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Notre secret

Chapitre 2

Éric

Inceste

J’ai un secret : je suis un monstre, et je suis le seul à le savoir…

Je ne peux même pas confesser mon crime, parce que s’il me venait l’idée d’en parler à qui que ce soit, je serais détruit et toutes celles et ceux que j’aime seraient détruits également. Mes actes sont tellement honteux qu’il ne saurait y avoir ni pardon, ni rédemption. Mon seul recours, c’est de tenter de m’arranger avec ma conscience. 

Hier, avec ma jumelle Noëlla, nous avons fêté notre emménagement dans notre tout nouveal appartement commun, à deux pas de Paris. C’est là que nous devions, ensemble, poursuivre nos ambitions, dans le domaine de l’art pour elle, de la science pour moi. Ma sœur est la personne que j’aime le plus au monde et j’étais fou de joie d’entamer à ses côtés ce nouveau chapitre…

Sauf qu’en réalité, pour Noëlla, je n’ai pas que de l’amour fraternel, et les autres émotions qui me traversent à son sujet sont bien moins avouables… Ce sont elles qui me hantent et m’ont poussé à commettre l’irréparable, non pas que cet aveu réduise en quoi que ce soit ma culpabilité.

 

Je n’avais rien prémédité lorsque mon adorable sœur est venue se glisser sous mes draps, prétextant avoir vu une araignée pour m’avouer sa peur et pouvoir bénéficier de ma chaleur. 

Que s’est-il passé alors ? Une combinaison de facteurs : l’apercevoir en petite tenue dans mon lit, avec ses petites fesses délicieuses moulées dans la dentelle mauve, sentir son odeur d’ambre, de fille et de muguet, surtout, saisir l’occasion, à vingt ans, d’être enfin seuls dans notre propre univers, loin des parents, de notre petite sœur, de notre ville de province et de tous ceux qui nous connaissaient. 

Elle s’était collée contre moi et j’étais déjà au paradis, sans rien réclamer de supplémentaire. Oh, ça aurait pu s’arrêter là. Mais lorsqu’elle s’était logée contre moi, tous les deux enchâssés comme deux cuillères, et que son postérieur était venu se coller directement contre mon bas-ventre, mon cerveau s’était déconnecté et je m’étais mis à bander. Il était trop tard pour la décence et la morale : je ne pensais plus qu’avec ma queue et n’avait plus d’autre souhait que de prolonger cet enivrant contact aussi longtemps que possible. Je ne prétends pas que je ne suis pas responsable de ce qui est arrivé. Mais j’ai l’impression que si je revivais ces moments mille fois, moi et ma damnée faiblesse, je referais encore et encore les mêmes décisions…

 

De toute manière, on ne pouvait plus rien effacer à ce qui s’était passé : je m’étais frotté au cul de Noëlla, jusqu’à éjaculer contre sa petite culotte, me vider les couilles dans sa lingerie. Pas moyen de formuler cette cruelle vérité avec délicatesse…

Pire : je le confesse, cet instant, celui où j’avais joui contre ma sœur endormie, avait été un de plus joyeux de ma vie, sublime et extatique, suivi par la honte la plus profonde et la plus mortifiante dont j’avais jamais fait l’expérience. Ma seule consolation, en-dehors de quelques mots de sa part qui ressemblaient beaucoup à du flirt, prononcés avant de se mettre au lit, c’était que Noëlla, qui ne s’était pas réveillée, ne garderait aucune séquelle de cet épisode. C’était un secret avec lequel j’étais seul à avoir à vivre…

 

Dès lors, en rentrant, en fin de journée, dans notre appartement, je me retrouvai devant un dilemme. Comment allais-je me conduire en présence de ma sœur ? J’ignorais si j’étais capable de donner le change, de me comporter comme si rien ne s’était passé…

Est-ce que l’embarras serait trop lourd et pèserait désormais sur notre relation ? Est-ce que le désir, exprimé pour la toute première fois, serait à partir de maintenant impossible à dompter ?

 

Ces doutes, aussi légitimes soient-ils, furent balayés à l’instant où je posai les yeux sur Noëlla en rentrant chez nous. Elle était arrivée avant moi et dès que je franchis la porte, elle se précipita sur moi, un sourire contagieux lui illuminant le visage. 

