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Nos nouveaux voisins

Chapitre 1

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
publié le
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Participe au concours Les voisins / voisines

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Nos nouveaux voisins


Mai 1999 ; nous venons d’emménager dans notre nouvelle maison. Quand je dis « nous », je parle de moi (Patrick ou Pat) et de ma femme Julie, l’amour de ma vie, celle avec qui la vie est parfois un doux fleuve tranquille et parfois un torrent dévalant la pente de la montagne. Elle est forcément magnifique : blonde, de taille moyenne, un 90C dont je me plais à en vérifier la tenue, et ses fesses sont à croquer. Bref, c’est ma chérie. Tous deux dynamiques et sportifs, peu complexés, nous attachons une grande importance à notre hygiène ; nous sommes équipés du matériel nécessaire, et nous nous épilons intégralement.


Nous venions d’acheter notre première maison ; cet achat était l’aboutissement de nos projets, et nous comptions finir avec la plus belle chose au monde : un bébé. C’était un rêve et un désir profond, la concrétisation de notre amour.


Cette maison, nous l’avions choisie car elle avait tout ce qu’il nous fallait : le confort, avec deux chambres (et la possibilité d’en faire dans les combles), et pour le reste une très grande pièce à vivre avec cuisine ouverte. Ses seuls défauts étaient sa mitoyenneté et la hauteur de clôture avec la maison d’à côté. Elle possédait un jardin suffisamment grand pour ajouter une petite piscine à côté de la terrasse, y faire pousser des fleurs pour ma chérie – elle adore les fleurs – et un potager.


Deux jours après avoir emménagé, alors que nous faisions une pause après avoir tout rangé, on sonna à la porte. J’ouvris. En face de moi, un homme jovial m’apostropha :


— Bonjour ! Moi, c’est Nanard, votre voisin. Je suis venu vous souhaiter la bienvenue et vous inviter à la fête des voisins après-demain, le premier juin.

— La fête des voisins ? Jamais entendu parler, lui répondis-je.

— Normal, c’est nouveau ! C’est la première année.

— Eh bien d’accord.


Le surlendemain midi, nous nous rendîmes chez le fameux Nanard que nous ne voyions jamais pas plus que sa femme. Nous avions pris une bouteille de vin et un bouquet de fleurs, le cadeau classique. Comme il faisait très chaud en ce premier jour de juin, Julie avait opté pour une robe légère et des sous-vêtements, moi short et tee-shirt.

Au premier coup de sonnette, Nanard ouvrit la porte, toujours aussi jovial :


— Bonjour ! Il ne fallait pas... Chérie, tu viens ? Nos voisins sont arrivés.


Il n’avait pas terminé sa phrase que sa femme était déjà là.


— Je vous présente ma femme, Annie. Moi, c’est Bernard, mais appelez moi Nanard et...

— Julie et moi, Patrick ou Pat, merci pour votre invitation.

— Allez, assez de mondanités, on va boire un coup ! Suivez-moi.


Il nous accompagna vers la terrasse où était installée la table et tout ce qu’il va avec ; l’apéro était prêt, l’ambiance conviviale. Après avoir fait plus ample connaissance et trinqué, je décidai d’aborder le sujet qui nous ennuyait un peu :


— Nous aurions voulu vous parler d’une petite chose qui nous ennuie un peu.

— Ah, qu’y a-t-il ? Rien de grave ?

— Oh non, ce n’est pas grave ; il s’agit de la clôture : cette maison nous plaît, le voisinage aussi, mais pour la clôture nous aurions voulu savoir si on aurait pu la rehausser un peu.

— Ah, je vois, dit Nanard. Si c’est à cause du vis-à-vis, nous avions l’intention de vous en parler aujourd’hui, comme quoi les grandes idées se rencontrent.

— C’est vrai ? reprit Julie.

— Bon, je vais aller droit au but : nous aurions voulu être tranquilles pour bronzer, si vous comprenez, repris-je.

— Ça tombe bien : nous aussi, et le vis-à-vis ne nous dérange aucunement. Quand nous avons appris que votre maison était à vendre, notre plus grand souhait était d’avoir de nouveaux voisins conciliants sur la nudité. Nous avons même rêvé d’enlever la haie et de mettre un portillon pour que nos futurs voisins puissent profiter de notre piscine.


