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nous et les enfants

Chapitre 3

Inceste

A la sortie du restaurant, Carole nous annonce.


— Je m’installe à l’arrière avec Martin, comme cela tu es à côté de papa Marie.


La voiture n’est pas encore démarrée que Carole demande à Martin.


— Viens dans ma chatte tout de suite.


Je prends le temps d’ouvrir complètement la robe de Marie, de lui caresser les seins et d’échanger quelques baisers passionnés avant de commencer à rouler doucement. Heureusement que la circulation est très calme, ce qui me permet de passer une main sur la poitrine de Marie et de descendre fouiller sa chatte pleine de cyprine. Les cris de jouissances de Carole commencent très rapidement, Marie qui apprend vite pousse ses fesses jusqu’au bord du siège en écartant ses cuisses au maximum. Ce qui me permet d’introduire trois doigts et de lui pistonner la chatte, très vite elle rejoint sa salope de mère dans le plaisir.


Je me surprends moi-même, je commence à avoir du plaisir d’entendre Carole jouir avec notre fils, et moi de pouvoir éduquer Marie qui n’attend que cela. Je repère un petit chemin forestier où j’engage la voiture pour stopper tranquillement. Carole est accrochée d’une main au porte-veste et de l’autre le haut du siège, elle a les pieds collés au plafond et totalement offerte et ouverte pour la queue de Martin. Marie retire entièrement sa robe avant de descendre pour me rejoindre, elle se jette littéralement sur ma queue pour l’avaler et la dévorer.


— Va doucement ma chérie, on a tout le temps.

— Je le sais papa, mais je suis trop excitée par les cris de maman, la prochaine fois, c’est elle qui conduira et nous on baisera sur le siège arrière.


Marie se calme et entreprend de me lécher la hampe de haut en bas, d’aspirer mon gland et prendre mes couilles à pleine bouche. Trop excitée moi aussi, je lui remplis la bouche de mon foutre, elle s’applique à bien lécher pour ne pas en perdre. Elle pose ses mains sur le toit de la voiture, attendant le moment où je vais la saillir comme une petite chienne. Je rentre dans sa chatte bouillante comme un volcan et débordant de mouille.


— Qu’elle est bonne ta queue mon papa, je la voudrai tous les jours en moi, prends-moi fort, défonce-moi comme une petite salope.


Marie baisse ses mains pour se pencher plus en avant et mieux sentir ma queue en elle.


— Ce n’est que du bonheur de plonger ma queue dans ta chatte ma petite chérie.


Je me déchaîne, ne retiens plus mes coups de reins, mes couilles claquent sur les lèvres de sa chatte. Marie hurle son plaisir couvrant même ceux de sa mère pourtant puissants, les miens se joignent aux siens quand ma queue a expulsé mon foutre sur son utérus. Je reste planté en elle la queue encore palpitante, nous avons tous les deux le souffle court.


— Encule-moi plus fort Martin, remplis mon cul de ton sperme.

— Au fait papa, moi j’attends ma sodomie, le rosebud a du mal à rester en place.

— Demain ma chérie, promis tu vas avoir ta première sodomie.

— Merci mon papa d’amour, je t’aime.


De retour à la maison, Carole n’en avait pas eu encore assez et m’a demandé de la baiser encore.


— Je jouis encore plus fort quand tu mélanges ton foutre avec celui de notre fils, il faudra que je demande à Marie si c’est pareil pour elle.


Nous nous retrouvons tous les quatre vers treize heures pour un copieux déjeuner après une nuit courte. Martin nous quitte, il a un rendez avec un copain pour les vacances d’été. Peu après, une amie appelle Carole qui a oublié qu’elles avaient rendez-vous. Cinq minutes après, elle part avec juste ses éternels talons et une simple robe d’été, je remarque l’absence de sous-vêtements et me demande quel genre de rendez-vous elle a.


— Papa on reste tous les deux, tu vas pouvoir me sodomiser ?

— Ma chérie, je te l’ai promis, et même si ta mère et ton frère étaient présents, je le ferais.


