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Un nouveau monde ?!

Chapitre 2

Un premier pas

Divers
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Pierre et Alicia s’enlaçaient tendrement. La jeune femme sentait son cœur battre à toute vitesse. Un sentiment nouveau naissait en elle : un ardent amour l’animait. Elle leva la tête et admira le visage de son preux chevalier. Les rayons de la Lune éclairaient la pièce et rendaient la scène féérique. Alicia se sentait pousser des ailes. La demoiselle avait l’impression que tout allait être merveilleux. De son côté, Pierre retrouvait des sensations qu’il n’avait plus connues depuis longtemps. Son corps réagissait en conséquence.


Souhaitant faire de ce moment un moment inoubliable, Pierre désirait faire les choses dans l’ordre. Il posa sa main gauche sur la joue droite d’Alicia et l’attira vers lui. Les lèvres roses de la demoiselle se rapprochèrent lentement vers celles de Pierre. Il y eut un instant d’hésitation avant l’instant fatidique, puis d’un coup, les deux amants s’embrassèrent passionnément. Les langues s’entremêlaient dans une danse langoureuse, leurs salives se mélangeaient. Pierre prit l’ascendant en forçant la langue d’Alicia de suivre la sienne. Il termina par tirer doucement la langue de la jeune femme avec ses dents et la regarda. Sa partenaire était déjà essoufflée, haletait et attendait un second baiser.


Pierre saisit les deux épaules de la demoiselle et la plaqua délicatement contre le lit rembourré de plumes. Il se baissa et embrassa de nouveau Alicia. Cette dernière tremblait d’excitation, désirant ne jamais quitter cette pièce pour le restant de ses jours. Tout à coup, un nouveau spasme de plaisir l’envahit. Le jeune homme s’était emparé de sa poitrine. De ses grandes mains, il pétrissait tendrement le sein gauche de la demoiselle qui gémissait d’excitation.


Sentant que sa partenaire prenait du plaisir, Pierre, confiant, dénoua les nœuds de la robe de chambre de la demoiselle, dévoilant son buste. Il saisit le sein gauche de nouveau et l’empoigna à pleine main. Un petit cri s’échappa de la bouche d’Alicia. Amusé, Pierre lui fit la remarque :


— Eh bien, eh bien... Quel était donc ce petit cri ?

— Ce n’est rien... J’ai juste... été surprise... Continue, je t’en prie... répondit Alicia.


Pierre roula le mamelon entre son pouce et son index et posa sa langue sur le second sein. Avec sa langue râpeuse, il parcourut la surface de chair tendre, ce qui fit trembler la jeune femme. Le jeune homme recommença et dégustait la douce peau de la demoiselle. Pierre remonta jusqu’au cou et la mordilla. Terriblement excitée et impatiente, Alicia demanda à son partenaire de vite commencer :


— Vite... Je n’en peux plus... Il faut que tu me la mettes...


Pour répondre aux attentes de la demoiselle, Pierre se leva pour se déshabiller. Il retira sa chemise, défit la ceinture, baissa son pantalon et dévoila son dur membre gonflé par l’excitation. Sa verge était fièrement dressée, prête à passer à l’acte. Pendant un instant, Alicia, qui avait vu le large pénis en érection, était effrayée qu’un tel organe puisse entrer en elle, mais ce sentiment fut vite remplacé par l’impatience et le désir d’exprimer son amour à celui qui lui faisait face. Pierre n’eut pas besoin d’écarter les cuisses de la jeune femme qui était déjà en position pour confortablement l’accueillir. Le jeune homme se positionna, posa son gland sur la vulve et attendit l’approbation de sa partenaire.


— En êtes-vous sûre ? demanda-t-il, inquiet.

— Ne t’arrête pas maintenant. Et arrête de me vouvoyer alors que tu comptes faire de moi une femme, répondit-elle en riant à la fin.

— Oui, tu as raison, dit Pierre en souriant.


Lentement, il s’enfonça en Alicia qui sentait un objet extérieur s’insérer dans ses entrailles. C’était au départ juste étrange, puis d’un coup sec, une douleur s’installa dans son bas-ventre. L’intérieur était comme déchiré. Alicia haletait bruyamment, se préparant à recevoir un autre spasme de douleur, mais étonnamment, lorsque le reste du long et dur membre fut entré, elle ne ressentait pas de souffrance. Au contraire, son corps s’était détendu. Une sorte de plénitude la remplissait. La jeune femme avait l’impression de tout parfaitement ressentir : ses battements de cœur résonnaient clairement dans sa tête, son souffle se faisait distinctement entendre et son entrejambe entourait pleinement la dure verge.


— Je peux continuer ? demanda le jeune homme d’une voix rassurante.

— Bien sûr. Tu peux même accélérer, répondit Alicia.

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Confiant, Pierre se retira rapidement pour s’enfoncer à la même vitesse. Cette fois, l’accélération lui fit heurter le col de l’utérus. N’étant pas préparée à cela, Alicia cria de surprise et de douleur. Affolé, Pierre se retira doucement et allait l’interroger, mais sa partenaire prit les devants :


— Ce n’est rien... J’ai... juste été... surprise... Continue... Je t’en prie... rassura la jeune femme, haletante.


