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Notre secret

Chapitre 4

Éric

Inceste

C’était presque une trop grande fête. 

Ma petite sœur Lou fêtait ses dix-huit ans et mes parents avaient décidé de faire les choses en grand. Je les adore tous les deux, mais ils ont toujours manifesté cette détestable habitude de la bourgeoisie de province de manifester leur amour avec leur argent. Là, on tenait un exemple particulièrement flagrant du phénomène. 

Au bras de ma jumelle Noëlla, nous venions de débarquer, revenus de notre appartement parisien dans notre région d’origine pour la première fois depuis une éternité. Les parents avaient loué une vaste salle des fêtes, avec petits fours, serveurs, groupes de musique, sono, lightshow et cocktails. Tout le monde était très chic et affichait une mine qui respirait l’ennui. 

 

Au milieu de tout ça, la pauvre Lou arborait une expression désespérée. Cette fête était supposée être pour elle, mais ici, il n’y avait rien qu’elle aimait. La plupart des invités étaient les amis snobs et les relations d’affaires de mes parents. Des jeunes, il n’y en avait pas beaucoup. Il faut dire que Lou la solitaire, qui aimait la nature et la lecture, n’avait pas énormément d’amis. 

Lorsqu’elle nous vit débarquer, dès lors, elle s’illumina , reconnaissante d’apercevoir des visages connus. 

— Tu survis ? lui dis-je. 

— Oh non, par pitié, achevez-moi !

 

Lou, il convient de le préciser, n’était pas seulement victime de l’isolement et d’une fête rasoir. Elle était également, d’une certaine manière, victime d’elle-même, ou de la nature, appelez ça comme vous voulez. 

Depuis les longs mois où je ne l’avais pas vue, Lou s’était métamorphosée. Tardivement, la puberté avait décidé de lui jouer un tour ironique et de la remodeler pour la doter d’un corps de mannequin lingerie. Je l’avais quittée brindille, je la retrouvais déesse, pourvue d’une poitrine ravissante, des seins parfaits mais trop gros pour son corps mince, doublés de longues jambes fuselées et d’une taille toute en finesse. 

Elle ressemblait à Maman au temps de sa splendeur - elle était toujours superbe aujourd’hui - sauf que Maman avait toujours été consciente de sa beauté et avait rapidement appris à en jouer, alors que Lou semblait tout ignorer du phénomène. La blanche colombe se croyait crapaud. 

D’ailleurs, comme elle avait encore ses yeux énormes de gamine, ce visage innocent sur ce corps de pécheresse formait une combinaison redoutable, qui attirait comme des mouches tous les gros dégueulasses de la fête. Il y avait de quoi être dégoûté.

— J’espère que quelqu’un a pensé à te dire à quel point tu es magnifique, lui dit Noëlla afin de lui offrir autre chose que cette puanteur. 

— Oui, têtard, tu es superbe, dis-je. Essaye de profiter un peu de ta fête, d’accord ? 

 

Comme, à l’occasion de sa fête d’anniversaire, Maman avait affublée Lou d’une petite robe à fleur courte et un peu décolletée, au lieu de son habituel survêtement gris informe, que les cheveux de ma petite sœur, pour une fois, étaient coiffés avec soin et qu’elle avait été maquillée légèrement, mais par une main professionnelle, il était presque impossible de reconnaître l’ado revêche dans la demoiselle sublime qui se tenait - inconfortablement - devant nous. 

C’était bien simple : c’était ma propre sœur, et même moi, elle me faisait bander.

 

On m’objectera qu’en matière de sœurs et d’érections, j’étais au bénéfice d’une expérience atypique. Au cas où vous ne seriez pas au courant des récents développements, avec ma sœur, mon autre sœur, ma jumelle, Noëlla, nous étions ensemble. Pour le dire clairement, nous étions en couple, elle et moi. À la fois frère et sœur, amoureux et amants. 

Cela signifiait que nous vivions dans le secret. À double titre. Chez nous, en province, personne n’était, bien sûr, au courant de notre relation incestueuse. À l’inverse, à Paris, tous nos amis savaient que nous étions en couple, mais personne ne connaissait nos liens familiaux… 

Ça aurait pu être un sac de nœuds, mais curieusement cela s’était jusqu’ici avéré plutôt simple. 

