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Notre secret

Chapitre 3

Noëlla

Inceste

La veille au soir, avec mon frère jumeau Éric, nous nous étions embrassés. Oui, sur la bouche. Oui oui, avec la langue et tout. Et puis, à demi-nus sur le sofa du salon de notre petit appartement, nous nous étions mutuellement masturbés jusqu’à jouir. Pourquoi nous avions fait une chose pareille ? Parce que nous en avions tous les deux terriblement envie. Simple. 

Il avait fini par éjaculer une quantité industrielle de sperme sur mes fesses nues. Sérieusement, jamais je n’avais vu un garçon produire autant de foutre. C’était inouï. 

 

Je sais qu’en principe, j’aurais dû juger que tout cela était une catastrophe, un cauchemar, un traumatisme qui allait détruire nos vies et bla-bla-bla et encore plein d’autres trucs déprimants dans ce genre-là. 

Je n’ignore pas que normalement, j’aurais dû être en train de chercher dans nos vies ce qui avait déraillé, me convaincre que nos parents nous avaient élevés dans une ambiance toxique, qu’Éric devait sûrement me manipuler depuis des années pour arriver à ses fins, etc…

Mais non, je vous jure. J’avais beau retourner l’affaire dans tous les sens, je n’y trouvais que l’histoire d’un mec et d’une nana qui avaient très, très envie l’un de l’autre… et qui, au passage, étaient jumeau et jumelle. Bon, j’avoue que ça compliquait quand même pas mal un truc qui aurait pu être simple.

 

Pourtant, sincèrement, je vous jure que j’avais essayé. Je m’étais efforcée d’imaginer les larmes et les cris de nos parents après qu’ils auraient découvert notre relation secrète - que nous n’avions pas encore -, le regard trahi de ma petite sœur, nos amis qui nous tournent le dos, les séances de psychothérapie et tout ce cirque. Ça ne m’avait fait ni chaud ni froid. Il me suffisait de repenser à l’intensité de mon orgasme et à l’expression de mon frère quand il avait joui sur mon cul pour que toutes ces considérations s’évaporent. Pfuit ! Envolées. 

 

Ce qu’il y a, c’est qu’une fois que tu t’es aperçu que ton frère était un beau mâle et qu’il t’a donné soif au point d’avoir des fantasmes très concrets à son sujet, c’est mort pour le voir à nouveau autrement. L’innocence, c’est facile à perdre, difficile à regagner…

 

Et puis oui, pourtant, j’admets qu’avant tout ça, si une de mes copines m’avait avouée qu’elle voulait s’envoyer en l’air avec son frère, je l’aurais probablement prise pour une immense détraquée. Je n’avais jamais eu ce genre de fantasme en tête auparavant. En tout cas, pas tellement…

Mais à présent, tout ce que je demandais à la vie, c’était de faire l’amour avec mon jumeau, et puis peut-être de recommencer, et si, dans notre petit appartement en banlieue parisienne, loin de notre jeunesse chiante en province, on pouvait se construire une vie nouvelle où on partagerait complicité, affection et sexe, je n’avais rien contre. 

Ouais, j’étais en train de m’imaginer en couple avec mon frère. Être sa meuf, en deux mots, avec des fou rires, beaucoup de baise et des petits dîners romantiques. Je suis tellement fleur bleue, je sais, c’est écœurant. 

Est-ce que j’étais amoureuse de lui ? Disons qu’il avait toujours été le garçon que j’aimais le plus au monde, alors si vous rajoutez une dimension sexuelle à ça, et une grosse envie que ça dure, genre, toute la vie, forcément qu’on peut être tenté de repenser les définitions…

 

Je réfléchis à ça pendant mes cours, puis, encore plus, de retour dans notre appart, en mettant en marche un glow up ultra-rapide. Je savais exactement à quoi je voulais ressembler. Pour moi. Pour lui, aussi, beaucoup. Une bombinette. Une arme fatale. 

J’enfilai mon petit top mignon, celui qui dévoilait à la fois mon ventre et mes épaules. Quand on n’a pas trop de seins il faut savoir ruser… J’ajoutai ma jupe plissée bien trop courte, celle qui avait fait loucher Éric sur mes jambes pendant toute une soirée il y a deux semaines. Je l’assortis d’une paire de chaussettes montantes à mi-cuisses, qui me donnaient un look franchement presque scandaleux. Je crois que même moi, j’aurais essayé de me choper si je m’étais croisée. 

