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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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Notre voisine de palier

Chapitre 1

Lesbienne

Ma vie sentimentale et sexuelle à vraiment commencée lorsque j’avais une vingtaine d’années, soit deux ans après mon mariage.

Bernard, mon mari agé de trois ans de plus que moi, avait la prétention de tout connaitre, hélas il en était rien. Mon époux est un garçon assez séduisant, brun, grand, toujours élégant, représentant de commerce de son état.

Je l’aime énormément, il gagne bien sa vie, ce qui me permet de rester à la maison.


Nous avons déménagés deux ans après notre mariage pour habiter un appartement plus grand, plus luxueux dans un quartier résidentiel de Bordeaux.

Pour ma part, je suis blonde, de taille moyenne, mince et peu de poitrine avec malgré tout, une chute de reins importante. Je pense plaire aux hommes, mais c’est surtout Bernard qui m’intéresse. J’ai beaucoup de chance d’avoir connu ce garçon aux idées très larges, peu jaloux et qui me laisse faire tout ce que je veux.


Quelques temps après notre déménagement, j’ai fait connaissance de Monique notre voisine de palier, ce fut une révélation pour moi, en effet, son mari, Guy, est stwart et s’absente très souvent. Monique est à peu près faite comme moi morphologiquement, brune, cheveux longs, yeux verts, mais plus bustée que moi. Elle est la beauté parfaite. Monique m’a tout de suite plu par son caractère, sa joie de vivre, sa gaité, son esprit et son éternel sourire. Nous sortons très souvent ensemble pour faire nos courses, aller chez le coiffeur, au cinéma. Quelques fois on s’amuse à draguer pour voir si on plait aux mecs, nous somme heureuses de voir qu’ils sont prèt à nous suivre partout. On se fait des petites bouffes chez l’une ou chez l’autre. Nous sommes devenues les meilleures amies du monde.


Tout à commencer le jour où on avait prévu d’aller au cinéma un après midi, le temps était à la pluie, je me rends chez Monique pour partir ensemble. Lorsque je rentre chez mon amie, elle n’est pas prête et n’arrive pas à se décider sur le choix d’un vétement vu le temps qu’il fait dehors. Pour me faire patienter, elle me demande de me servir un café, après un bon bout de temps, elle n’arrive toujours pas à prendre de décision pour une robe une jupe ou un pantalon. Prenant les choses avec humour malgré mon impatience, je lui propose ma robe.


’Ca va te changer lui dis-je, moi je prendrais le pantalon que tu tiens’


’Chiche’ me lança-t-elle en retournant dans sa chambre, elle revient vêtu d’un soutient-gorge et d’une culotte blanche très sexy.

Ces deux sous vêtements tranchent sur sa peau mate, je n’avais jamais vu Monique dans cette tenue, mon choc est terriblement émotionnel, cette apparition subite de ce corps extraordinairement moulé mis en valeur par cette lingerie de luxe, me donne la chair de poule, une bouffée de chaleur monte en moi, un frisson envahi mon corps, mes yeux restent fixer sur cette créature sublime.

Je suis fascinée, éblouie par cette vision inattendue. Monique constate mon comportement et me demande si je vais bien.


’oui,oui dis- je en me raclant la gorge.


Mais la malheureuse s’approche de moi pour me toucher le front afin de voir si je suis fievreuse, la chaleur et l’odeur parfumée du corps presque nu accentue mon désarroi, je suis dans un état second. Elle continue à palper mon front en disant qu’il n’y a rien d’anormal.

Je suis obligée d’avouer à Monique ce qu’il m’arrive, touchée par ma confession et mes louanges sur sa grande beauté, Monique se recule et se présente comme le ferait un mannequin sans toutefois s’immaginer à quel point elle m’émeut. Voulant mettre un peu de gaité, elle s’amuse à faire des allers et retours dans le salon en bombant le torse pour mettre sa poitrine en valeur, elle prend des poses suggestives, ce qui déclanche en moi une excitation comme je ne me suis jamais connue. Bien que je ne me suis jamais demandé si j’aime les femmes, cette question était hors de ma pensée, je ris de cette situation qui me dérange vis à vis mon amie.


Elle poursuit son manège comme si elle voulait augmenter mon excitation. Je suis ennivrée par cette chaleur, une force me pousse à toucher sa poitrine tendue, Monique s’immobilise subitement au contact de ma main en me regardant dans les yeux, puis reprend ses mouvements endiablés en me demandant comment je la trouve.


