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Nous deux, Mary et Pierre

Chapitre 8

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Chapitre 9 : rencontre inattendue

Après notre vol de retour, lequel s’est passé blottis l’un contre l’autre, notre amour est ressorti grandi de notre séjour aux Antilles. Mary est devenue ma moitié, et je ne peux plus me passer d’elle, tout simplement, je l’aime.

Le taxi nous amène en ce dimanche soir devant la maison. Les valises déposées dans l’entrée. Trop fatigués pour ranger nos affaires, direction la douche. Nous y serons bien sages, juste quelques bisous. Nous nous lavons mutuellement, puis nous dirigeons vers la chambre pour une nuit réparatrice, couchés nus, dans notre positions favorite.

Avec le décalage, nous nous réveillerons tard dans la matinée. Je suis collé contre Mary, Popaul aurait bien envie d’une petite gâterie, alors je commence à me frotter contre son joli derrière, lui peloter sa grosse poitrine.  « Tu es vraiment insatiable, tu as toujours envie de me sauter, petit cochon !... »      - « Que veux-tu ma chérie, quand on a une belle femme dans son lit, on veux en profiter. »      - « Du calme mon amour, on verra ça plus tard, il faut aller faire les courses. »    - « Ah non, j’ai trop envie de toi ! »    -« Pas de discussion, je vais à  la douche, et toi tu prépares le petit dej. »   - « A vos ordre mon amour !... »

Après le petit déjeuner nous nous rendons au supermarché, maman vêtue d’une légère robe d’été arrivant à mi-cuisses, laissant deviner ses formes, mais tout dans le suggestif.

Maman a abandonné toute discrétion, collée contre moi, et me balançant du « chéri » à tout va. Je sens sur nous des regards envieux, d’hommes sur Mary, et de femmes, se demandant ce qu’elle fait avec un jeune. On s’en moque, et Mary me dit au creux de l’oreille :  « tu as vu tous ces coincés, comme ils nous regardent !!... »     - « Ils sont jaloux de notre amour »

De retour à la maison, tandis que nous rangeons les courses, en se baissant devant moi la robe de Mary remonte, laissant apparaître son magnifique cul. Je distingue la ficelle de son string entre ses deux globes, mon sang ne fait qu’un tour devant ce spectacle, ma queue déforme mon boxer. J’attrape maman par les hanches, et je me colle contre elle, ma queue bien contre son cul. « Eh bien, c’est moi qui te fais autant d’effet ? »      - « Non c’est la bonne !!... »      - «  Tu es comique mon chéri ! »  Maman se redresse, toujours collée contre moi, frottant son cul contre ma queue, c’est de nouveau l’émeute dans mon boxer.  « Aurais-tu des envies mon chéri ? »  Les mains de maman, passées derrière elle, frottent sans vergogne mon engin, je vais exploser. N’étant pas en reste, je malaxe ses deux belles oranges, en l’embrassant dans le cou, mes mains descendent à la hauteur de sa chatte, que je tripote par-dessus sa robe.  

Avec lenteur, mes mains trouvent le chemin de sa minette, mes doigts se faufilent sous son string, je caresse ses grandes lèvres, titille son clito. Maman a ouvert les vannes, elle mouille abondamment, la tête en arrière dans le creux de mon épaule, de petits gémissements de plaisir sortent de sa bouche.

« Ne t’arrête pas mon amour, c’est trop bon, aaaaaah….. »

Ma queue, à l’étroit dans mon boxer, frotte le cul de Mary, et me fait mal tellement elle est dure.

« Baise-moi mon chéri, baise ta salope de mère, qui veux sentir ta grosse queue bien au chaud ! »

-  « Tu vas me sentir passer, vu la trique que j’ai, ma belle salope !!... »

En prenant tout mon temps je retourne maman, lui faisant face à présent. Avec son sourire mutin elle me dit : « c’est pour aujourd’hui ou pour demain que tu me baises mon coco ? »

Ni une ni deux, je couche maman sur la table de la cuisine, lui écarte son compas, la robe remontée sur le ventre. Je m’accroupis entre ses cuisses, j’écarte son mini string pour entamer un léchage de son intimité. Au premier coup de langue, Mary laisse échapper un soupir de satisfaction, je veux l’emmener au paradis de l’interdit. Je m’active, par de longues et profondes léchouilles, Mary a ouvert les vannes. « C’est les grandes eaux de Versailles !... »    - «  Bouffe-moi bien la chatte mon chéri, tu sais que j’adore,  oh oui encoooooore ». Je ne peux répondre aux affirmations de maman, J’ai la bouche pleine !!...  Je décalotte son clito, que je masse avec la pointe de ma langue, l’effet est immédiat, Mary pousse de longues plaintes de bonheur, ses mains me bloquent la tête sur son minou.

