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Notre nouveau voisin… et sa copine

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Bonjour, c’est Anna, enfin de retour pour vous conter d’autres passages de notre vie. Chronologiquement, cet épisode s’est déroulé juste après l’été torride que je vous ai rapporté dans les récits “avec mon fils chez ma sœur” et “je retrouve une amie d’enfance” (dans cet ordre).


Depuis ces épisodes, vous savez donc maintenant que je m’appelle Anna, et non pas Caroline, et mon mari Bernard et non pas Julien. C’étaient les pseudos que je nous avais donnés dans mes premiers récits, mais finalement c’est plus facile de raconter avec les vrais prénoms.



Vendredi 16 septembre 2013



Depuis la rentrée, nous avons un nouveau voisin que j’ai eu l’occasion de croiser plusieurs fois dans la rue en rentrant ou en sortant de la maison. D’un âge que je jauge autour de la trentaine, il a l’air bien sympathique. Et bien roulé en même temps, avec son allure élancée, ses muscles discrets et son ventre plat mis en valeur par une chemise cintrée à manches courtes et sa crinière auburn dans le vent. Ça pourrait être une nouvelle recrue pour notre liste de partenaires.



Ce soir, je le croise en rentrant du travail, alors qu’il est en train de récupérer son courrier dans sa boîte à lettres. Il me serre la main en affichant son plus beau sourire et j’en profite pour pousser un peu plus loin les présentations. Il s’appelle Laurent, a 28 ans, arrive du Var où il est cadre dans une banque et donc il vient d’aménager en tant que locataire à côté par suite d’une mutation pour monter en grade. Je me décide à lancer une première ligne :

— On n’a pas encore eu trop le temps de faire connaissance, et on est appelés à se voir régulièrement. Ça vous dit de venir prendre l’apéro ce soir ?

— Euh... Oui, bien sûr. Je n’ai rien de prévu. A quelle heure ?

— Maintenant, si vous voulez, il est déjà plus de dix-huit heures, ma fille doit être déjà là et mon mari nous rejoindra lorsqu’il débauchera.



Sans autre forme de procès, nous entrons dans la maison et je lui fais déposer son courrier sur notre desserte. Puis je l’entraîne vers la terrasse où nous retrouvons Lola qui est en train de prendre le frais dans la piscine. Comme je l’espérais, elle est dans sa tenue habituelle, c’est-à-dire à poil. Laurent le remarque immédiatement, tout au moins ses seins qui sont juste à la surface. Il ne peut pas voir le reste pour le moment, mais ça suffit pour le déstabiliser. Je fais comme si tout était naturel :



— Et voici notre fille Lola. Lola, voici Laurent, notre nouveau voisin.


— Bonjour Laurent !


— Euh... Bonjour Lola...


— Ah oui, j’ai oublié de te prévenir que nous sommes naturistes, ce qui explique la tenue légère de Lola. Ça ne te choque pas, au moins ?


— Euh, non, juste un peu surpris, c’est tellement soudain...


— Et que je te tutoie non plus, j’espère ? J’arrive pas à vouvoyer les gens que je fréquente régulièrement, surtout s’ils me sont sympathiques.


— Non, non, ça me va très bien. Moi aussi je préfère dans ma vie privée.


— Allez, installe-toi, je vais chercher déjà des boissons fraiches en attendant l’arrivée de Bernard. On fera l’apéro quand il sera là.



Il se retrouve assis dans un transat à l’ombre de l’auvent en toile. Et tandis que je rentre pour aller à la cuisine chercher le nécessaire, je vois Lola sortir de l’eau et aller se mettre dans un autre transat au soleil pour sécher, presque directement en face de lui.



Avant d’aller dans la cuisine, je passe par la chambre pour me déshabiller entièrement. Quand je reviens au bout de cinq minutes, Laurent ne m’a pas entendue arriver. Il a la surprise de voir mes pieds nus juste à un mètre de lui. Machinalement, il lève le nez et son regard remonte des pieds vers le haut. Et là, il voit que je tiens à hauteur de la taille un plateau avec une carafe de jus de fruits, des verres vides et des coupes contenant des trucs à grignoter. Et que c’est tout ce qui masque ma nudité intégrale. Ça lui fait tout de même un choc que j’avais prévu et que j’amortis immédiatement :

— Puisque tu m’as dit que ça ne te dérangeait pas vraiment, j’ai fait comme toujours à la maison, surtout en cette saison : je me suis mise à l’aise.

— Euh, tu sais, fais comme tu tu veux, tu es chez toi, après tout...



Je prends ça comme une bonne avancée et je continue en posant le plateau sur une table basse que je rapproche de nous, puis en m’asseyant, jambes croisées pour le moment, dans un transat à côté de lui. Tout en essayant de ne pas trop lorgner sur nous, il nous parle de sa mutation, de sa copine qui doit arriver vendredi prochain pour le week-end et qui compte chercher un travail dans le coin pour la suite, afin de venir s’installer définitivement avec lui. Je constate qu’il est bien troublé par Lola. Il faut dire qu’elle ne se gêne pas, elle, de laisser ses jambes ouvertes, lui dévoilant tout.



