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Notre petite entreprise

Chapitre 1

Avec plusieurs hommes

Cela faisait longtemps que Caroline et moi parlions de réaliser un projet professionnel ensemble, mais le projet idéal nous manquait. Cette fois, les conditions nous semblent réunies et Caroline et moi avons décidé de mettre en commun nos talents respectifs au service de nos ambitions professionnelles, moi en tant qu’avocat d’affaire et Caroline en tant que manager de projets et femme de communication, pour lancer une start-up dans le domaine de l’immobilier de luxe.


Malgré les évolutions de nos relations ces dernières années, nous ne pensions toutefois pas que nos aventures professionnelles allaient aller de paire avec de aventures beaucoup plus épiques encore.


Le montage de notre société nous a tout d’abord amené à nous rendre à plusieurs reprises à Paris, afin d’y rencontrer des confrères avocats, des financiers, des acteurs de l’immobilier…


L’un de nos premiers rendez-vous a été agendé avec l’un des associés d’une entreprise de construction générale avec laquelle nous envisagions de travailler. Le rendez-vous eu lieu à la Galerie des Gobelins, au Plaza Athénée. Caroline a toujours beaucoup affectionné cet endroit, où elle trouve ses repères.


Philippe est déjà attablé lorsque nous arrivons, en retard comme à notre irrépressible habitude. C’est un homme élégant, paraissant avoir la cinquantaine mais en ayant probablement dix de plus comme le révèlent ses cheveux poivre (un peu) et sels (beaucoup). Il se lève pour nos accueillir, dévoilant une belle stature sportive.


Nous entamons nos discussions et lui expliquons nos projets et notre organisation. Nous convenons de visiter avec lui plusieurs chantiers de restauration réalisés sous sa direction afin de pouvoir juger sur pièce de la qualité du travail fourni. Nous nous fixons rendez-vous le lendemain matin, Philippe devant passer nous prendre à notre hôtel avant de rejoindre son associé, Vincent, qui s’occupe plutôt des aspects financiers et administratifs des projets.


Ce dernier est arrivé à l’heure, ce qui semble être une habitude… contrairement à nous…

Je le rejoins dans le lobby et nous prenons un café en attendant Caroline, qui nous rejoint quelques minutes plus tard, élégamment vêtue d’un petit tailleur crème au dessus du genoux et d’un top en soie parme. Très sage et élégant, mais non dénué de sex appeal sur elle… Philippe ne peut s’empêcher de la reluquer discrètement des pieds à la tête. Ah les hommes… et dans l’immobilier…


Après un rapide petit-déjeuner, nous montons dans le Cayenne flambant neuf de Philippe. Les affaires ont l’air de bien marcher… Caroline monte à l’avant et nous prenons la direction du Marais. Pendant le trajet, les embouteillages nous donnent tout le temps de parler de nos parcours, de nos expériences professionnelles. Caroline s’est tournée vers Philippe pour mieux nous entendre. A ses yeux, je devine que celui-ci cherche à deviner la petite poitrine de Caroline qui doit poindre à travers son top en soie, et ses jolies jambes croisées qui ont dû faire remonter quelque peu sa jupe.


Nous enchaînons ensuite les visites de quatre appartements que l’entreprise de Philippe a rénové ou qui sont en cours de rénovation dans le quartier du Marais. Durant toutes ces visites, Philippe se montre être un grand professionnel, soucieux des détails. Il se montre aussi très prévenant. Seuls quelques regards sur le corps de Caroline trahissent son attirance pour cette jeune femme.


Nous reprenons la voiture en fin de matinée afin de nous rendre au restaurant où nous attend Vincent, l’associé de Philippe. Caroline ôte sa veste avant de monter dans le Cayenne. Cette fois, Philippe n’aura pas besoin de se faire mal aux yeux… Les tétons de Caroline ne font pas mystère de l’absence de soutien-gorge, bien que sa tenue reste d’une parfaite sagesse, car Caroline a une jolie petite poitrine ronde et des tétons qui savent rester discrets.


Nous sommes reçus chaleureusement par Vincent, beau brun aux yeux clairs du milieu de la cinquantaine, impeccablement habillé et tout de suite très à l’aise dans les relations sociales. Le contact est vraiment excellent et franc, ce qui n’est pas toujours évident dans le domaine immobilier. Le déjeuner se prolonge largement dans l’après-midi, la discussion est très constructive et efficace, tout en restant toujours plaisante et détendue.


Ainsi, contrairement à ce qui avait été prévu, nous n’avons pas la possibilité de visiter leur principal chantier en cours, qu porte sur la rénovation d’un immeuble entier du XVe arrondissement. Devant pour ma part absolument être de retour le lendemain matin à mon bureau, Caroline me propose de prolonger son séjour afin d’éviter de devoir revenir et en profiter pour faire un peu de shopping. Après avoir vérifié la disponibilité de l’hôtel pour deux nuits supplémentaires, nous convenons de faire ainsi. Philippe et Vincent se proposent de décommander leur rendez-vous du soir afin de dîner avec Caroline.


Je n’ai que le temps de rentrer à l’hôtel pour prendre mes affaires et prendre un taxi pour l’aéroport et laisse Caroline se reposer dans la chambre et potasser un peu nos dossiers avant d’aller dîner.



Vers 23h, à peine arrivé à la maison, Caroline m’appelle pour me dire qu’elle est bien rentrée à l’hôtel et que le dîner avec Philippe et Vincent a été très agréable. Le contact est très bien passé, les solutions constructives évoquées l’après-midi ont été encore consolidées. Étant fatiguée de la journée, elle me propose de m’appeler le lendemain matin pour me faire part de quelques idées. Nous nous souhaitons amoureusement bonne nuit.