J’avais déjà porté chacun de ces éléments séparément, mais jamais ensemble. Ils formaient une combinaison torride. J’y ajoutai un rouge à lèvres vraiment complètement rouge, un tour-du-cou et mes petites oreilles de chat manga que mon frère aimait bien.

J’adorais l’image que me renvoyait le miroir. Invulnérable. Désirable. Une pure frappe. J’étais prête. En conditions. Pour tout ce qui pouvait, ce qui allait se produire…

 

Mais je n’étais pas toute seule dans cette histoire… 

Et lui, alors ? Il en pensait quoi, de mon projet délirant qui consistait quand même, en préambule, à s’éclater au pieu tous les deux ?

Eh bah j’en savais rien, pour dire la vérité.

Après notre séance mutuelle de masturbation de la veille, il s’était éclipsé et avait passé la nuit chez un pote. Il avait beaucoup de choses à penser, j’imagine. Moi, j’avais passé la nuit dans ses draps inoccupés, imbibés de son odeur, puisque je ne pouvais pas le faire dans ses bras… 

Il avait choisi de s’éloigner de moi juste après le moment où nous avions été plus proches que jamais. 

Je n’étais pas en souci, cela dit, il avait eu la gentillesse de m’envoyer un message pour me tenir au courant. 

Et à la fin de son texto, il avait mis un cœur. 

 

Inutile de dire qu’en attendant qu’il rentre, je fus partagée entre une excitation frénétique à l’idée de tout ce qui allait peut-être se passer entre nous et une angoisse de dingue à force de m’imaginer qu’il allait peut-être me rejeter. 

Lorsque j’entendis le bruit des clés dans la serrure, j’étais comme une pile électrique. Faisant semblant que tout était normal, je l’attendis dans le vestibule. 

Il était là, vêtu d’un survêtement et d’un t-shirt emprunté, avec une expression dans le visage dont je ne savais pas si elle signifiait « Enfin on se retrouve » ou « Notre univers n’est pas loin de s’écrouler ». 

Ses mimiques suivantes furent bien plus faciles à interpréter. 

Dès qu’il eut posé les yeux sur moi, et constaté que, pour résumer, j’étais à tomber, il se métamorphosa en un mâle mort de faim, me détailla de la tête aux pieds, avec des haltes insistantes sur tout ce qui faisait le charme féminin de ma tenue. Bienvenue dans mon piège, mon grand….

— Ouah…, fut, je crois, tout ce qu’il parvint à articuler. 

Il y avait quelque chose de pas gentil dans son regard, un instinct de prédateur que je n’avais surpris qu’une seule fois chez lui, la veille, lorsque j’avais commencé à le masturber… Ces yeux-là, je voulais qu’il les pose sur moi tout le temps. 

— Les oreilles de chat, c’est vraiment le détail qui tue, dit-il en riant. 

 

Et, ce faisant, il redevint mon frère, avec la chaleur humaine et l’affection qui le caractérisaient. Mais la tension sexuelle était retombée. En partie en tout cas. 

C’était inacceptable. Je ris avec lui, mais sans perdre une seconde, je lui bondis dessus en accrochant mes bras autour de son cou, avant de me coller à lui contre un mur et de l’embrasser à pleine bouche. C’était un baiser d’amants, appuyé et moite, et en aucun cas un bisou familial. Impossible de confondre. Pourtant, mon frère ne me repoussa pas et n’interrompit pas mon geste, pas même une fois que ma langue eut pris possession de sa gueule.

 

Pourtant , dès que nos lèvres se dessoudèrent, il fronça les sourcils et, sans s’éloigner de moi, déclara avec gravité :

— Il faut qu’on arrête ça. 

— J’ai pas envie d’arrêter. Et toi non plus. 

— Il le faut, Noëlla. On n’a pas le choix. On est frère et sœur, on ne peut pas… Il vaut mieux qu’on oublie tout et qu’on n’en parle plus. 

Sa réaction me mit en colère :

— Écoute Éric, j’ai eu ta queue dans la main, tu m’as fait jouir et tu as éjaculé sur mes fesses – deux fois – alors j’aime mieux te dire qu’on va parler !

 

Il détourna le regard. Ça se voyait qu’il avait honte. Ce faisant, il vit dans le grand miroir de l’entrée notre image qui se reflétait, la sœur dans les bras du frère. Ça crevait les yeux qu’on allait bien ensemble et qu’on rêvait tous les deux d’aller beaucoup plus loin, de faire de ce reflet un projet. 

