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Le nouveau Mâle dominant

Chapitre 7

Avec plusieurs femmes

LE NOUVEAU MÂLE DOMINANT DE LA MEUTE. 7   

Elle tourne la tête pour se voir dans la glace de l’armoire, impudique. Claude c’est approché de Lucie et sa bite repose sur la raie culière, il la caresse tout en regardant le cul offert.

  Elle voit la grosse bite et sait ce qu’elle désire, elle veut qu’il l’encule, elle veut savourer cette longue queue dans son fondement. Un frisson de peur parcourt son échine en réalisant qu’il peut lui faire mal, mais elle s’en fout.

  

 Suite :

  Elle arque son dos et présente son cul pour l’inciter à pousser  sa grosse bite à l’intérieur. Elle sent le gland trigonocéphale entrer en contact avec l’anneau de son cul.

 - OOOhhhh jeune cop ! Vas-y doucement quand même ! Oh mon Dieu !

 Il pousse un peu et elle sent son sphincter qui s’ouvre comme jamais. Elle saisit le bord du lit à deux mains et gémit de douleur autant que de plaisir. La tête mafflue écartèle son anus et ses boyaux en s’enfonçant petit à petit dans ses entrailles.

 - AAaarrgghhhh !... Oh Sainte Mère... Hhmmmpf!!! Stop !

 La douleur dépasse le plaisir.

 -Ça va Madame ?

 - Aaaaaaahhhhhh...

 C’est comme si une barre d’acier portée au rouge lui défonçait le fion.   

 - Ooooohhhhh putain de merde !

  

 Mais comme s’il avait pris ça pour un oui, il se penche sur elle et l’encule sans autre préliminaire sous les hurlements de Lucie.

 -Je t’avais prévenue maman ! Son bouchon est plus gros que le culot de la bouteille ! Reste comme ça, maman, ça va aller mieux!

 Le moment a été dur à passer. Quand il cesse de progresser, le cul  de Lucie est en feu mais la douleur s’estompe un peu.

  Ce sentiment de viol, de sentir cet étalon forcer son cul à s’ouvrir sous la poussée incroyable d’une queue de cette taille fait disparaître complètement la douleur pour la remplacer par un plaisir incomparable. Avoir cette longue et si dure matraque qui palpite dans son cul la rend folle.

 Son sphincter se resserre autour de la bite épaisse.

 Elle prend quelques secondes pour se remettre, pour laisser son derrière s’adapter à la taille de l’intrus, puis regarde dans le miroir et constate avec stupéfaction qu’un bon tiers de l’engin est encore à l’air libre. Elle le supplie en lui souriant faiblement ;

  

 - Ooooooh ! Ne bouge plus et laisse-moi faire !

 Il met son index dans la bouche de Lucie pour qu’elle le suce comme une fellation pendant qu’elle repousse son cul contre le gros dard. Quelques centimètres supplémentaires s’enfoncent dans le conduit dilaté. Elle fait fi de la douleur et pousse encore.

 - AAaahhhh ! Oooohhhh !

 Elle pousse encore et sent enfin les cuisses de Claude contre ses fesses. Il est complètement enfoncé dans son cul dilaté à l’extrême et le pieu palpite dans ses entrailles.

 Il se redresse et pine avec vigueur en guettant le visage de Lucie dans la glace pour bien apercevoir son excitation à chacun de ses coups.

 Claude a ôté son doigt de la bouche de Lucie, il pose les deux mains  sur ses hanches  et l’encule avec de longs coups de bite, se retirant pour ne laisser que son gland prisonnier et replongeant en regardant son défonce-cul  disparaître, avalé en entier par ce trou accueillant

  

 -Huuuummm ! Ooooooh ! Aaaahhhhh ! Ouuuiii continue !

 - Oooh putain ! Ton cul est aussi serré que celui de ta fille ! S’exclame-t-il.

  Le passage s’est enfin adapté et Lucie ressent avec plaisir cette queue épaisse qui explore ses intestins. Elle s’abandonne totalement à lui, elle est la salope de ce petit morveux, la chienne de ce Mâle dominant sous les yeux de son mari et de sa fille.

 -Oh mon Dieu ! J’aime ! Quel morceau !

 Elle se baise le fion en gémissant, elle fait aller et venir son chibre, s’enculant elle-même, ne sentant plus la douleur compétemment endormie par la monté  du plaisir.

  Les ondes nerveuses prennent le relais et envoient des signaux de plaisir à son corps d’une manière qu’elle a rarement connue.

 - OOOhhhh ! Huuummm que c’est bon !

 Elle approche rapidement d’un nouvel orgasme sous les coups de boutoir de Claude qui ne faiblissent pas, commençant à perdre l’esprit.

 - AAAAAhHHHH ! 

