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nous et les enfants

Chapitre 2

Inceste

— Tu n’en as pas eu assez avec ton fils ?

— Il m’a juste rempli deux fois la chatte et je n’ai pas eu ta queue aujourd’hui et j’ai envie de jouir de mon cul.

— Salope, tu as toujours une bonne excuse pour avoir encore plus.

— Tu as voulu une femme salope alors tu en as une et tu aimes bien me voir jouir avec d’autres.

— Je ne pensais pas que cela nous conduirait à avoir des rapports avec les jumeaux, maintenant c’est fait, n’en parlons plus.

—-Allez, encule bien ta salope maintenant, je vois que ta queue est prête.


Ma queue disparaît dans son fondement et je la prends puissamment et un bon moment retardant le moment de me vider les couilles en elle. Carole laisse jaillir ses cris de plaisirs et je pense qu’elle exagère ceux-ci pour être entendue, car je me rends compte que la porte de la chambre est restée ouverte.


Carole se réveille et s’étire comme une femelle repue, sa chatte laisse encore couler un filet de sperme qui s’étale sur ses cuisses et y laisse des traces blanchâtres. Je réalise que c’est le sperme de notre fils qui s’en écoule après cette soirée où elle s’est offerte à notre fils comme une chienne en chaleur et que dire de moi qui l’ai suivie sur sa folie et possédé notre fille. Nous sommes attablés sous la tonnelle finissant notre petit-déjeuner.


— Tu as réfléchi à ta conduite d’hier au soir, tu ne penses pas avoir été un peu loin ?

— Je n’ai pas pensé aux conséquences, j’étais tellement excitée avec le baume que quand j’ai vu la queue en érection de Martin, j’ai eu envie de l’avoir dans ma chatte. Il est comme toi, très doué pour faire jouir une femme, il a été fougueux comme un jeune étalon.

— Tu es devenue un sexe sur pattes qui ne pense qu’à baiser.

— Je sais que je suis une salope et tu connais mes pulsions et mes envies sexuelles, d’ailleurs tu m’as bien encouragée au début et toi tu n’as pas hésité pour t’occuper de Marie.


Nous cessons notre conversation avec l’arrivée des enfants, je réalise que nous sommes nus tous les deux, Marie porte une nuisette qui souligne plus ses courbes que les cachait, et Martin un caleçon. Je remarque que Martin développe une érection en regardant sa mère.


— Ce qui s’est passé cette nuit doit rester un accident et qu’il faut l’oublier pour éviter de le reproduire, c’est mon point de vue, maintenant dites-moi votre réaction.

— Moi je trouve que ces moments partagés avec nos enfants ont étés super et je suis d’avis de recommencer.


Je suis abasourdi par les paroles de Carole, elle trouve cela naturel et elle est prête à recommencer.


— Moi j’ai eu beaucoup de plaisir avec papa, je pense qu’il peut m’apprendre beaucoup et m’aider à devenir aussi salope que maman qui n’a pas été discrète lorsque vous avez été seuls.

— Moi aussi avec maman j’ai trouvé cela beaucoup plus fort qu’avec Marie, j’ai envie d’en connaître plus pour savoir donner du plaisir à une femme.

— Je vois que vous êtes tous les trois décidés à poursuivre l’expérience de cette nuit donc je ne m’y opposerai pas, mais par contre beaucoup de discrétion, cela doit rester entre les murs de cette maison. Et connaissant l’appétit sexuel de votre mère, je sais qu’elle aurait continué en cachette de moi. D’ailleurs elle a laissé la porte ouverte hier au soir et exagéré ses cris pour que vous l’entendiez jouir.


Marie qui est un peu réservée d’habitude se lève et retire sa nuisette bientôt suivie de Martin qui retire son caleçon et nous présente une queue raide.


— Je suppose que tu ne vas pas laisser ton fils dans cet état et que tu as envie de


recommencer avec lui ?


— Merci, mon chéri, je t’aime très fort.