 

D’ailleurs, un peu comme Lou, nous avions, ma jumelle et moi, connu notre propre métamorphose.

Sept mois auparavant, lorsque, au cours de trois nuits de tâtonnements fiévreux, nous avions pris acte qu’entre nous il existait bien plus qu’une amitié fraternelle et que nous avions fait l’amour pour la première fois, nous avions posé les bases d’une relation qui se poursuivait aujourd’hui. Pour résumer : sexuellement, entre elle et moi, c’était la perfection. Au début, j’avais cru que le fait qu’on ne parvienne pas à passer une minute sans se toucher, ni une journée sans s’envoyer en l’air, c’était à mettre sur le compte de la fougue dès débuts. Mais des mois plus tard, nous en étions encore au même point. 

Ensemble, nous avions découvert un appétit pour la baise que nous n’avions jamais suspecté auparavant. Je m’étais tapé ma sœur dans toutes les pièces de l’appartement, de la cuisine à la baignoire en passant par la cage d’escalier, un soir d’audace. On avait essayé toutes les positions, exploré toutes les possibilités. On s’était essayés à la sodomie, on s’était acheté des menottes et une laisse, je l’avais baisée dans un bus, dans un centre commercial, dans la galerie des portraitistes du Louvres, on s’était pas mal amusés avec un autre couple, on avait joué au médecin et sa patiente, à la prof et à son élève, bref, l’imagination était au pouvoir.

Et je peux vous dire un petit secret ? Avec Noëlla, c’était le bonheur. Nous étions en parfaite harmonie au pieu, nous étions très amoureux l’un de l’autre et notre relation était basée sur toute une vie de complicité, qui ne s’était pas volatilisée par le simple fait que nous nous étions mis à coucher ensemble. Mais le fait que nous soyons frère et sœur, ça épiçait chacun de nos ébats d’un ingrédient nommé le tabou. Jouir dans sa sœur, c’est une sensation différente de toutes les autres, et ce sentiment ne disparaît pas avec le temps. Et ce n’est pas tout : parce que nous avions eu l’audace de devenir amants, aucun interdit n’avait désormais de sens à nos yeux. 

 

J’ai parlé de métamorphose ? Je m’exprimais littéralement. Notre relation avait renforcé notre confiance en nous et notre sensualité. Même notre apparence n’était plus la même. Je débarquai à la fête vêtu d’un costume ouvert sur mon torse nu, Noëlla portait une jupe en latex et un bustier transparent. Nous étions méconnaissables pour tous nos proches, merveilleusement décadents, proprement scandaleux. Un vrai couple hollywoodien. Le plus beau, c’était que tout le monde pensait que c’était Paris qui nous avait tourné la tête. Personne ne suspectait que c’était l’inceste. 

 

Au bout d’un moment, cela dit, et après quelques remarques sarcastiques des membres de notre famille, nous cessâmes d’être au centre de l’attention et parvînmes à nous fondre dans la foule des convives. C’est là que Noëlla m’entraîna dans un coin sombre, un corridor de service qui bordait la grande salle, et qu’elle m’embrassa avec une fougue qui m’indiquait qu’elle se retenait de le faire depuis longtemps mais qu’elle n’arrivait plus à se contenir.

— C’est tellement dur de ne pas te toucher, mon cœur, dit-elle. Quand je pense qu’on s’est engagés à passer une semaine de plus chez les parents. Je te jure, je vais crever. 

Elle me serra contre elle, me donna de la langue, prit ma bouche dans la sienne, tout en caressant mon torse. Mon pénis réagit immédiatement et, enthousiaste, se dressa, prêt à tout. Moi, j’étais moins enchanté par cette démonstration d’affection :

— Arrête enfin ! Quelqu’un va nous voir !

— Il n’y a personne, détends-toi. Et puis c’est le risque qui rend le jeu marrant, non ?

