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Nos époux

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Je les regarde ces deux hommes nus. Corps à corps, luttant comme des gladiateurs. Je ne suis pas la seule dans cette pièce spécialement aménagée pour nous. Voir deux hommes lutter pour nous nous excite. Le plus envoûtant est de voir leurs bites libres secouées par les mouvements. Elles surmontent les couilles pleines. Pour le moment la nudité ne les fait pas bander. C’est ce que j’attends : j’adore voir des queues en extension.

Le final du combat se termine sur le sol. Un des deux est presque sur les épaules, l’autre le tient bien. Il passe un bras entre les jambes musclées. Il lui écrase un peu la queue. Elle se met en forme. C’est drôle de la voir s’élever lentement comme si elle était excitée. Le plus extra est quand la main du vainqueur se saisit du sexe Il commence à le branler lentement.

Il vient sur lui, pose sa bouche sur celle de l’adversaire. Je vois simplement que la langue entre dans la bouche. C’est un parfait baiser. Puis la bouche descend vers les épaules, les lèche simplement comme il ferait pour moi.

J’en mouille.

Une main se niche sur le pubis qui se tend vers la caresse à venir. La bouche passe sur les tétons, va en bas, vers le mat dressé. Si elle semble hésiter sur le but, elle ne cherche pas longtemps. La voilà qui engouffre la queue. La pine est presque toute dans la bouche qui va et vient le long du fût. Les couilles sont prises par la main libre. Après une rapide caresse, la main passe dans la raie des fesses. Son but est certain. Le vaincu, écarte les jambes comme le ferait une fille. Je vois tous les mouvements de la main et de ses doigts. Ils passent sur le petit trou, le massent longuement.

Je me touche la chatte.

La langue visiblement lèche la pine, les doigts entrent doucement dans le cul. L’anus est plein : il supporte bien les vas et vient. Le suceur se tourne complètement. Il donne sa queue à son compère. S’il a la bouche pleine, il semble qu’il accepte volontiers de passer aussi des doigts dans l’autre cul. C’est un 69 plus excitant pour moi qu’entre deux femmes.

Ils changent à nouveau. Le plus fort met son ami sur le ventre puis en levrette. NON, il ne va pas l’enc…. ? Si lentement je vois la queue entrer dans ce cul d’homme. Hô ! Elle va lentement. Je vois le prépuce descendre en même temps que le gland apparaît. Il lui a mouillé avec un peu de salive l’entrée secrète. J’aimerai mettre mon doigt dans le cul de l’enculeur.

Je me doigte.

Les fesses font les mouvements de celui qui aime se faire enculer. L’autre profite de la situation. Il le tient comme j’aime qu’on me tienne, par les hanches. Je regarde attentivement. Pourvu qu’il éjacule dans l’anus. Les mouvements sont plus rapides. Il prend la pine de celui qu’il encule, le masturbe en même temps, dans le même mouvement. C’est beau de voir cette queue dressée enserrée par la main d’un autre. Main agile qui monte et descend entraînant le prépuce comme un trophée.

J’ai mis trois doigts dans la chatte.

Le mouvement devient intenable. Il doit sacrément prendre quelque chose dans le cul. Si c’était moi, je jouirais déjà. C’est ce que je fais avec mes doigts dans le con. Je ne les quitte pas des yeux. C’est beau un couple d’homme qui se fait du bien. Et puis celui qui se fait mettre jouit : un long premier jet de sperme sort du méat. L’autre est tout contre les fesses, immobile. Il jouit aussi. Ils se séparent en s’asseyant sur le sol les genoux sur le menton, la bite tombante.

Et pour nous les filles ? Fini l’exhibition ?

A nous de montrer ce que nous savons faire. Ma mie fini de jouir après s’être masturbée. Elle se tourne vers moi, m’embrasse sur la bouche comme les deux hommes après la lutte. Notre baiser est plus profond. Je la laisse faire. Elle est mon amante dominante, pas l’inverse. J’aime la laisser faire, me caresser la première. Sa langue fouille ma bouche, passe partout. Nos salives se mélangent. Mes yeux se ferment de bonheur. Elle va m’aimer. Elle oublie ma bouche le temps de mordiller le cou. Je lève la tête en adoration devant Sapho. Que de bonheur en promesse. Elle revient mordiller les lèvres. Ses mains englobent mes seins. Elle sait comment faire pointer mes tétons entre ses doigts écartés. C’est excitant. Je suis trempée.

