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Un nouveau fétiche humide

Chapitre 1

(Jeux d'urines)

Trash
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Cette histoire s’est passé le jour de mes 25 ans. Pour fêter mon anniversaire, nous sommes partis dans un bar dans Paris avec quelques amis et leurs copines. La soirée avait bien commencé jusqu’à ce que le troisième verre soit fini. Après, mes amis ont commencé à passer leur temps accrochés aux lèvres de leurs copines, laissant le seul célibataire, moi, tout seul. J’ai donc commandé un quatrième verre, avant d’entamer la discussion avec les personnes restantes dans le bar.


C’est ainsi que j’ai fait la connaissance d’Emilie, une jeune fille allant sur sa vingtième année, aux cheveux aussi bleus que ses yeux. Elle était habillée d’un pull beige ainsi que d’une jupe bleue plissée. Après avoir pas mal échangé, et repris une autre bière, je lui proposai de nous balader dans les rues de Paris. D’ordinaire, je ne suis pas un grand fan de Paris, mais lorsque la lune est levée et les rues vidées, elle a un certain charme.

Au bout d’une quinzaine de minutes de marche, nous ayant amenés au niveau d’un petit parc, les bières commencèrent à faire effet. Et je ne parle pas de l’alcool qui nous aurait fait faire des bêtises, même si ça a beaucoup aidé, mais de l’autre effet.


— Attends Clément, j’ai envie de pisser, m’annonça-t-elle en première.

— Je te comprends, j’ai la même envie.

— Oui, mais toi une haie te suffit, alors que moi, soit je retourne au bar, mais je ne tiendrai pas le chemin,


soit il faut que je trouve des toilettes publiques.


— En vrai, il n’y a personne dans ce parc, tu pourrais le faire contre la haie.


La voir dans cet état me donnait envie de l’embêter plus que de l’aider.


— Ah oui, parce que ça te dérangerait pas de me voir pisser contre la haie ?

— Pas du tout.


La phrase sortit bien trop naturellement. Non pas que cela me dérangerait plus que ça, mais la manière dont je lui ai répondu me fait passer pour une personne qui a ce genre de fantasme.


— Pardon, oublie ce que je viens de dire. À l’entrée de ce parc, j’ai vu des toilettes publiques, vas-y, je te rejoins juste après.


Alors que je m’approchais de la haie pour faire mon affaire, je la vis se mettre juste à côté de moi.


— Si je te vois pisser en même temps que tu me vois, on peut dire qu’on est quitte.

En ce moment sur XStorySnap… (touchez pour voir)


Je baissai ma fermeture éclair, et sortis ma bite de mon caleçon, tandis que je la vis lever sa jupe d’une main, et déplacer sa culotte blanche de l’autre. Mon flot fut le premier à venir arroser les plantes, bien vite rejoint par celui d’Emilie. Mes yeux restèrent figés sur la cascade tombant entre ses jambes, et je sentis l’excitation qui commençait à monter en moi, envoyant mon jet encore plus loin. En levant la tête, je vis le regard d’Emilie fixé sur mon pénis, avant de venir croiser le mien. Ainsi dansaient nos yeux, passant des sexes aux visages de l’autre, nous faisant sourire à chaque fois qu’ils se rencontraient. Je finis en premier, et rangeai ma bite dans le caleçon. Emilie finit juste après et laissa sa culotte et sa jupe reprendre leur position initiale. Quelques gouttes coulaient encore le long de ses jambes. Avant que l’un de nous puisse reprendre la conversation, la sonnerie de mon portable s’actionna.


— Clément, on a commandé un Uber pour rentrer, on t’attend.

— OK, j’arrive, répondis-je en rangeant le portable dans ma poche.

— Attends, me dit Emilie. Avant que tu ranges ton portable, laisse-moi te donner mon numéro. Il faut que je rentre, mais j’ai pris beaucoup de plaisir ce soir, et j’aimerais énormément te revoir.



Nous échangions nos numéros avant d’échanger un baiser.