Elle vint saisir ma queue à travers mon pantalon et m’embrassa à nouveau. Moi, incapable de m’en empêcher, j’empoignai son petit cul à travers le latex de sa minijupe que j’avais tant envie de lui arracher…

On passa un moment à se chauffer de cette manière - le danger fit que j’avais l’impression que cela dura une éternité, mais en réalité c’était sûrement bien plus court - et soudain, dieu seul sait pourquoi, Noëlla se détacha de moi, plongea ses beaux yeux dans les miens avec un air malicieux, et dit:

— Elle est devenue mignonne, Lou, non ? Est-ce que tu as envie d’elle ?

 

Je ne pus pas m’en empêcher. À ces mots, j’eus immédiatement en tête une image du visage innocent de ma petite sœur avec ma grosse queue veineuse dans la bouche, suivie d’une autre où je pénétrais son corps mi-angélique, mi-démoniaque et que ses grands yeux étaient écarquillés, comme si elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait. 

Mais je retombai vite sur terre. 

— Ça va pas, non ? C’est ma sœur, je te signale !

— OK, ça, ça n’est peut-être pas le meilleur des arguments, frérot. 

Sa remarque nous fit éclater tous les deux d’un rire joyeux. Il était nécessaire de préciser ma pensée :

— Ce que je veux dire, c’est que c’est toi que j’aime, pas juste n’importe quel membre de la famille. 

Elle m’embrassa pour me remercier de cette déclaration :

— Ça je le sais bien, mais je te rappelle que tu peux baiser qui tu veux, tant que je suis au courant. C’est notre accord. Ça ne remettra pas en cause notre couple, rien ne le peut. Si tu as envie de faire l’amour avec Lou et qu’elle le veut aussi, je t’en prie, n’hésite surtout pas…

Elle marqua une pause, hésitant à prononcer la phrase suivante, avant de se décider :

— D’ailleurs, imagine… Si on couchait avec d’autres membres de la famille, ça serait le meilleur moyen de protéger notre secret, non ? Ça ne t’exciterait pas que je me fasse baiser par Papa ?

J’allais crier mon indignation, mais étant donnée l’érection monumentale qui déformait mon pantalon, ça aurait été hypocrite de ma part. Oui, l’inceste avec Lou, ça me titillait, quant à l’idée d’imaginer mon père en train de pénétrer Noëlla, je ne pouvais pas nier que ça réveillait en moi des élans que j’ignorais posséder. 

Au fond, on ne se connaît pas vraiment, tant qu’on se pose des limites. Moi, il ne m’en restait plus tant que ça…

 

Sans même regarder si on nous observait, je me jetai sur ma jumelle, la plaquant contre une paroi, sans ménagement, ma langue qui pénétrait sa gueule et mes doigts qui allaient chercher ses tétons sous son bustier.

J’aurais pu la prendre, là, sur place. Mais en-dehors de la prudence, ce qui m’en empêcha, ce fut une phrase inattendue que prononça Noëlla :

— Grand frère… qu’est-ce… qu’est-ce que tu me fais ?

Elle avait articulé ces mots avec une voix aiguë et faussement naïve, qui, je le confesse, produisait sur moi un effet très érotique. Elle ne ressemblait pas du tout à celle de Lou, mais je devinai que c’était bien son rôle à elle que Noëlla avait décidé de camper. Elle avait envie de jouer…

 

Cette imitation caricaturale de notre petite sœur, transformée en godiche candide, nous fit pouffer tous les deux. Mais le jeu était tentant, et je le pris immédiatement au sérieux. 

Afin de m’y inciter, Noëlla-Lou répéta sa question :

— Qu’est-ce que tu fais, grand frère ?

 

C’en était trop. Elle m’avait échauffé et cela allait avoir des conséquences…

Je saisis son poignet et la tirai derrière moi à travers la foule des fêtards, en quête d’un coin tranquille où je pourrais lui faire toutes les choses que je rêvais de lui faire. Au passage, nous passâmes devant la plupart des membres de notre famille, y compris la véritable Lou, mais s’ils eurent des questions au sujet de ce que nous étions en train de fabriquer, ils n’eurent pas l’occasion de les poser parce que nous allions trop vite et que nous parvînmes à les esquiver habilement en quelques sourires et quelques blagues. 

