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Nous sommes vraiment allés très loin avec Tata geneviève

Chapitre 1

Je deviens expert en toilette intime

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Une histoire érotique écrite par

Fantasme
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Salut c’est votre folle de lycra


Voilà quelques années, voulant faire une école d’ingénieur biochimie; l’école qui acceptait de me prendre se trouvait à Montpellier, bien loin de ma région parisienne. Heureusement ma tante Geneviève était domiciliée sur place et en plus elle travaillait dans le secteur. C’était une grande et belle femme brune aux yeux bleus, à peine dix ans de plus que moi; la sœur de ma mère. J’avais fait ma prépa en Île-de-France, passé de belles vacances cet été et j’attaquais au mois de septembre chez ma tante qui allait m’accueillir trois ans durant. Même si ce n’était pas trop avouable, j’avais toujours rêvé de me retrouver un jour au lit avec elle. Jusqu’à maintenant j’avais plus consacré ma vie aux études mais au fond de moi cela commençait à me démanger et il m’arrivait souvent de me faire un petit plaisir en pensant à elle. Du haut de son maître soixante-dix-huit elle était pour ainsi dire de ma taille et me dépassait lorsqu’elle mettait de hauts talons. Elle était célibataire car elle passait beaucoup de son temps au travail, le reste du temps elle sortait assister à des Expositions ou des concerts.


Quand je suis arrivé chez elle, elle m’a présenté ma chambre, je ne me souvenais pas d’un appartement si grand. Elle avait un appartement de six pièces très bien situé il y avait un magnifique piano à queue, elle a tout fait pour que je m’y sente bien rapidement. J’étais venu avec un gros sac de vêtements compte tenu du fait qu’elle fournissait les draps, les meubles, le lit. Sur les conseils de ma mère, j’avais apporté un pyjama car par correction je ne voulais pas me promener en petite tenue devant elle. Nous nous entendions à merveille nous regardions les mêmes émissions télé et nous réussissions même à synchroniser nos horaires pour la douche. Tous les matins nous prenions notre petit-déjeuner ensemble, elle nous préparait de superbes petits plats et le soir quand je ne travaillais pas mes cours; nous refaisons le monde jusqu’à très tard quelquefois. Le seul problème c’est que cela me démangeait entre les jambes et régulièrement je me faisais un petit plaisir et je balançais la purée dans une chaussette. Mes tâches imposées si je puis dire dans la maison étaient de garder les sanitaires propres et de les nettoyer et que j’étais de corvée de vaisselle à tous les repas mais cela ne me dérangeait pas.


Ma tante adorait porter des dessous affriolants et il lui arrivait de s’habiller de façon hyper sexy mais en général elle, était on ne peut plus classique. Tous les soirs quand je me faisais un petit plaisir je pensais à elle, je m’imaginais en train de lui faire l’amour et de lui donner du plaisir. Rapidement il m’est arrivé de lui prendre des bas pour me faire du bien de temps car il était très doux, je faisais bien attention à faire cela juste avant qu’elle fasse la lessive de telle façon à ce qu’elle ne s’en rende pas compte. Bref au bout d’un mois et demi j’avais installé mon petit train-train et la vie était belle chez tata Geneviève. Un soir elle a invité une collègue à elle à dîner à la maison, cette amie se prénommait Coralie et elle était tout aussi belle que ma tante. Ce soir-là les deux femmes étaient dans des tenues on ne peut plus sexy, j’en étais même à me demander si Coralie portait une culotte. J’ai passé toute la soirée à les admirer et fantasmer sur elle à tel point qu’il m’est arrivé à plusieurs reprises de croiser le regard de l’une ou l’autre.


Vers minuit son amie nous a quittés et nous sommes partis nous coucher, la semaine n’était pas finie; il fallait être en forme pour le lendemain matin. Au petit matin à l’heure du déjeuner Geneviève c’est un peu moquée de moi, elle m’a dit que j’avais l’air d’être un jeune homme en manque tant je les avais regardées hier soir. Avec mon franc-parler je lui ai quand même avoué que Coralie était quand même vraiment très belle et désirable tout comme elle, histoire de me rattraper. À ma grande surprise, le soir quand je suis rentré ma tante était habillée dans la même tenue sexy que la veille; chose inhabituelle, car en général dans la soirée elle était toujours dans des tenues très cool. Je me suis mis à la regarder avec des yeux ébahis là elle m’a dit:

— Alors comme ça tu aimes bien quand je m’habille ainsi.