« Ne t’arrête pas, ça vient, je vais jouir dans ta bouche, espèce de petit coquin ! »  Maman commence à être secouée par les prémices de la jouissance.   « Oh ouiiii je jouiiiiis, quel pied !!... »

Maman reste affalée sur la table, les yeux fermés, savourant son bonheur. Moi J’ai envie d’autre chose, mon short et mon boxer descendent à la vitesse de l’éclair, libérant ma queue prisonnière de l’étoffe. Prenant les jambes de Mary pour les poser sur mes épaules, j’embroche Maman d’un trait, qui lui fait rouvrir les yeux, avec un gémissement de plaisir   « Tu ne me laisses même pas reprendre mon souffle, mon cochon ! »     - « Depuis ce matin j’ai trop envie de de baiser ma chère salope !... »

La machine est en marche, je pilonne tout en longueur la chatte de maman, au passage j’en profite pour lécher ses orteils. Mary se cramponne aux rebords de la table.  « Vas-y plus fort, bourre bien profond ta salope de mère !! »  Il ne faut pas me le dire deux fois, la cadence est infernale, la table grince sous les coups de boutoir que je fais subir à Mary, elle couine de plaisir. Mon souffle devient rauque.   - « Continue, je sens ta queue qui grossit, inonde-moi, remplis moi de ton foutre, ouiiii je viiiiens… » Je me libère dans un dernier mouvement, planté au fond de sa matrice, je me vide de plusieurs jets, en poussant un cri de libération !!...  

M’affalant sur Maman, la table craque, menaçant de rompre sous notre poids. Nous reprenons nos esprits en nous bécotant. Maman me susurre à l’oreille : « qu’est ce que tu m’as mis mon cochon, tu avais vraiment une grosse envie de me baiser. »     - « Que veux-tu, j’ai toujours envie de toi, mon amour… »

-  « Laisse-moi me relever, je suis lessivée par ce rodéo infernal, je vais prendre une douche et je vais m’allonger. »

Pendant ce temps, j’achève de ranger les courses. Je vais également prendre une douche, et rejoins maman dans notre chambre, pour me reposer en sa compagnie. Elle est couchée, impudiquement nue sur le drap, les cheveux encore humides. Le bonheur se lit sur son visage, je m’allonge à ses côtés, et le sommeil me gagne.

Tard dans l’après midi, nous émergeons, maman toujours blottie contre moi.  « Bien dormi mon amour ? »     - « Oh que oui, je me sens en pleine forme ! »     - « J’ai fait un rêve !... »    - « Quel rêve ? »     - « J’ai rêvé que mon gros cochon de fils me baisait sauvagement sur la table de la cuisine !!... »    - « Mais tu n’as pas rêvé, je t’ai bien baisée sur la table de la cuisine ! »    - « Je sais bien, je te taquine, qu’est ce que j’ai pris, c’était le pied !... »    - « Un vrai pied mon amour. De te voir le cul a moitié à l’air, je n’ai pas pu me retenir… »     - « Moi qui te disais, au début de notre relation, qu’il fallait que je me rattrape, là c’est du rattrapage à vitesse grand V, mais j’en redemande, avec toi c’est tellement bon mon chéri ! »

« Ma chérie, notre relation est devenu ‘no limit’ , mais bien sûr que je t’aime, Mary. »    - « Moi aussi Pierre, je suis folle amoureuse de toi. »

« Et maintenant, si on se levait pour casser une petite croûte ? »

Nous subissons encore le décalage horaire, mais nous profitons de nos derniers jours de vacances, avant la reprise du travail pour Mary et pour moi, le premier jour de mon premier boulot.

Le lendemain après une nuit encore torride, Maman prépare le déjeuner, son portable sonne.   « Tu peux répondre ? J’ai les mains mouillées ! »     - « Allo ? »    - « C’est Valérie, de l’agence de voyage, je pourrais parler à Madame ? »      -  « Chérie c’est pour toi ! »    - « Bonjour Mary, c’est Valérie, de l’agence de voyages. Je voulais savoir comment s’était passé votre séjour, pourriez-vous passer à l’agence pour répondre à quelques question ? »      - « Je dois descendre en ville, je passerai en fin d’après-midi. »     - « Elle te voulait quoi mon amour ? »    - « c’est juste pour un questionnaire sur notre séjour, comme j’ai une course à faire en ville, j’y passerai après ».