— Mon frère ! Viens ici…

Avant même que j’aie eu le temps de poser mes affaires, elle enroula ses bras autour de mon cou et me serra fort tout contre elle. Le genre de gros câlin qui n’était pas inédit entre nous, mais disons que je me demandai ce qui la mettait de si joyeuse humeur…

Enfin ça, que dieu me pardonne, ce fut la seconde pensée qui surgit en moi lorsque Noëlla me prit dans ses bras. La première, c’était que ma sœur ne portait pas de soutien-gorge et que je pouvais sentir ses seins pointer contre mon torse. Je dus avaler ma salive pour conserver mon self-control…

 

Ma jumelle avait choisi de porter un de mes vieux maillots de handball. Sur elle, il avait des airs de minirobe. Je ne savais pas ce qu’elle portait en-dessous, en-dehors de pas de soutien-gorge, mais j’espérais pour ma tranquillité d’esprit qu’elle n’était pas toute nue…

Il y avait quelque chose d’inhabituel dans son regard. Dès l’instant où j’étais rentré, elle avait plongé ses yeux dans les miens, avec dans la pupille un scintillement d’admiration, et elle n’en avait pas dévié, comme si elle était incapable de se rassasier du spectacle. Elle était fixée sur moi, paraissait absorbée, émerveillée. 

C’était le genre d’œillade qu’une fille lance à l’homme qu’elle aime, pas à son frère. 

Son visage était tout proche du mien, ce qui pouvait laisser penser qu’elle envisageait de m’embrasser… 

Un baiser de Noëlla… Il y avait des souhaits qu’il ne fallait jamais, jamais exaucer…

Peut-être que je me trompais, que je voyais ce que je voulais voir, que son attitude était purement innocente. Mais je refusais de prendre le risque. C’était exclu. Voilà une route que nous ne pouvions pas emprunter, jamais. 

 

J’allais le dire lorsqu’elle posa un doigt sur ma bouche pour me faire taire, un sourire malicieux sur ce visage qui continuait à fixer le mien. Sans ajouter un mot elle non plus, elle desserra son étreinte tout en restant collée à moi, pour me montrer l’objet qu’elle avait dans le creux de la main depuis tout à l’heure. 

C’était sa petite culotte de dentelle mauve, celle qu’elle portait la veille. Elle la suspendit à un de ses doigts pour être sûre que je l’avais bien reconnue, puis elle la serra dans son poing et l’apporta à son visage, respirant le sous-vêtement à pleins poumons, son regard se faisant encore plus espiègle qu’auparavant :

— Oh ça alors… dit-elle. C’est moi ou ça sent le sperme ?

 

Vous l’avez sans doute compris : ma relation avec ma sœur jumelle n’est pas habituelle.

On a toujours été, elle et moi, comme deux faces d’une même pièce. Toujours d’accord sur tout, toujours flanqués ensemble à rigoler aux mêmes blagues, jamais de disputes, jamais de prise de tête. Nous vivions dans notre monde à nous, depuis toujours, distinct de celui de nos parents et de notre sœur. Paradoxalement, cela ne nous avait jamais empêchés de developper nos propres intérêts et de nous faire des amis chacun de nôtre côté, parce que nous savions que nous aurions toujours ce port d’attache quoi qu’il arrive. 

Noëlla était ma personne préférée dans l’univers. Hélas pour moi, elle était également ma femme idéale, celle qui occupait toutes mes pensées matin et soir, et en particulier la nuit. Nous n’avions aucun secret l’un pour l’autre, sauf celui-là…

Ça n’avait pas commencé il y a bien longtemps, mais un beau jour je m’étais mis à la regarder avec des yeux de mâle et depuis lors ça ne s’était jamais arrêté. Ce n’était ni ma volonté, ni une source de fierté. En fait, c’était l’exact inverse. Mais les faits étaient là : davantage que n’importe quelle autre fille, ma sœur me faisait bander, ma sœur me faisait fantasmer, et je savais que jamais je ne pourrais la toucher, ni révéler à quiconque cette passion inacceptable…

J’avais beau sortir avec d’autres filles pour faire taire ces envies, rien n’y faisait. Elles ressemblaient toutes à Noëlla mais aucune d’elles n’était elle, ce qui, à mes yeux, les rendait aussi insubstantielles que des fantômes. 

