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Notre couple pendant le confinement

Chapitre 1

Hétéro

Je m’appelle Eric et j’ai 35 ans. J’ai un physique relativement classique : 1m78, brun aux cheveux courts. Je suis marié à Julie, 35 ans elle aussi. C’est une jolie petite brune aux yeux bleus. Elle mesure 1m62 et elle a de très jolies formes qui plaisent beaucoup aux hommes (surtout ses seins !).


J’ai déjà raconté quelques-unes de nos précédentes aventures, toutes réelles je précise. Ceux qui les ont lues savent que ma femme et moi sommes plutôt ouverts sexuellement. Aujourd’hui, je ne vais pas être très original, mais je vais vous raconter notre vie de couple, ou plutôt notre vie sexuelle, pendant le confinement.


Les deux premières semaines, nous étions tous les deux en télétravail, donc notre quotidien n’était pas si différent que d’habitude. Nous avions chacun une pièce où nous bossions. Au bout de deux semaines, nous sommes passés en chômage partiel.


Ma femme se baladait les trois quarts du temps nue à la maison. Quand elle était habillée, elle ne portait qu’un t-shirt long ou une robe sans rien en dessous. Nous faisions souvent l’amour.

Après quelques jours, nous avons décidé de nous fixer quelques règles. La plus importante d’entre elles était d’avoir chaque jour une à deux heures pour soi, sans que l’autre ne vienne nous déranger. Cela nous permettait d’avoir un petit moment pour soi et donc de ne pas être collés en permanence.


Un soir, Julie et moi discutions de nos expériences passées. Comme souvent avec ma femme, la discussion était assez franche. Alors que nous parlions de nos sorties dans des saunas libertins, je lui ai demandé :


— Qu’est-ce qui te plaisait le plus ?

— Eh bien, c’était de sentir dans le regard des mecs qu’ils avaient envie de moi. Et puis, sentir des mains sur moi, sans savoir vraiment qui me touche... Et toi ?

— Moi, tu sais bien. Te voir avec un autre, ça me rend fou !

— Petit coquin.

— Ça te manque ?

— Bin... Ça fait longtemps qu’on n’y est pas allés.

— Et tu voudrais y retourner ?

— Pourquoi pas ? Pas toi ?

— A ton avis ?


Nous avons continué à parler assez longtemps. Même si je savais que Julie aimait s’exhiber, je n’avais pas mesuré à quel point elle avait envie de recommencer.

Nous avons aussi parlé de nos fantasmes. Je lui ai dit que j’aimerais qu’elle aille dans une pièce d’un sauna avec un homme, qu’elle verrouille la porte et que moi je la regarde à travers la porte vitrée. Quant à elle, elle m’a dit qu’elle aimerait un jour être un objet sexuel, dire oui à tous les hommes et faire ce qu’ils veulent. La discussion nous a pas mal excité tous les deux et nous avons fini par faire l’amour.


Le lendemain, je réfléchissais à comment assouvir les désirs d’exhibition de ma femme. J’ai regardé sur internet s’il y avait des lieux d’exhib pas loin de chez nous (pour après le confinement). De fil en aiguille, je suis tombé sur un site d’exhibition. Des couples, des hommes seuls et beaucoup plus rarement des femmes seules partagent des photos (à visage caché la plupart du temps) et échangent avec d’autres membres du site. Je me suis dit que ça pourrait intéresser Julie. Après plus d’une heure sur ce site, j’étais décidé à lui en parler.

Je lui ai demandé de venir me voir. Elle portait un débardeur blanc très fin et une culotte. Je lui ai montré le site. Elle l’a regardé pendant quelques minutes. A un moment, nos regards se sont croisés, elle m’a souri. J’ai rompu le silence en lui demandant :


— Alors, ça te tente ?

— Pourquoi pas, ça pourrait être marrant !


Elle m’a dit que, bien sûr, nous ne partagerions que des photos à visage flouté, et seulement quelques-unes au début, pour voir si ça lui plairait vraiment. Puis, elle a rajouté :


— Il faut en faire alors.

