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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Nos aventures triolistes

Chapitre 3

Divers

Je suis en train de réaliser enfin mon fantasme...Ma femme ondule entre moi qui visite ses reins et cet homme, cet inconnu , logé dans son ventre . Je sens à travers la fine paroi le relief de l’engin épais qui alterne ses poussées avec les miennes...un bref instant , je me dis ’Il faut tenir, ne pas me laisser aller à jouir maintenant!’

Maryvonne gémit de plus en plus sous le double assaut qu’elle reçoit, nous demandant de faire plus doucement. Mais ni Pierre ni moi ne tenons compte de ses supplications et nous la visitons en cadence. Pierre attire le visage de ma femme et leurs bouches se joignent. La cavalcade dure plusieurs minutes et je me sens de plus en plus dur dans la croupe de ma femme. Notre partenaire alterne les baisers avec des mots chargés de sensualité...il lui dit qu’il aime la chaleur de son ventre , il lui dit qu’elle s’élargit bien , il lui parle bouche contre bouche et elle s’agite de plus en plus entre nous...elle crie maintenant , incapable de maîtriser l’orgasme qui s’empare de tout son être. Je devine qu’il est temps de la ménager et tandis qu’elle s’affale sur le corps de notre partenaire, je me dégage du corridor de ses reins. Ma verge est auréolée d’une couronne brune et odorante et le me lève avec précaution pour ne pas salir le couvre-lit...Je vais à la salle de bain pour procéder à quelques abblutions et boire un verre d’eau. Des gémissements et des bruits de sommier me parviennent. Je devine que Pierre est en train de remettre le couvert...la voix étouffée de ma femme me parvient...puis ses soupirs, ses gémissements.

dans la pénombre je m’aventure sans bruit jusqu’à la limite du rai de lumière et je vois que Pierre est sur elle, il lui a relevé les cuisses contre les épaules et il la besogne , labourant sa chatte à grands coups de reins...ses couilles tapent contre la croupe blanche évasée sur les draps à chaque fois qu’il cogne au fond du ventre en fusion. Elle halète , lui demande de faire plus doucement.

Il la questionne: ’Tu aimes ma bite?Tu aimes? Dis le...dis le!’

Elle répond que oui elle aime sa bite , alors il la pistonne encore plus fort...elle geint et cette fois c’est elle qui attire le visage de l’homme et quémande un baiser...la bouche de Pierre dévore littéralement celle de ma femme et je vois qu’elle se tend , succombant à un nouvel orgasme... J’entre doucement dans la chambre; elle ouvre les yeux et me demande:

-’Tu étais là?’

Je lui baise les paupières, le nez , la bouche...son haleine sent la salive,.

Oui j’étais là..;j’aime qu’elle jouisse comme çà.

Pierre est allongé contre son dos , il caresse les seins, pinçant les aréoles...je me couche sur le dos et je dis à Maryvonne:

-’Viens sur moi’ Elle se redresse en vient me chevaucher...ma verge tendue trouve la brèche de son ventre et pénètre sans difficulté , tellement elle est élargie !

Je commence à la faire remuer sur moi, mes bras enserrent sa taille , mes mains descendent sur ses fesses et les écartent. Pierre comprend l’invitation. Il se place à genoux derrière ma femme. Je la réhausse pour qu’elle lui offre la plénitude de sa lune blanche. Il s’extasie:- ’Putain quel pétard elle a !..’ Il se penche et sa bouche parcourt le sillon fessier. Je devine que la langue arrive au contact de l’anneau parfumé...

elle gémit contre ma bouche, cette fois c est elle qui me force à un baiser.

Au tangage du lit je sais que Pierre s’installe contre sa croupe..il salive sur ses doigts et prépare le passage...il se guide tandis que je sors presque complètement du vagin...elle crie et supplie-’Doucement...doucement...ohhh que c’est gros...ohh doucement...nnnonnn!’

Il ricane...

-’Lààà...oui ma belle...voilà, ouvre bien ton cul...oui, voilà çà entre’ et disant cela il comprime la taille de ses deux mains et se propulse d’un trait dans le rectum, arrachant un cri déchirant à Maryvonne. La place est conquise, il ne reste plus qu’à visiter. Plusieurs allées et venues assouplissent le conduit et je me présente à nouveau à l’entrée du ventre ; l’espace a singulièrement rétréci du fait de la présence énorme dans le coulir voisin , mais c’est une délicieuse sensation que je ressens.

Nous nous entendons à merveille , Pierre et moi et , alternant savamment nos poussées , nous faisons connaître à ma femme un orgasme puis un autre avant de nous laisser aller de concert...à une double éjaculation qui nous laisse inertes tous les trois durant de longues minutes,jusqu’à ce que je prenne conscience du poids qui m’écrase...Je me dégage ; cette fois les draps reçoivent la preuve ruisselante de notre luxure... Pierre sort à son tour du corridor qui reste entr’ouvert et palpitant. Il se rend à son tour à la salle de bain. Maryvonne me baise la bouche, me dit qu’elle m’aime, qu’elle a honte...je lui demande pourquoi

— ’Parceque j’ai joui seule dans ses bras tout à l’heure...’

Je la rassure, je lui dis que moi aussi je l’aime, encore plus...elle me dit qu’elle doit aller se laver et je la laisse rejoindre Pierre dans la salle de bain...le bruit de l’eau me parvient , plus plus rien et de nouveau des soupirs, des murmures.

Je me lève sans bruit..la porte est entr’ouverte. Elle est dans ses bras, il échangent un baiser fougueux...les mains de l’homme pétrissent les fesses de ma femme...je suis moi-même au comble de l’excitation. Il la fait pivoter et elle prend appui des deux mains sur le rebord de la baignoire. Il la fait se cambrer, il écarte les fesses qu’il vient de profaner, il fléchit sur les genoux et ajuste son engin à nouveau tendu...elle protste:

’Non...pas par là...je vais avoir trop mal’ Alors il abaisse légèrement le mufle de la bête et pénètre l’ouverture la plus large. Très vite il caracole et elle a bien du mal à se tenir debout...il jouit à nouveau , tandis que Maryvonne cette fois est au bord de la syncope...

Je les laisse reprendre leurs esprits et il sort le premier de la salle de bain, sourire narquois aux lèvres. Il me dit:

’Elle est drôlement chaude ta petite femme, c’était super !’ Il se rhabille , ma femme sort à son tour et toute nue, il l’enlace pour un long baiser d’adieu, puis nous quitte .

Elle s’habille à son tour , prenant soin de garnir le fond de son slip d’une protection. Rougissante, elle me dit:

’?à coule... en plus je crois que mes règles vont arriver plus tôt que prévu...’

Je lui souris:

’C’est vrai que nous avons été très amoureux de toi...çà t’a plu?’

Ce n ’est que plus tard, dans la cour de l’hôtel, alors que nous allons vers la voiture qu’elle me répond bouche contre bouche :

’Oui çà m’a plus..mais tu sais il ne faut pas recommencer trop souvent...j’ai peur d’y prendre goût’ Dans la voiture sur la route du retour nous restons un moment silencieux...

Je roule doucement et laisse ma main remonter entre ses cuisses...elle ouvre doucement le compas et mes doigts se faufilent dans l’entrejambes. Elle grimace quand ils effleurent son périnée et me repousse:

’Arrête çà coule...derrière, tu vas avoir les doigts tout sales’ Arrivés à la maison , elle se lave à nouveau ; effectivement ses règles arrivent, déclenchées par l’intensité des rapports que nous avons eus...elle passe une chemise de nuit bien sage et nous nous endormons comme des masses...

  à suivre

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