À force, je m’étais résolu à vivre dans le secret et le malheur, incapable d’être avec celle que j’aimais. Dans ces conditions, accepter de vivre en colocation avec ma jumelle était la pire de toutes les décisions, mais j’avais été faible et je m’étais montré incapable de refuser de respirer le même air qu’elle, quitte à devoir garder mes distances. 

Sauf que bien entendu, j’avais lamentablement échoué à faire cela, et Noëlla venait d’en brandir la pièce à conviction devant moi : sa petite culotte tachée de mon sperme, doublée d’une déclaration sarcastique. 

 

Curieusement, contrairement à tout ce que je m’étais imaginé depuis des mois en songeant à un tel moment de vérité, elle ne paraissait ni furieuse, ni déçue, ni meurtrie. 

C’était même tout le contraire. 

Elle n’avait à aucun moment cessé de me fixer mais à présent elle le faisait à travers des yeux plissés, dont la fine pupille scintillante était bordée de paupières ourlées. Entrouvertes, ses lèvres gonflées révélaient des dents voraces.

Elle avait toutes les apparences d’une fille en proie au désir… C’était exactement l’expression que j’avais secrètement rêvé de surprendre un jour sur son visage. Mais c’était impossible, invraisemblable. Je devais me tromper… Il devait y avoir une autre explication. Il devait…

 

Elle ne me laissa pas terminer ma pensée. À la place, Noëlla me saisit par le t-shirt et me convoya, mi-groggy, mi-consentant, jusqu’au vieux canapé de notre salon qui n’était qu’à deux pas. Elle m’y jeta comme on balance un sac de sport dans sa voiture. 

— Noëlla… Je sais qu’il faut…

Son index posé devant ma bouche, elle me fit signe de me taire, puis elle me rejoint sur le sofa, à califourchon sur moi, ses cuisses nues autour des miennes et son entrejambe vêtue d’un petit short de gym posée à la verticale de mon aine. 

Elle ferma les yeux, et, comme si elle était guidée par une mélodie qu’elle était seule à entendre, elle se mit à bouger, à danser sur moi et à faire onduler ses hanches afin de se frotter en rythme contre mon sexe prisonnier d’un jeans et d’un caleçon qui devenaient bien étroits… Tout cela s’était produit en un éclair et à présent, sans réellement réaliser comment nous en étions arrivés là, j’avais en face des yeux les petits seins de ma sœur qui se baladaient sous le tissu de mon chandail de handball et sa bouche qui dessinait un « O » parfait alors qu’elle me gratifiait d’une lap dance. 

Impossible de l’empêcher : en un instant, mon pénis se dressa, répondant avec enthousiasme à cette stimulation insensée, qui exauçait une bonne partie de mes rêves les plus inavouables. Oui, j’étais encore plus dur parce que c’était ma sœur, voilà comment fonctionnait la machine à fantasmes défectueuse qui était logée dans mon cerveau. 

— Oh, on dirait que te fais bander, mon frère, constata-t-elle. 

 

Mais à quel jeu jouait-elle ?

Par quel chemin tortueux ou prodigieux en était-on passé pour que, sans crier gare, elle adopte avec moi un comportement ouvertement sexuel ? Est-ce qu’elle se moquait de moi ? Est-ce qu’elle manifestait un intérêt réel ? Et dans ce dernier cas de figure, aurais-je la force morale de l’arrêter, pour son bien comme le mien et celui de notre famille, alors que ce qui était en train de se passer correspondait à mon vœu le plus cher ?

 

D’une certaine manière, elle finit par répondre à certaines de ces questions. 

Soudain, elle interrompit ses mouvements de bassin et se redressa, avant de déboutonner mon jeans et de m’en débarrasser, tirant d’un coup sec sur les jambes…

— J’ai envie de voir ta queue, dit-elle. 

