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Nos premières vacances ... diférentes

Chapitre 3

Une nuit de pleine lune

Erotique

Résumé :/ Avec mes amies Catherine (Cat) et Céline et suite à une gaffe (que j’ai favorisée) nous avons découvert que finalement le naturisme peut être sympathique, que des journées chaudes et des récits brûlants peuvent engendrer des moments intenses...


Au matin, nous avons toutes les trois les traits un peu tirés en raison d’une nuit assez courte. Aucune de nous n’évoque le fait que nous nous sommes caressées. Caresses solitaires peut-être mais dans une pièce commune où chacune entendait les autres. Rapidement vêtues, nous partons et une fois les croissants récupérés chez le boulanger du village et après quelques kilomètres de voiture, arrivons à Arcachon. Nous allons d’abord déguster nos calories sur la longue jetée de bois, si jolie avec ses rambardes blanches et qui se termine avec une espèce de petite placette surplombant l’océan. Il y a juste un ou deux vieux pécheurs et la vue sur le large d’un côté, la ville et la plage presque déserte de l’autre est matière à rassasier aussi nos pupilles. Une fois fini, nous revenons bras dessus, bras dessous vers le centre qui n’est pas encore envahi vu l’heure et faisons le marché avec les locaux.

C’est l’occasion d’acheter quelques fruits et de dépenser un peu de l’argent de poche gagné au fil de nos différents jobs.

Nos quelques emplettes terminées, nous partons visiter la ville puisque les autres touristes se concentrent sur la marché. C’est en revenant tranquillement de notre ballade que nous croisons trois attardés d’une after vu l’état dans lequel ils sont et qui viennent directement nous aborder encouragés par l’alcool qu’ils ont du consommer en quantité astronomique. Quasi directement ils nous abreuvent de commentaires sur nos silhouettes et le fait que nous sommes "chaudes" et "bonnes". Nous nous regardons interloquées et ce qui nous étonne le plus c’est que nous nous sentons plus observées et embêtées ici que nues à la plage !

Et pourtant ici nous sommes vêtues, tout à fait normalement d’ailleurs avec de jolies robes d’été. 

Quand ils commencent à vouloir nous serrer de près, nous ne jouons pas les gazelles effarouchées ce qui primo les ravirait et secondo éveillerait encore plus l’instinct mâle du prédateur. On les laisse juste lever la main en premier pour les éventuelles caméras avant de répliquer chacune d’un coup de pied bien placé ce qui, vu leur état n’était pas très difficile à faire. Rappelez vous les filles si aucune possibilité de fuite préventive n’est possible, direct aux parties, c’est fragile ces petites choses là.


Une demi-heure lus tard alors que nous avons repris la route et que l’adrénaline est retombée, nous pouvons enfin en rire et tout le reste du trajet nous discourons sur la nullité des mecs. C’est à qui racontera l’anecdote la drôle sur la gente masculine. Je suis un peu surprise néanmoins de la tristesse sous-jacente qui se dégage de leurs expériences, même Céline qui est toujours à parler de mecs semble un peu désabusée, sans doute que l’incident que nous venons de vivre aussi bref qu’il ait été nous a quand même un peu perturbées.


C’est donc une vraie détente quand nous nous retrouvons à peine deux heures plus tard, nues sur la plage du camping. Sentir le vent sur notre peau, le regard sans jugement des autres c’est relaxant. Surtout en matant mes deux amies derrière mes lunettes miroir. Je les trouve si belles, si sexy et hier soir leurs gémissements pourtant discrets étaient si excitants.

Pour donner le change, je m’intéresse aussi à nos voisins de plage, laissant simplement folâtrer mon regard. Au grand dam verbal de Céline aucun jeune homme sympa n’est visible ou du moins elle ne trouve attirant aucun de ceux qui sont là. Pour ma part, même si je ne m’y intéresse pas , j’en trouve quand même qui ont l’air normaux quoi. Mais sans doute a t’on des critères élevés lorsqu’on est une bombe comme elle. Par contre je note plusieurs jolies jeunes femmes, toutes nanties d’un compagnon ou d’un mari évidemment. certaines ont vraiment de jolis corps, de beaux seins comme j’aime, même si, mesurées à l’aune de mes amies, elles ne font pas le poids. 

— Laura , hé ho... 

— Oh pardon Cat je rêvassais et me disais qu’on est finalement bien ici non ?

— Oui, tu as raison. Reprend Céline - Finalement c’est quand même bien agréable d’être ici à se faire dorer nues au soleil, je n’en reviens pas de la vitesse à laquelle on s’est adaptées en fait.

Nous discourons encore un peu sur le monde, la douceur du climat, nos derniers livres, enfin ces bla-bla de vacances qui font tant de bien au moral et nous emmènent loin de nos études. Puis nous allons jouer dans l’eau   

Et puis vient le moment de se remettre de la crème, ce moment que j’attends avec tant d’impatience intérieurement. Oh, c’est un moment fugitif et bien trop court mais sentir les mains de Cat sur ma peau et puis la peau douce et chaude de Céline sous mes paumes valait toute l’attente. Ensuite, couchée sur le ventre à se laisser dorer un peu par le soleil je puis laisser mes pensées dériver dans des directions sans doute très loin de celles de Cat ou Céline. 