Une fois dans l’Uber, j’envoyai un message à Emilie afin de la remercier, grâce à elle, j’ai passé le plus bel anniversaire de ma vie. Sa réponse ne se fut pas attendre, et elle me dit qu’elle avait aussi beaucoup apprécié la soirée. Elle m’envoya, juste après, une photo de sa culotte blanche avec une large auréole sombre. Je ne savais pas si c’était parce qu’elle était excitée, ou bien les dernières gouttes de notre aventure dans le parc, mais cela suffit à me plaire.



Pendant les jours qui suivirent, nous discutions beaucoup par SMS. Elle me racontait sa vie, et moi la mienne, mais très vite, j’eus envie de la revoir en personne. Je lui proposai donc qu’on aille voir la sortie du Roi Lion ensemble. Je la savais fan de Disney, et le premier film était très bon, donc le remake devrait bien se passer. Elle accepta, et nous nous rejoignîmes le dimanche même devant le cinéma.


Je la vis arriver habillée d’une robe noire et avec des talons bleu marine. Je ne savais pas si c’était une sortie entre amis, ou bien entre amoureux. Mais lorsqu’elle apposa ses lèvres sur les miennes, le doute n’était plus permis. Nous sommes allés prendre nos tickets, puis nous avons rejoint la salle. Elle n’était qu’à moitié remplie, et nous nous installèrent sur l’un des côtés, dans les sièges deux places.


Le film se déroula tranquillement, jusqu’à la chanson « L’amour brille sous les étoiles. » Alors que nos deux mains se touchaient pendant le film, au moment où la chanson commença, je sentis la main d’Emilie venir au niveau de mon entrejambe. En lui jetant un rapide coup d’œil, je vis que son regard était toujours tourné vers le film, mais qu’un sourire narquois lui déformait les lèvres. Ne voulant pas me laisser faire, je commençai à remonter la main sur sa cuisse, et la passai sous sa robe afin d’atteindre sa culotte. Elle fit glisser sa main sous mon pantalon et sous mon boxer afin d’atteindre directement mon pénis, tandis que je décalai sa culotte afin d’atteindre sa chatte, et de commencer à la frotter. Jusqu’alors, toutes les femmes que j’avais connues avaient une chatte bien rasée. Elle, c’était la première à avoir un buisson, comme si elle ne s’était jamais rasée. Et cela m’excita plus ce que j’aurai pensé.


J’introduisis un premier doigt, et commençai à jouer avec son clitoris. Pendant ce temps, elle massait mes boules avec sa main. Le fait de faire ça dans un cinéma m’excitait de plus en plus. Heureusement que personne ne se trouvait assez proche de nous, sinon jamais nous n’aurions pu faire ça sans être découverts. J’introduisis un deuxième doigt sans aucune difficulté, qui fut suivi très rapidement du troisième, pendant qu’elle faisait des va-et-vient avec sa main le long de ma bite. Je sentais sa mouille couler sur mes doigts, ce qui me fit accélérer le mouvement. Du bruit quelques rangs derrière nous fit tout arrêter, et retirer nos mains en vitesse. Je jetais un coup d’œil discret derrière, et vis un homme se diriger vers les toilettes. En tournant la tête, je vis qu’Emilie me regardait. Je la regardai droit dans les yeux, et commençai à lécher mes doigts pleins de sa cyprine. Même dans le noir, je vis son visage se rougir un peu.


Elle détourna le regard vers le film, et nous finissions la séance plus calme, juste en nous tenant la main.



En sortant, nous nous dirigions vers un nouveau parc afin de pouvoir discuter en paix.


— Tu sais, entama-t-elle, je suis une fille beaucoup plus sage normalement. Avant de faire ta rencontre, je n’aurais jamais cru me faire doigter dans un cinéma, ni même pisser dans un parc. Mais quand je suis avec toi...


Je ne lui laissai pas finir sa phrase, et scellai mes lèvres contre les siennes.


— Ne t’en fais pas, je suis dans le même cas. J’ai toujours été plutôt soft en ce qui concerne le sexe, mais avec toi, j’ai envie d’aller plus loin, de découvrir de nouvelles sensations.

— Ça te dit de refaire comme la dernière fois ?