Sur ces entrefaites, Ber arrive et je lui présente Laurent. Il propose de passer à un apéro avec des boissons un peu plus musclées. Laurent opte pour un pastis, et ce sera la même chose pour Ber tandis que Lola et moi préférons un petit blanc bien frais. Quand Ber revient avec le nécessaire, il s’est lui aussi déshabillé et revient en arborant son service trois-pièces presque aussi glabre que nos abricots, si ce n’est le petit plumeau de poils sur son pubis. Il pose les bouteilles et les amuse-gueules et fait le service avant de s’assoir à côté de Lola. Laurent est maintenant le seul habillé. Je lui suggère d’essayer de nous rejoindre, mais il décline l’offre. J’espère qu’on le fera changer d’avis rapidement.



Ber invite Laurent à venir samedi prochain avec sa copine pour un barbecue et profiter de la piscine. Celui-ci ne pense pas que Carine soit adepte du naturisme elle non plus, et ne sait pas ce que serait sa réaction si on les reçoit totalement nus lors de leur venue. Pour le rassurer, nous promettons de mettre un maillot. Finalement, il nous quitte après un deuxième pastis et je le raccompagne toujours à poil jusqu’à la porte d’entrée. Je lui fais une bise et il ne se rétracte pas.



Samedi 24 septembre 2013



Comme convenu, Laurent et Carine sonnent à la porte vers 19 heures. Pour aller ouvrir, j’ai pris la peine de m’enrouler dans un paréo suffisamment transparent pour leur montrer que je n’ai pas grand-chose dessous. Je fais la connaissance de Carine, environ ma taille, un peu plus potelée que moi, blonde, plus jeune évidemment avec ses 26 ans, et surtout avec une paire de seins que j’estime bien plus volumineux que les miens, à moins qu’elle ne mette des soutifs rembourrés.



Je leur propose de se mettre directement en maillot et c’est ce qu’ils font sans trop hésiter. Laurent a un caleçon de surfer un peu large et Carine un bikini dont le bas assez échancré à l’arrière met en valeur ses deux belles fesses bien rondes et un haut de type corbeille qui confirme ma première impression : elle doit faire un bon 95E. Je les devance en direction de la terrasse, comme ça après avoir eu un aperçu de mes tétons, ils peuvent constater maintenant grâce à la transparence du paréo que c’est un string-ficelle que je porte en tout et pour tout. Ber et Lola sont dans la piscine et leur font des signes de bienvenue. Puis ils sortent de l’eau et nos invités peuvent se rendre compte qu’eux aussi sont en string et rien d’autre. De mon côté, le paréo s’est envolé très vite...



Comme tout reste décontracté et festif, ils se laissent aller et s’habituent apparemment assez vite à notre quasi-nudité. Nous commençons par une baignade-apéro qui finit de les détendre, puis Ber va s’occuper des braises qui commencent à être à point pour les grillades. Laurent le rejoint un peu après et j’en profite pour parler de naturisme avec Carine, toutes les deux toujours à l’eau alors que Lola est allée se sécher et s’assoir dans un transat. Elle me dit qu’elle est au courant :



— Oui, Laurent m’a prévenue que vous vivez nus en famille.


— Et ça te gênerait de nous voir nus ?


— Non, chacun son truc, je crois que ça me choquerait pas.


— Et toi, tu le fais aussi ?


— Euh, non, c’est pas trop dans mes habitudes...


— Tu devrais essayer, tu verrais que ça te plairait bien.


— La seule chose que j’ai faite jusqu’à maintenant, c’est du topless à la plage.


— Eh bien, regarde, Lola et moi le sommes actuellement, rejoins-nous !


— Tu crois ? Je sais pas si Laurent...


— Il va bien aimer, je te parie !



Finalement, elle dégrafe son haut et l’envoie sur la margelle de la piscine. Sa poitrine tombe un peu, mais c’est normal vu le volume. Ses tétons sont minuscules et bien roses. Quand les hommes annoncent que c’est cuit, nous sortons et ils constatent le changement de Carine. Ber me fait un discret clin d’œil et Laurent montre un peu son étonnement, comme quoi il ne sait pas encore tout de sa copine.



Tout se passe dans la décontraction pendant le repas, puis repartent avec rendez-vous pour demain après-midi, une nouvelle occasion de baignade et bronzette. Entre-temps, j’ai proposé à Carine d’essayer de mettre un string, car elle m’a dit à un moment qu’elle portait ce genre de sous-vêtement, mais qu’elle n’en avait pas en maillot de bain. Je lui en ai prêté un, plutôt bandeau et avec des nœuds sur les côtés pour régler la taille, qu’elle a mis dans son sac en me disant qu’elle allait l’essayer d’abord demain matin chez eux avant de se décider ou non à le porter devant nous.



A suivre...

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