— Je n’ose imaginer que cela te fasse de l’effet

Avec mon franc-parler je lui ai répondu que:

— Tu me fais beaucoup d’effet et je vais t’avouer m’arrive souvent de me faire un petit plaisir en pensant à toi avant de m’endormir.

Moi qui pensais la tuer, moi qui pensais lui couper le sifflet, moi qui pensais la laisser sans voix, voilà qu’elle me répondait:

— Je le sais que tu te fais des plaisirs régulièrement, tu en mets plein tes chaussettes.

— je pense même que tu fais la même chose dans mes bras et mon petit doigt me dit que tu dois renifler mes petites culottes régulièrement.

Sur ce coup-là Geneviève venait de prendre un avantage définitif.


C’est alors qu’elle m’a pris par la main pour m’emmener dans le salon, elle s’est débarrassée de sa culotte avec beaucoup de sensualité puis me l’a donnée avant de s’asseoir dans le canapé. Ma cousine venait de me faire perdre la face et je ne savais pas comment cela allait tourner. Cela a été plus fort que moi, instinctivement sa petite culotte je me la suis collée sous le nez pour la sentir; ma tante me regardait avec un sourire coquin. Elle m’a ressaisi la main pour me faire agenouiller entre ses jambes et m’a invité à regarder sous sa jupe tout en haut de ses cuisses. C’était la première fois de ma vie que j’avais une vue intégrale sur l’entrejambe d’une femme, j’étais un peu gêné que cela soit dans un cercle familial.

— Maintenant que tu as mon sexe sous les yeux, viens y déposer ta langue plutôt que de te faire du bien dans ma culotte souillée.

C’est sur ces mots que Tata Geneviève m’a invité à venir lui manger sa friandise.

— Si cela te plaît, dorénavant tous les soirs tu pourras venir me faire ma toilette intime.

Le programme m’avait l’air très appétissant, c’est ainsi que je me suis complètement agenouillé pour venir déposer pour la première fois de ma vie, ma langue sur un minou.


J’avais vraiment l’impression d’avoir sa petite culotte qui sentait la petite fille négligée sous le nez et maintenant j’allais poser ma langue sur le sexe d’une femme. Au début ma langue est tombée sur sa toison pubienne qui dissimulait le clito et ce dernier avait l’air de bien me désirer, à chaque fois que ma langue passait dans les alentours, Geneviève sursautait de plaisir. Ma tante s’est un petit peu plus descendue dans le canapé pour pouvoir plus écarter les jambes, voilà comment je suis arrivé à son vagin. Là j’ai découvert un goût et surtout une quantité de cyprine que je ne soupçonnais pas quand je sentais ces petites culottes. J’ai commencé à prendre confiance en moi en introduisant carrément ma langue dans son vagin pour essayer de laper le maximum de nectar féminin. Au bout d’un bon quart d’heure à découvrir son entrejambe Geneviève m’a dit que pour ce soir c’était fini, elle estimait que son minou était tout propre. Je suis resté un peu sur ma faim, mais en même temps j’étais conscient que j’étais en formation; j’étais en train de découvrir le corps d’une femme dans ses endroits les plus intimes.


Pendant plusieurs semaines, tous les soirs, quelques fois le matin, quelques fois le matin et le soir; j’ai eu le droit de manger le petit abricot de ma tata. Cette dernière m’a rapidement avoué que maintenant elle ne se lavait plus pour m’en réserver le privilège. J’avais l’impression que pendant qu’elle faisait mon éducation elle de son côté se dévergondait, car je ne suis pas sûr qu’elle aurait osé faire ça début septembre quand je suis arrivé. Un vendredi soir alors que je venais de rentrer Geneviève m’a dit que:

— Ce soir Coralie va venir dîner à la maison comme l’autre fois.

Au fond de moi j’étais tout content car son amie était quand même très très belle à voir. Par contre je me disais que vu que nous serions trois à la maison, je ne pourrai pas faire une petite langue à ma tante et là ça m’embêtait. Quand Coralie est arrivée, elle était toujours aussi belle mais habillée un peu plus sexy que l’autre fois, c’était limite un appel au viol. Nous sommes passés à table comme si de rien n’était puis à un moment, alors que j’étais en train de me servir de la salade et que ma tante était dans la cuisine. J’ai entendu:

— Alors comme ça tu es un très bon nettoyeur de minou...