Sans prévenir, il saisit avec brusquerie ma gorge dans sa grande main ferme, et prit ma bouche, s’accaparant mes lèvres attendries, ma salive, ma petite langue pointue de suppliciée. En moi, tous les voyants étaient au vert. J’avais tellement envie de lui que je me liquéfiais, petite pelote de consentement impatient. 

Mais Éric était déchiré par des impératifs contradictoires :

— On n’aurait jamais dû faire ça. Je t’aime trop pour continuer, dit-il avant de m’embrasser à nouveau, avec encore plus de flamme qu’avant. 

 

Ses réticences ne tenaient plus à grand-chose. Il était temps de le faire basculer dans le précipice avec moi :

—  Résiste pas, c’est nul. Ça se voit que tu as envie de moi…

En prononçant ces mots, je saisis ses mains pour qu’il les pose sur mes fesses. Acceptant l’invitation sans rechigner, il agrippa mon petit cul en froissant le tissu de ma jupe plissée. J’appuyai mon bassin contre le sien, fort, ondulant des hanches jusqu’à sentir son érection à travers les couches de tissu qui nous séparaient encore. 

— Noëlla…

J’avais le ventre en ébullition, chaud partout, la tête égarée dans un brouillard érotique de plus en plus épais qui m’émoussait les sens et duquel je n’avais aucune envie d’émerger

— Je te veux, mon frère, lui sussurai-je dans le creux de l’oreille. Fais-moi l’amour. Fais-moi l’amour… Fais-moi l’amour…

 

Il saisit ma cuisse d’une main sans tendresse, afin de la remonter contre sa hanche et de faire en sorte que je sente aussi fort que possible le bâton dur qu’il cachait dans son caleçon. 

— Ça va nous détruire, dit-il, ça va détruire notre famille…

Mais moi tout ce que je parvenais à comprendre dans les mots qu’il venait de prononcer, c’était que sa décision était prise et qu’il se contentait d’en évoquer les conséquences. Il était toujours si prévenant… J’enfonçai encore ma langue dans sa gueule, avant de me montrer aussi rassurante que possible : 

— Personne n’en saura rien. Ici, personne ne nous connaît. Nous sommes dans notre petit monde rien qu’à nous…

 

Abruptement, parce que décidément je n’en pouvais plus de ce manège, je me détachai de lui et le laissai sur place dans l’entrée. Avant qu’il ait pu réagir, je m’éloignai en ondulant des hanches. Je n’eus même pas à me retourner pour deviner qu’il me matait le cul pendant tout le trajet. Bien jouée, meuf.

Je pris le cap de sa chambre. Logique : c’était la seule équipée d’un lit double…

En chemin, je m’arrêtai, le regardai par-dessus mon épaule, attrapant à la volée son regard suppurant de désir, et lentement, je vins saisir ma petite culotte sous ma jupe et la fit progressivement coulisser le long de mes jambes. Lorsque j’eus terminé, je récupérai le string au niveau de mes chevilles, sans jamais avoir exposé le moindre carré de peau situé en-dessus de l’ourlet de mon vêtement. Mais Éric savait désormais qu’en dessous, je ne portais plus rien, et la  suggestion de me savoir exposée ainsi attisa la convoitise qui couvait dans le feu de ses yeux. 

Ma lingerie laissa des traces humides contre mes cuisses, et le vent qui s’engouffra sous les plissements du vêtement aérien rafraîchit la moiteur de ma chatte fraîchement rasée. 

 

À peine eus-je le temps d’arriver dans sa chambre qu’il me rejoint, se débarrassant au passage en gestes désordonnés de tout ce qu’il portait : t-shirt, pantalon de survêtement, caleçon atterrirent en tas sur le parquet de l’appartement.

Mon frère était entièrement nu, et j’en profitai pour me gorger les mirettes de son corps taillé par la pratique du sport, ces épaules carrées et ces bras puissants que j’avais depuis tellement longtemps fait semblant de ne pas remarquer parce que ça n’aurait pas été correct. C’était fini tout ça : le temps de la bienséance était révolu. 

Surtout, son pénis était dévoilé et ne laissait aucun mystère sur son état d’excitation : le gourdin était tendu et pointait vers le haut, avec un soupçon d’arrogance. Il m’évoquait un outil solide et efficace dont il ne restait plus qu’à se servir. Un outil de plaisir… Mon sexe tressaillit d’anticipation en l’apercevant.