Tout de même soucieux du bien-être de la demoiselle, Pierre recommença avec une cadence bien moins soutenue. Il s’enfonça délicatement en Alicia et recommença. Ses va-et-vient se faisaient lents, mais confirmés. Chaque passage réchauffait un peu plus le corps de la demoiselle. Cette dernière fermait les yeux pour apprécier ce moment. Pendant plusieurs minutes, l’allure allait bon train quand soudainement, Alicia monta son bassin pour forcer Pierre à la pénétrer au plus profond d’elle.


L’effet fut immédiat. Elle ressentit une nouvelle fois cette déchirante douleur, accompagnée d’un foudroyant orgasme. Son esprit s’embrumait à chaque ressenti de souffrance. Sa conscience lui intimait d’arrêter, mais son corps en demandait plus. Pierre ne savait pas comment aborder la chose. Il voyait le visage grimaçant de douleur, mais aussi les yeux étincelants de désir. Mais puisque c’était sa partenaire qui bougeait son bassin pour s’infliger cette douleur, Pierre se dit qu’il était de son devoir de la satisfaire. Il saisit avec force les épaules de la jeune femme puis reprit les pénétrations avec un rythme soutenu.


Ses allers-retours se firent brusques voire frénétiques. Chaque coup faisait résonner une intense souffrance en Alicia, mais sa conscience éteinte ne réagissait plus. Son corps ne demandait juste à être pénétré sans arrêt. À la limite de l’inconscient, la demoiselle gémissait de plaisir et de souffrance. Pierre appréciait ce moment et accéléra de plus en plus jusqu’à ce que les spasmes d’extase se firent sentir et dans un ultime coup de bassin, il jouit. Son sperme jaillit et remplit les entrailles de la demoiselle, qui hurla dans un second orgasme.


Pendant plusieurs dizaines de secondes, Pierre, affalé aux côtés d’Alicia, soufflait bruyamment pour se reposer. Alicia tremblait d’extase et respirait tout aussi bruyamment. Elle se rapprocha tendrement de son amour et l’enlaça. Elle remarquait les muscles saillants qui étaient cachés par le costume qui rendait le jeune homme moins imposant. La demoiselle caressa le corps de son partenaire, puis s’endormit, épuisée.


Le lendemain matin, Alicia s’éveilla et s’étira en gardant les yeux fermés. Elle bâilla puis ouvrit les paupières. Ses yeux s’arrêtèrent sur le corps de Pierre. Elle rougit soudainement, se rappelant de la soirée passée. Son corps s’embrasa de nouveau, mais ne voulant pas être impolie ni être considérée comme une bête incontrôlable, elle souffla longuement pour reprendre ses esprits. Après avoir réfréné ses pulsions, elle contempla amoureusement l’homme plongé dans son sommeil. Ce dernier avait un léger sourire aux lèvres, comme s’il vivait un rêve heureux.


— Je t’aime... murmura-t-elle.


Pierre se retourna comme s’il l’avait entendu. Alicia crut qu’elle l’avait réveillé, mais les yeux fermés du jeune homme rassurèrent la demoiselle. Décidée à montrer son amour pour le jeune homme, elle se recoucha à côté de son amour. En entrant dans le lit, Pierre se réveilla à moitié. Il ouvrit les yeux et aperçut le corps dénudé d’Alicia, qui lui souriait. Son érection matinale se manifesta et avant qu’il puisse le cacher, la jeune femme le vit et le prit pour de l’excitation.


Sans dire un mot, elle le retourna sur le dos pour chevaucher le jeune homme, qui était à la fois gêné par cette soudaine érection et à la fois excité que sa partenaire prenne l’ascendant ainsi. Alicia frotta sa vulve contre le dur membre couché à l’horizontale pour le lubrifier dans des mouvements de va-et-vient, ce qui ne manqua pas d’exciter les deux jeunes gens. Une fois bien humidifié par les fluides corporels de la demoiselle, cette dernière se saisit de la verge pour la placer sous sa nymphe. D’un coup sec, elle s’assit sur le jeune homme, faisant pénétrer la longue verge en elle. Le plaisir l’envahit et la jeune femme ne put laisser échapper un gémissement.


— Je ne te pensais pas si coquine, Alicia, dit Pierre, amusé.

— Ne dis rien ! Je n’avais pas envie de me montrer ainsi, mais voir ta verge dressée m’a excitée, marmonna-t-elle.



Pierre posa ses mains sur les cuisses d’Alicia et lui intima le rythme. Chaque choc faisait gémir un peu plus la jeune femme tandis que son partenaire grognait aussi de plaisir. Après plusieurs minutes dans cette position, Alicia ralentit, peu endurante les matins. Pierre le vit et la fit se coucher sur le dos. Dans la même position que la nuit précédente, Alicia se remémora le plaisir qu’elle avait ressenti.


— Recommence en me prenant comme hier soir ! commanda-t-elle.



