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Nouveau job, nouveau moi

Chapitre 1

la visite impromptue

Travesti / Trans

Voici très longtemps que je n’ai pas pris mon clavier pour écrire une histoire, j’ai toujours eu du mal à finir mes histoires. Alors je me lance à nouveau, ayant du temps devant pour y consacrer du temps.


Décembre 2020, j’entame un nouveau job, enfin plus précisément, j’ai été recruté par une entreprise pour le même poste que j’occupais, mais à de bien meilleures conditions. Je vous passe mon arrivée sur ce poste, des objectifs clairs, du travail pour plusieurs mois, bref un job qui me convient parfaitement.


Donc me voilà en place, niveau personnel j’ai un grand secteur, une trentaine de personnes sous mes ordres et une organisation à revoir. Donc premier travail sur le dépôt. Petite précision, je travaille dans le transport et la logistique. Je mets donc en place une organisation qui fait que j’ai une personne sur le quai de 6h30 à 14h, le reste du temps, je suis seule au dépôt. Nous sommes installés assez loin de la ville et seule une partie de l’équipe passe par le dépôt. Je fais en sorte de pouvoir passer du temps seule l’après-midi. Cette tranquillité me permet d’être moi l’après-midi, mais vous me direz c’est quoi être moi. C’est pouvoir enlever la couche de vêtement masculine qui cache ma lingerie, mes collants et bodys que je porte en permanence sous mes vêtements masculins. Je peux ainsi aux choix enfiler une jupe, une robe, un legging bref les vêtements que je porte dès que je suis sortie du travail, le tout bien sûr accompagné d’escarpins, de bottines ou de bottes à talons.


Si dans ma vie hors du travail, j’affirme ma féminité et suis en femme à la maison pour mes courses et autres.

Je prends énormément de plaisir à pouvoir ainsi profiter au bureau. Mais voilà devoir attendre d’être seule, pour me changer n’est pas satisfaisant pour moi. Alors je commence à porter mes jeans féminins dès le matin, accompagné de chemisier, body, ou autre sous un gilet, un pull ou un sweat masculin. Au pied, je conserve des tennis ou des chaussures de marche. Je commence à me maquiller légèrement, un fard à paupières discret dans les bruns clairs, un peu de mascara voire un léger trait d’eye-liner. Donc si l’équipe commence à s’apercevoir de mon côté féminin, j’essaye de garder un minimum de masculinité.


Nous sommes au printemps, le temps est doux, j’ai enfilé ce matin un jean taille haute, des mi-bas, en haut un soutien-gorge légèrement rembourré et un body style polo rose en tissus côtelé. Au pied, j’ai enfilé une paire d’escarpins noirs à talon aiguille de 8 centimètres. Je suis concentré sur mon travail, dans le bungalow qui me sert de bureau, je dois fermer la fenêtre et la porte malgré la chaleur. Il fait 22° dehors, au moins 27° dedans, mais le bruit des moteurs des frigos et congélateur à proximité m’empêche donc d’ouvrir. Je suis donc concentrée sur mon ordi, le bruit de la route proche et le passage des voitures ne m’ont pas permis d’entendre la voiture qui vient de se garer dans la cour.


On frappe à la porte, impossible de faire comme si je n’étais pas là, ma voiture ainsi que le fond musical trahissent ma présence.


— Entrez.


La porte s’ouvre, une femme d’une quarantaine d’années entre, brune assez grande, jean, chemisier blanc léger. J’ai un temps de réaction assez long de toute façon, il est trop tard, je me lève donc pour saluer ma visiteuse. Je remarque un léger moment de flottement avant qu’elle me salue à son tour.


— Bonjour, Camille, je représente la société X et je fais le tour de la zone afin de proposer un nouveau service de machine à café.

— Bonjour, asseyez-vous.

— Merci.

— Donc voilà, nous mettons à disposition des entreprises des machines à café à capsule. La machine est installée et entretenue gratuitement et vous n’avez qu’à commander le café en fonction de votre consommation.

— Ah oui c’est intéressant, à l’heure actuelle, j’ai une machine à dosette et je me charge d’aller les acheter au supermarché local.

— Si vous le souhaitez, je peux vous faire une démonstration de nos machines.

— Avec plaisir.

— Je vais prendre ce qu’il faut dans mon coffre.

— Vous voulez de l’aide ?

— Non merci.

— Je vous fais de la place pour poser la machine.



Comme je vous l’ai dit nous sommes dans un bungalow, une pièce avec un évier, qui me sert de bureau, de salle de pause, etc. je me lève donc pour enlever ma machine à dosette et tourne ainsi le dos à la porte. La commerciale ayant déjà observé ma tenue, elle découvre mes talons.