Éric me sourit, puis, sans dire un mot, me poussa en arrière. J’atterris sur son lit, et avant que je réalise ce qui venait de m’arriver, il était sur moi, à me débarrasser de ma jupe et de mon top. De ce que je portais initialement, seules mes longues chaussettes restaient en place, mais pour l’essentiel, j’étais aussi nue que lui. Le moment tant attendu.

 

Il se jeta sur moi et moi sur lui. Enfin, le frère et la sœur étaient là où ils le voulaient, nus, entrelacés, dans un grand lit. Je profitai de ce moment pour le dévorer de baisers dévorants et mouillés, et parcourir tout son corps de ses caresses, et il fit de même avec moi. On sentait le désir, les contradictions, la peur, la joie. On croyait se connaître par cœur, mais je réalisai qu’il me restait tant à apprendre de lui, toute une géographie secrète à laquelle j’avais désormais accès… 

— Que tu es belle, ma sœur, dit-il tendrement.

Imbriqués l’un contre l’autre, nous prîmes le temps de savourer cette union de nos peaux, son corps ferme contre mon corps souple, ses muscles entre mes membres menus, nos bouches si désespérément demandeuses l’une de l’autre, ma chatte dégoulinante de moiteur qui déposait des sillons de mouille sur ses cuisses, pendant que l’extrémité de son érection venait buter contre mon ventre.

 

Il se redressa sur ses genoux et en profita pour me contempler avec des étoiles dans les yeux. On ne m’avait jamais regardée comme ça. C’était électrique, désarçonnant.

— Tu es merveilleuse. Tu es parfaite.

Il me rejoint, cheminant cette fois-ci en direction de l’intérieur de mes cuisses, laissées écarter pour lui offrir la primeur du miroitement de mon entrejambe constellée de gouttelettes de mon vin de fille, et dont l’odeur imprégnait la pièce. Son visage, à la manière de la tête chercheuse d’un missile, s’approcha de mon sexe. Un souffle abasourdi s’échappa de moi. Il prononça les mots que j’espérais :

— Est-ce que je peux m’occuper de toi ?

 

Je hochai la tête frénétiquement, parvenant à articuler un petit "oui" et déjà, il fut sur moi, sa bouche posée sur mes lèvres du bas, la lourdeur de ses bras sur mes jambes. 

C’était trop intense. Je dus fermer les yeux un instant. Vivre le moment en circuit fermé. Pendant ce temps, je ne sais pas dans le détail ce qu’il fit, mais il s’installa sans précipitation, fit connaissance avec mon sexe par une série de bisous presque trop respectueux avant d’entamer ses explorations. Ma respiration devenait lourde, déjà. Des tensions parcouraient mon ventre. C’était tout ce que je voulais.

 

Lorsque j’ouvris les yeux, je découvris la touffe de ses cheveux entre mes cuisses offertes, et sentis sa langue s’insinuer à l’intérieur de moi et chercher avec dévouement les sillons et les reliefs qui obtenaient de ma part les soupirs les plus approbateurs. Ils furent nombreux, sous forme de « oh » et de « ah ». La chaleur ambiante montait. Mes respirations s’accéléraient. Un délicieux bouillonnement me gagnait.

C’est lorsqu’il inséra deux doigts en moi sans cesser de me lécher que je compris qu’il ne s’agissait pas d’un simple préliminaire. Mon frère avait hâte de me faire jouir. Il voulait m’entendre crier avant même de m’avoir pénétrée. Ça me convenait. 

 

Ça s’accéléra. Le tempo de sa langue et de ses doigts, vif et urgent, me fit passer aux halètements. Mon petit cœur s’emballait… 

Le plaisir fondit sur moi comme s’il était en embuscade.

Je ne m’y attendais pas et vlan, il vint me saisir et faire ce qu’il voulait de moi. Ma peau se hérissa. Je fus toute tourneboulée. En manque d’air. Sur mon petit nuage. Et oui, j’offris à Éric ce cri qu’il convoitait. 

 

— Oh je t’aime, lui dis-je, encore à moitié pantelante. 

— Je t’aime Noëlla. Tu es tellement belle quand tu jouis. 

— Dans ce cas-là, n’hésite pas à continuer à entretenir ma beauté…

Je lui fis un sourire coquin. Il m’embrassa sur les lèvres. On rit de concert, soudain presque intimidés. On savait tous les deux quelle était la prochaine étape et il nous restait des bribes de retenue qui faisaient obstacle aux urgences de nos envies…

Il se coucha sur moi, la paume posée sur un de mes seins et le visage tout prêt du mien. Il déposa méthodiquement une série de bisous sur mon menton, mes pommettes, le bout de mon nez. 