Dans l’agence de voyages, une fois le questionnaire rempli, Valérie demande à Mary : « Pierre n’est pas votre mari, c’est votre fils ? »  Mary se sent soudain complètement paralysée par l’affirmation de Valérie, mais se reprend rapidement : «  je ne vous permets pas de dire des choses pareilles ! »     - « Ne vous fâchez pas Mary,  je suis sûre d’avoir raison… ».

Mary se sent désemparée, comment cette femme pourrait avoir percé leur secret ? Mais intérieurement, elle veut crier au monde tout l’amour qu’elle porte à son homme ! D’une voix à peine audible, elle répond :

« oui, Pierre est mon fils, comment avez-vous deviné ? »   - « C’est facile, cela fait plus de quinze ans que je vis la même relation avec mon fils Éric, et je l’ai presque deviné la première fois que vous êtes venue, vos yeux vous ont trahie quand vous parliez de lui, je suis passée par là moi aussi… ».

 

— « Je me sens rassurée maintenant, j’espère que vous ne me jugez pas mal ? »    - « Loin de moi cette pensée, n’oubliez pas que je vis la même situation, et je serais mal placée pour porter un jugement. »

— « Nous devrions nous voir ailleurs, pour approfondir le sujet, venez donc dîner samedi soir avec votre fils, vous connaissez notre adresse. »

— « Ce sera avec plaisir, la discussion risque d’être passionnante, merci beaucoup, et à samedi Mary… »    - « A samedi Valérie ».

Les deux femmes se font la bise, avant le départ de Mary.

Mary rentre à son domicile. Tout en conduisant, deux sentiments la taraudent : comment va réagir Pierre, de l’initiative d’inviter des presques inconnus ? Et l’autre, plus sympa, de n’être pas les seuls à vivre cette situation.

« Bonjour mon amour, alors ce questionnaire ? »    - « Rien de spécial, simplement donner notre avis sur notre séjour. »   - « Tu es bizarre ma chérie, que ce passe-t’il ? »    - « Pierre, il faut que l’on parle ! »    - « De quoi ? »

« Notre secret a été découvert !! »    - « Mais par qui ? »     - « Par Valérie, la dame de l’agence, elle a tout compris pour nous deux ! »    - « Je ne vois pas où est le problème, et elle a découvert cela  comment ? »    - « Elle vit là même chose avec son fils depuis quinze ans. »   - « ça alors, c’est cool ! »   - « Je les ai invités tous les deux samedi soir à dîner, pour en discuter, ça ne te dérange pas ? »           - « Sympa, comme cela on pourra comparer nos relations. ».

Le samedi arrive, préparation du repas, nous mangerons sur la terrasse, je prépare le barbecue, Mary les salades. Puis nous nous apprêtons dans notre chambre, Maman portera une robe légère à fines bretelles, de couleur crème, à mi-cuisses, le dos dénudé, et des petites sandalettes plates, pour une fois, pas de talons. Je lui fais la remarque : « tu ne mets pas de soutif ? pourtant nous avons des invités. »    - « Il fait trop chaud ce soir, et c’est bien agréable de les savoir libres… ». Pour moi bermuda et tee-shirt, tenue de circonstance pour cette fin d’été.

On sonne, Maman ouvre à nos invités, présentations faites, je fais la bise à Valérie et une bonne poignée de mains pour Éric. Valérie ! Une femme superbe, la cinquantaine, des yeux d’un bleu, et un regard aussi mutin que maman, de très belle courbes. Je remarque de suite qu’elle aussi n’a pas mis de soutif, et sa robe est pratiquement identique à celle de maman, mais dans les tons bleus. Et surtout, elle s’est perchée sur des sandales à lanières qui lui galbent ses belles jambes. Éric, la bonne trentaine. En le voyant regarder sa maman, il me semble aussi amoureux que moi de la mienne.

Après les présentations de circonstance, nous passons sur la terrasse, pour l’apéro, et le dîner.

Notre dîner se déroule à merveille, je sympathise rapidement avec Éric, les deux femmes aussi discutent, on l’air bien complices, mais personne n’ose aborder le sujet de nos relations hors du commun…  

La fraîcheur de la soirée se fait sentir, nous repassons au salon pour prendre le café, les deux couples installés dans deux grands canapés formant un L.