— Veuillez excuser ma tenue, mais je n’attendais pas de visite aujourd’hui.

— N’ayez crainte, ce n’est pas un problème.

— Merci, donc voilà je vous ai fait de la place alors faites-moi goûter ce café.

— Avec plaisir, donc nous avons différents types de café, de l’expresso au déca.

— Un expresso pour moi alors.

— C’est parti.


Nous nous installons pour boire notre café.


— Il est bon, donc vous pouvez m’indiquer les tarifs ?


Elle me présente donc sa plaquette, elle est légèrement penchée en avant et j’ai une vue sur le V formé par le col de son chemisier et j’aperçois la dentelle de son soutien-gorge blanc. Je suis excitée par cette vue et n’arrive pas à décoller mon regard.


— Donc voilà, vous en pensez quoi ?

— Pardon ? Excusez-moi.

— Vous êtes ailleurs.

— Je suis désolée, je n’ai pas pu m’empêcher de voir la délicatesse de la dentelle de votre soutien-gorge. Et pardon de vous avoir regardée avec autant d’insistance.

— Je ne vais pas le prendre mal, vous semblez apprécier les vêtements féminins, d’ailleurs nous portons le même jean.

— Oui j’avais remarqué.

— Il vous va très bien d’ailleurs, il met bien en valeur vos longues jambes.

— Merci (je sens le chaud monter sur mes joues).

— Les escarpins sont très jolis aussi.


Ces compliments me troublent, je me mets à trembler.


— Merci, je suis pas souvent ainsi devant d’autres personnes au travail.

— Vous devriez, cela vous va très bien. (Elle pose sa main sur la mienne qui tremble sur mon bureau). Ne soyez pas nerveuse, je vous le dis vous êtes jolie comme ça et c’est bien de vous voir vous assumer.

— Merci, je... (je sens mes yeux s’embuer)

— Calmez-vous, ne vous inquiétez pas.


Elle passe de mon côté du bureau, pivote ma chaise de bureau vers elle, me prend la main pour me lever et me serre dans ses bras.


— Je trouve très agréable votre sensibilité.


Je suis blottie sur son épaule, une main me caresse les cheveux tandis que l’autre caresse mon dos. Elle resserre son étreinte et je me laisse totalement aller dans ses bras, maintenant je pleure à grosses larmes, sa gentillesse me trouble et je me sens toute faible. Elle pose un baiser délicat sur ma joue et m’écarte doucement.


— Vous avez fait couler votre mascara.


Je ris nerveusement. Elle me reprend dans ses bras, cette fois sa main descend sur mes fesses et elle me masse doucement la nuque. Elle me mordille le lobe d’oreille.


— Tu es toute mimi ma belle et je te sens toute délicate.


Elle arrive à glisser sa main dans mon jean, la passe sous mon body et rencontre mon string.


— Petite lingerie fine, je m’en doutais un peu en voyant ta tenue.


Ses caresses se font plus appuyées, elle insiste sur ma raie, je commence à me dandiner.


— Tu as l’air d’aimer ça, baisse ton jean et ouvre ton body.


Telle une automate je m’exécute, elle reprend ses caresses sur mes fesses, écarte mon string pour caresser ma rosette. J’essaye de l’embrasser.


— Non, non ma cochonne tu n’as pas le droit de m’embrasser.


Elle me retourne pour que je me retrouve contre mon bureau, on écarte tout ce qui pourrait gêner avant qu’elle appuie sur mon dos pour que je me retrouve collée dessus. J’enlève mes escarpins et enlève une jambe de mon jean qui entrave mes chevilles.


— Ecarte bien les jambes cochonne.


Une fois dans la position qui lui convient, elle reprend ses caresses, un doigt suit la ligne de tissus de mon string, insistant à chaque passage sur ma rosette. Je me dandine de plus en plus, tends mon cul vers elle.


— Tu as l’air d’en vouloir plus ?

— Oui.

— Tu as envie de quoi ?

— De sentir votre doigt en moi.

— Tu aimes te faire prendre ?

— Oui j’adore.

— Tu es une petite soumise.

— Oui Camille.


Elle écarte le fin bout de tissu et sans attendre enfonce son majeur dans mon cul, je laisse sortir un petit cri de surprise.


— Tu n’aimes pas ?

— Si beaucoup.


Son doigt tourne en moi, fait des va-et-vient, elle me dilate le cul avant de faire entrer un deuxième doigt. Je prends beaucoup de plaisir, me sentir ainsi à la merci de Camille.