— Est-ce que je peux te pénétrer ? demanda-t-il avec de la délicatesse dans le ton de sa voix. 

— Oui, vite. 

 

Il se mit en position et je guidai son gland jusqu’à ma chatte. Celui-ci se plaça à l’entrée inondée de l’orifice accueillant. Le temps fut suspendu. Les secondes s’étiraient. J’étais entre la hâte et l’angoisse. 

Puis mon jumeau, très tendrement, s’enfonça en moi. 

Voilà. On y était. Comme c’était simple. L’inceste. On l’avait fait. Le pénis du frère dans le vagin de la sœur. 

J’étais émerveillée. Un poil terrifiée, aussi. 

Comme si mon cœur et mon estomac avaient temporairement échangé leur place. Mais surtout, j’adorais la sensation de son gros membre à l’intérieur de moi. La manière dont il se mit à coulisser à l’intérieur, avec précaution et presque timidité, comme si j’allais le rejeter, lui demander d’arrêter alors que je voulais tout le contraire. 

— Ça va ? Me demanda-t-il. 

— Oui, ça va très bien, ne t’inquiète pas. 

 

Ce furent les derniers mots échangés avant un moment. Nous avions tous les deux besoin de nous concentrer sur l’acte, de découvrir ce nouveau monde, d’en accepter la réalité. Mon frère jumeau me faisait l’amour et j’adorais ça. Il y a de quoi se faire exploser la cafetière, je vous assure…

Pendant que nous nous habituions à ce que nous étions en train de faire, on s’accoupla paisiblement, en missionnaire. C’était tendre mais pas chiant : mon plaisir grimpait à chaque coup de reins d’Éric. C’était dingue ce que ça me paraissait normal de faire ça avec lui. 

J’aimais découvrir mon frère ainsi, quel genre d’amant il était, sentir son odeur, le poids de son corps sur le mien. 

 

J’avais envie que ça dure longtemps. J’avais envie de tout découvrir de lui…

Pour y parvenir, je changeai de position, faisant sortir à contrecœur sa queue de ma chatte, avant de la retrouver avec délice quelques secondes plus tard lorsque je m’assis sur lui et m’empalai à nouveau. 

Que c’était bon d’être prise comme ça ! Remuant les hanches, j’imprimai un rythme soutenu en improvisant sur son corps une danse très obscène. 

— Oh Éric… C’est bon…

Ses mains entreprenantes prirent possession de mes petits seins durs et vinrent appuyer sur ma taille fine, en cadence, afin de me pénétrer encore plus au fond. J’adorais sa poigne virile sur mon corps de fille. Il pouvait faire de moi ce qu’il voulait…

Notre étreinte rythmait la pièce de sonorités flasques, de bruits de chair, de ahanements et de plus en plus de petits cris. Une musique de sexe. Bon délire. Mon amant lâchait des plaintes éraillées et le plaisir déformait son visage…

 

Ça crevait les yeux : on n’était plus bien loin de la fin, lui comme moi, et il prit à nouveau position sur moi pour le bouquet final. Cette fois-ci, il saisit mes cuisses et les bloqua en l’air, afin de pouvoir me pénétrer plus profondément. 

— Oh oui, baise-moi…

J’avais balancé ça sans rien planifier, et j’avais été moi-même surprise de découvrir à quel point ma voix était déformée par le plaisir. Un vrai timbre d’affamée. De petite salope, même. En fait , je n’avais rien contre… Il n’y avait qu’un seul mec au monde dont j’acceptais d’être la pute et j’étais au lit avec lui…

Ma requête aiguillonna mon jumeau. Dès qu’il l’entendît, il lâcha tout et se mit à me prendre à pleine vitesse. Ses ruades faisaient trembler le pieu. Et moi aussi. 

— Oui… Oui… C’est ça… Vas-y…

 

À nouveau, l’orgasme me saisit avant que j’y sois préparée. Éric venait de changer de cadence, lorsque je sentis une montée du plaisir féroce et extrêmement courte, comme la mèche d’une bombe de fête. 