Par réflexe, j’attrapai l’ourlet du pantalon avant d’être dénudé, bredouillant des mots incompréhensibles pour qu’elle comprenne qu’il n’était pas question que je me laisse faire, alors que j’en avais terriblement envie. 

— Oh, objecta-t-elle, l’air indigné. Tu l’as frottée contre mon cul la nuit dernière, la moindre des choses, ça serait de me laisser y jeter un petit coup d’œil !

Envahi de sueurs froides, je ne trouvai pas d’arguments très percutants pour lui répondre :

— Pas question , c’est trop bizarre !

— Oh allez,  on connaît tout l’un de l’autre, toi et moi, plaida-t-elle 

— Pas de cette manière…

Elle tira un nouveau coup sec sur mon jeans :

— Tu sais bien qu’on a ouvert une brèche, hier soir. On est tous les deux curieux, non ? Si on ne la referme pas, ça va nous hanter. Allez !

 

Hilare, elle insista, comme si ce n’était rien de plus qu’un jeu, une gaminerie entre frère et sœur, plutôt qu’une série d’attouchements violemment désapprouvés par la société toute entière. Pourtant, son attitude détendue, la décontraction avec laquelle elle présentait la perspective de lui montrer ma bite comme allant de soi, sans gravité et presque logique, eut raison de ma résistance et de mon sens commun.

— Je crois qu’on a tous les deux besoin de se détendre un peu, non ? dit-elle avec une voix pleine de sous-entendus, qui me laissait comprendre qu’elle faisait référence à l’incident d’hier soir. 

Dès que je desserrai ma prise sur mon pantalon, elle m’en débarrassa en riant, et mon caleçon prit la même direction. Qu’advienne que pourra, je venais de capituler, à moitié au paradis, à moitié en enfer…

 

Une fois que je fus débarrassé de mes vêtements et sous-vêtements, ma bite fut exposée à l’air libre. 

Je n’avais pas arrêté de bander depuis tout à l’heure. Mon sexe en érection, gros bâton dur et rose vif, pointait droit vers le ciel, presque arrogant dans sa manière de rester dressé, imperturbable.

Cette révélation jeta un froid. Pendant un instant, ni moi, ni Noëlla n’osâmes prononcer le moindre mot ou entamer le moindre geste. Le temps était suspendu. Cette érection occupait tout notre espace mental. 

Pas étonnant que ça nous fasse hésiter : on ne bande pas devant sa sœur ; on ne bande pas pour sa sœur ; on ne bande pas à cause de sa sœur, c’est évident… Quant à faire les trois en même temps…

 

Noëlla ne se laissa pas désarçonner longtemps :

— Je peux la toucher ? Finit-elle par dire, presque sur le ton de la conversation.

 

J’avalai ma salive avec difficulté. Oui, je voulais plus que tout qu’elle pose ses doigts sur mon sexe. Mais je ne parvins pas à articuler les mots. Aucun mot ne franchit mes lèvres. 

Noëlla n’accepta pas ce silence :

— Il faut juste qu’on mette un truc au point toi et moi, dit-elle. La nuit dernière, quand tu t’es branlé contre mes fesses, j’étais réveillée. Je n’ai rien dit, mais j’ai adhéré à tout ce que tu as fait. Par contre, là, je crois qu’il faut qu’on soit beaucoup plus explicite au sujet du consentement, OK ? Alors je te repose la question : je peux la toucher ou pas ?

— Oui, tu… j’aimerais que tu la touches.

 

Noëlla hocha la tête et reporta toute son attention sur l’objet de sa convoitise. 

Elle effleura mon gland comme on caresse les pétales d’un coquelicot, avec délicatesse et retenue. J’étais en proie à la tension, pas encore prêt à m’abandonner complètement. Devinant sans doute ce qui m’habitait, elle me sourit : le même sourire que depuis toujours, celui de ma bien-aimée jumelle. Cela apaisa mes appréhensions. 

Elles revinrent lorsqu’elle saisit ma queue dans sa main, descendant le long de la colonne. Très lentement, elle imprima un infime mouvement de bas en haut, un air de curiosité sur son museau de chatte. 