Cela dit, à la première occasion, Noëlla reprenait son personnage et cette voix qui, à elle seule, parvenait à maintenir mon érection :

— Où est-ce que tu m’emmènes ? Pourquoi tu m’as embrassée ?

 

Où est-ce que je l’emmenais ? Dans un des seuls endroits de la salle des fêtes où je savais qu’on serait tranquilles : dans les toilettes. Dans le bâtiment, j’avais repéré qu’il y en avait plusieurs, et je ne cherchai pas à me rendre dans celles du rez-de-chaussée, où on courait le risque d’être repérés. À la place, je gravis les marches qui menaient au premier étage, où on trouvait plusieurs salles de conférences, des bureaux, des entrepôts, et une salle de bain avec toilettes et douche, plus discrète et plus spacieuse que les cabines étroites proches de l’entrée.

Regardant de tous côtés pour m’assurer que nous n’avions pas été suivis, je jetai Noëlla à l’intérieur, et je verrouillai derrière nous. Nous étions seuls.

 

Ma sœur s’était réfugiée contre le lavabo et me regardait avec des yeux humides et intimidés, comme si elle craignait ce qui était sur le point de se passer, mais se savait incapable d’y résister. Cela ne lui ressemblait pas du tout, et je compris qu’elle avait l’intention de jouer son personnage jusqu’au bout. Si c’était comme ça, j’allais faire de même :

— Je ne t’ai jamais vue habillée comme ça, têtard. Tu sais que tous les hommes te regardent ?

— Tous les hommes ? Toi… toi aussi ?

— Surtout moi.

— C’est Noëlla qui m’a prêtée cette tenue… Tu trouves que mes seins ont l’air trop gros là-dedans ?

En disant cela, elle arqua son dos afin d’attirer mon attention sur sa poitrine, prisonnière de son bustier transparent. Si Lou, avec ses seins qui, à présent, étaient bien plus gros que ceux de sa grande sœur, avait porté un tel vêtement, l’effet aurait été proprement indécent.

 

C’était le genre d’invitation qui ne se refuse pas. Je posai une main sur un de ses seins et j’en pris possession, le caressant avec force, sentant la pointe durcir sous le tissu. Ce faisant, j’embrassai Noëlla dans le creux de son cou. Ces deux attentions conjuguées lui arrachèrent un soupir de plaisir. La réaction était authentique : elle ne faisait pas partie du jeu. 

Elle parvint malgré tout à vite retrouver son personnage. Les sourcils froncés et un doigt dans la bouche, elle me demanda, avec cet air faussement naïf qui me faisait fondre :

— Pourquoi tu me fais toutes ces choses, grand frère ? Pourquoi est-ce que je n’arrive pas à te résister ?

 

Plutôt que lui répondre, je fis taire sa prochaine question d’un baiser. Un baiser conquérant, avec un petit quelque chose d’autoritaire. Je me comportais comme si sa bouche m’appartenais et que je n’avais aucun égard à prendre vis-à-vis d’elle. En d’autres termes, je l’embrassais comme une pute. 

Cela faisait partie du jeu : Noëlla était une version exagérée de Lou, l’adolescente naïve et curieusement soumise, et je campais une déclinaison caricaturale de moi-même, le grand frère incestueux et toxique. 

 

C’était curieux, ce qui se passait en moi. Je savais bien qu’on s’amusait, et d’ailleurs nous ne déployions pas beaucoup d’efforts pour nous montrer convaincants. En plus, Noëlla, ma jumelle, la petite brune fine et racée dont j’étais amoureux, ressemblait assez peu à Lou, la jeune geek qui ne savait pas quoi faire de son corps de bombe. Pourtant, prise dans le fantasme, une partie de moi voulait croire à l’illusion et se persuader que c’était bien ma cadette que j’avais emmené dans les toilettes afin de la baiser. Pris dans la situation, je me sentais survolté, prêt à exploser d’énergie sexuelle et pressé de pénétrer ma sœur, quelle qu’elle soit. 

