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Nos vacances à trois

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Nous vivons depuis un bon moment avec Martine, notre commune maitresse. Les revenus de notre étude de notaires sont confortables. Le fait de vivre à trois ne crée aucun refus dans le quartier. Arrivent les vacances, cette année nous fermons l’étude. Le but de nos congés est précis, nous voulons aller vers un endroit libertin. Quel meilleur endroit que Agde : c’est ce que choisi mon épouse Aline. Ce n’est pas très loin, facile d’accès. Elle s’occupe des réservations d’hôtel, des détails aux quels je ne pensais même pas.

Nous arrivons très tard à l’hôtel, vers 22 heures. On nous sert un repas rapide que dévore Martine. Ensuite direction la chambre. J’aurais aimé aller sur la plage pour me tremper dans l’eau encore tiède certainement. Je me mets nu pour aller dans l’eau. Mes femmes pensent qu’avant…

...il vaut mieux s’amuser un peu. Pourtant dans la voiture, au moins Martine à l’arrière se caressait la figue bien longtemps. Je pense qu’elle a du se faire jouir plusieurs fois. Aline, plus sage ne s’est branlé qu’une seule fois en sortant d’une station service. Moi, sage, je ne me suis rien fait. En tout cas maintenant j’attends leur décision : baiser ou se baigner. C’est Martine, le plus indisciplinée, dissipée, qui provoque ma femme. Aline se laisse vite convaincre par l’autre chipie. Une main sur la chatte, la voilà partie pour de faire baiser. Oh, pour une fois Martine est raisonnable, elle branle Aline en la laissant debout, elle accepte aussi de recevoir deux doigts dans son vagin.

Elles jouissent relativement vite. Je faisais celui qui ne voyait rien, même si je bandais. Nous avons rejoint la plage proche, elles en pleine forme et moi avec la queue encore raide. Je les prends par la taille, fier d’avoir deux belles femmes à mes cotés, deux magnifiques femmes je devrais dire. Nous sommes étonnés de voir encore du monde. De loin nous ne pouvons voir si les gens sont nus. Tant pis, nous approchons. C’est Martine qui remarque la nudité des autres. Voilà les filles qui m’abandonnent à mon triste sort.

Elles se mêlent à un groupe de jeunes. Aux cris poussés je comprends qu’Aline est entre des mains adroites. Quand j’arrive, elle est sur le sable, une main d’homme sur sa chatte : elle se fait encore branler, pas longtemps. Je le vois se donner à une bite énorme. J’avais débandé, je rebande. Aline prend un pied pas possible en se faisant baiser devant moi par un mec. Martine regarde comme moi. Sauf qu’’elle s’empare de ma bite, se couche sur le sable, me fit venir sur elle. Sans lâcher ma queue elle arrive à ce que je la baise. Elle est excitée comme une puce : ses talons sont sur mes fesses, ses bras m’étouffent presque. Ma pine glisse dans son sexe, tout au fond. Elle n’est pas satisfaite, elle veut que j’aille aux nouvelles de son anus. Elle remet en levrette, dirige toujours ma bite, cette fois sur son cul.

Si aux tous débuts de nos relations elle rechignait à se faire sodomiser, elle y a prit gout depuis. Je suis dans ses reins. Je sens mes couilles contre ses fesses. Elle gémit comme à chaque fois.

Ma femme entend les plaintes de son amantes. Comme elle finissait de se faire mettre, elle vient lécher Martine. J’allais jouir quand Martine me fait sortir de son cul. Mon jet part dans la bouche de ma femme. Elle garde le sperme pour le répartir à part équitable entre Aline et moi.

Nous rentrons dormi, fatigués et par le voyage et par nos baises.

Le lendemain assez tard, nous allons déjeuner, nus bien sur. Je suis entre les deux femmes, mes deux femmes. Elles m’empêchent de petit-déjeuner normalement. Aline a l’idée saugrenue de me lécher le gland pendant que j’essais d’avaler un croissant. Je suis un peu gêné de bander au restaurant : j’ai tord, je ne suis pas le seul, juste à coté un couple avec lui qui bande au moins aussi fort que moi. Nous échangeons un sourire crispé. C’est sa compagne qui vient proposer de passer la journée à nous amuser à plusieurs. Les trois filles nous quittent pour rejoindre un endroit où parait-il elles seront tranquilles.

Nous restons au début comme deux cons. J’ai l’idée de lui proposer de « jouer » nous aussi. Il comprend ce que je veux dire, il est d’accord. Sans nous cacher, sur la plage, nous nous couchons. Nous prenons la bite de l’autre. Nous nous branlons doucement pour ne pas jouir trop vite. Il voudrait compléter notre jeu par une sodomie. Je n’ai jamais été enculé, j’ai peur de commencer : il me rassure, me donne des tuyaux pour l’accepter dans le cul.

Il me fait mettre en levrette. Habituellement c’est moi qui provoque cette position. Je sens son pubis et ses poils conte mes fesses. Il prend ma bite dans la main. Il commence à me branler, une suite de ce qu’il faisait tout à l’heure. Il pose sur l’anus un truc que je ne connais pas, avant de mettre sa bite dessus. Je ne sais comment il fait pour entrer sans me faire mal. Je le sens s’enfoncer profond. Il me fait mal, pas tellement, mais je ressens cette douleur faible quand il me la met à fond. Je continue à me laisser faire. Il jouit : je sens ses spasmes dans mon ventre. Et là, à mon tour, j’oublie tout, je décharge. La prochaine fois, c’est sur c’est à moi de l’enculer. Nous allons nous baigner. Nous étions calmes en entrant dans l’eau : nous sortons en bandant.

Cette fois c’est à mon tour d’agir. Je le fais tomber sur le sable, je prends sa queue dans mes lèvres un instant. J’en profite pour vérifier le plaisir de la fellation coté suceur. Il bande bien, je le retourne. Cette fois c’est moi qui passe ma bite dans sa raie. La différence avec mes femmes est qu’il est poilu. Je ne prends pas de gant. Je l’encule comme il est : à sec. Là je force pas mal et d’un sel coup ma pine entre au fond. Il fait un ouf. Je suis en lui, mieux que dans le cul de l’une de mes femmes. Je pistonne fort.

Je n’ai pas le temps de jouir convenablement : je suis attaqué par trois paires de mains : les filles sont revenues après leurs petits jeux lesbiens. Elles veulent caresser mon corps pour augmenter mon plaisir. Sa femme se met sous l’enculé. Elle le suce en me faisant lâcher la queue que je branlais.

D’un seul coup je lâche ma bordée. Lui aussi.

Nous avons rendez vous les cinq ensemble pour une petite partouze sur la sable.

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