La détonation se manifesta dans le creux de mon ventre, avant de se diffuser en toutes directions, sous la forme d’ondes de tourment, de délire, d’émotion, de bien-être. Chaque cellule de mon corps en saturation. Bref pétage de plomb. Mon corps sans-dessus-dessous. Du plaisir comme jamais. L’inceste. Un régal. 

Vous me pardonnerez le léger manque d’implication, mais avec tout ça, j’avais un peu perdu le fil. Lorsque j’émergeai à moitié du choc de l’orgasme, la vision en partie embrumée, je vis Éric sortir sa queue de ma chatte, pousser un rugissement sec, et éjaculer sur moi. Le premier jet se répandit sur mon ventre, jusqu’à éclabousser mon menton, ce qui me prit un peu par surprise. Avec les suivants, mes seins et mon nombril furent souillés du tiède sperme fraternel. C’était collant, c’était divin. 

On se regarda en souriant, à bout de souffle, les yeux brillants comme des gamins à Noël, ravis comme si on n’arrivait pas à croire notre bonne fortune.  

 

— Je suis désolée si ça choque, mais au final, il n’y a pas une seconde de tout ça que je n’ai pas trouvée géniale, lui dis-je. 

Il me décocha un sourire canaille :

— Oui, c’était génial. Par contre, ma puce, ça n’est pas encore fini… Laisse-moi juste une minute et on se retrouve pour la suite…

La vérité, jamais je n’avais éprouvé autant d’amour pour quelqu’un qu’en entendant ces mots. 

Un coup d’œil sur sa queue me confirma qu’il ne s’agissait pas d’une blague. Alors qu’il venait de cracher sa purée sur mon corps, l’organe luisant de foutre était encore semi-dur. Il fallait croire que ça l’excitait énormément de baiser sa sœur…  Je me sentais tellement fière d’être en partie à l’origine de ça, et tellement heureuse de pouvoir en profiter…

Il saisit un mouchoir en papier sur la table de nuit et essuya son sexe. Je trouvais ça presque dommage… Il m’en tendit une demi-douzaine d’autres afin que je me débarrasse du sperme qui était en train de sécher sur mon visage, mes seins et mes abdos. 

C’était très courtois de sa part, mais moi, davantage que l’hygiène, c’était de la promesse qu’il venait de faire dont je ne préoccupais. Chacun ses priorités. J’avais envie qu’il me baise à nouveau, et moins j’aurais à attendre, mieux ça serait. La patience, ça n’avait jamais tellement été mon truc, je dois avouer…

Une fois propre, je m’approchai à nouveau de mon jumeau, les yeux rivés sur sa bite, avec un projet très précis en tête, destiné à reprendre nos ébats là où nous les avions laissés :

— Je peux la prendre dans ma bouche ? lui dis-je. 

— Excellente idée.

 

Je ne pouvais pas rêver d’un consentement plus enthousiaste que le sourire un peu lunaire qui illumina son visage à l’écoute de ma proposition.

Sans attendre une seconde de plus, je pris les choses en main - ou plutôt, en l’occurrence, la chose - et alors que je l’invitais à s’allonger confortablement, je m’approchai avec gourmandise du sexe d’Éric, qui, entêté, ne voulait décidemment pas débander complètement. Affectueusement, une de mes mains vint palper ses testicules pour se mettre à les caresser, l’autre se plaça à la base du membre afin de garder celui-ci en place. Large et luisant, le gland d’un rose franc pointait dans ma direction, m’invitant à le happer. Plus qu’à accepter l’invitation...

Du coin de l’œil, je cherchai la bénédiction de mon jumeau avant de passer à la phase suivante, et il hocha la tête avec une exaltation difficile à feindre. Comme s’il allait dire non à ça…

Je mis le membre en bouche. J’avais toujours adoré ça. La fellation. Avaler cette colonne si sensible. Donner du plaisir à un mec de cette manière. Et là, en plus, c’était de mon frère qu’il s’agissait. Je l’avais connu toute ma vie, et à présent, les circonstances étant ce qu’elles étaient, j’étais en train de le sucer. C’est quand même marrant, l’existence.

Le temps de m’habituer à la présence de ce gros champignon lisse et chaud contre ma langue, avec ses veines qui palpitaient, celui-ci avait déjà décidé de réagir. En même temps qu’un léger gémissement approbateur de la part d’Éric, je perçus un soubresaut, signe que ma caresse buccale faisait son petit effet.

