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Nous et les enfants

Chapitre 1

Inceste

Un vendredi soir, il est vingt-trois heures, nous avons rendez-vous chez un couple d’amis libertins. Ma femme Carole, quarante-trois ans, belle rousse cheveux courts portant petites lunettes rondes, un mètre soixante-dix ; cinquante kilos, secrétaire dans un cabinet d’avocats. Pour la circonstance, elle porte des talons de plus de dix centimètres, une mini-robe ouverte jusqu’à l’entrejambe, son opulente poitrine 90 C est libre de tout soutien, ses tétons pointent en attente de caresses, excités par un baume thaïlandais qu’elle a également passé sur ses lèvres intimes qui sont gonflées d’envies.


Moi, Pierre, quarante-cinq ans, gérant d’un supermarché, un mètre quatre-vingt, soixante-quinze kilos, vêtu de mocassins, un pantalon léger d’été et d’une chemisette. Nous avons découvert le libertinage il y a une dizaine d’années avec un couple d’amis, Carole très gourmande sexuellement m’a vite entraîné dans un tourbillon sexuel qui a boosté encore plus sa gourmandise, elle est bisexuelle et son plaisir est de draguer une autre femme et de me la ramener comme une proie qu’elle a capturée.


A notre arrivée à la maison, la voiture des jumeaux est stationnée dans la cour, étudiants en Belgique à deux heures de route, ils ne rentrent qu’un week-end sur deux, ils sont en deuxième année de formation d’éducateur spécialisé. Tout d’abord Marie, petite rousse à la chevelure flamboyante et longue, un mètre soixante, quarante-cinq kilos et comme sa mère, une poitrine 90 C. Son frère Martin, un mètre quatre-vingt, soixante-cinq kilos, brun comme son père.


Nous pensons qu’ils dorment, alors nous avons retiré nos chaussures. En ouvrant la porte du sous-sol qui donne dans le hall d’entrée, nous entendons des gémissements assez forts, nous approchons sans faire de bruit. En premier nous apercevons la télévision où sur l’écran, Carole est assise sur un homme et un second la sodomise, sur un côté, j’apparais, prenant en levrette une femme blonde, on entend la voix de Martin.


— Quelle salope maman, elle se fait deux mecs en même temps, et elle jouit comme une folle.

— Prends-moi plus fort, j’espère devenir une salope comme maman moi aussi.


Nous faisons un pas de plus pour découvrir les jumeaux, ils sont nus tous les deux, Marie est à genoux face à la télévision, son frère accroché à ses hanches la possède gaillardement. Carole hurle.


— Que faites-vous tous les deux et où avez-vous trouvé cette cassette ?


Devant le cri de leur mère, les jumeaux se découplent et s’assoient penauds dans le canapé, pas très fiers, ils nous regardent, Carole se laisse tomber dans un pouf face à eux, et moi je prends place dans un fauteuil. Martin est muet et fixe le sol, et comme d’habitude, c’est Marie qui parle.


— Un jour, j’ai trouvé la clef du petit meuble où vous enfermez les cassettes, et depuis, on les a visionnées, et on prend notre plaisir ensemble.

— Et cela date de quand que vous avez des rapports ensemble ?

— Presque un an, la première fois devant une cassette et depuis presque tous les jours en Belgique.

— Et vous avez fait cela avec d’autres et vous vous protégez ?

— Non, toujours ensemble, et j’ai été voir un médecin pour avoir la pilule en Belgique.

— Vous vous rendez compte de ce que vous faites au moins et si on ne vous avait pas surpris ce soir, on ne l’aurait jamais appris.

— Maman, tu nous as laissé un mot pour dire que vous allez rentrer vers deux ou trois heures du matin, et comment peux-tu nous reprocher notre conduite, alors que dire de la vôtre, il y a une cassette où cinq hommes te baisent l’un après l’autre, sans compter papa.


Nous restons bouche bée devant la réplique de Marie, et cette fois, je lui réponds.


— Voilà avec votre mère nous sommes libertins depuis une dizaine d’années, et elle est très gourmande, je prends du plaisir à la regarder jouir avec d’autres hommes, et elle pareil, moi et d’autres femmes.

— Votre père vous a dit la vérité, j’aime baiser avec plusieurs hommes ou femmes, je suis bisexuelle, mais votre père n’est pas attiré par les hommes.


Je regarde les enfants, Marie est le buste bien droit faisant ressortir sa poitrine comme sa mère, ses tétons sont assez développés entourés d’une large auréole brune. Martin a redressé la tête, le regard fixé sur l’entrejambe de sa mère, la queue bandée. Il faut dire que la tenue de celle-ci est vraiment indécente, assise dans le pouf, elle est jambes écartées, sa robe tombant sur le côté de ses cuisses offre la vue de sa chatte aux lèvres gonflées et brillantes de cyprine. Je me pose la question, est-elle consciente de sa tenue ou elle le fait exprès.


