tient me le proposait j’accepterais qu’il me la mette au cul.

— Je ne crois pas qu’il accepte.

— On verra bien.

S’il croit que je vais l’enculer, il se trompe. Enculer sa femme comme je le fais maintenant, c’est bon, mais un cul d’homme. Et puis quoi encore, que je le branle aussi !! Lydie jouit pas mal par le cul. Moi aussi je jouis dans ses boyaux.

Je me retire quand ma femme, une hétérosexuelle normale vient demander comme un bonbon, une petite faveur féminine. En guise de faveur c’est carrément une baise. Elles se retrouvent en 69 rapidement. Huguette gémit plus que Lydie.

Je vois bien que les langues sont occupées, mais elle y ajoute les doigts et, pour Huguette, elle reçoit la main complète dans le con. Elle ne veut pas au début pour finir en disant des « oui, encore » sans arrêt.

Pendant ce temps, je recommence à bander. Félix en fait autant. Je suis sur le point de me branler quand c’est la main de Félix qui me prend la queue. Le salaud, il branle bien, à tel point que je ne proteste pas, je vais même le branler aussi. C‘est bizarre d’avoir une queue étrangère dans la main. Lentement, il s’approche de moi, se positionne juste devant ma pine. Je le regarde mettre pas mal de salive sur son petit trou. Il approche ses fesses.

— Fous-moi là au cul.

— J’n’aime pas.

— Mon cul est meilleur que celui de Lydie.

Il reprend ma bite, la pose sur son entrée et donne un petit coup de rein. J’entre sans problème dans son cul. J’encule Félix pendant que ma femme se « lesbienne » avec sa femme. Si les femmes s’aiment toujours, je regarde les résultats sur ma femme qui, après le fist, reste un peu dans les vapes. Pour en finir vite, je branle cet homme que je sodomise. Je le sens jouir par les contactions de son anus. Chose qui me fait partir aussi.

Nous finissons là. Sauf que Lydie pense que nous devrions débarrasser la table. Nue, elle commence. Nous admirons son corps. Huguette va l’aider quand Lydie lui prend la main pour être masturbée. Sans se préoccuper du confortable, elle se couche sur la moquette pour être mieux, pour avoir la main de ma femme sans sa chatte. Huguette se venge quand, à son tour, elle entre toute sa main dans le con de Lydie. La vengeance tourne court, elle a l’habitude du fist-fuking. C’est même sa pénétration favorite. Je ne sais ce qui me passe par la tête, je prends la bite à moitié raidie de Félix. Je le branle pour le faire durcir. Je me penche sur sa queue que je suce comme si c’était une habitude pour moi. Il m’arrête presque de suite pour se coucher comme sa femme en vue d’elle. Il me tire pour que je le suive. Nous nous retrouvons à nous sucer en 69. Cette première fois me montre que j’e devient bisexuel tellement j’aime ce que je fais. J’aime encore plus son sperme.

Quand ils partent au petit matin, avec ma femme, nous nous étonnons de notre transformation en deux être totalement nouveaux. Nous savons déjà, sans l’avouer que nos habitudes à deux sont finies.

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