Je m’y attelai pour de vrai. J’avalai cette belle bite, fit coulisser mes lèvres le long de la colonne, tout en flattant ses couilles. J’y mis du zèle et de la passion. Pas mal de salive aussi. Ça faisait plein de bruits de succion, chacun recevant une approbation sous la forme d’un gémissement de mâle… À chaque passage de ma bouche, je pouvais sentir avec émerveillement le membre gonfler, s’allonger, s’étendre. 

Ça alla très vite. En quelques instants, la queue de mon jumeau avait presque retrouvé ses dimensions d’avant. En y mettant encore un peu d’application, elle devint massive et dure comme du bois. Je l’admirai avec tendresse. Un peu de fierté aussi. Difficile de croire qu’elle venait de servir.

 

Mission accomplie : mon amant était prêt à s’occuper à nouveau de moi. Avec lui, à présent, j’avais envie que ça aille plus loin. Un peu effarouchés par l’audace de notre accouplement, nous nous étions jusqu’ici montrés très polis l’un avec l’autre. C’était mignon. Mais, insatiable, je réclamais davantage que des trucs mignons. Je voulais du hard, et surtout, du vrai. Pas suffisant d’avoir été pénétrée par mon frère. À présent, je voulais apprendre à son sujet des choses que je ne connaissais pas encore. Des secrets. Des trucs qui font un peu peur, peut-être.

Aussi, alors qu’il m’enlaçait dans le but d’initier la prochaine phase de nos ébats, je l’embrassai avec abandon, de cette bouche qui venait de le sucer, et je lui murmurai à l’oreille, comme une confidence :

— Tu n’es pas obligé d’être doux. Montre-moi qui tu es vraiment.

 

Une lueur s’alluma dans son regard. Ou plutôt non, c’était encore bien plus radical que ça. C’est tout son visage qui changea d’aspect, après avoir saisi toute l’implication de ma suggestion. Entre nous, je venais de déplacer les limites du convenable, et cela l’encouragea à me montrer une face de lui-même qu’il m’avait cachée jusqu’ici. 

Toute tendresse fut effacée de ses traits. À la place : de l’appétit. Bestial. Pas gentil. Pas prêt au compromis. Pas soucieux de me ménager. Gagné. J’avais le cœur qui frétillait comme celui de la biche qui sait qu’elle va se faire dévorer.

— Je vais te défoncer, toi, dit-il.

D’une poigne ferme sur ma nuque, il me força à me mettre à quatre pattes. Entre ses mains, je me montrai docile, prête à accomplir ses volontés. Elles correspondaient aux miennes, il faut dire. Je voulais me faire déglinguer. À l’intérieur, la partie la plus animale de mon être émanait une chaleur torride.

Sans broncher, je me mis en position alors qu’il venait derrière moi. Je n’osai même pas le regarder, afin d’éviter qu’il se mette à nouveau à me respecter davantage que nécessaire. 

Je n’aurais pas dû avoir d’inquiétudes de ce côté-là : il saisit sa bite et gifla l’entrée de ma chatte. Plusieurs fois. Ça piquait un peu mais ça émoustillait beaucoup.

 

Sans prévenir, il s’enfonça en moi jusqu’au fond.

— Oh mon dieu…

C’était comme découvrir un amant complètement différent. Il disposait de mon corps sans égards ni politesse. Sa queue s’était engouffrée brutalement, en terrain conquis, m’arrachant un petit cri mi-surpris, mi-soumis.

Il n’y eut qu’une courte pause après cette entrée en matière implacable, avant que mon frère se mette à me pilonner. De derrière, sa bite énorme enchaîna les allers-retours avec une force et une sauvagerie telles que je n’en avais jamais connues. 

Ses mains intransigeantes étaient partout. Sur ma nuque. Sur mon cul. Dans le creux de mes hanches. Devant ma bouche, pour étouffer mes cris. 

Il savait faire la différence entre la vitesse et la force, et c’était avec la seconde de ces intentions qu’il me baisait. De la pure puissance virile. Garantie homme des cavernes. Mes souhaits étaient exaucés.

Ça me rendait toute chose. Face à cet assaut, je perdis pied. Je m’égarai. Impossible de formuler une pensée. Mon univers se résumait à cette queue qui me baisait. Entièrement sienne. Femelle. J’avais voulu apprendre des choses sur lui, j’en découvrais sur moi. Je criai, bouche écarquillée. Je ne contrôlais plus rien. 

— Bonne fille, dit-il.

Il m’administra une claque sur la croupe. Ça faisait mal, mais c’était exactement de ça que j’avais besoin pour aiguiser encore davantage mes sens. J’aimais qu’il se permette tout.