— Tout de suite ?

— Pourquoi pas ?


Nous sommes allés dans la chambre. Julie a enlevé son débardeur, mais a gardé sa culotte. J’ai pris des photos d’elle, c’était très excitant pour elle comme pour moi. Elle était très à l’aise. Je lui ai demandé d’enlever son dernier vêtement, ce qu’elle a fait aussitôt. Je me sentais très à l’étroit dans mon pantalon. Je n’ai pas résisté longtemps avant de lui sauter dessus. Nous avons fait l’amour de manière assez sauvage.


Une fois nos esprits retrouvés, nous avons sélectionné deux ou trois photos et, après avoir flouté le visage de ma chérie, nous les avons mis sur le site. J’étais excité de savoir que des hommes allaient se faire du bien en regardant des photos de ma femme nue.


Après cela, nous avons regardé un film. Dès que le générique de fin est arrivé, j’ai proposé de nous connecter sur le site pour voir s’il y avait quelques réactions. Sur le forum où nous avions mis les photos, plusieurs hommes avaient mis des commentaires plutôt flatteurs : "jolis seins", "très bandante", etc. Julie semblait apprécier. Nous avons aussi reçu quelques messages privés nous encourageant à continuer (avec quelques photos de bites). Je sentais que ça plaisait à ma femme. Elle a d’ailleurs voulu remettre une ou deux photos sur le forum. Dès que nous les avons mises, elle est venue s’asseoir sur moi. Elle mouillait déjà beaucoup. Nous avons fait l’amour assez sauvagement.


Les jours qui ont suivi, nous nous connections tous les deux plusieurs fois par jour. Nous avons reçu beaucoup de messages, certains assez crus, d’autres plus subtils. Malheureusement, la majorité des messages étaient moins polis (au mieux). Beaucoup d’hommes ne demandaient pas de nouvelles photos, mais les exigeaient. Et si nous ne mettions pas ce qu’ils voulaient, nous avions quelques messages d’insultes. Même si ça ne concernait qu’une minorité (3 ou 4 hommes), ça nous a convaincus d’arrêter et de nous désinscrire deux semaines à peine après notre inscription.


Julie et moi avons discuté de tout cela et aussi de nos expériences passées. Nous avons réalisé que les rencontres que nous avons faites sur internet se sont toutes avérées décevantes pour différentes raisons. Nous avons alors décidé de ne plus rencontrer personne par ce biais.


A partir de mi-avril, avec le retour des beaux jours, ma femme et moi passions de plus en plus de temps dans notre jardin, nus allongés sur un transat.

Un jour, alors que nous profitions du beau temps, j’avais un peu froid. Je me suis levé pour aller mettre un t-shirt. Julie m’a demandé :


— Tu vas où ?

— Je vais m’habiller, j’ai un peu froid.

— Attends, allonge-toi !


Alors que j’allais me remettre sur le transat, elle m’a dit :


— Non, dans l’herbe.


J’ai tout de suite compris ce qu’elle voulait faire. Je me suis exécuté. Elle s’est accroupie au-dessus de moi et elle a commencé à me pisser dessus, d’abord sur le torse puis sur le visage. J’ouvrais la bouche pour avaler un peu de ce précieux nectar. Une fois qu’elle a fini, accroupie au niveau de mon nombril, elle m’a demandé :


— Ça va mieux ?


Pour seule réponse, je lui ai souri. Elle s’est empalée sur ma queue dressée. Elle m’a embrassé langoureusement. Ma bouche devait encore avoir le goût de sa pisse. J’ai joui assez rapidement en elle.

Julie et moi pratiquions de temps en temps des jeux uros et cette brève anecdote n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de ce que nous avons fait pendant le confinement.


Nous faisions l’amour au moins une fois par jour, parfois beaucoup plus. Nous nous sommes beaucoup amusés. Pour nous, c’était une période finalement assez reposante, qui nous a permis de couper avec notre travail qui est assez prenant.

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