— On sent bien que ton petit trou est habitué à recevoir de la visite, il est bien souple.


Elle me doigte pendant une bonne vingtaine de minutes et je finis par jouir sur mon bureau.


— Cochonne nettoie tout ça.


Je lèche mon sperme jusqu’à la dernière goutte.


— C’est bien, cochonne, je vais revenir demain t’apporter la machine et les dosettes. Je suppose que tu as d’autres tenues ?

— Oui Camille.

— Des tenues plus sexy que ton jean ?

— Oui, j’ai des robes, des jupes.

— OK donc demain quand je reviens tu seras en minijupe, petit haut transparent et lingerie sexy en dentelle et entièrement maquillée. Je suppose qu’une cochonne comme toi à ce genre de tenue.

— Oui j’ai ça.

— Très bien alors, je passerai demain après-midi.

— Je suis seule à partir de 14 heures donc vous pouvez passer vers 15 heures.

— Je serai là à 14h30, tu devras être prête, je serai même peut-être plus tôt.

— Je ne peux pas plus tôt, j’ai mon chef de dépôt qui part à 14 heures.

— Je ne veux pas le savoir, je peux être là entre 12h30 et 14h30.

— Ça ne va pas être possible d’arriver comme ça le matin.

— Tu te débrouilles et demain je viendrai avec des jouets pour bien m’occuper de toi.

— Je ne vais pas pouvoir.

— Tu as aimé ce que je t’ai fait, imagine ce que je peux faire avec des jouets alors débrouille-toi.

— Je vais m’organiser.

— C’est ce que je voulais entendre, donc demain je peux arriver à tout moment à partir de 12h30.

— D’accord Camille.

— Et demain tu ne seras pas la seule à prendre du plaisir, tu devras m’en donner aussi.


Elle me claque les fesses.


— Tu peux te rhabiller, dernière chose demain, bas et escarpins obligatoires avec le reste de ta tenue.

— D’accord Camille.


J’ai du mal à me concentrer en cette fin de journée, vers 19 heures, quand je ferme le bureau, je n’arrive toujours pas à croire ce qui s’est passé cet après-midi et je me demande comment je vais pouvoir m’organiser pour demain. La nuit a été tourmentée, bon j’ai mon plan dans la tête.


7h30 arrivée au dépôt, je finalise le départ des chauffeurs en tournée, ils ne reviendront pas au dépôt. Pour mon chef de quai, je vais l’aider à effectuer le travail du quai et le renvoyer chez lui vers 11 heures. Il a des heures à récupérer ça tombe bien.


Je bosse toute la matinée sur le quai, nous allons vite, j’ai prévenu mon chef de quai que je voulais qu’il parte pour 11 heures en lui donnant une livraison à faire sur son trajet de retour pour justifier l’heure de départ.


11h, mon chef de quai vient de partir, je suis enfin seule. Je sors mes sacs de la voiture, j’ai tout préparé ce matin à la maison. Je ferme la porte du bungalow à clé. Je me déshabille, heureusement il fait chaud, une toilette dans l’évier pour enlever l’odeur de transpiration, un shampoing à sec pour mes cheveux 11h30, je suis fraîche. Je passe à la séance de maquillage (j’ai pris ma glace grossissante sur pied de la maison), trente minutes plus tard je suis satisfaite du résultat. Mes boucles d’oreilles, et je peux enfiler ma tenue. Je commence par ma lingerie, j’ai choisi un string en dentelle rouge avec son soutien-gorge assorti, mes faux seins qui remplissent le bonnet C du soutien-gorge. Pour le haut un chemisier blanc sans manche transparent qui laisse voir mon soutien-gorge rouge. J’enfile délicatement mes bas chair, c’est toujours un vrai bonheur sur mes jambes lisses.


Pour la minijupe, j’hésite encore, j’en ai pris trois, une jupe moulante noire, une jupe en jean et enfin une jupe plissée style écolière. Je n’ai pas de miroir autre que ma petite glace ronde de maquillage. Je décide de faire une photo de chaque et les envoie à Camille dont j’ai le tel portable sur la doc qu’elle m’a laissée hier.


— Laquelle voulez-vous que je porte ?

— La moulante noire pour qu’elle colle à ton cul de salope. Je suis là dans vingt minutes.


Elle avait donc prévu de me surprendre avant l’heure prévue. Heureusement que j’ai anticipé.

12h15, j’entends la voiture se garer sur le parking, j’ai déverrouillé la porte, je suis debout devant l’évier et j’attends que Camille ouvre la porte. Elle ne frappe même pas, ouvre la porte en grand et m’observe de haut en bas. Elle est habillée top épaules dénudées sur un jean skinny, aux pieds des compensés ouverts.