 

Il se retira de moi et me poussa à m’allonger contre le matelas, disposant un oreiller sous mon ventre, afin de soulever mes fesses. J’adorais. Dans cette position, j’étais entièrement livrée à lui et à ses caprices. Entièrement sienne. Entièrement chienne.

Il n’attendit pas une seconde avant de me prendre à nouveau. La séparation n’avait duré qu’un instant et pourtant sa queue m’avait manquée. Il ne marqua pas de pause, reprit sur le même rythme, avec la même force. Peut-être même un peu plus. Génial. 

On sentait tous les deux que la fin s’approchait, je crois. Nous étions couverts de transpiration, la voix éraillée, les cheveux trempés, échevelés, les muscles tendus, presque à bout de souffle. J’avais la face enfoncée dans les traces de rouge à lèvres dont j’avais maculé les draps. 

— Putain, je baise ma sœur, dit-il, comme si le fait d’en prendre conscience renforçait sa détermination. 

Ces mots m’excitèrent. Énormément. Oui, il me baisait. J’étais en train de me faire défoncer par mon frère jumeau. C’était le moment le plus intense, le plus vrai de ma vie. Exclu qu’il ne dure qu’une seule nuit. C’est beau la folie. 

J’étais déjà passive, incapable de faire quoi que ce soit à part subir sa queue. Éric renforça encore ma soumission en rassemblant mes poignets dans mon dos et en les emprisonnant dans sa main. J’étais à lui. J’étais son jouet. J’avais toujours rêvée de me faire baiser comme ça. Et comme je n’avais rien d’autre à faire, je ne laissai absorber par les sensations. Vertigineuses. 

Bientôt, cette grosse queue qui pistonnait en moi, inexorablement, sauvagement, me fit complètement perdre les pédales. Je fus submergée par les sensations. Incapable de dire où j’étais, ce qui se passait. Il n’y avait plus que la Loi de cette bite dans ma chatte. Un plaisir omniprésent. Total. Impitoyable. 

Je criai, je crachai, je me contorsionnai. Je n’étais plus qu’un hurlement. Les nerfs saturés de sensation. Du bruit blanc dans la tête. Rien d’autre que le sexe. 

Dans ce dérèglement des sens, l’orgasme arriva progressivement, et sans que je m’en aperçoive immédiatement, davantage un raz-de-marée qu’une explosion. Le plaisir grimpa, grimpa, cruel, corrosif, jusqu’à être total. Je m’y perdis. Disloquée. Anéantie. Le corps meurtri d’avoir tant joui. 

 

Éric n’avait pas encore eu son second orgasme. Pour l’obtenir, il redevint celui qu’il était auparavant. Il lâcha mes poignets, effleura ma joue avec tendresse et m’embrassa doucement. Ma langue contre la sienne s’enroula avec reconnaissance de tout ce que nous venions de partager. 

Mon frère s’assit au fond du lit, le dard toujours dressé, et m’invita à prendre place sur lui. À nouveau, je laissai le sexe de mon frère s’insinuer en moi, enchâssée contre lui, dans ses bras, en lotus, alors que nos bouches se régalaient l’une de l’autre. 

Ce fut très doux. L’épilogue parfait pour deux amants à bout de forces. Il me pénétra avec une infinie délicatesse, qui contrastait avec la sauvagerie d’avant. J’aimais les deux. Je pensais ne plus être capable de jouir, mais il faut croire que je me trompais : le plaisir monta presque immédiatement. Cette fois, comme prévu, c’était davantage le genre violons et papillons dans le ventre. 

Le visage d’Éric trahissait qu’il était sur le point de céder. Il le fit dans une ultime poussée. Sa queue pulsa plusieurs fois en moi. C’était émouvant. Avec une infinie douceur et en m’embrassant tendrement, mon frère éjacula plusieurs giclées de son sperme dans mon vagin. 

 

On resta comme ça, une éternité, l’un dans l’autre, à s’embrasser et surtout à se manger des yeux, dans cette chambre calme qui sentait le foutre, l’amour et la sueur. Je me sentais tellement bien. Je caressai la joue de mon jumeau, son front, son oreille :

— Je suis amoureuse, lui dis-je. 

Je ne sais pas pourquoi, mais ça nous fit partir tous les deux dans un immense fou rire. 

— On n’est pas dans la merde, dit-il avec un air qui signifiait tout le contraire.

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