Cette réflexion nous laissa pantois un instant, que nos voisins exploitèrent pour s’absenter en prétextant la préparation du barbecue. Nous étions seuls. Je demandai à ma Julie :


— Qu’est-ce que tu en penses ?

— Écoute, je ne sais pas ; ils ont l’air sympa, et nous ne sommes pas pudiques. Alors, pourquoi pas ? Et si ça ne va pas, on pourra en rediscuter, je pense.

— Tu as raison. Tu as vu la piscine ? Je piquerais bien une tête ; pas toi ?

— Si, mais on n’a pas de maillots, s’inquiéta Julie.

— Et alors ? Si on se baigne, on le fait nus : comme ça, on sera fixés.

— Eh bien toi, t’es toujours aussi direct ; et si ça dérape ? Tu vois ce que je veux dire...

— Je t’aime, ma chérie. Tu n’as jamais eu ce fantasme, faire l’amour avec un autre couple ?


Elle hésita un peu, me prit la main, m’embrassa avec la langue et me répondit :


— J’avoue en avoir rêvé... mais j’ai peur que tu n’aimes pas.

— Tu parles que je n’aimerais pas ça... J’en crève d’envie !


Notre conversation s’arrêta net au retour de nos hôtes.


— Un autre apéro ? Vous voyez, l’avantage d’être voisins : pas de risque sur la route ! reprit-il en remplissant nos verres.

— Vous avez une belle piscine ; pas trop de boulot à entretenir ? enchaînai-je.

— Ça va ; mais je suis bête ! Il fait chaud : vous voulez vous baigner ?

— Oui, mais on n’a pas de maillots, répondit sournoisement Julie.

— Allez, nous sommes entre nous. Annie, on se baigne ? Allez, venez.


Julie et moi avons laissé tomber nos derniers préjugés en même temps que nos vêtements, et nous avons tous plongé dans l’eau encore fraîche de la piscine. Nager nus était un vrai plaisir, avec cette sensation de totale liberté ; Julie et moi nous sommes retrouvés au bout du bassin.


— Qu’est-ce qu’on est bien... me souffla ma chérie.

— Oui, c’est vrai ; et tu as vu comme ils sont beaux tous les deux ?

— Oui, Pat. Annie me donne terriblement de... je...

— Tu as envie de faire des trucs avec elle ?

— Pardonne-moi, mon amour, ce n’était pas une bonne idée. Oublie.

— Mais non, je t’aime ; vas-y, fais-le : c’est un plaisir que je ne pourrai jamais te donner ; mais je veux voir.


En guise de réponse, elle prit ma tête entre ses mains et m’embrassa avec une telle fougue que je fus pris d’une terrible érection ; nous sommes repartis vers l’autre bout de la piscine. Au moment de sortir de l’eau, j’avais la queue encore un peu raide.


— Hum, je vois que Pat est en forme... Pas de cochonneries chez moi ! Bien, chéri, tu nous sers un coup ? Il fait soif ! Pas vrai, Julie, reprit en riant Annie.

— C’est vrai. Allez, Nanard, à boire ! Pitié, nous mourons de soif...


aatustyt

Il resservit les verres et m’entraîna, le verre à la main, faire le tour de son jardin. Il m’expliqua que n’était pas jardinier pour deux sous et préférait la pelouse au potager. Il me montra l’installation de filtrage de la piscine située au fond du jardin dans une petite cabane et m’avoua que le coût de fonctionnement était un peu élevé, sans compter le système de sécurité pour les enfants.


Lorsque nous somme ressortis de la cabane, nous avons eu la surprise de voir nos femmes assises côte à côte les pieds dans l’eau, Julie en appui sur ses bras en arrière et Annie une main posée très haut sur la cuisse de ma chérie. Nanard et moi nous sommes regardés, surpris.


— Je pense qu’elles sont en train de devenir copines, dis-je.

— Oui, et même plus... Cela ne vous... te... on se dit « tu », hein !

— Oui, pas de souci, au contraire ; et tu voulais dire quoi ?

— Euh... je crois qu’elles vont faire un truc un peu chaud. Ta femme n’a pas l’air sauvage ; peut-être avez-vous déjà fait du, de...

— De l’échangisme ? Non. Pourquoi, vous le faites ?