En me disant ça, je savais ce dont elle parlait. Je lui pris la main, et la suivis plus loin dans le parc, afin de trouver un coin tranquille. Et ce coin fut le dessous d’un pont qui était perdu au milieu des arbres, et qui permettait de faire traverser un petit ruisseau à un rail. Personne ne pouvait nous voir où nous étions, et pas un bruit ne se faisait entendre, à part un lointain trafic. À peine arrivée, je pris les initiatives, et passai la bite à travers la fermeture éclair afin de pisser. Alors que je m’attendais à la voir faire pareil, elle s’accroupit juste à côté de mon pénis, et en fixa le bout. Évidemment, cela m’excita, et je durcis immédiatement. Je pris une grande respiration, et commençai à pisser juste devant elle. Mon jet s’arrêta assez vite, et je la vis poser un doigt sur mon gland afin de récupérer la dernière goutte.


— Je me suis toujours demandé quel est le goût, me dit-elle en fixant son doigt. Cette fois, la curiosité l’emporte.


Je la vis porter le doigt à sa bouche, avant de me jeter un regard incertain.


— Alors, quel goût ça a ?

— Bof, avec une goutte, je n’ai pas vraiment eu le temps de savoir son goût. Néanmoins, c’est à mon tour.


Je la vis se redresser à côté de moi, et je m’accroupis sous sa robe afin d’avoir une vue directe sur sa culotte.


— Tiens j’ai l’impression que c’est la même que la dernière fois.

— C’est ma culotte porte-bonheur.


Très vite, je vis sa culotte s’assombrir, et les premières gouttes perlèrent le long de ses jambes. Le flot s’intensifia assez vite, et coulait le long de sa jambe gauche, tandis que ses poils apparaissaient lentement à travers son sous-vêtement. À l’instant où la dernière goutte suivit le chemin tracé par ses sœurs, je fis glisser ma langue le long de la traînée, et sentis un goût légèrement salé.


— Alors, comment trouves-tu le goût ?


Je me relevai assez vite, et lui enfourna ma langue dans sa bouche. La surprise la fit reculer, mais je sentis très vite ses mains passer derrière mon cou. Sentir nos langues se tourner autour suffit pour me faire bander encore plus, frottant sur sa robe au passage. Une de ses mains se dégagea et entoura mon membre. Je passai une main derrière son bassin, et faufilai la seconde sous sa tenue afin de la planter directement dans sa chatte. Les poils étaient encore humides, et je pus directement y mettre mes trois doigts. Elle se décolla de mes lèvres et lâcha le gémissement le plus sexy que j’ai entendu. Ses joues virèrent au rouge, et elle recommença à m’embrasser. J’aurais voulu rester dans cette position toute ma vie, avec mes doigts dans son humide chatte, sa main chaude me branlant, et ce baiser langoureux nous liant, mais les sensations étaient trop fortes, et je finis par cracher mon sperme dans la rivière.


Elle me jeta un regard victorieux, ce qui me fit enfoncer mes doigts complètement dans sa chatte. La surprise lui fit lâcher un nouveau cri, et elle se cambra en avant. Je continuai mes va-et-vient tandis que je croisai les doigts de ma main libre dans les siens. Elle me regarda droit dans les yeux, et je la vis essayer de dire quelque chose, mais l’accélération de ma main la fit haleter. Je la sentis resserrer sa poigne alors qu’elle lâcha un ultime râle, la faisant s’affaisser sur le sol.


— Je ne sais pas si c’est le fait d’avoir pissé juste avant, le fait d’être à l’extérieur, ou bien juste tes doigts, mais c’est la première fois que j’ai un tel orgasme, m’annonça-t-elle en reprenant sa respiration.

— Sûrement, un mélange des trois, lui répondis-je en rangeant mon pénis. Après tout, c’est aussi la première fois que je vois mon sperme partir aussi loin.


Je l’aidais à se lever, et nous sortions du parc main dans la main. Avant de la quitter, je lui repris le bassin dans les mains afin de l’attirer vers moi, et nous échangeons un dernier baiser.


— J’espère pouvoir remettre ça bientôt, lui disais-je, je n’ai jamais passé autant de bon moment qu’en ta compagnie.

— Et moi de même, me répondit-elle. Je te tiens au courant, mais je vais peut-être avoir une bonne nouvelle. Attends-toi à recevoir un appel de ma part courant la semaine prochaine.

