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Nos premières vacances ... diférentes

Chapitre 1

Arrivée et début du séjour

Erotique

Précision à toi lecteur ou lectrice. ce texte est simplement érotique et pose des jalons pour des suites éventuelles.



— Gaby tu rêves ?

— Elle est encore fatiguée de ses révisions je parie

— C’est sûr qu’elle ne cuve pas, elle !

Je me contente de répondre par un sourire, certaine que Céline de toute façon va faire repartir la conversation au quart de tour, ce qu’elle ne manque pas de faire.

Tout en reprenant pied dans la réalité car, effectivement je rêvassais un peu je regarde les deux autres membres de notre trio de filles Ce trio qui se connait depuis la seconde et qui maintenant au bout de presque cinq ans part vraiment ensemble pour la première fois sans parents, sans accueil chez une tante sympa ou un grand-père avec une grande maison de vacances comme cela a été le cas précédemment.

Céline est assise au milieu, c’est une boule d’énergie au verbe haut qui a toujours une aventure a raconter, principalement quand elle évoque un mec. Au physique elle n’est pas très grande, plutôt fine et ses cheveux noirs courts encadrent un visage fin, aux yeux noisettes pétillants et une bouche que souligne un rouge à lèvres violet foncé. Le perfecto qui est son quasi uniforme l’enveloppe comme une bulle protectrice. Elle est en train de délirer sur une histoire de mec dragué dans un bar à cocktail et comme toujours Cat l’autre membre du trio se contente de répondre par quelques vagues interjections tout en se concentrant sur la conduite de sa vieille Fiat Multipla. Oh que de virées à son bord depuis qu’elle en a héritée. Catherine donc que tout le monde appelle Cat est la plus grande nous trois avec son mètre soixante-quinze ; si elle a les cheveux aussi courts que Céline, elle est blonde et m’a toujours faite penser à un félin, un guépard pour être précise, pour elle qui est une adepte forcenée de course à pied, mince, de petits seins avec un physique presque androgyne.

Moi ? Oui c’est vrai que j’ai parlé d’un trio. Alors je suis Laura, la rouquine aux yeux verts héritage de la lointaine Erin par ma mère. En dehors donc de ma crinière qui sort de l’ordinaire et d’un cerveau qui m’a valu bon nombre de surnoms, je trouve que tout le reste est moyen, taille moyenne, seins moyens, fesses normales, pas vraiment comme mes deux copines que je trouve de vraies bombes dans leur genre.

Dieu sait que nous avions besoin de vacances, les précédentes avaient été tant de fois reportées et nos choix étaient limités à cause du budget. Finalement c’était Cat, pourtant notre tête en l’air d’habitude qui nous avait trouvé un joli chalet en bois et toile dans un camping proche de l’océan. Nous avions cherchés nous aussi, mais tout était complet car nous n’avions eu nos dates que tard et encore elle nous avait dit que c’était la dernière offre qui restait.

Comme souvent nous nous étions ensuite réparties les tâches, j’avais fait un planning des visites, noté les bons plans et les sorties avec de larges plages de temps libre. Le budget cuisine avait été remis à Céline qui adorait cuisiner et envisageait d’y faire carrière, Cat gérait le trajet ne laissant à personne le soin de conduire son véhicule parfois capricieux mais si bien conçu et si pratique pour nous. Je profitais d’une pause dans le discours de Céline sur un dragueur et lançais :

— Ah vous vous rendez compte les filles, deux semaines de vraies vacances sur la côte Atlantique, des prévisions météos de grand soleil et un beau chalet avec une grande salle de bain.

— Je me demande encore comment le prix peut-être si bas par rapport aux autres Repris Céline

— J’ai du avoir de la chance Répondit Cat, je ne sais plus exactement comment j’ai trouvé mais j’y étais jusque tard dans la nuit.

— Oui, ça on sait, on allait se coucher quand tu nous a contactées pour vite donner le feu vert. Sinon je parie que Laura nous a trouvé plein de bons plans comme toujours. Et pas que des musées hein ?

— Un seul, le reste de jolies balades avec de belles surprises, du paddle, des panoramas, une location de vtt le long des sentiers côtiers, de la bronzette et une option sur le musée du lacet.

— Ah tu nous fait saliver

— Surtout la dernière idée !

Toutes ces discussions font que le trajet passe finalement rapidement et qu’au matin nous arrivons devant le grand portail signalant le camping du Rivage (je vous accorde que ce n’est pas très original mais l’essentiel n’est pas là). Nous nous garons sur la petite placette devant le chalet de réception, Un rideau d’arbres haut et un portail haut l’isole l’endroit du site proprement dit. Toutes occupées à discuter, nous notons cela d’un œil distrait "en passant" comme ont dit et le choc n’a lieu qu’a l’intérieur ou dés l’entrée nous sommes accueillies par un joyeux " bonjour les filles, bienvenue au Rivage ". C’est une femme d’une quarantaine d’années qui arbore uniquement un grand sourire qui vient de nous saluer et qui s’avance vers nous d’un côté du comptoir.