— Très bien tu as fait tout ce que je t’ai demandé.

— Oui Camille.

— Bon j’espère que tu as faim, car moi j’ai faim.

— Oui j’ai mon repas dans le frigo.

— Tu n’as rien compris, je t’emmène manger en extérieur.

— Ce n’est pas possible je ne peux pas aller manger dans cette tenue.

— Bien sûr que si, ta tenue correspond à la petite salope que tu es.


Elle sort son téléphone de sa poche et prend plusieurs photos.


— J’ai le mail de ton boss, si tu ne veux pas que je lui envoie ces photos et celles que j’ai prises hier quand je te doigtais le cul tu obéis.


Je suis prise au piège, je n’ai pas le choix que de suivre Camille. Nous dirigeons vers sa voiture, je suis nerveuse le fait de traverser le parking et d’être vue ainsi avec des personnes des entreprises d’à côté. Nous roulons une vingtaine de minutes et nous arrivons dans un endroit que je connais bien, le restaurant est proche d’un lieu de drague où je me rends régulièrement le soir et moins souvent en journée. On s’installe en terrasse, ma jupe ne peut cacher la dentelle de mes bas. Je suis mal à l’aise, nerveuse, je passe mon temps à regarder autour de moi.


— Calme-toi, ça va aller.

— Je peux pas, tu as vu ma tenue, encore avec une tenue plus classique ça irait, je suis en femme dès que je ne suis pas au travail, mais là je fais pute.

— Disons que tu fais très aguicheuse.

— C’est plus que ça.

— Oui c’est vrai, mais ça te va très bien et je suis certaine que tu mouilles ton string en ce moment.

— Je...

— D’ailleurs tu vas l’enlever et me le donner.

— Tu plaisantes ? Ma jupe est trop courte.

— Un string ou rien sous cette jupe c’est pareil. Obéis.


Je vais pour me lever.


— Où vas-tu ?

— Aux toilettes pour enlever mon string.

— Retourne à ta place et enlève-le ici.


Je me tortille et fais glisser mon string le long de mes jambes le plus discrètement possible. Je le lui tends en boule dans ma main, elle le porte à ses narines.


— Humm cochonne non seulement tu mouilles, mais en plus ça sent la fille.

— Je mets toujours une goutte de parfum dans ma lingerie.

— Bon maintenant on va commander.


Elle fait signe à la serveuse que nous sommes prêtes à commander.


— Bonjour, vous avez fait votre choix ?

— Oui alors pour moi ce sera une salade de gésiers et pour monsieur une salade césar.

— Et avec ceci ?

— Une eau pétillante.

— Merci je vous apporte ça tout de suite.

— Ce n’est pas sympa de m’avoir affichée comme ça.

— Tu préfères que je t’affiche comme une fille, pas de soucis c’est quoi ton petit nom ?

— Fabienne.

— Fabienne ça te va bien.

— Merci.

— Bon on mange rapidement et ensuite on bouge.

— OK.


Une fois notre repas terminé et que je suis allée payer, nous nous dirigeons vers sa voiture, elle y dépose son sac à main et me dit « viens suis-moi ». Elle emprunte alors un chemin à travers les arbres, chemin que je connais bien pour l’emprunter à chaque fois que je veux faire des rencontres rapides le soir. Elle me précède dans le dédale de chemins avant de s’engager dans un bosquet, deux hommes qui traînent dans le coin à la recherche d’un plan se sont mis à nous suivre. Elle se retourne et les invite à s’approcher. Elle baisse le pantalon du premier, me place devant lui et me fait me plier. Dans cette position, ma jupe remonte et offre mes fesses découvertes au second.


— Je n’ai pas besoin de te dire ce que tu dois faire, je pense que tu as l’habitude.


J’ouvre la bouche et embouche directement le sexe du mec. Je commence ma fellation. Pendant ce temps des mains se posent sur mes fesses et commencent à les caresser.


— Tu peux la prendre directe, elle a l’habitude de se faire baiser cette pute.


Il n’en faut pas plus pour que je sente le sexe du mec contre ma rosette, elle me force à garder le sexe en bouche, je ne peux pas crier ou dire quoi que ce soit quand le mec me prend le cul d’un coup.

Je suis baisée par la bouche et par le cul et elle m’observe, prenant des photos, je vois le flash se déclencher, des gros plans de ma bouche de mon cul. Mais je prends un pied fou, le mec dans ma bouche ne résiste pas longtemps et se vide dedans, j’avale tout. Il se rhabille et part, je suis toujours défoncée par l’autre qui est endurant.