— Tu pourrais m’appeler tous les jours, ce serait déjà une merveilleuse nouvelle. Mais tu as quand même titillé ma curiosité.


Elle m’embrasse une dernière fois alors que je la vois s’éloigner dans sa magnifique robe.


— Allô ?


Il me fallut attendre quelques jours avant de recevoir son appel.


— Allô Clément, c’est Emilie.

— Comment vas-tu ?

— Très bien, et toi ?

— Comment pourrais-je aller mal alors que je t’ai au téléphone ?

— Garde tes compliments pour ce week-end, je te prépare de belles surprises.


Les images de nos dernières sorties dans les parcs me revinrent à l’esprit.


— Quel jour et quelle heure doit-on se retrouver ?

— Ce sera le samedi à 15 h à Pyramides.

— Eh bien, j’ai hâte d’y être. Par contre, j’aimerais te demander un petit quelque chose.

— Vas-y, je t’écoute.


Je sentis une pointe de surprise et d’appréhension dans sa voix.


— Disons que je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer que tu n’étais point rasée.

— Très bien, je raserais mes poils pubiens en même temps que mes jambes.

— Non non, surtout pas, repris-je rapidement. Je ne saurais pas expliquer pourquoi, mais j’adore voir ta chatte poilue.


J’entendis un léger rire lui échapper.


— Très bien, je rase quand même mes jambes, ou bien tu as découvert un énième fétiche grâce à moi.

— Fais comme tu le souhaites. Je souhaite te laisser libre de ce que tu fais quand même.


Nous continuâmes de discuter un bon moment avant de raccrocher et de nous dire à samedi.


Le jour arriva enfin. Elle m’attendait déjà à la sortie de la bouche de métro, dans une combinaison grise.


  Lorsqu’elle me vit arriver, un large sourire déforma ses traits. On échangea un rapide baiser avant de se mettre en route.


L’après-midi se déroula tranquillement. On commença par prendre un thé dans un café à chat, où nous avons discuté de nos vies et de nos semaines. C’est la première fois que je m’entends aussi bien avec une fille, et que je me sens aussi libre de faire ce qui me plaît.


En début de soirée, nous avons quitté le café, et nous nous sommes dirigés vers la deuxième destination, un restaurant. Après un bon repas, nous sommes allés dans un bar prendre une bière afin de finir la soirée. Je sentis le thé, les deux bières ainsi que les verres d’eau du restaurant faire effet.


— Je commence à avoir de plus en plus envie de pisser. Ça serait décevant que je fasse ça aux toilettes, j’imagine.

— Évidemment. Et le dernier lieu sera mon appartement.


Cette surprise me prit de court. Je ne savais pas trop à quoi m’attendre, mais certainement pas à finir chez elle. Elle paya au comptoir, et je la suivis jusqu’à chez elle. C’était un deux-pièces assez modeste. Elle enleva rapidement ses chaussures avant d’aller dans le salon. J’enlevais les miennes juste après, et la rejoignit. À peine arrivé, je la vis enlever son combi, et s’asseoir sur son canapé.


— Je te laisse t’installer au premier rang si tu veux. Et si jamais tu te le demandes, bien sûr que j’aie toujours ma culotte porte bonheur.


Je m’assis entre ses jambes, face à sa culotte blanche.


— C’est sûrement le fait que ce soit la première fois qu’on fasse ça dans un endroit où on voit aussi bien, mais ça a plus de mal à sortir que d’habitude.


Son visage était légèrement rouge. Je lui pris la main, et continuai à attendre. Quelques secondes plus tard, sa culotte blanche commença à s’assombrir lentement, et un flot continu coula sur le canapé. Je donnai quelques coups de langue sur sa culotte tandis que je sentais mon pantalon de plus en plus serré. Une petite flaque se forma sur le sol, et je la vis refermer ses jambes. Je me levai afin de me vider à mon tour. À peine debout, je sentais que ma vessie était vraiment pleine. Je ne pris pas la peine d’enlever mon pantalon, et le fis debout dans son appartement. Une tache sombre apparut sur mon pantalon, au niveau de mon entrejambe, et qui descendit le long de mes jambes, agrandissant la flaque au sol au passage.


— J’ai envie de faire quelque chose, me demanda-t-elle, mais je ne sais pas si tu es d’accord.