— C’est la vue de la chatte de ta mère qui te fait bander petit salaud, tu as envie de la baiser ?


Carole tourne la tête vers moi et je vois dans son regard qu’il est trop tard pour revenir en arrière, elle s’allonge davantage sur le pouf, écarte ses bras et j’entends la phrase fatidique sortir de sa bouche.


— Viens mon chéri, viens remplir la chatte de maman, j’ai trop envie de jouir.


D’un bond, Martin a plongé sur sa mère, sa queue s’est plantée directement dans sa chatte et commence à la pistonner comme un fou tout en lui tétant les seins, Carole commence à jouir, ses cris remplissent la pièce. Marie me regarde en ne sachant pas quelle conduite avoir, je lui tends la main et elle vient se lover dans mes bras, elle m’offre sa bouche et bientôt nos langues se mêlent l’une à l’autre en baisers profonds et passionnés. Je lui caresse les seins puis je les tète l’un après l’autre.


Marie se laisse glisser sur le sol, s’attaque à ma ceinture pour baisser mon pantalon et sortir ma queue, d’une main, elle me branle doucement pendant que sa langue tourne sur mon gland et glisse le long de ma queue, je suis surpris, elle est très douée pour une débutante, et excité par les cris de plaisirs de sa mère, je sens mon plaisir qui monte.


— Je vais jouir ma chérie !

— Donne-moi tout, je veux te goûter !


Avec délice, je succombe aux succions de ma fille, et ma queue crache de gros jets de sperme qu’elle avale, et elle lèche même ma queue pour tout récupérer. Marie se relève prestement, enjambe le fauteuil pour s’asseoir sur moi, guide ma queue dans sa chatte pleine de cyprine qui enserre bien celle-ci. Elle monte et descend lentement, dégustant ma queue qui lui remplit bien la chatte.


— Oh papa que c’est bon, j’ai l’impression que ta queue remonte jusque dans mon estomac, elle est beaucoup plus grosse que celle de Martin.

— Attends ma chérie, je veux goûter ta chatte avant de jouir dedans.


Marie change de place avec moi, assise dans le fauteuil, elle passe ses jambes sur les accoudoirs pour me présenter sa chatte baveuse d’envie surmontée d’un ticket de métro roux. Je jette un œil vers Carole qui a saisi ses chevilles entre ses mains pour relever ses jambes, elle est complètement ouverte aux coups de boutoir que lui assène son fils accroché à ses seins. Je passe ma langue sur les lèvres de Marie qui frémit de plaisir à chaque passage, je m’enfonce un peu plus dans sa chatte, Marie jouit avec de petits cris, sans comparaison avec ceux de sa mère. Dans un dernier cri plus fort, Marie plaque ma tête sur sa chatte et un jet puissant remplit ma bouche de cyprine.


— Je peux rester dans cette position pour continuer ?

— Bien sûr ma chérie, tu me demandes ce que tu veux.

— Ta queue papa, ta grosse queue au fond de ma chatte !


Les pieds bien posés sur le sol et les mains sur le dossier, je fais entrer ma queue dans sa chatte encore plus gluante et commence des va-et-vient en douceur, mais bien profonds. Marie semble apprécier son bassin, vient à la rencontre de ma queue, et elle commence à jouir de plus en plus fort, j’accélère mes pénétrations.


— Plus vite, plus fort papa, défonce-moi la chatte.


Marie ne finit pas sa phrase, terrassée par la jouissance que lui procure ma queue qui crache mon foutre sur son utérus, on entend Carole dire :


— Allez fais cracher ta queue encore une fois dans la chatte de ta salope de mère...


Marie me demande.


— Papa tu m’aideras, je veux devenir aussi salope que maman, être baisée par plusieurs hommes en même temps.

— Tu as le temps pour cela ma chérie, je suis simplement le deuxième à te donner du plaisir.


Les enfants regagnent leurs chambres et nous la nôtre.


— Tu as réussi une belle soirée, tu es contente de toi.

— Je sais que je ne devais pas faire cela, mais j’avais trop envie de baiser, tu sais ce que le baume fait sur moi, et puis de ton côté, tu as passé du bon temps avec Marie.

— C’est chose faite, maintenant quelle sera leur réaction demain ?

— Je ne me fais pas de soucis, je suis sûre qu’ils sont prêts à recommencer.

— Tu ne changeras jamais dès que tu vois une queue, il te la faut même celle de ton fils.

— Tu m’as toujours encouragée à être une salope, tu ne vas pas me l’interdire maintenant ?

— Non, reste la salope que tu es, je t’aime comme cela.

— Viens la sodomiser ta salope pour finir la soirée.

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