— Lou, je vais t’apprendre ce que c’est qu’être une femme. Tu vas faire tout ce que je te dirai de faire, compris ?

— Oui, grand frère.

 

Tout en tournant ma langue dans sa gueule, je serrai son cul à travers le latex de sa petite jupe. Elle gémit contre ma bouche. Elle aussi était très excitée. Ses yeux étaient comme deux fentes noires, étroites et froissées par le désir.

Tout en la pelotant, je défis ma ceinture. Mon pantalon chuta en tas au niveau de mes chevilles. Je baissai d’un coup mon caleçon et mon sexe tendu en surgit, mon gland frottant de manière obscène contre la matière plastique de la mini de ma sœur. 

— Tu vas te mettre à genoux et me sucer. 

 

En-dehors des toilettes, nous percevions des signes d’activité : quelqu’un s’était mis en tête de diffuser de la musique, le genre de chansons qu’on passe toujours dans les fêtes populaires ; des pas résonnaient dans le couloir juste devant la cabine ; nous percevions des fragments de conversation. Tout cela me donnait l’impression que nous risquions de nous faire surprendre à n’importe quel moment… Nous étions à deux pas des membres de notre famille, de tous ceux que nous aimions et la porte des toilettes et le verrou étaient tout ce qui protégeait notre secret. 

Le danger renforçait l’urgence, mais aussi l’excitation. 

 

J’avais beau avoir très envie de prolonger ce jeu de rôles, je savais que notre temps dans ces cabinets était compté, si nous voulions éviter d’attirer l’attention. Ce que nous avions à faire devait être bouclé dans les prochaines minutes. Ça tombait bien : notre niveau d’excitation était très élevé et dans cet état, il était impossible que nous tenions plus que quelques instants…

Comme je l’avais réclamé, Lou-Noëlla s’agenouilla devant moi, mon dard pourpre pointant dans la direction de son beau visage. 

— Vas-y, têtard, avale ! répétai-je. 

— Je n’ai jamais eu le zizi d’un monsieur dans la bouche, dit-elle, avec tant de candeur que j’en oubliai totalement qui elle était. 

 

Je pressai sa nuque avec fermeté afin de rapprocher sa face de mon membre et de la forcer à avaler celui-ci. Elle fit mine de résister, puis se ravisa et céda, engloutissant le gland gonflé entre ses lèvres gourmandes. Elle l’avala tout entier, le laissant coulisser à l’intérieur de sa bouche, jusqu’au fond de sa gorge, et appliqua de la pression sur toute sa longueur afin de me donner du plaisir. 

 

Rompant quelque peu avec le réalisme de son personnage, elle ne m’administra pas une pipe de débutante : pas de tâtonnements, pas de dégustations. Elle mettait sa bouche à mon entière disposition, en faisant un trou à baiser. Dès que mon sexe eut pénétré sa gueule avide, elle enclencha une série de vas-et-viens le long de la colonne, produisant des bruits suintants d’ingurgitation, qui me transportèrent dans un monde de délices. Du plat de la main sur sa nuque, je la guidais vers moi avec fermeté et je lui donnais le rythme de la succion, comme si elle n’était pas beaucoup plus qu’un sex toy à ma disposition. 

Ce n’était pas la première fois que ma sœur me faisait une fellation, mais elle n’avait jamais fait preuve jusqu’ici d’un tel abandon et d’une telle gloutonnerie. Voir sa petite gueule de merle coulisser autour de ma bite, la faire disparaître dans sa cavité buccale, s’affairer autour de cette barre de chair veineuse beaucoup trop grosse pour elle me transportait d’émotion et d’une ivresse grisante. 

 

Ça se voyait : elle avait compris elle aussi que notre temps était compté, et elle cherchait à me faire jouir le plus vite possible. Si elle persistait ainsi, elle allait y arriver plus vite qu’elle le ne le pensait…

J’étais plus proche de jouir que je ne l’avais suspecté. Je ressentais l’appel du vide, une envie de me soulager dans sa bouche, de me m’y vider les couilles, de la régaler de mon sperme. Mais il n’en était pas question. Pas encore. 