On y était. Ma sœur était en train de me masturber. Il était trop tard pour revenir en arrière. Le moment que je redoutais et que je désirais plus que tout était en train de se produire…

 

Je devais faire une drôle de tête parce que Noëlla se mit à se marrer :

— Tu peux te détendre ! C’est ce que tu veux… On en a tous les deux envie…

Comme pour en offrir la preuve, elle se mit à me branler plus franchement, en de longs mouvements appuyés assortis de tendres caresses sur mes bourses. Des gestes qui n’avaient rien de fraternels. 

C’était bon… C’était génial ce qu’elle me faisait. L’infusion de plaisir, couplée avec l’excitation presque délirante de me retrouver dans cette situation, la main de ma sœur sur ma queue dans le secret de notre appartement, aurait pu suffire à libérer une éjaculation si je n’avais pas fait un énorme effort de volonté. 

— Noëlla… lui sussurai-je. 

 

C’était trop. Tous mes sens étaient en surcharge. Je n’étais plus entièrement maître de moi-même. Je la voulais. Je souhaitais la toucher, rendre hommage à sa beauté. Lui rendre un peu de toute la joie qu’elle me procurait…

Je me plaquai contre elle avec un râle un peu sauvage. Quantité de choses se produisirent en un instant. Mes narines gorgées de son odeur ; ses petits seins qui vinrent m’émoustiller ; son beau visage, trop près. 

C’en était trop. Sans réfléchir, j’embrassai ma sœur sur la bouche. 


Ça n’était pas un bisou poli. Même pas gentil. Absolument rien de convenable.

Je happai ses lèvres dans les miennes avant de les écarter, d’en explorer les reliefs et les fluides. Il y avait une certaine violence de part et d’autre, de la voracité, parce qu’en s’embrassant, nous libérions quelque chose d’enfermé au plus profond de nous depuis des mois, des années. 

Cet élan me fit l’effet d’être une transgression plus grande encore que la masturbation que je venais de subir. Celle-ci pouvait à la rigueur passer pour un tâtonnement, une expérimentation causée par de la frustration. Mais en s’embrassant, nous faisions le choix d’entrer dans le monde des amants. Jamais la sœur et le frère ne doivent se donner leurs lèvres. Pourtant, cela me paraissait à présent indispensable. 

Conquise, Noëlla gémit contre ma bouche et je la balançai contre le canapé pour me coucher contre elle et ne surtout pas arrêter de s’embrasser. Nos langues entrèrent en contact et s’enlacèrent, comme si elles reconnaissaient qu’elles n’auraient jamais dû être séparées.  

Combien de temps avons-nous passé ainsi à nous offrir nos lèvres et nos souffles ? Je ne saurais le dire, mais le soleil eut le temps de se coucher et la pénombre de nous envelopper. Je ne parvenais pas à me rassasier d’elle…

 

Pourtant, mes fichus scrupules finirent par reprendre le dessus. Je m’écartai d’elle, juste un peu, et lui confiai mes doutes :

— On ne peut pas, ça va tout changer entre nous…

Ça la fit sourire, comme si j’avais dit quelque chose de drôle :

— Oh, ne sois pas si dramatique, dit-elle. C’est juste quelques bisous entre deux personnes qui s’aiment très fort. Allez, embrasse-moi encore…

 

Impossible de refuser… Je me couchai à nouveau tout contre ma sœur. En plus des langues et des bouches, les mains se firent plus entreprenantes. Les miennes partirent à la découverte de ces flancs, ce ventre, ces cuisses qui me tentaient depuis si longtemps. Ses seins se dressèrent pour moi et réservèrent un bon accueil à mes caresses enfiévrées. 

Elle palpa et flatta mon corps, avant de retrouver le chemin de ma queue, qui n’avait pas débandé. Elle la masturba lentement, ce qui m’arracha un gémissement et me retourna le cerveau. 

Rendu fou par ses attouchements, gagné par une fièvre effrénée, je guidai mes deux mains sous son short de sport pour lui empoigner le cul, avant de tenter de lui arracher le minuscule vêtement en des gestes rendus saccadés par l’excitation. J’avais envie d’elle. J’avais envie d’être en elle. Mon instinct de mâle avait pris les commandes. 