— Demande toujours, lui répondis-je droit dans les yeux. Avec toi, je suis prêt à essayer plein de choses.

— En fait, j’aimerais essayer de porter ton pantalon encore trempé de pisse.


Sans même répondre, j’enlevais ma ceinture et mon jean.


— Si ça ne te dérange pas, je me sentirais mal de porter un pantalon de mec sans les sous-vêtements allant avec. Si tu le souhaites, je suis prêt à te donner ma culotte porte-bonheur en échange.


En disant ça, je la vis retirer délicatement sa culotte tandis que je baissais mon caleçon. Le fait de la voir porter seulement son soutif m’excitait énormément. J’essayais de mettre sa culotte, mais elle était loin d’être assez grande pour cacher mon pénis érigé. Pendant ce temps, elle finit de mettre mon caleçon, et commença à enfiler le pantalon.


— Alors, lui demandais-je, ça te plaît ?

— Énormément. Je me sens tellement sale avec tes vêtements mouillés collant à ma peau. Et puis la vue de ta bite dépassant de ma culotte est magnifique.


Elle me dit ça en se rapprochant. En faisant plus attention au haut de son corps dénudé, un détail attira mon attention.


— Du coup, tu ne t’es pas rasée du tout ?


Nous échangions un rapide baiser avant qu’elle me réponde.


— Non. Je me suis dit que si tu aimais les poils pubiens, autant voir si ceux de mes aisselles peuvent te plaire.


Je plongeais ma langue dans sa bouche, avant de la descendre le long de sa nuque et jusqu’à ses aisselles que j’embrassais à répétition, le faisant lâcher de léger gémissement, et me poussant à continuer. J’envoyais une de mes mains s’engouffrer dans son soutien-gorge, tandis que l’autre partit jouer avec l’aisselle opposée, la faisant remplacer ses cris de plaisirs par de léger rire.


— C’est trop étrange. Je me doutais que notre soirée serait différente de celle des autres couples. Mais là... c’est trop bizarre.

— Et tu n’aimes pas ça, sentir ma langue caresser tes poils ?

— Non, j’adore ça. Je vais finir par ne plus jamais me raser pour avoir encore plus de poil si ça te plaît tant que ça.


Je m’agenouille à ses pieds, mes jambes tombant dans la pisse se trouvant au sol, et commence à baisser la braguette.


— Que fais-tu ?


Pour seule réponse, je passais un doigt à travers la braguette, et baissais le caleçon afin que ma langue puisse accéder à sa partie la plus intime. Au moment où mon souffle atteignait ses poils pubiens, un mouvement de recul la fit chuter sur le canapé derrière. Je posais mes mains pour lui tenir les jambes écartées tandis que ma langue commençait à parcourir son entrejambe. Je récupérais les quelques gouttes restées coincées dans ses poils avec ma langue avant de me mettre à jouer avec son clitoris en donnant de légers coups de bas en haut. Très vite, ses gémissements emplirent l’appartement. Ce n’aurait pas été étonnant que ses voisins l’auraient entendue, mais son odeur salée m’enivrait, et me poussait à continuer sans trop me poser de questions. Je me permis de faire pénétrer ma langue dans sa fente, faisant resserrer sa chatte alors que j’essayais d’aller plus en profondeur.


— C’est... Hmmmmm.


Je ne sais pas ce qu’elle a voulu dire, mais ça ne me fit pas ralentir le rythme. Je ramenais une de mes mains afin de lui pincer le sexe en même temps. Ses râles se firent de plus en plus rapprochés.


— Si tu continues, je vais...


Encore une fois, un cri lui échappa coupant sa propre phrase. Mais cette fois, je sus ce qu’elle voulait dire. Malheureusement, je ne comptais pas m’arrêter, et j’accélérais le rythme, jouant avec son clito entre mes doigts, et le tordant dans tous les sens, utilisant ceux inoccupés en me baladant dans sa forêt de poils, tandis que ma langue sa baladait dans tous les coins de sa chatte, la faisant jouir dans un ultime râle, m’emplissant la bouche de toute ses secrétions. Je la vis me regarder avec un air assez énervé, ne me donnant que plus envie de l’embêter. J’avalais tout d’un coup tout en continuant à balader ma main sur son sexe.