— Geneviève m’a dit que tous les soirs tu lui manger son abricot.

— Elle m’a dit aussi que tu adoré sentir ses petites culottes souillées.



Bien évidemment je venais de perdre la face, j’en ai failli recracher ce que j’avais dans la bouche, les deux femmes se racontaient tout; jusque dans le moindre détail le plus croustillant. Heureusement ma tante est arrivée et lui a demandé d’arrêter de m’embêter avec notre petit secret. Je n’ai plus osé lâcher un mot jusqu’à la fin du repas tant j’étais mal à l’aise. Nous sommes ensuite passés dans le salon pour regarder NCIS, bien évidemment je m’étais retrouvé assis entre ces deux superbes femmes. Il n’a pas fallu dix minutes à Coralie pour relancer la conversation sur ce sujet, ma tante lui a répondu qu’elle me mettait dans l’embarras à chaque fois.

— Peut-être qu’il a envie de me montrer comment il fait.

— Peut-être qu’il a envie de goûter à un autre minou.

— Peut-être qu’il a envie de sentir ma petite culotte.

— laisse-le répondre c’est un grand garçon maintenant.

Quelques instants plus tard, Coralie se levait se tortillait un peu des fesses puis j’ai vu sa culotte descendre qu’elle m’a donné à sentir. Je ne savais pas quoi faire et ma tante me regardait avec le sourire, elle m’a invité à saisir la culotte. Chose que j’ai fini par faire et je me suis empressé de la sentir, ma tante m’a dit que je pouvais même la goûter.


J’avais l’impression de ne plus me contrôler, je sentais l’odeur d’un nouveau minou, l’odeur et le goût étaient totalement différents mais tout aussi excitants et enivrants. Puis Coralie a glissé ses doigts dans son vagin pour me les donner à sucer et quelques instants après j’étais là la bouche ouverte. Jamais ma tante ne m’avait fait ça mais il n’y a pas à dire, son amie avait l’air bien plus coquine qu’elle. Je me suis mis à lui sucer ses phalanges avec gourmandise, avant qu’elle ne m’invite à venir me mettre à genoux entre ses jambes.

— On va voir si ta tante ne m’a pas raconté de bêtises

— Viens te désaltérer de mon nectar.

J’ai regardé Geneviève qui par son regard me donnait son aval pour aller manger la friandise de son amie.

Même si j’en avais l’habitude depuis quelque temps, c’était une première que de changer de partenaire, d’autant plus que c’était devant ma partenaire d’origine. Ça y est ma langue et ma bouche rentraient en contact avec son intimité, sa toison pubienne était un tout petit peu plus longue. Par contre elle avait l’air beaucoup plus sensible à mes coups de langue. C’est donc sous le regard de ma tante que j’ai commencé à faire la toilette intime de son amie.


J’avais aussi droit à une première ce coup-ci, c’est que Coralie me tenait la tête pour me donner le rythme en maintenant la pression de mon visage sur son minou. J’étais totalement offert à cette femme mes mains étaient posées sur ses cuisses gainées et j’en profitais pour savourer la douceur de ces dernières. Je sentais que quand ma langue allait se faufiler entre ses lèvres intimes, son clitoris avait l’air de beaucoup aimer. Ma partenaire commençait à pousser de petits cris accompagnés de longs soupirs, c’était sûr maintenant je lui donnais du plaisir. Le fait de la combler, me donnait en même temps une érection de mon côté, l’apothéose fut quand j’ai vu ma tante embrasser ma partenaire pour la faire taire. Au bout de quelque temps Geneviève a retiré ma tête d’entre les jambes de son amie en expliquant que ma mission pour l’instant n’était que de leur faire une toilette. Je ne sais pas si Coralie était restée sur sa faim mais de mon côté c’était le cas. Par contre j’ai eu le droit d’embrasser les deux amies et elles avaient l’air de beaucoup aimer le goût de minou qu’il y avait sur mon visage. Ma tante m’a expliqué que:

— Il faut que tu deviennes un expert pour nettoyer un minou, avant de devenir un expert pour donner du plaisir avec ta langue à une femme.

— Pour l’instant tu t’en sors très bien, il faut que tu sois patient.


Voilà la fin de ce premier chapitre initiatique.

Bisous à vous