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Notre première fois

Chapitre 1

Erotique

Notre première fois



Par ce poème en vers libre, je vous dévoile un petit bout de moi.

Cet événement que tout le monde à vécu, c’est sa première fois

C’est celle dont tout homme et toute femme se rappelle toute sa vie.

Elle fut tendre, passionnée, amoureuse, déroutante, angoissante, c’est le plus belle

Ainsi je vous la raconte avec pudeur, et peut-être aurez-vous envie,

De la raconter, de la partager, celle qui a émue ou remplie de joie, la plus belle.



*****



Quand on s’est rencontré, tu m’as parlé de ton désarroi.

Ce travail, tu n’en voulais plus ; cette chambre d’hôtel

Était ton seul logis. Tu n’en pouvais plus de cette vie.

Cette ambiance, ce patron qui te pourrissait la vie

Sans arrière-pensée, je t’ai proposé « Viens chez moi… »

Nous en avons parlé longuement au bar de cet hôtel.


Voilà des semaines, des mois que tu dors à côté de moi.

En pyjama tous les deux, pudique, tu te déshabilles dans l’ombre.

Un soir je t’ai pris la main, nous nous sommes regardés,

Les yeux dans les yeux à la recherche d’un je ne sais quoi ;

J’ai vu une étincelle, puis une flamme : ma vie ne sera plus sombre !

Nous nous endormons après un doux et timide petit baiser.


Quelque chose vient de se passer ; quand je te regarde,

Mon cœur s’emballe. Je ne veux pas te faire peur…

Un soir, j’ai osé une caresse hésitante, timide ; j’ai peur.

Tu te rapproches, tu viens me chercher, tu m’embrasses.

Je commence à te caresser, tu sembles apprécier.

De toute ma vie, c’est la première fois que je le fais.


Notre premier baiser est passionné, chaud, envoûtant, sans bruit.

Ce soir, à la place du pyjama tu as mis une chemise de nuit.

Je risque à nouveau une caresse ; je me sens gauche, maladroit,

Je suis mal à l’aise, mais ta main passe sous mon pyjama.

Tu me dis « Enlève-moi tout ça… » J’enlève l’inutile pyjama.

Tu peau est douce ; je découvre ton corps nu, caresse ton endroit.


Tu me caresses aussi avec douceur ; je frémis, je suis tendu.

Il faut être patient : je ne sais pas quand il faut entrer en toi.

Je me doute de ce que tu veux ; mon éducation me l’interdit :

Ils ont décidé, mon père, le curé, le collège et cette instruction religieuse.

« Tu ne le feras pas avant le mariage, sinon se sera l’enfer pour toi ! »

Je me laisse aller au plaisir ; tant pis si mon âme est perdue.


Plaisir que tu me donnes avec tes mains tendres et amoureuses…

Je m’enhardis, je joue avec tes tétons ; il faut que je te rende heureuse.

C’est un baiser qui nous réunit à nouveau, fougueux, passionné.

Tu emmènes ma main sur ton jardin secret : il faut s’en occuper.

Je le découvre, le palpe ; à chaque contact avec ton clitoris

Tu frémis, ta respiration s’accélère. Je remonte vers ton pubis.


Je t’avoue ma virginité ; ta seule réponse : « Ça va aller, viens… »

Tu me prends le bras ; ta main posée sur ma fesse me grise.

Tu t’ouvres. Je me cale entre tes cuisses ; il faut que ce soit bien.

Bien placé sur toi, tu m’agrippes les fesses et tu me tires à toi.

Tu bouge tes hanches ; j’entre en toi doucement, c’est la première fois.

Je te sens : c’est chaud, c’est doux, c’est humide, ça m’électrise.


Un courant me parcourt tout le corps ; je suis bien, dans les nuages.

Tu attends ; ton regard implore, me dit qu’il faut agir : tu vas venir.

Tes deux mains sur mes fesses, tu me montres le mouvement du plaisir.

Il est lent, puis plus rapide. Tu donnes la cadence ; je sens que je vais jouir.

Tu me dis « Quand tu sens que ça vient, tu sors : on n’a pas de capote. »

Ce n’était pas prévu ; c’est venu comme ça : Cupidon est devenu mon pote.


Ton orgasme est arrivé, waouh ! Comment le mouvement de mon engin

Est-il arrivé à te faire bouger, secouer quand il est dans ton vagin ?

Moi aussi je vais venir ; je te le dis, je sors. Sur le dos, tu attrapes

Ma lance en feu ; tu la secoues avec frénésie : un jet puissant et saccadé en sort.

Le baiser qui suit est savoureux, passionné, étourdissant ; je n’ai pas eu tort.

La nuit est douce, le matin est beau, tu es la plus belle : tout le monde est beau !


Le monde a changé ; j’ai peur que tu ne sois pas là à midi, ce soir, que tu sois partie.

Peur que ce ne soit qu’une envie passagère, peur que je me sois trompé.

Non : le midi tu es là, tu as préparé le repas ; le soir aussi. Le lendemain, tu n’es pas partie.

On l’a fait et refait ; au début, deux fois et même trois fois par jour. Tu m’as ensorcelé.

On est fou amoureux ; on n’a pas de sous mais on s’en fout, on est bien.

L’amour ne nous a pas quittés : après ces quarante années passées, tout va bien.


Certes, nous ne le faisons plus trois fois par jour depuis longtemps ;

La nature et l’ennemi de tous, la maladie parfois dévastatrice,

Ont décidé que c’est fini ; on s’en fout, on n’est pas triste.

Nous avons nos souvenirs, qu’on se raconte avec de tendres caresses.

Ce n’est plus important ; il nous reste la complicité, l’amour et la tendresse.

Une chose est certaine : Cupidon n’est pas mort, c’est toujours notre pote !

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