— Non, pas encore, mais l’idée nous trotte. Tiens-moi mon verre ; je vais aller nous chercher à boire et des trucs à manger.


Il me laissa et revint avec un panier contenant des bières et du saucisson. Dans la cabane, il y avait des fauteuils de jardin qu’il installa sous un arbre. Tous les deux nous discutions à poil tout en matant les filles qui étaient passées à la phase bisous.


Je me délectais de ce spectacle saphique qui se déroulait à l’autre bout de la piscine. Elles en étaient aux caresses ; ma Julie se faisait masser les seins, ses tétons pointaient. J’observais avec la plus grande attention leurs ébats. J’avais lu quelque part que seules les femmes étaient capable de se procurer plus de plaisir que nous pouvions leur en donner ; belle leçon d’érotisme qu’elles étaient en train de nous donner ! Nous avions tous les deux la queue à la verticale ; nous nous sommes alors approchés pour voir cela de plus près car elles étaient passées au 69. Julie gémissait, Annie gloussait, leurs gestes étaient précis. Je voyais qu’elles allaient chercher le plaisir à l’endroit et au moment précis de leur désir. Elles ondulaient toutes les deux et râlaient, puis tout s’est arrêté ; elles vibraient de plaisir. À voir Julie, je savais qu’un orgasme était en train de l’envahir, et nous étions là plantés, la bite à la verticale. Annie se releva nous regarda :


— Julie, regarde ce qu’il y devant nous !

— Ah ouiii... La suite, la suite, viiiite !

— Julie, tu me prêtes la queue de ton homme et je te prête le mien.


La réponse de ma chérie me scotcha :


— Oui, d’accord, mais avec une capote.


Nanard fonça à l’intérieur et ressortit une fraction de seconde plus tard avec deux capotes que nous enfilâmes à la vitesse de l’éclair. Les deux filles étaient déjà à quatre pattes, le cul bien en l’air, prêtes à accueillir nos mandrins. Je me suis un peu contracté que j’ai vu Nanard prendre « ma Julie », mais elle me regarda avec ses yeux fripons qu’elle sait si bien faire. J’empalai alors Annie avec la force d’un guerrier et je la pistonnai tel une machine. Leurs seins battaient la mesure sous elles à chaque coup de boutoir ; une véritable joute s’engagea entre moi et Nanard :


— Il faut leur foutre une claque sur le cul : elles adorent ça. Pas vrai, Julie ?


Et « clac ! »


— Ah ! Ouiii ! C’est bon... Vas-y, Pat, claque-la aussi !


Et « clac ! »


— Ah ! Ouiii ! C’est bon, ça, encore !


Nous les avons fait jouir à coups de boutoir et de claques sur le cul ; moi, j’ai éjaculé un verre de sperme dans la capote. Julie me rejoignit et nous nous sommes embrassés comme des fous.


— Bon, ce n’est pas tout, les enfants, mais il commence à faire faim. On mange ? Un apéro le temps que ça chauffe ! ordonna Nanard.


Nous avons repris l’apéro, mangé, ri – beaucoup ri –, parlé de cul et bu encore. Nous nous sommes baignés ; ma chérie m’a fait une fellation en apnée. Nous sommes restés jusqu’à la nuit, puis nous sommes rentrés. Le lendemain, avec Julie nous avons fait l’amour comme jamais, sans capote. Nous venions de découvrir une autre forme de plaisir : l’échangisme.


Avec Nanard, nous avons enlevé la haie et installé un portillon sur la clôture. La piscine, c’était chez eux ; le barbecue, chez nous. Un jour, les filles ont voulu que Nanard et moi leur offrions un spectacle gay. Après trois whiskies, nous l’avons fait ; elles étaient ravies de notre performance, bien que nous n’ayons pas dépassé le stade de la fellation.


Le ventre de ma chérie s’arrondissait de jour en jour ; neuf mois après ce 2 juin 1999, lendemain de la fête des voisins, Chloé est née, blonde comme sa mère et les yeux bleus comme moi.


Avec nos voisins, nous célébrons toujours la fête des voisins, mais maintenant il y a les enfants à surveiller à la piscine ; Annie a eu un petit garçon deux mois après nous ; ils sont ravis. Avec Nanard, nous avons creusé une petite piscine pour les petits.