C’est machinalement que nous lui répondons oui quand elle nous demande si nous avons fait bonne route, c’est par habitude que nous répondons à ses paroles sympathiques de réception.

Mais finalement le choc reprend le dessus. Pourquoi un choc ? Ben relisez moi, j’ai écrit " arbore uniquement.. " c’est à dire qu’elle n’arbore RIEN d’autre que son sourire. Bref elle est nue et c’est là qu’on voit enfin le panneau " camping hôtel naturiste du Rivage".

Dans le même mouvement , Céline et moi nous tournons vers Cat qui comprend enfin qu’elle a encore fait une de ses célèbres gaffes mais celle-là est carabinée !

Notre hôtesse a immédiatement compris notre surprise et s’emploie a nous rassurer et à expliquer la situation. Celle-ci est claire, nous n’avons pas d’option B et comme nous avons déjà versés une certaine somme....

On s’isole quelques minutes et nous parvenons rapidement à la seule conclusion possible, celle de rester. Line comme elle se présente nous remet alors une brochure explicative et nous explique les us et coutumes locales en insistant surtout afin que nous ne confondions pas naturisme et nudisme.

Le portail s’ouvre et nous suivons Carole, une jeune femme en vélo chargée de nous guider au travers des allées. Nous ne sommes pas bégueules mais c’est quand même surprenant. Des hommes et des femmes de tous âges et de toutes corpulences déambulent nus autour de nous, pourtant une fois qu’on a passé ce premier choc, ce qui frappe c’est le sourire que ces gens arborent, cette bonhomie qui se dégage. Je vous passe l’installation dans un chalet vraiment sympa pour en arriver au moment ou nous nous retrouvons toutes les trois en sous-vêtements dans le petit salon.

Si nous nous sommes déjà vues des dizaines de fois en maillot de bain une ou deux pièces, on ne c’est au final jamais vues nues. Cela fait d’ailleurs presque un an qu’on n’a pu aller ensembles à la piscine mais là, nous ne sommes pas dans un vestiaire, nous sommes à une porte de nous promener nues devant tout le monde. On a encore nos dessous de voyage, rien d’affriolant ni de surprenant même si cela confirme mes commentaires sur mes deux amies.

— Allez on se lance , lâche Céline en dégrafant son soutif. Comme toujours on la suit et on se regarde un peu gênées, un peu timides même. Je me rappelle alors pourquoi Céline se cache toujours dans son perfecto, ses seins sont vraiment somptueux, ronds et lourds presque trop grands pour sa fine silhouette. Cat qui vient de dévoiler ses petites pommes toutes mini (et mimi aussi) sourit et lance :

— Bon une étape est franchie et maintenant ?

— Maintenant on enlève le bas  ! Fais-je en descendant mon tanga noir, dévoilant ma pilosité intime taillée en un long ticket de métro.

Céline dévoile un petit triangle assez minimaliste et comme on se se tourne vers Cat elle lâche dans un petit rictus ; Finalement j’aurais peut-être pas du suivre la mode avant de descendre une sage culotte aux jolis motifs de licorne qui dévoile une absence totale de toison intime.

Son air timide est impayable et on ne peut s’empêcher de rire tout en se regardant l’une l’autre.

Cet intermède comique détend l’atmosphère et après avoir rassemblés nos affaires de plage regardé plusieurs fois au travers des rideaux et retardé au maximum le moment, je saisis finalement la poignée de porte et sors, suivie par mes deux acolytes. Il s’agit quand même de profiter des bienfaits de la plage après une longue nuit de route.

Le ciel ne nous tombe pas sur la tête, le tonnerre ne gronde pas, les gens ne stoppent pas leurs activités en nous désignant du doigt, non, ils nous saluent gentiment quand nous passons devant eux avec un air que j’imagine encore un peu fébrile, nos grandes serviettes " stratégiquement " pendantes sur les épaules. Et puis, et puis au fil des trois-cent mètres du chemin qui mène à la plage réservée aux naturistes, on se détend, on décrispe nos épaules, nos serviettes bougent et en dévoilent plus.

Comme Céline et Cat ; du moins je le suppose, je regarde partout autour de moi, bien à l’abri derrière des lunettes de soleil miroir. Les gens marchent, bavardent, jouent à la pétanque , quelques enfants font du vélo, tout est si détendu, si normal . Il y a des gens bien portants, d’autres maigres, certains hommes ont un système pileux très développé et certaines femmes ont suivies la même mode que Cat. C’est Céline qui lâche en premier ce qui trottait dans nos têtes :

— Tout le monde a l’air tellement normal, tellement détendu.