La baignade et nos jeux de ballon nourrissent encore mes fantasmes en les voyant courir et sautiller, les seins qui bougent, les gouttes d’eau qui brillent sur leur peaux qui présentent déjà un léger hâle, j’ai envie de les croquer toutes les deux mais au lieu de cela j’en suis réduite à favoriser les frôlements en faisant mine d’être maladroite ou en cherchant à attraper le ballon.


Quand nous revenons nous allonger sur nos draps de plage, je laisser aller mes pensées, je me sens si pitoyable avec mes envies, si triste de ne pouvoir avouer mes sentiments ; de ne pouvoir être moi. La liberté dont on parle dans les médias fonctionne peut-être dans certains milieux mais dans le monde de tous les jours ce n’est pas la même chose sans compter que parfois ce sont les jeunes qui sont sensés être le plus cool la-dessus qui le sont le moins. Mais je ne veux pas m’appesantir , je veux profiter de ces deux semaines à mater comme une folle avant de reprendre ma vie discrète et mes passions cachées.

Quand nous rentrons au camping, je ne suis pas assez rapide et Cat remarque que tout est réparé. Pas de douche commune désormais ! Mais je n’ai pas à le regretter puisque cela me donne l’occasion de les voir sortir tout à tour de la douche, se sécher et mettre de jolis dessous tout simples. Ce strip-tease à l’envers me rend toute chose et j’accueille avec une certaine joie l’eau tiède de la douche où je passe en dernière.

Ensuite, nous allons en ville voir un film que nous avions raté à sa sortie il y a une quinzaine de jours. Quand nous revenons il fait encore très bon et nous décidons d’aller prendre un petit bain de minuit ( j’avoue on a pris un petit verre avant). 

Se baigner nues sous la lune avec elles était quelque chose que je n’osais qu’a peine effleurer dans mes rêves et là, avec la lune qui rajouter ombres et reflets sur leurs corps…

L’eau pourrait être froide que je ne m’en rendrais pas compte.

Autant dire que quand nous jetons dans les vagues je me sens brûlante, vivante comme jamais. Nous jouons les sirènes de minuit et c’est comme si nous dansions dans les rouleaux. Ce ne sont que rires et petits cris de joie. On se tient les mains quand on saute , quand on passe dessous, de vraies gamines qui se taquinent, se poussent. Je profite de l’instant comme un véritable cadeau.

Quand nous ressortons de l’eau presque frigorifiées toutes les trois nous avons droit à un couple d’amoureux qui s’aiment. Lui est couché sur le dos et elle le chevauche allègrement. C’est un jeune couple du camping que nous avons croisés ce soir en train de préparer leur départ pour demain. Ils profitent d’une dernière nuit ici. J’avais trouvée madame fort jolie, pulpeuse, avec une peau toute bronzée, des seins un peu comme les miens et des cheveux bruns longs et bouclés. Ils nous voient mais continuent leurs jeux. J’ai soudain la pensée qu’ils rendent hommage à la déesse Lune dans une cérémonie païenne et que nous sommes comme des acolytes. Nous les regardons faire, enveloppées dans nos serviettes et, une fois sèches et réchauffées, nous laissons tomber nos serviettes dans un même mouvement et les contemplons assises juste à côté d’eux. C’est un moment de partage et c’est dans un même mouvement que nous avons agis ainsi toutes les trois. Elle bouge souplement sur lui qui lui caresse les fesses et les hanches pendant qu’elle tend ses mains en coupe vers la lune, comme une prêtresse qui ferait l’offrande de sa jouissance.

C’est un moment hors du temps et ne pas y participer serait impensable.

Chacune se caresse en les regardant, mimant ses gestes sur nos seins, puis laissant descendre une main vers notre entrecuisse tout comme elle.

C’est d’une beauté, d’une sensualité qu’aucune de nous, ni eux n’a jamais du vivre. Il est presque immobile et elle monte et descend sur lui comme en transe. Comme en transe, nous aussi nous nous caressons. Nos gémissements à tous les cinq se rejoignent formant comme une mélopée sauvage, une mélopée des premiers âges. Je fixe ce couple, vivante illustration de l’amour. Je sens monter en moi un plaisir comme je n’en ai jamais connu en me caressant ; même avec un accessoire, mais c’est tellement magique, comme si nous étions transportées sur une plage d’un autre monde.

La musique monte comme les vagues en fond sonore ; quand elles frappent le sable de la plage, elles sont en harmonie avec le rythme que la servante de la Lune nous impose. Le bruit du ressac se confond avec le bruit du plaisir, se fait lancinant, résonne dans tout notre être ; nous ne faisons plus qu’un unis comme les cinq doigts de la main et quand nous atteignons le paroxysme du plaisir c’est ensembles que nous levons les mains au ciel comme pour envoyer nos orgasmes à la Lune.

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