— Mon chou stop, elle va te finir avec sa bouche, je veux la garder propre.


Je change position, j’ai mal au cul et me retrouve à nouveau pliée à sucer la queue qui sort de mon cul. Elle profite de ma position pour me mettre un plug assez gros.


— Serre les fesses ma petite pute.


L’homme se crispe et me remplit la bouche, pour la deuxième fois, j’avale tout ce qui semble plaire à Camille.


— Tu peux partir maintenant je la garde pour moi.


Nous quittons le bosquet qui nous a abrités pour rejoindre la voiture.


— Je m’en doutais que tu aimais le foutre et que tu adorais te faire baiser. Maintenant retournons à ton bureau. Tu conduis, j’ai des messages à envoyer.

— D’accord.

— Ne t’inquiète pas, les photos, je les garde en souvenir et au cas où...


Vingt minutes plus tard, arrivée au bureau.


— Tu décharges la voiture et ensuite tu me feras un café.

— Bien sûr Camille.

— Tu es très obéissante, j’adore.


Une fois que j’ai tout installé et que je suis devant la machine pour préparer les cafés, elle se positionne dans mon dos et joue avec le plug. Je me tortille et je ne peux contenir de légers gémissements.


— Tu aimes vraiment ça salope.

— Oui.

— C’est bien on va s’éclater toutes les deux.


Je sers les cafés sur le bureau, elle en a profité pour enlever son jean et son string. Assise dans mon fauteuil, elle écarte les jambes et j’observe sa chatte toute lisse.


— À genoux et viens me lécher.


Je me mets en position et commence à le lécher, elle sent fort. Elle m’observe.


— Je n’ai pas fait ma toilette intime depuis hier en sachant que tu allais t’en occuper aujourd’hui.


Enivrée par l’odeur, je lui dévore la chatte, passe de son clito à sa fente, ses soupirs me font comprendre qu’elle aime. Elle jouit assez rapidement en maculant ma bouche de sa mouille.


— Je vois que tu es douée aussi avec les femmes.


Elle a bu son café, le mien est en train de refroidir sur le bureau.


— Attends, il manque la crème.


Elle soulève ma jupe et me masturbe, quand elle sent que je vais jouir, elle approche la tasse et mon sperme coule dedans.


— Voilà il est prêt, tu peux te régaler.


Sans hésitation, je le bois d’une traite.


— Une vraie soumise. Maintenant, reprends ta position d’hier après-midi.


J’allonge mon buste sur le bureau, je l’entends farfouiller dans son sac, comme elle est derrière moi je ne vois pas ce qu’elle fait.


— Maintenant petite pute, je vais te baiser, tellement fort, tellement longtemps que tu vas me supplier d’arrêter.

— Je suis prête à te recevoir.

— Tu n’es pas prête pour ce qui va t’arriver.


Je n’ai pas le temps de répondre que je sens un énorme gode me prendre le cul. Quand je sens son pubis contre mes fesses, je comprends qu’elle a enfilé un gode ceinture. Elle commence alors de grands aller-retour, il est énorme, long. Elle alterne la vitesse, deux trois aller-retour lents, deux trois rapides, mon sexe est tendu, mais coincée entre le bureau et mon corps, je ne peux rien faire. Je ne gémis plus, je hurle mon plaisir. Je sens mon sperme couler, elle ne s’arrête pas, continue de me défoncer le cul. Mes jambes flageolent, elle me maintient en position tout en continuant à me défoncer. Ma vision se brouille, je ne sais plus où j’en suis, mon corps est en feu. Je finis par lui demander d’arrêter. Que c’est trop.


— Je savais que tu me supplierais d’arrêter.


Elle se retire, je manque de tomber, je me pose sur une chaise le cul en feu, les jambes coupées, le souffle court, il me faudra trente minutes pour me sentir de nouveau bien. Je regarde ma jupe maculée de sperme.


— Bon il est 16h30, tu as tenu 25 minutes c’est très bien.

— Je suis morte, je n’ai jamais été baisée à ce point.

— Les mecs ne peuvent pas tenir aussi longtemps. Bon tu changes ta jupe, tu mets ta petite jupette d’écolière.


Une fois ma jupe enfilée, elle la soulève et encage mon sexe.


— Tiens enfile mon string, à partir de maintenant tu es à moi pour le reste de la journée et la soirée. Tu boucles ton bureau et on va chez moi, tu me suis avec ta voiture.



Voilà pour cette partie. Si vous souhaitez une suite, laissez-moi un commentaire.

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