Sa main caresse le ventre que je tends. Quand elle survole le pubis, dans un réflexe mes jambes s’écartent. Elle fait de moi ce qu’elle veut. Je regarde les hommes qui examinent notre tenue peu conforme. Ils ont bien baisé entre eux, alors pourquoi pas nous, les filles.

Sa main arrive lentement sur la moule. Deux doigts écartent les lèvres. J’espère la suite. Pourquoi elle met tant de temps pour me faire du bien ? Elle allonge un troisième doigt. Elle passe un simple ongle sur le bouton. Je suis tendue. Vite qu’elle me caresse, que je jouisse sous ses doigts.

Tiens les hommes bandent encore. Leurs bites montent comme par miracle. Ils se touchent les glands, ils descendent les prépuces. Ils se branlent devant nous. Pourtant nous ne faisons rien d’extraordinaire.

Elle me couche, caresse doucement la chatte. Je me donne entièrement. Que c’est bon de se laisser caresser par une main de femme. Là, je ne tiens plus je me laisse aller vers le plaisir. Je jouis, je jouis encore. Elle vient presque s’assoir sur ma bouche. Je sens sa cyprine. Je la veux, je veux la bouffer. Elle me donne sa chatte, tout son fourbi. Elle choisi elle même l’endroit précis où je dois lécher. Moi, je la laisse faire quand elle passe sa langue sur le petit trou.

Il me semble qu’elle fait toc toc comme pour entrer. Mais qu’elle entre ça me fait du bien quand sa langue fouille cet endroit. Elle entre doucement. Mon anus s’ouvre à la demande. Il me semble qu’elle y a mit toute la longueur de la langue. Je me tends, je jouis encore.

Je lèche toute sa fente. Je ne vais jamais sur l’anus, je n’aime pas ça. J’y mets des doigts, autant qu’elle veut. Je la fais jouir souvent ainsi. Sa figue m’est connue depuis longtemps, depuis que nous baisons. J’ai vite pris goût à ce sexe de fille. Je préfère recevoir la cyprine au sperme trop abondant dans la bouche. La première fois entre nous, j’avais un peu honte d’elle de son regard sur mes secrets enfouis si sensibles sous mes doigts pas ceux d’une autre. Elle me forçait presque pour me faire connaître ses plaisirs si féminins. C’est après cette première fois que j’ai avoué à mon mari que j’aimais ça.

Depuis nos couples se connaissent, depuis nos hommes aiment faire l’amour ensemble après nous avoir vu. Et je ne l’avais pas dit ? C’est mon mari et le sien qui bandent encore devant nous ils vont encore jouer ensemble comme souvent. Pendant que nous nous laissons aller à nos instincts de lesbiennes.

La suite de la soirée s’annonce bien. Je serais en 69 avec la langue de l’autre fille dans la moule. Je me ferais bouffer comme j’aime. Mon mari sera contre moi sa queue bien placée sur le cul. Il ne s’enfoncera que quand j’en aurais besoins ou envie. Son amant sera aussi contre un cul : le sien. S’il me la met il en recevra une autre comme il y a pris goût. Mon amante, elle se branlera comme toujours.

Demain, quand nous serons seules, nous nous mettrons presque nues prêtes à nous donner à qui voudra de nous.au magasin spécial sexe. Là, nous nous offrons souvent si des clients nous plaisent. La pièce du fond est bien agencée même pour les couples pas mixtes, ce que nous préférons. Ah une belle chatte livrée sur canapé que demander de plus sinon qu’elle soit luisante de mouille.

Si la clientèle boude, tant pis nous nous aimerons en nous léchant. Où à la rigueur en essayant les nouveautés, surtout les gros godes que nous nous introduisons facilement, elle partout, moi seulement devant. Ou dans le cul si c’est elle qui m’encule

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