Marie se dirige dehors pour s’installer sur un transat en position de levrette. Je lui retire son rosebud pour bien lui lécher la rondelle, je récupère sa cyprine avec ma langue pour mouiller davantage son cul, puis j’introduis deux doigts qui sont facilement acceptés. Tous en continuant de l’ouvrir avec mes doigts, je plante ma queue dans sa chatte et fais quelques va-et-vient.


— Tu veux que je fasse jouir d’abord ta chatte avant de te sodomiser ?

— Oui, une bonne saillie ne se refuse pas.


Marie jouit très rapidement et tant que sa jouissance dure, je continue mes pénétrations.


— Décontracte-toi ma chérie, tu auras peut-être un peu mal à l’entrée de ma queue.

— Vas-y, je suis prête, j’ai tellement envie de jouir de mon cul.


Mon gland bute un peu et un seul petit coup de reins suffit pour que ma queue s’enfonce dans son fondement, à ma grande surprise, et elle rentre entièrement. Je fais quelques aller-retour en douceur, Marie gémit.


— C’est bon ma chérie, tu n’as pas mal ?

— Non continue, ça devient bon.


Je recommence mes pénétrations un peu plus rapidement, des râles de plaisirs sortent de la bouche de Marie.


— Vas-y plus fort papa, encule bien ta salope de fille.


Je ne la ménage pas, je lui laboure le conduit anal sans me retenir, et plus mes coups de reins sont puissants, plus la jouissance de Marie augmente.

Oui oui papa, encore, c’est trop bon, décharge dans mon cul, remplis-le de foutre pour la première fois.


Lui tenant fermement les hanches, je décharge en longues giclées mon sperme dans son conduit anal. Terrassée par le plaisir, Marie s’écroule sur le transat, elle reste un long moment inerte avant de venir se blottir dans mes bras et m’embrasser fougueusement.


— Voilà papa, je suis ta petite salope entière, tu as joui dans ma bouche, ma chatte et enfin dans mon cul. J’en rêve depuis que j’ai commencé à regarder vos cassettes.

— Et si on ne vous avait pas surpris ce soir-là, cela ne se serait jamais produit ?

— Moi je voulais vous le demander, mais Martin avait peur de votre réaction.

— Je suis quand même surpris avec quelle facilité je suis entré en toi.

— Depuis que tu m’as mis le rosebud tous les soirs, je l’utilise comme d’un gode et j’ai même fait avec courgettes et concombres pour me dilater l’anus.

— Tu es bien la fille de ta mère, tu es comme elle, une salope prête à tout, il ne te reste qu’à le faire avec d’autres hommes.

— Plus tard papa, laisse-moi finir l’année scolaire.


Aucune nouvelle de Carole, les enfants sont repartis, emmenant avec eux la sœur du copain de Martin qui étudie aussi en Belgique ses études d’infirmières. Marie a laissé pour sa mère une petite lettre. Carole est de retour vers vingt-deux heures, souriante, détendue portant un grand sac.


— J’ai complètement oublié ce rendez-vous chez Josiane pour une démonstration de jouets, et j’en ai acheté quelques-uns. D’abord ce gode ventouse.

— Il est monstrueux, tu vas mettre un monstre pareil dans la chatte ?

— Bien sûr, je l’ai essayé avec un peu de lubrifiant ou du sperme, il entre bien. Il est aussi gros qu’une bouteille de champagne ou d’eau.

— Et combien de femmes ont acheté ce monstre ?

— Presque toutes à part deux, et deux plugs anaux, le petit pour Marie et l’autre pour moi. J’ai aussi pris ce gode gonflable pour me dilater le cul jusqu’au moment où tu le fisteras et pour finir ce gode vibrant avec de longs picots.

— Cela nous promet de belles soirées en perspective. Moi qui croyais que tu étais une grosse salope, mais en fait tu n’es pas la seule. Voilà un petit mot que t’a laissé Marie.

— Tu l’as déjà lu ?

— Non, elle a fait ce mot pour toi.

— Je vais le lire avec toi alors.


Ma chère maman, papa a tenu parole, il m’a sodomisée cet après-midi. Je suis une petite salope maintenant, j’espère que tu vas m’apprendre à jouir avec une femme et il me restera d’être offerte à deux hommes en même temps pour tout connaître.

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