 Mais elle veut reprendre le contrôle et l’implore en s’éjectant de sa queue:

 - Ooooooh Claude ! Je voudrais que tu t’assoies dans ce fauteuil et que tu me laisse faire !

 

 Docilement, il s’installe dans le fauteuil, sa queue humide fièrement dressé. Lucie le rejoint et  lui tourne le dos, elle pose ses mains sur les accoudoirs puis sur son torse, un pied puis l’autre sur les genoux de Claude et élève lentement son corps.

 Lydia se précipite pour diriger le pénis de Claude fortement veiné pour que le gland franchisse la barrière anale.

 Elle serre les fesses instinctivement avant de se détendre pour s’empaler à nouveau sur la tige pharaonique, se déplaçant ensuite verticalement, en augmentant progressivement la vitesse et la profondeur.

  Ses bras commencent à tétaniser mais elle ne veut pas arrêter avant qu’il ne jouisse.  Son esprit est déconnecté comme un coureur de Marathon ne tenant plus que par la volonté pour finir le parcours.

 Elle gémit…ou lui… elle ne sait plus et s’en fiche, ne pense qu’au bélier qui la défonce, qui déforme son anus ouvert au-delà de ses limites. 

 Pour la première fois Claude devient vulgaire :

 -Espèce de grosse pute ! Je vais te graisser les boyaux comme jamais !

 Ses mains  se crispent sur la poitrine de Lucie et il se met à râler. Lucie l’encourage :

  

 - Ouiiiiiiiiii petite frappe !…. AAaahhhh ! Jouis ! Remplis-moi le fion !

 Il  pince violemment les tétons durs comme la pierre, au bord de la jouissance.

 - Ouiiiii ! Vas-y bordel !

 Elle sent la formidable lance gonfler encore et arroser ses entrailles d’un sperme épais et abondant. Lucie s’écroule sur lui, sa main s’accroche à ses couilles pour en extraire son jus, continuant de surfer sur les vagues de son orgasme, gémissant sans discontinuer.

 L’intensité  de cet instant est inimaginable et elle voudrait que çà dure éternellement.

  

 Le plaisir a été intense, aussi intense que si cette merveilleuse bite avait été dans sa chatte.

 Elle se relève enfin, libérant la queue qui n’a pas encore eu le temps de débander. Lydia se précipite pour prendre la place de sa mère, serrant les dents pendant l’introduction du pieu dans son cul.

 Elle doit tout faire seule car Claude est trop passif, n’ayant pas encore récupérer.

 Michel se précipite pour l’en empêcher mais sa femme s’interpose en l’apostrophant :

 -Laisse-la faire ! D’après-moi, ce n’est pas la première fois qu’elle s’éclate la rondelle sur son gros boulon. Dire que tu n’as jamais eu la queue assez dure pour réaliser ça !

Et se tournant vers sa fille :

  

 - Tu aurais pu le laisser récupérer un peu mais je n’en reviens pas de la résistance de ce garçon. Quel Mâle ! Si j’avais croisé ton magnifique éphèbe avec son corps de gringalet ascétique, je n’aurais certainement jamais cru qu’il possédait  un engin si peu proportionné et si vigoureux!

  

 Lydia est au paradis !  La Chose en elle a mis un certain temps avant de retrouver sa dureté, la fatigue commence à se faire sentir chez Claude.

 Son bonheur dure très longtemps avec la sensation que procure le bel engin sur lequel elle se défonce férocement.

 La longue attente de son tour a exacerbé son plaisir et il ne lui faut pas longtemps pour arriver à un énorme orgasme qu’aucune force ne peut arrêter. Ses muscles se tétanisent jusqu’à lui faire mal sur le poteau qui la fouraille. 

 La jouissance monte du fond de ses entrailles, un flot de cyprine dévale comme un torrent impétueux, venant inonder sa chatte avant de pulser dans les airs ce liquide incolore accompagné par un immense râle de plaisir.

  Elle relâche tous ses muscles et s’affaisse dans les bras de sa mère qui l’aide à se retirer de la poutre toujours dressée.

Claude n’a pas joui. Son gourdin est encore en érection. Son visage commence à marquer la fatigue accumulée mais il a un dernier sursaut de fierté  en montrant son engin:

 - Bouffez ma bite espèces de salopes! Faîtes-moi jouir une dernière fois avec vos bouches !

  

 Elles ont du batailler pendant un temps infini des mains et des bouches pour arriver à amener le Mâle dominant à produire une dernière fois sa semence dans cette folle journée.

 Il est venu dans l’espoir de se faire Lydia. Sa Louve de mère s’en est mêlée et a adoré s’amuser avec son sexe, puis la lavette de père l’a sucé lui aussi, une toute nouvelle expérience pour lui.

  

 Sa légende risque de grandir encore. Si toutes les mères de ses conquêtes s’y mettent aussi !!!!!

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