— Je te veux, petite sœur…

 

Aussi fébrile que moi, Noëlla m’aida à la déshabiller, mais lorsque le short eut franchi ses chevilles, elle m’apporta une réponse qui doucha mes envies :

— Attends… Je ne veux pas que tu me fasse l’amour… Ou plutôt si, mais je ne suis pas prête, pas ce soir. Ne me pénètre pas, même si je te le demande, OK ? 

Les chemins tortueux de son désir me firent marrer. Mais soit, sa volonté était reine, aussi contradictoire soit-elle… Cela laissait quelques possibilités…

 

Nous nous rassemblâmes l’un contre l’autre, membres emmêlés sur le canapé, bouche à bouche, souffle à souffle, engendrant un film de sueur qui nous collait l’un à l’autre, fusionnés, bien contents. 

Noëlla guida ma main entre ses cuisses. J’y trouvai une chatte nue et trempée. Quelle merveille… Son geste me signifiait que, si mon pénis n’était pas encore le bienvenu en elle, l’interdit n’était pas valable pour mes doigts…

Trop heureux de ce feu vert, index et majeur se frayèrent un chemin dans son sexe aux frontières ardentes et poisseuses de mouille. C’était ma sœur, ma tendre sœur, mon incroyable sœur, et j’étais dans sa chatte en train de la masturber, tout à ma joie d’aller tâter ses profondeurs brûlantes et de m’amuser avec son clitoris ferme comme une crevette. Chaque contact lui arrachait de plus en plus de petits cris de chipie. 

 

En se pourléchant les lèvres, Noëlla reprit ma bite en main et se remit à me branler , plus vite et plus vigoureusement qu’auparavant. Elle me procurait un plaisir inouï, qui n’était pas loin de me faire perdre la tête. La petite partie de raison qui me restait suffisait à me faire réaliser que je n’allais plus tenir bien longtemps avant de jouir…

— Noëlla… Ma sœur…

— Mon frère…

Sa bouche était tout près de la mienne, mais nous ne nous embrassions pas, trop occupés à prendre et à se donner du plaisir. 

Nos gestes se synchronisèrent peu à peu, jusqu’à ce que nous masturbions au même rythme. Notre abandon de plus en plus débridé démontrait que nous avions tous les deux décidés, sans avoir à nous consulter, que nous nous situions dans le galop final vers la jouissance et que plus aucune retenue n’était de mise. La pièce était emplie des bruits flasques de nos caresses ainsi que de nos halètements qui devenaient de moins en moins discrets à chaque minute.

Tout en caressant Noëlla, je contemplai ses traits se déformer sous l’effet du plaisir. Ses sourcils étaient profondément arqués, ses joues rose vif, sa bouche de plus en plus largement écarquillée, comme si elle était en train de pousser des cris muets. 

C’était une image qu’en principe, un frère ne devrait jamais être autorisé à voir, que j’avais rêvée de contempler depuis longtemps et que je m’étais souvent imaginée lors de mes plaisirs solitaires : celle de ma sœur en proie à l’extase. Elle était encore plus belle que d’habitude. 

En ce moment, elle devait lire sur mes traits le même genre d’expression, et le fait d’être mutuellement témoins de l’ascension de notre plaisir ne faisait que renforcer celui-ci, dans une infinie boucle de volupté et de voyeurisme…

 

Elle était en train de perdre les pédales, ça se voyait. Désormais, son ventre et ses cuisses étaient agités de spasmes annonciateurs d’un plaisir suprême, elle fermait les yeux de toutes ses forces, et poussait à intervalles réguliers des cris si vifs qu’ils ressemblaient à des appels au secours… Et puis elle s’adressa à moi, d’une voix polluée de stupre:

— Baise-moi… Oui… Vas-y… Maintenant… Baise-moi s’il te plaît…

Il aurait été si facile d’accéder à sa demande, et j’en mourais littéralement d’envie. Mais il y avait quelques instants, alors qu’elle avait toute sa lucidité, elle m’avait fixé ses conditions : je ne devais la pénétrer sous aucun prétexte, même si elle en formulait l’exigence. Au prix d’une volonté d’acier, je parvins donc à me retenir, et à la place de faire ce qu’elle me disait, j’accélérai ma masturbation, coulissant en elle avec toute la force et tout le doigté dont j’étais capable.