 

Au prix d’un effort de volonté titanesque, je parvins à retirer mon membre de la bouche incestueuse qui lui prodiguait une gâterie. Des fils de salive s’étendirent entre sa langue et mon gland, avant de se rompre. 

Lorsque je fus entièrement sorti d’entre ses lèvres, Noëlla arbora une moue boudeuse, presque gamine, comme si je venais de la priver de son jouet préféré. 

— Tu es une bonne petite, Lou, lui dis-je en prenant sa mâchoire dans le creux de ma main. 

Mes encouragements lui rendirent sa bonne humeur. Toujours à genoux à mes pieds, sur le carreau de la salle de bain, elle me toisa de son regard froissé d’envie, et me demanda :

— Et maintenant, grand frère, qu’est-ce qu’on va faire d’autre tous les deux ?

— Maintenant têtard, je vais te pénétrer. 

 

Sans attendre sa réaction, je la saisis par les épaules afin de la hisser à ma hauteur, puis je la retournai pour qu’elle me tourne le dos et s’appuie des deux mains contre le lavabo. La brusquerie de mon geste lui arracha un bref cri de surprise mutin, feint mais convaincant. 

Il n’y avait rien de factice dans mon comportement, en revanche. Hachés par l’excitation, mes manipulations se firent de plus en plus hâtives, de plus en plus exigeantes. D’une main, je la poussai vers l’avant afin qu’elle se penche et me présente son beau cul gainé de latex. De l’autre, je soulevai sa jupe d’un coup sec afin de découvrir ses fesses, une initiative qui suscita un second piaillement effarouché. 

— Je… je suis encore vierge, me renseigna la fausse Lou, tournant vers moi son visage déformé par l’envie, ses yeux assombris et sa bouche arrondie et luisante. 

— Plus pour longtemps. 

 

Je saisis son string par les côtés. Il était tout nouveau, en dentelle. Tout mouillé, aussi. Je l’en débarrassai rapidement et l’envoyai au sol afin que plus rien ne s’interpose entre ma bite dressée et l’orifice dont je convoitais la conquête. 

Une claque sur ses fesses fut accueillie par un troisième cri, plus aigu et plus fort que les précédents. Je pris peur. Encore un éclat de voix dans ce genre-là et nous allions nous faire prendre…

Afin d’éviter ça, je plaquai une main dominatrice sur sa bouche, et j’en profitai pour m’enfoncer en elle, lentement, en une seule poussée. Voilà, ma grosse queue était plantée jusqu’au fond dans la chatte tendre et brûlante de ma jumelle, et mon cerveau taquin était trop heureux de m’imaginer que c’était la petite Lou que je pénétrais ainsi…

Sous l’effet de la surprise et du plaisir, elle tenta de laisser sortir un gémissement de sa gorge, mais ma poigne intransigeante en étouffa le son.  Frustrée, et cherchant désespérément un échappatoire, elle mordit dans ma paume à pleines dents. 

C’était à mon tour de réagir. Piqué par la douleur de la morsure, j’avais envie de répliquer et de faire réagir ma maîtresse. J’empoignai ses hanches afin de bénéficier de deux points d’appui, et en un puissant coup de reins, je m’engouffrai violemment dans son vagin délicat, avec autant de force que j’étais capable de mobiliser. 

— Oh putaaain… Oooh grand frère… dit-elle en s’agrippant au lavabo. 

 

C’était le coup d’envoi d’une pénétration mécanique, dure et sans concession. Je me mis à baiser ma sœur de toute la puissance de mes hanches, en une série de ruades profondes, lentes, percussives, qui transformaient son petit corps en un pantin désarticulé. 

Comme c’était magnifique de la prendre ainsi, avec violence et une absence complète de clémence. Noëlla se désagrégeait complètement à mesure que je la possédais. 

Elle aussi elle adorait ça. Lorsqu’elle tourna ses yeux vers moi, je vis que ceux-ci étaient imbibés de larmes, et que sa bouche était ouverte en un large « O ». 