’Tu es la plus belle femme du monde’


Très touchée par mes paroles, elle s’approche de moi, comme une invitation à la caresse, machinalement je touche sa hanche, comme pour palper le tissus de la culotte, Monique met sa main sur la mienne et appuie sur sa peau pour emmener ma main vers sa poitrine. Je me laisse faire, hypnotisée, ma main est collée au corps chaud, je ne me reconnais plus, je caresse ce corps ne sachant plus ce qu’il m’arrive, j’ai un peu honte et voudrais fuir, mais une force me cloue dans mon fauteuil, je sens mon entre- cuisse mouillée, mème avec mon mari je n’ai pas connu cette chaleur étrange.


Complètement inconsciente, je caresse ce corps devant moi dont la douceur me surprend, je n’ose plus lever la tête pour voir Monique, je fonds littéralement. Mon amie se rapproche encore, toujours sans voix, elle prend ma nuque et m’attire contre sa poitrine, j’ai le visage entre les deux seins, je sens le battement de son coeur qui court à toute vitesse, je passe mes mains autour du corps et le serre très fort. Monique me caresse les cheveux, je lui caresse le dos et comme me le fait Bernard je degrafe le soutient gorge, j’enlève le vêtement aidé par Monique. C’est une poitrine inimaginable qui se libère sous mes yeux stupéfaits, j’enfuis à nouveau mon visage entre ces deux choses superbes en respirant les odeurs.

Monique me prend le visage avec une douceur indescriptible, puis me présente un mamelon comme elle le ferait à un nouveau né.

je prends sans hésiter la pointe du sein entre mes levres et naturellement, je suce le mamelon et change de coté comme si je fais ça tous les jours. Monique plonge sa main dans ma robe pour me caresser le dos. Au bout de longues minutes , on se detache en se regardant, je la trouve encore plus belle.

Monique approche ses levres des miennes, nos bouches se soudent dans un baiser infernal et interminable, c’est le plus beau baiser de ma vie. Mon amie me ramène à la réalité en disant de sa voix la plus douce:


’Irène, il y a longtemps que je rêvais de cet instant, que j’ai envie de toi, de caresser ton corps, je n’ai jamais osé te le dire’


Je suis tellement surprise par ses aveux que je reste sans parole. Je me ressaisi puis l’etreinds fortement.

On se sépare, Monique s’exclame:


’C’est bien joli tout ça, mais j’ai envie de voir ce que tu caches la dessous’

en designant mes vêtements

’ mets-toi comme moi, aller pas de jaloux’

En terminant sa phrase elle déboutonne ma robe, je la quitte en la posant sur le fauteuil, je suis à sa mercie capable de faire tout ce qu’elle veut, elle enlève sa culotte puis la mienne, nues toutes les deux, on se regarde, s’admire sur tous les angles, je renouvelle mes compliments, des jambes très longues, un triangle noir bien taillé, des fesses d’une rondeur parfaite.


A son tour elle me complimente sur ma blondeur, mes petits seins mignons et mon derriere proéminent. On se laisse glisser sur le tapis épais, nos caresses, nos baisers n’en finissent plus, nos cuisses rentrent les unes dans les autres, nous sommes trempées de sueur et de mouille. Je prends la decision de faire comme le fait mon mari, je descends le long du corps, écarte les cuisses pour découvrir la plus belle chose que la femme possède, ce merveilleux coquillage a moitié caché dans ce nid de poils noirs, je caresse le pubis, pour aller vers les lèvres luisantes par la mouille abondante et découvre le clito, j’avance mon visage pour gouter ce fruit encore inconnu pour moi. C’est divin, il n’y a pas d’autre mots, un véritable délice, Monique manifestement apprécie mon oeuvre et se demène pour se positionner à l’inverse sous moi. On se lèche goulument, on se mange, notre désir est à son comble, on s’exprime bruyamment, l’orgasme nous envahi en mème temps, on s’effondre comblées.


C’est à partir de ce moment que j’ai commencée à connaitre la vraie jouissance. Depuis plusieurs semaines, nous renouvellons à l’insus de nos maris, nos jeux favoris, c’est notre secret, mais un jour nous tenterons de mettre nos hommes au courant.

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