Le lendemain, Caroline m’appelle de bon matin pour faire un debriefing de la journée précédente et préparer les visites du jour. La conversation ne dure que quelques minutes, visiblement elle est en retard car j’entends l’eau couler dans la salle de bain. Je la laisse aller se préparer.


Caroline me rappelle en revenant le soir à l’hôtel vers 19h. Elle me confirme la bonne impression professionnelle que nous avions déjà eue les jours précédant, ainsi que la prévenance de Philippe qui l’a à nouveau invitée à diner le soir même, de sorte qu’elle n’a que peu de temps pour se détendre et se préparer.


Par habitude, je lui demande comment elle compte s’habiller. Après quelques secondes d’hésitation : « Je vais mettre la petite robe Dior rose, car nous allons au Pré Catelan ».

« Et bien il ne se refuse rien », lui répondis-je, pensant tant à la qualité de la cuisine qu’à la beauté de l’accompagnatrice… J’adore voir Caroline dans cette robe en soie rose pâle, assez longue mais largement fendue sur le devant et le dos nu jusqu’à la taille.


Nous convenons qu’elle me lance un petit coup de fil après le dîner pour se souhaiter bonne nuit. Il est près de minuit lorsque le téléphone sonne :

— Moi : Tu as passé une bonne soirée ?

— Caroline : Excellente et la fin sera de même.

— Moi : Elle n’est pas finie ? Vous aller sortir en boite ?

— Caroline : Non, je vais rester ici… D’un ton tout à fait neutre.

— Moi : Tu vas boire un verre à l’hôtel ? dis-je d’un ton intrigué ?

— Caroline : Oui tout simplement, sur le même ton « l’air de rien ».


J’entends qu’on frappe à la porte. Caroline me dit : « Un instant » et dépose le téléphone sur la table. La porte s’ouvre puis, juste avant de se refermer, le garçon souhaite « Bonne nuit, Madame, Monsieur »… Je reste interloqué, n’étant pas sûr de ce que j’avais entendu…

— Caroline : Bon je dois te laisser, le service de chambre a apporté mon infusion. Je t’embrasse, à demain.

— Moi : …………. Mais tu n’es pas seule ???

— Caroline : … Non… Fais de beaux rêves, on se parle demain matin. Je t’embrasse fort.


Je ne sais que penser. Il n’a jamais été question qu’elle s’envoie en l’air sans m’en parler, sans que nous nous soyons mis d’accord. Mais je dois admettre que la situation m’excite autant qu’elle m’inquiète. Après une demi-heure de cogitation, je la rappelle. Pas de réponse… J’insiste. Caroline décroche finalement :

— Caroline : Arrête… dit-elle à voix basse.

— Caroline : Oui ? Tu n’arrives pas à dormir mon cœur ?

— Moi : Non… Est-ce que tu vas bien ?

— Caroline : Oui, oui tout va bien, je suis au lit…

— Moi : Seule ?

— Caroline : Que crois-tu ?!

— Moi : Je pense que non…

— Caroline : Je te laisse à tes pensées, à demain mon ange…


Caroline dépose le téléphone bruyamment mais sans doute dans sa précipitation elle ne raccroche pas correctement. Je peux donc entendre la suite de la

« conversation » :

— Caroline : C’était mon ami, il voulait… Oh oui…. Continue, c’est bon, j’adore comme tu me lèche les seins…

— Lui : Que lorsque je te lèche les seins ??

— Caroline : Noooon, la chatte aussi…

— Lui : Ah ou … Et tu aimes te la faire défoncer ta chatte ?!

— Caroline : Oui, j’adore sentir ta queue au fond de moi, comme hier…


??? Comme hier ??? Que c’est-il passé hier ??? La discussion s’interrompt pour faire place aux gémissements, aux soupirs et aux bruits des baisers sauvages.


— Caroline : Tu vas me faire jouir, continue, prend moi fort maintenant…

— Lui : On va se calmer, la nuit est encore longue, tu ne voudrais pas me faire déjà jouir... ?

— Caroline : Oh si, j’ai envie de sentir ton sperme en moi…

— Lui : Pas tout de suite, tu n’en as pas eu assez ces derniers jours ?


Je suis de plus en plus incrédule à l’écoute de ces échanges… Qui vont continuer encore un bon moment me faisant aller de surprises en surprises…


— Caroline : Non, jamais assez…. Et c’était tellement bon…

— Lui : En tout cas tu ne peux nier que tu as aimé te faire baiser…

— Caroline : Oh oui, mais on n’a pas été raisonnable, tu ne trouves pas ?

— Lui : Non, pourquoi ?

— Caroline : J’avais un peu honte lorsque nous nous sommes presque faits surprendre par les peintres ce matin. J’avais encore un sein à l’air lorsqu’ils sont entrés et après pendant toute la visite je sentais le sperme qui coulait le long de mes jambes car je n’avais pas eu le temps de remettre mon string… J’espère que les ouvriers ne se sont pas rendu compte lorsque je m’essuyait la chatte, sinon que vont-ils dire et penser la prochaine fois que je les verrai ?

— Lui : Que tu es une cochonne qui se fait baiser n’importe où et par n’importe qui et qui aime le sperme… Mais ne t’inquiète pas, ce ne sont que des entreprises avec lesquelles nous avons l’habitude de travailler, le secret restera en famille, hahahaha …

— Caroline : Affreux personnage… Tu ne veux pas plutôt me donner des coups de queue plutôt que de dire des insanités ?… Oh oui, comme ça, tout doucement… oh oui encore plus doucement, comme Vincent…

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