 

— Les enfants, vous êtes là ?

Panique ! La voix de ma mère résonna de l’extérieur de la salle de bain. Sous l’effet de la surprise, mon cœur faillit rater une pulsation. Mes doigts s’enfoncèrent dans les hanches de Noëlla. 

Que devais-je faire ? Que devais-je dire ? J’étais sur les charbons ardents. 

— Éric ? Noëlla ? L’un de vous est ici ?

Il fallait que je réagisse vite, que je donne le change. En moi, c’était le chaos. Je vivais le pire de mes cauchemars… Qu’allais-je raconter à ma mère alors que ma queue était enfoncée tout au fond du vagin de sa fille ? Surtout, quoi qu’il arrive, il fallait que je garde le contrôle, que je prolonge mon érection par tous les moyens et que j’éviter d’éjaculer pendant qu’elle se trouvait de l’autre côté de la porte, parce que sinon, cela pourrait tourner au désastre:

— Oui Maman, je suis là. 

— Dépêche-toi, on va bientôt couper le gâteau ! Et Noëlla, tu l’as vue ? 

Ma sœur me fixa, une expression de supplication plaquée sur le visage. Elle n’était pas bien loin de jouir, je pouvais le deviner rien qu’à voir son air. Silencieusement, ses lèvres mimaient deux mots, encore et encore : « Baise-moi ». 

 

Comment aurais-je pu la décevoir ? Confiant que je serais bien capable de me retenir encore un peu, je décidai de lui accorder son vœu et de continuer à la besogner pendant que je bavardais avec Maman. Je ne savais pas comment j’allais faire pour jouer sur les deux tableaux, mais je promettais d’essayer…

Je lui infligeai une nouvelle poussée de ma queue, plus impitoyable encore que les précédentes. Ma sœur dut se mordre la lèvre pour éviter de pousser un hurlement. 

— Euh… Noëlla ? dis-je à ma mère, la voix un peu chevrottante. Je ne sais pas, là, j’étais avec Lou. C’est comme si Noëlla s’était volatilisée. 

Tout en discutant avec ma mère à travers la porte de la salle de bain, je continuais à torpiller la chatte de Noëlla, en tâchant de le faire aussi silencieusement que possible, mais sans réduire l’intensité parce que je sentais qu’elle était à deux doigts du pâmoison et que ses yeux obscurs et suppliants ne quémandaient de continuer à la défoncer.  Les choses folles qu’on fait par amour…

— C’est embêtant, il faudrait qu’elle soit là pour le gâteau, quand même, dit Maman.

— Ne t’inquiète pas, quelque chose me dit qu’elle va venir d’un instant à l’autre. 

 

Comme pour donner raison à mes déclarations à double sens, je sentis soudainement le vagin de Noëlla s’agiter de convulsions contre ma queue. 

Voilà. Ça venait de commencer. Elle était en proie à l’orgasme. 

Sa respiration se bloqua. Ses yeux se fermèrent, elle fronça les sourcils jusqu’à blanchir la peau de son front. Son dos s’arqua. Ses doigts se crispèrent sur l’émail du lavabo. 

Je posai à nouveau la main sur sa bouche, juste à temps pour bâillonner une série de petits cris de gorge qu’elle tentait désespérément de maîtriser, sans y parvenir complètement. 

— C’est quoi, ces bruits ? demanda ma mère. 

— Euh, Maman ? Tu permets ? Je te jure que je vais venir d’un instant à l’autre. Laisse-moi tranquille !

Je ressentais un tel plaisir que j’avais eu du mal à articuler ces mots à double sens sur un ton naturel et éviter que la daronne se méfie. J’espérais que cette fois, elle allait passer son chemin, parce que je ne me sentais pas capable de renouveler cet exploit.

Quant à Noëlla, elle se trouvait dans une situation encore plus périlleuse que la mienne : elle tortilla ses hanches en tous sens pour tenter d’apprivoiser le séisme qui l’agitait. Mais entre le pic de plaisir dont elle faisait l’expérience et son souci de discrétion, la lutte était inégale et les conséquences déchirantes. En partant de son ventre, elle fut agitée de tremblements qui se propagèrent à tout son corps, à tous ses muscles, comme si elle faisait une attaque. Elle haleta, frappa du poing contre le mur, serra ses genoux l’un contre l’autre, tout plutôt que partir dans un cri qui révélerait notre secret. En larmes , elle ajouta ses mains aux miennes pour étouffer ses gémissements. 