— Ben, au final c’est juste un peu de tissu en moins, tu croyais que cette absence allait les transformer en non humains.

— Laura a raison, on s’imagine des tas de choses et pour l’instant ça va non ?

— Ouais bon, y aura des mateurs sur toute la plage.

— Sur la brochure il est expliqué qu’avant d’arriver à notre plage il faut faire des kilomètres puisqu’on ne peut pas traverser notre site ou la forêt pour couper comme nous.

— Et revoilà Laura qui a eu le temps de lire entièrement la brochure ! Fait Cat

— Donc les mecs qui arriveront des autres plages seront des jeunes sportifs pour avoir marché longtemps

— Non, non Céline, il y aura juste des pervers têtus et bien organisés !

Les rires qui nous secoue toutes les trois allègent encore l’atmosphère et c’est donc toutes guillerettes que nous arrivons au portail sécurisé, dernier obstacle a franchir pour arriver sur le sable.

Une grosse inspiration et on se lance.

Il y a du monde, la plupart venant du Rivage, les autres étant venus en longeant la plage  ou encore en bateau pour y savourer la liberté d’être nus.

Car oui, je ressens une vrai sensation de liberté, entre marcher sans rien sentir sur sa peau et le léger vent du large, je me sens tout simplement bien.

On se trouve facilement une place car ce n’est pas encombré non plus et on se pose enfin. Assises on contemple l’océan

— Et voilà enfin posées.. Je fais.

— C’est chouette, non ? Renchérit Céline

— Oui, ces couleurs, ce vent sur la peau, pour l’instant je gère. Rajoute Cat..

Nos voisins, principalement des couples et quelques familles lézardent au soleil , jouent au ballon ou font des châteaux de sable. On repère facilement un ou deux mateurs qui passent ou repassent mais il n’y a pas de dragueurs lourds comme nous l’avions eu à subir ailleurs. Céline attire notre attention sur un gars d’une soixantaine d’années qui prend visiblement un peu de plaisir à s’exhiber alternant descente vers l’eau et remontée en marchant d’une façon qui est tout sauf naturelle mais c’est bien plus ridicule qu’autre chose.

En observant toutes ces personnes, je me dis vraiment qu’on se faisait un monde de cette nudité, ici cela parait naturel, je note aussi que à mon avis, mes deux amies sont les plus jolies femmes de notre coin de paradis.

Cat me fait penser à une elfe, jambes fuselées, petits seins aux aréoles claires et aux petits tétons pointus, fesses fermes avec même un petit creux de chaque côté, son ventre est si plat qu’on distingue les abdos en béton qu’elle a acquis au fil des entraînements. Je n’avais pas imaginé qu’elle était entièrement épilée, laissant apparaître le début de sa fente comme quoi on en découvre toujours

Céline est très bien proportionnée et ses poitrine sans doute du 90 C ou D à vue de nez semble très ferme, je sais qu’elle aussi fait beaucoup de sport , du taekwondo principalement. Ces aréoles sont foncées, presque brunes et ses tétons sont comme de grosses framboises. Elle a taillé sa toison en triangle bien délimité, bien soigné et ses fesses sont plus rebondies que celles de Cat.

Tout ceci permet facilement de comprendre pourquoi certains hommes ne peuvent s’empêcher de les mater plus ou moins discrètement

— Bon si on allait à l’eau maintenant ?

— On te suit ! Me lancent t’elles.

L’eau est assez chaude et y flotter nue un vrai moment de détente que je n’imaginais pas. A en juger par leurs sourires, mes deux complices aussi apprécient. Ceux qui apprécient aussi sont les deux mateurs assis pas loin qui regardent nos seins bouger quand on saute pour attraper le ballon. Céline en rajoute exprès en ricanant "après ça ils ne pourront plus sortir de l’eau"

On se sèche puis on se repasse de la crène solaire, sans oublier des endroits que nous n’avons pas l’habitude de protéger de l’astre d’Apollon. C’est Céline, toujours serviable qui propose de nous en passer sur le dos

— Oh c’est agréable , tes mains sont si douces Minaude avec emphase Cat en riant

J’en rajoute moi aussi pendant qu’elle me passe délicatement la protection sur le dos puis vais lui rendre la pareille en prenant bien mon temps. J’ai l’impression de revenir au lycée entre crises de fou rires et jeux puérils. Tout se passe si bien qu’au retour nous ne faisons presque plus attention aux autres et quand nous croisons Line qui nous avait si bien accueillies, nous la remercions de ses conseils et lui assurons sincèrement que nous sommes à l’aise.

Un repas léger, une promenade tardive au bord de l’eau et enfin on se couche. La pièce est commune et après une discussion tardive comme des gamines à une pyjama partie, ma dernière pensée est que j’ai bien fait d’envoyer un faux mail vantant le camping à Cat et que pour le moment tout se déroule conformément à mon plan...

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