Nous reprenons nos discussions sur des banalités. C’est enfin Mary qui va ouvrir la conversation sur nos couples.   

« Valérie, raconte-nous comment à débuté votre relation ? »  La jolie femme nous raconte alors en détail le début de leur relation, agrémenté par des précisions apportées par Éric, et c’est Mary  qui prend la suite. Bien évidemment, j’apporte ma pierre  à l’édifice.

Je sens maman qui frotte son cul contre moi, et qui me lance des regards voulant dire pleins de choses. Je constate également que Valérie n’est pas en reste, je la vois qui se déhanche contre son fils, tout en lui caressant  ardemment le bras.

Mary me dit discrètement à l’oreille : « nos récits m’ont émoustillée, j’ai envie de me faire baiser, et tout de suite !... »    - « Moi aussi j’ai très envie, mais pas question de te prêter, tu sais que je ne suis pas échangiste, et quant à eux on ne sait pas. »   - « Pas de soucis, j’ai parlé avec Valérie tout à l’heure, et eux aussi n’aiment pas ça ».

— « Viens sur  moi, que je te baise… » Ni une ni deux, Maman me grimpe dessus et me roule une pelle de feu. Comme si Valérie et Éric attendaient le top départ, Valérie se retrouve dans la même position. J’ai sorti de sa robe les deux oranges de maman, que je tête goulûment. Nos amis ont pris de l’avance sur nous, le string de Valérie trône déjà au milieu du salon, elle s’est emmanchée jusqu’à la garde sur la queue de son fils, tout en lui roulant une pelle endiablée. Bientôt sa robe rejoint le string. Leur va et vient est lent et profond, ils commencent à gémir doucement. Je dis à Mary : « regarde comme c’est beau, deux personnes qui font l’amour ! »   - « C’est vrai que c’est beau, mais maintenant occupe-toi de moi. »  

Mary se relève, baisse mon bermuda et mon boxer, se repositionne sur moi, la main sur ma queue, qu’elle guide dans sa minette toute dégoulinante, et s’empale tout en lenteur jusqu’à toucher mon pubis. Je lui enlève sa robe, les deux femmes sont complètement nues, empalées sur leurs hommes. Mary commence son va et vient tout en m’embrassent furieusement, mes mains sous ses fesses rythment la cadence. Je vois les deux femmes se regarder, avec un grand sourire, fières de leurs agissements, les gémissements des deux couples résonnent dans le salon, Valérie et Éric ont de l’avance sur nous, leur plaisir arrive. «  Je jouis, inonde-moi de ton sperme mon cochon de fils ! » hurle Valérie. La délivrance arrive pour Éric, d’un cri bestial, il se vide dans sa chérie. Mary n’est pas en reste, elle s’empale avec furie sur mon manche.  «  Baise-moi bien, baise ta salope !!... » Pour nous aussi le point de non-retour est atteint, Je hurle ma jouissance, ainsi que Mary, notre excitation est décuplée, de faire l’amour devant un autre couple, je me vide en longs traits dans la chatte de Mary, qui m’inonde les cuisses de sa cyprine abondante.

Nous quatre reprenons notre souffle, nos femmes toujours empalées sur nos engins de plaisir. Mary, se tourne vers Valérie, lui dit : « putain quel rodéo, ils baisent bien, nos fils !!... »     - « Oh oui Mary, il m’a explosé la chatte !!... »

Nous restons tous  les quatre silencieux un bon moment à nous câliner, nous embrasser, tout cela avec une extrême tendresse.

Mary brise le silence : « si vous voulez prendre une douche c’est au fond du couloir, et si vous le désirez, la chambre d’amis et à votre disposition pour la nuit. »

— « C’est gentil Mary, je ne dis pas non, je dégouline de transpiration et de bien d’autre choses… » et elle éclate de rire de sa pitrerie verbale.

« Allez mon fils, à la douche ! »

En passant près de nous, Valérie se penche sur Mary, et… lui dépose un bisou appuyé sur la bouche ! Puis se sauve en riant, vers la salle de bain. Je demeure stupéfait. C’est bien la première fois que je vois Mary se faire embrasser sur les lèvres par une femme. Je guette sa réaction. Elle rie, se contentant de dire : « quelle chipie, cette Valérie !... »

Maman est toujours sur moi, mais Popaul a perdu de sa vigueur.