 

Les muscles de son vagin se contractèrent autour de mes doigts. L’intérieur de ses cuisses se tendit, devenant dur comme s’il était pris d’une crampe. Elle frappa du poing contre la surface du canapé, puis saisit un coussin qu’elle serra comme si sa main s’était changée en serre. Son ventre ondula en une succession de respirations frénétiques et profondes. 

Elle poussa un cri.

Puis un second, et un troisième, moins puissant. Sous mes yeux, tout son corps était traversé par une onde de choc à répétition. Cela ne semblait avoir aucune fin. C’était comme dans mes rêves… Noëlla avait un orgasme, intense et interminable et merveilleux, et j’en étais le responsable…

 

Sa silhouette presque nue se tendit encore plusieurs fois, comme un arc électrique, secoué par les secousses suivantes qui la transportaient d’émoi. Qu’elle était magnifique, ma sœur jumelle, quand elle jouissait… 

Il était clair que ma participation n’était pas requise : j’étais le témoin privilégié de son plaisir, prié de ne plus toucher son épiderme hypersensible avant que cela soit terminé…

Ce fut le cas finalement. Expulsant très lentement l’air de ses poumons, elle relâcha ses muscles et s’avachit contre moi, m’embrassant de sa bouche fiévreuse pour me témoigner sa reconnaissance.

 

Elle déposa un dernier bisou sur le bout de mon nez, puis reprit mon sexe en main et se mit à me branler. À son contact, le plaisir revint avec tant de vigueur que je sentis rapidement que d’un instant à l’autre, j’allais partir à mon tour.

Noëlla dut le deviner à mon expression, parce qu’elle prit sa voix la plus mutine et me demanda:

— Où est-ce que tu veux jouir ? 

—Sur tes fesses, lui répondis-je, sans même réfléchir.

Elle me sourit, telle une hyène, comme s’il s’agissait de la meilleure idée qu’elle ait jamais entendue. 

 

Sans perdre de temps, elle obéit et se mit à quatre pattes sur le canapé, sa croupe tendue dans ma direction, juste en-dessous de ma bite. Elle jetait un regard vers l’arrière pour me regarder, se mordant la lèvre en anticipant ce qui était sur le point d’arriver…

Qu’il était beau son cul, rond et blanc, parfait, ses hanches larges prolongeant les courbes alléchantes d’une taille très fine qui émergeait du maillot de handball qui était son seul vêtement…

À ce simple spectacle, je me mis à jouir.

 

Venu des profondeurs de mes entrailles, une secousse brutale s’empara de moi et mit mes synapses en feu… Un plaisir incommensurable…

J’éjaculai un épais jet de sperme sur ma sœur, qui s’étendit du bord d’une de ses fesses jusqu’au milieu de son dos… C’était trop… Ma vision se troubla… 

Une second saillie atterrit au sommet de sa raie et dégoulina lentement à l’intérieur de la vallée… Je laissai échapper un râle de plaisir… 

Deux autres secousses vinrent éclabousser son cul, puis encore deux autres, jusqu’à ce qu’une partie de son dos et ses deux globes somptueux soient intégralement constellés de gouttes tièdes et gluantes de ma semence, qui scintillaient sous les lumières de la ville qui filtraient à travers la fenêtre…

 

Je captai dans le regard que ma sœur jumelle me jeta quelque chose qui ressemblait à de l’admiration et de la fierté. 

Nous avions eu tort. Nous nous étions mentis à nous-mêmes, j’en pris conscience alors : entre nous, tout venait de changer.

Et c’était peut-être horrible. Et c’était peut-être monstrueux. 

 

Alors que Noëlla, en chantonnant, courait sous la douche pour tenter de se débarrasser de tout ce sperme, je ne rhabillai à la hâte et quittai l’appartement. Il allait falloir que je réfléchisse sérieusement à ce qui venait de se produire…

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