Carole se lève, prend la queue de Martin dans sa main et l’emmène vers notre chambre. Marie vient s’asseoir sur mes cuisses face à moi, sa bouche s’empare de la mienne, ma queue se développe lentement jusqu’à l’obtention d’une belle érection que Marie saisit dans une main et la guide dans sa chatte onctueuse avec déjà une bonne dose de cyprine. Elle se dresse sur ses pieds amenant mon gland au bord de ses lèvres et se laisse retomber de tout son poids, mon gland percute son utérus à chaque descente et elle pousse un cri de jouissance. Bientôt ma queue tressaille prête à cracher mon sperme, Marie se retire rapidement et à genoux gobe ma queue qui lui remplit la bouche de sperme qu’elle avale avec délectation.


— Hum il est bon ton sperme papa, c’est un super petit-déjeuner, j’adore.

— Viens au soleil sur les transats ma chérie, on y sera très bien.


Marie s’allonge sur le transat, cuisses grandes ouvertes, je comprends qu’elle veut être léchée, sa chatte est pleine de mouille que je récupère avec ma langue pour la déguster, elle est plus douce que celle de sa mère. Ma langue papillonne entre sa chatte et son clito et Marie commence à jouir, ses cris sont plus prononcés qu’hier. Je lui relève les jambes pour poser ma langue sur son œillet et la faire tourner dessus en l’enfonçant légèrement.


— Vas-y papa, sodomise-moi.

— Pas encore ma chérie, tu n’es pas prête, attends, je reviens.


Je me rends dans notre chambre pour récupérer un rosebud dans un tiroir de la commode, Carole est empalée sur la queue de son fils s’activant à toute vitesse en criant son plaisir. Je ne suis pas sûr qu’elle s’est aperçue de ma présence tellement occupée à jouir. Je présente le rosebud à Marie.


— Voilà ma chérie un petit plug anal qui vas doucement commencer à dilater ton cul et je t’en poserais un plus gros dans quinze jours.


Je le mouille dans la chatte de Marie et d’une légère poussée l’introduis dans son rectum.


— Ca fait drôle la première fois, baise-moi maintenant papa je suis trop excitée à force d’entendre maman jouir avec Martin.


Pour moi c’est encore plus excitant d’entendre jouir ma fille et ma femme jouir en même temps et j’arrive rapidement à mon plaisir, j’ai l’impression de me vider je ne sais combien de fois dans la chatte de Marie. Celle-ci noue ses jambes autour de moi.


— Reste en moi papa, j’ai encore envie de te sentir en moi, c’est bon d’avoir la chatte et le cul plein. Je comprends mieux la jouissance de maman quand elle est prise par deux hommes.


Nous sommes encore dans cette position, bien que ma queue ait débandé lorsque Martin et Carole nous rejoignent, cette dernière est radieuse affichant un grand sourire. Je connais bien ce sourire de salope repue de plaisir, d’ailleurs sa chatte est encore légèrement ouverte et laisse couler le sperme de Martin. Je plonge dans la piscine, suivie de Carole et Martin, je regarde Marie qui reste allongée sur le transat.


— Tu ne viens pas avec nous ?

— Non pas pour l’instant, je préfère savourer le plaisir que j’ai d’avoir le foutre de papa dans ma chatte.


Après une bonne heure de piscine et bronzette, je propose à tous un peu de repos et d’être prêt pour dix neuf heures pour une sortie restaurant.


— Je m’habille comment ? Je n’ai rien de bien pour sortir.

— Tu viendras voir maman, elle te trouvera quelque chose dans sa garde-robe.

— Cela va me faire du bien de me reposer un peu avant ce soir.

— Ton fils t’a fatiguée autant que cela ?

— Il est très fougueux, ses coups de queue sont puissants.

— Tu t’es rendu compte que je suis allé dans la chambre pendant que tu le chevauchais ?

— Non j’ai rien vu.

— Je n’en doute pas, quand tu baises la maison peut s’écrouler autour de toi tu ne le verrais pas trop occupée à jouir.

— Tu ne vas pas me reprocher de jouir avec Martin, de ton côté tu sembles bien occupé avec Marie, au fait tu as encore du jus pour ta salope de femme.

— Tu vas avoir ce que tu mérites une bonne sodomie accompagnée d’une fessée.


Ma salope de femme a encore joui comme une folle, j’ai plus mal aux mains qu’elle à ses fesses pourtant bien rouges. Les deux femmes perchées sur des talons portent une robe semblable, peu boutonnée et sans aucun sous-vêtement. Elles s’amusent à nous montrer à tour de rôle leurs chattes qui deviennent de plus en plus brillantes de cyprine.

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