 

Quelle femme ! Le spectacle de son orgasme glorieux servit de déclencheur au mien.

Je ne pouvais qu’espérer que Maman s’en était allée, parce que si ce n’était pas le cas, elle venait d’entendre le jappement rauque qui précédait la libération de mon plaisir. Après m’être retenu pendant trop longtemps, je ressentis comme un craquement à la base de ma nuque lorsque je jouis, qui alla de pair avec une détonation de jouissance pure, centrée autour de mon membre enthousiaste. 

Noëlla en profita, au tout dernier moment, pour recoller à son rôle de composition :

— Oooh grand frère… Non, il ne faut pas… Non… Oui… Tu jouis en mooooi…

Je me mis à pomper une série d’épais jets de sperme collant à l’intérieur du sexe chaud et hospitalier de ma sœur. Chacun fut accompagné d’une nouvelle secousse d’orgasme qui nivela ma conscience et me coupa le souffle.

Lorsque tout fut terminé, je restai en elle jusqu’à la dernière éjaculation, parce que j’avais envie que chaque goutte de mon foutre s’insinue en elle…

 

Lorsque je me fus totalement vidé, on resta encore un moment avachis l’un sur l’autre, essoufflés, ébahis, des étoiles dans les yeux, tranquilles, histoire de récupérer de cet orgasme qui nous avait frappé comme un coup de massue. 

Redevenue elle-même, Noëlla m’embrassa avec une tendresse infinie, mâtinée de reconnaissance :

— Oh merci mon cœur de me passer tous mes caprices et toutes mes idées folles. Je t’aime. 

— Tu es complétement cinglée, Noëlla. Je t’aime tellement…

 

Dans un geste infiniment féminin, elle récupéra son string au sol avant de le fourrer dans son sac à main. Elle remit en place sa jupe et recouvrit ses fesses avant de se tourner vers le miroir afin de contempler l’ampleur des dégâts :

— Aïe, il y a du boulot ! dit-elle en glissant ses doigts dans ses cheveux défaits. Descends déjà, je te rejoins. Tu sais quelle est ta mission…

La dernière image de ma jumelle que je saisis lorsque je refermai la porte, c’était elle en train de se remettre du rouge à lèvres, pendant que des gouttes de sperme luisant coulaient entre ses cuisses.

 

Je fis ce qu’elle avait dit, et oui, j’avais capté son sous-entendu. En bas, la foule s’agglutinait très progressivement en vue du découpage du gâteau, mais à voir le manque d’empressement des invités, il allait falloir encore quelques longues minutes avant que tout soit prêt.

Fidèle à mon engagement, je me dirigeai vers Lou, la vraie Lou, qui semblait plus seule que jamais, un peu en retrait, un air perdu sur ses grands yeux, et toujours incapable de voir à quel point elle était devenue bandante.

Je m’approchai d’elle, tout près, et lui offris un visage familier et un peu de la connivence dont elle semblait avoir terriblement besoin au milieu de cette foule de quasi-étrangers. Je posai ma main dans la cambrure de son dos et n’en décollai plus, sauf, de temps à autre, en touches légères, pour effleurer ses fesses. Soit elle ne s’aperçut de rien, soit elle ne trouva rien à redire à ce contact.

Entre deux phrases banales, j’embrassai Lou sur la bouche. Ce n’était pas un baiser sexuel, nos bouches étaient restées plutôt fermées, mais ce n’était pas non plus un bisou amical ou fraternel. Elle me laissa faire. Je recommençai. Deux fois. Elle rougit en me souriant, intimidée.

— Joyeux anniversaire, petite sœur, lui dis-je.

Tôt ou tard, j’en avais la conviction, j’allais faire en sorte qu’elle termine dans mon lit.

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