— Eh bien, tu aurais pu me prévenir que tu allais autant jouir, j’ai bien cru me noyer.

— C’est ça, fous-toi de ma gueule.


Je la vis se jeter sur moi, me forçant à m’allonger après avoir enlevé mon t-shirt. Au moment où je sentis sa langue au travers de sa culotte, ma bite se durcit, cherchant à se libérer de ce dernier tissu. J’approchais mes mains de sa tête, mais elle utilisa les siennes afin de me les bloquer. Ne pouvant plus bouger, ni même voir ce qu’elle faisait, je me détendis, et profitai du moment. Ses premiers va-et-vient furent gentils, car protéger du contact direct de sa langue. Mais très vite, je sentis la culotte se baisser, et son souffle chaud le long de mon membre. Avant même de pouvoir m’y habituer, une sensation mouillée et chaude entoura ma bite, trahissant le fait qu’elle venait de me prendre en bouche. Je voulus la ralentir, mais mes bras étaient toujours coincés par les siens.


— Pas si vite.


Je savais qu’elle m’avait entendue, car le mouvement s’était accéléré à ce moment, me faisant cracher en quelques secondes. Elle approcha son visage du mien avant d’avaler.


— Eh bien, tu as été encore plus rapide que moi.

— Je prendrais ma revanche, ne t’en fais pas, là, j’ai juste besoin d’une pause. Je ne m’attendais pas à recevoir une si bonne pipe.



Son visage vira au rouge, et elle se leva avant de me tendre une main. Je pris sa main afin de me lever à mon tour, et elle me mena jusqu’à sa chambre, et son lit.


— On sera mieux pour se reposer ici. Si tu le souhaites, la douche est dans la pièce à côté, mais ce serait dommage.


Je m’allongeai sur le lit, et elle juste à côté de moi, nos visages à quelques centimètres, chacun ayant une main dans celle de l’autre, avec la dernière se baladant dans mon dos ou sur ses seins. Je ne pensais pas être très fatigué, mais je m’endormis assez rapidement.



Le lendemain, je me réveillai le premier, toujours avec sa main dans la mienne. Son autre bras était étendu vers le haut, dans une position assez étrange, mais la vue de son aisselle attisa ma curiosité. Je m’approchai lentement, jusqu’à pouvoir en sentir la forte odeur.


— Eh bien, je ne pensais pas que tu aimais autant ça.


Je vis ses yeux s’ouvrir, laissant apparaître ses pupilles bleues.


— Tu pourrais me faire aimer n’importe quoi.


Je lui répondis ça de ma grave voix du réveil.


— Eh bien, dans ce cas, je vais essayer de faire n’importe quoi, voir si tu tiens parole.


Elle se mit debout sur le lit, ses jambes de chaque côté des miennes, et commença à me pisser dessus, essayant de viser mon pénis. Étant le matin, il était déjà à moitié dur, et les premières gouttes suffirent à le mettre debout. Elle continua de pisser lentement alors qu’elle descendit son corps jusqu’à s’empaler sur ma bite, me faisant lâcher un cri et mon foutre. Au fur et à mesure que le flot de sa pisse s’amenuisa, ses mouvements se firent plus importants jusqu’à ce que la pisse laisse place à sa mouille, et que son mouvement s’arrête avec le plus beau gémissement que j’ai entendu à ce jour.


— Eh bien, tu as été encore plus rapide qu’hier.


Elle commença à se retirer, mais je l’attrapai par les hanches, et la forçai à se rasseoir sur ma bite.


— Tu penses pouvoir repartir pour un tour ?

— Oh non, sûrement pas. Mais j’ai une autre surprise pour toi.


À peine ai-je fini ma phrase que ma pisse s’engouffra dans sa chatte avant de sortir en coulant le long de mon pénis.


— J’espère que ça ne te dérange pas.


Je lui demandais ça, mais je vis à sa réaction qu’elle apprécia. Elle se pencha sur moi, et nous échangions un nouveau baiser.



Maintenant cela fait plusieurs mois que nous vivons ensemble, nos jeux sont de plus en plus imaginatifs, et je suis de plus en plus heureux à ses côtés.

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