On entend l’eau de la douche couler, puis le silence, et des gémissements faibles, qui augmentent, il faut dire que la douche se prête à  merveille à des fantaisies sexuelles…

« Il y en a qui remettent le couvert, ils me donnent envie de te bourrer encore ! »    - « Tu es vraiment insatiable, tu as toujours envie de me fourrer la chatte, espèce de gros cochon !... »

« Mets-toi à quatre pattes sur le canapé, je vais te prendre en levrette. »

Placé debout derrière Maman, pas besoin de stimuler Popaul, de voir son joli cul me suffit pour retrouver une trique d’enfer. Je contemple le spectacle, Mary se tient cuisses écartées, bien cambrée, un vrai régal pour les yeux.

« Alors, c’est pour aujourd’hui ou pour demain ? »    - « Patience, j’arrive ! »

Je rentre d’un trait dans la minette de Maman qui dégouline, lui arrachant un gémissement de satisfaction. je m’active en besognant en profondeur sa foufoune qui ne demande pas mieux. Maman commence à ahaner de plaisir, mes mouvement sont amples et profonds.  « Oui, continue, c’est trop bon ! » J’accélère la cadence, nos gémissements résonnent, et Mary me claque : « maintenant encule-moi !! »  Il faut dire que depuis notre première en Martinique, j’ai visité plus d’une fois son petit trou. Je tartine sa rondelle avec son jus, et me positionne devant l’entrée des artistes. Une petite poussée, et ça rentre tout seul, un petit ‘oh’ de satisfaction de la part de Maman, je continue mon insertion pour arriver au fond. Mes couilles contre son cul, je commence mon pilonnage sans vergogne, agrippé à ses hanches.  

« Vas-y plus fort, pète-moi le cul, mon cochon ! »    - « Tu aimes ça te faire enculer par ton fils ? Espèce de salope, hein, dis-moi que tu aimes ? »    - « Oui je suis ta grosse salope, à qui tu défonces le cul, continue , plus fort, j’adooooooorre !! »

Dans mon dos j’entends des chuchotements : « tu as vu ce qu’il lui met dans le fion ? »    - « Oh que oui, et elle a l’air d’aimer ça la salope, exactement comme moi quand tu m’encules !... »  

« Bon, salut les amoureux, nous on va se coucher ! »

Je fais signe du pouce pour approuver. Je continue à enculer Maman, comme un gros cochon, Mary se cramponne au canapé tellement j’y mets de la force. Bientôt arrive le point de non retour, je me vide dans le fondement de Mary, qui hurle de plaisir. « Putain, tu m’as fait jouir du cul ! » N’étant pas en reste, moi aussi je lâche un cri bestial en me vidant dans le joli popotin de ma chérie. J’en ai les jambes coupées par ce plaisir aussi fort. Assis côte à côte sur le canapé, nous reprenons nos esprits, mon sperme coule du trou du cul de Mary.  

« Dis donc, tu étais bien déchaîné, mon salaud, tu m’as explosé la rondelle !... »     - « C’est bien toi qui m’a demandé de t’enculer, ma chère Maman ? »      - « Je ne te reproche rien, mais tu m’as quand même bien éclatée, et tu sais que j’adore… »     - « J’aime mieux ça ! »

« Maintenant direction la douche et au lit, je suis claquée ! »

Pendant la nuit, retentirons des gémissements et des cris dans les deux chambres.

Dimanche, le soleil est déjà bien haut, je sors acheter des viennoiseries. A mon retour, Valérie est déjà levée, pieds nus, les cheveux en bataille,. « Bonjour Pierre, bien dormi ? »    - « Bonjour Valérie, pas beaucoup, et vous ? »     - « Nous non plus, mais quelle soirée, je ne suis pas prête de l’oublier !... »

Mary et Éric nous rejoignent sur la terrasse, pour partager notre petit déjeuner tardif. Nous avons tous les quatre de petits yeux, marqués par la fatigue, mais quelle fatigue ! Une fatigue charnelle.  

Valérie prend la parole : « en venant hier soir chez vous, j’étais loin d’imaginer une telle soirée, un vrai feu d’artifice, mais putain que c’était bon… »

Nous nous empressons d’approuver les dires de Valérie. Nous quatre, sommes allé loin dans notre plaisir, mais quel bonheur.

Éric de conclure : « Maman on rentre, demain c’est le boulot, et avec les têtes que l’on a, il vaudrait mieux nous reposer… » On se salue et Valérie nous dit : « la prochaine fois, vous viendrez chez nous, et nous aussi nous avons une chambre d’amis… »  

 

A suivre…