Pierre se plia à sa volonté et enfonça d’un coup sec son sexe en elle. L’à-coup contre le col de l’utérus arracha un nouveau cri à la demoiselle, qui haletait de nouveau. L’odeur de transpiration se diffusa dans la pièce et les bruits de chairs qui claquaient se firent entendre.


— Plus vite... Continue... Encore...


Chaque parole qu’Alicia prononçait faisait accélérer la cadence, jusqu’à ce qu’elle sentit l’orgasme doucement lui parvenir. Pierre changea brusquement de rythme et il semblait maltraiter la jeune femme tant ses coups de bassins étaient violents, mais il s’arrêta rapidement en jouissant dans un grognement orgasmique. Alicia jouit aussi et les deux amants se couchèrent en haletant. Leurs corps luisaient de transpiration et cela n’allait pas s’arranger tant la température de la chambre était élevée.


— Tu as encore... joui en moi... murmura Alicia.

— Oh désolé ! Je ne t’ai jamais demandé ton consentement, s’excusa Pierre, affolé.



Alicia secoua la tête pour lui signifier qu’il n’avait pas à le faire.


— J’aime sentir ton liquide se répandre en moi. Il me rappelle que je t’appartiens, dit Alicia d’une douce voix.



Pierre se sentit fier pendant quelques instants. Il n’avait point souvenir que quelqu’un ait pu lui dire cela. Ce ne lui était d’ailleurs jamais arrivé. Il se souvint avoir couché avec quelques femmes, mais jamais de relations sérieuses. Le jeune homme se tourna vers Alicia et caressa délicatement son visage. Il acquiesça dans un « Hum » d’approbation. Durant de longues minutes, Pierre et Alicia se regardaient dans les yeux. Puis, Alicia brisa ce silence pour en apprendre plus sur Pierre.


— Tu as vraiment perdu tes souvenirs, ou bien est-ce que tu peux te remémorer de ta vie d’avant ? demanda-t-elle.

— Je me souviens de ce que je faisais avant oui. Mais ça reste flou. J’ignore comment je suis arrivé dans cette plaine.


En prononçant ces mots, Pierre essaya de déterminer la cause de sa venue dans ce monde. Il se souvenait avoir bu avec ses collègues dans un bar, d’avoir bien rigolé en parlant des contrats remplis, d’avoir marché avec eux dans les rues enneigées dans le rude mois de février. Puis, le jeune homme se souvint qu’il s’était séparé du groupe puisqu’il n’habitait pas très loin. Il marchait tranquillement dans une ruelle baignée par la lumière provenant de lampadaires. Puis le noir total. Impossible de savoir pourquoi il était désormais-là. Soudain, quelqu’un toqua à la porte. La voix grave d’Hector se fit entendre.


— Monsieur Pierre ? Le petit-déjeuner va être servi. Le gérant a réussi à acheter du lait de Hyan, c’est bien rare en ce moment. Vous devriez en profiter.

— J’arrive de suite, répondit Pierre, ne sachant absolument pas qu’est-ce qu’était un Hyan.



Alicia était quelque peu affolée. Son grand-père ne savait visiblement pas qu’elle était ici, mais la jeune femme ne voulait pas qu’il la voit comme cela. Heureusement, les bruits de pas indiquaient qu’Hector était parti. Soulagée, elle soupira. Elle ramassa sa robe de chambre et l’enfila. Pierre se proposa de voir si personne n’était dans les couloirs. Il ouvrit la porte, qui grinça dans un bruit peu rassurant, regarda à gauche, puis à droite et hocha de la tête pour indiquer qu’il n’y avait rien à craindre. Alicia quitta la pièce à pas de loup et regagna sa chambre. Pierre remit ses habits et descendit dans le réfectoire après avoir verrouillé la porte. Il salua le gérant qui lui demanda de venir le voir. Intrigué, il le rejoint en cuisine. Le jeune homme traversa un maillage de tissu puis fut brusquement entraîné par un gros bras autour de son cou.


— C’est bien toi hier soir qui as fait crier la p’tite ? demanda le gérant, d’un ton que Pierre n’arrivait pas à identifier.

— ... Oui je l’avoue... C’est bien moi qui ai fait crier Alicia... répondit Pierre d’une petite voix.

— Eh bien... Sache que tout le monde a dû vous entendre. En même temps, ce ne sont pas des murs en planches qui retiendraient les cris d’une jeune femme en plein ébat, déclara le gérant, amusé.


Pierre rougit. Le patron rit de bon cœur et partit en direction du comptoir. Pierre resta quelques instants, ne sachant pas comment réagir. Il alla retrouver Alicia et son grand-père assis à une table, des assiettes remplies d’une soupe blanchâtre devant eux, avec un petit panier de tranches de pain. Le jeune s’assit en face d’Hector et d’Alicia, prit une cuillère et dégusta la soupe. Le goût lui rappelait le lait de chèvre, mais cela s’avérait être plus que délicieux. Il but donc l’entièreté de l’assiette avec plaisir. Il entendit tout à coup la voix d’Hector.


— Que comptez-vous faire désormais, Monsieur Pierre ? Vous rendre à l’Église vous offrirez de quoi tenir quelque temps, dit le vieil homme.

— Eh bien, pourquoi pas ?


À suivre...

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