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Un nouveau monde ?!

Chapitre 5

Nouveau départ

Divers
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5

Pierre se réveilla tranquillement dans la fin de l’après-midi. L’excommunion de l’Eglise l’avait choqué, mais il n’avait pas tout perdu. Il avait un toit, un peu d’argent, mais surtout un réconfort : Lucy. La jeune femme respirait doucement. Son visage angélique réchauffa le cœur du jeune homme. Il caressa les joues de la demoiselle. Cette dernière remua, puis ouvrit les yeux.


— “Désolé, je t’ai réveillé”, s’excusa Pierre.


Lucy secoua la tête, signifiant que ce n’était pas grave. Elle se leva et frotta ses yeux avec ses doigts. Pendant ce temps-là, Pierre enleva ses habits et retira ceux de Lucy. Il n’avait qu’une idée en tête, la prendre et enfoncer son sexe en elle. Lucy l’avait compris puisqu’elle savait que ce dernier ne la réveillerait pas pour rien. La vision du corps dénudée de la jeune femme suffit à Pierre pour bander fortement. La dure verge dressée n’était pas non plus sans effet sur sa partenaire, qui se caressa l’entrejambe, impatiente de la ressentir de nouveau. Le jeune homme plaqua Lucy sur le lit et présenta son gland sur la vulve.


— “Avant que je ne commence, je t’ordonne de ne faire aucun bruit, sinon, je devrais t’y forcer. Ici, les murs sont moins insonorisés que ceux à l’Église, donc pas un bruit.”


Lucy hocha la tête et mit sa main devant sa bouche. Pierre acquiesça et enfonça son sexe sans plus tarder. La pénétration eut de nouveau l’effet d’un coup de foudre. Le jeune homme entendit distinctement le petit cri émanant de Lucy, mais heureusement, sa main atténua beaucoup le son. En revanche, elle ne put cacher le mélange de douleur et de plaisir, ses yeux révulsés et les larmes coulant le long de ses joues. La souffrance engendrée par ce choc était devenue comme une drogue à ses yeux. Chaque pénétration la rapprochait un peu plus de l’orgasme.


De son côté, Pierre avait l’impression que sa verge était happée sans cesse par le vagin de sa partenaire. Il voyait Lucy ahaner malgré la main devant sa bouche. Sous l’excitation, il se permit de prendre un coin de la couverture pour boucher la cavité buccale de la jeune femme. Cette dernière mordait dedans pour limiter les cris. La cadence infernale augmentait à chaque mouvement de bassin, Pierre se forçant à puiser dans ses ressources. Au final, dans un dernier coup de hanches, il déversa son sperme brûlant dans les profondeurs de la demoiselle. Cette dernière émit un long «hi» ténu de jouissance avant de perdre totalement prise.


Pierre se retira de l’antre intime de Lucy et déposa les dernières gouttes de semence sur la touffe de poils pubiens. Intérieurement, il se dit que sans poils serait mieux et garda cette réflexion dans un coin de sa tête. La demoiselle pouvant enfin respirer sans barrière, elle retrouva sa forme peu de temps après le foudroyant orgasme. Lucy sentait le sperme, remua dans son bas-ventre lorsqu’elle se leva, et se demandait quelle quantité son maître pouvait donc déverser en elle.


— “Maître ?”

— “Qu’y a-t-il Lucy ?” demanda Pierre.

— “Ma chatte est-elle agréable ?”


Pierre, en entendant ce mot vulgaire, fut quelque peu surpris et choqué.


— “Comment connais-tu ce terme ?”

— “Répondez-moi.” dit Lucy en adoptant une voix enfantine.

— “Oui, elle l’est. Mais je ne veux pas t’entendre prononcer ce mot de ta bouche.”


Intriguée par l’affection que lui portait son bienfaiteur, Lucy continua l’interrogation.

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— “Pourquoi ?” toujours avec sa voix d’enfant.

— “Parce que tu es vulgaire en disant ce genre de mots. Et je ne veux pas que tu te rabaisses à cela.”

— “Mais si j’aime bien ce mot ? Vous m’empêcheriez d’apprécier quelque chose ?”

— “Oui, il le faut.”

— “Pourtant, je suis une vilaine fille.”

— “... Dis-moi, à quel âge as-tu commencé ?”

— “Si vous vous inquiétez de mon passé, je vous rassure. J’étais enfermée toute seule jusqu’à ce qu’on dise que j’ai passé dix-huit ans. Il paraît que les clients ne voulaient pas avoir de problèmes avec la loi”, répondit Lucy.

— “La loi ? Elle permet que tu puisses, sans le vouloir, faire ce genre de pratiques contre de l’argent ?

— “Je n’ai jamais encore rien fait, vous savez. Les clients ne voulaient pas m’approcher parce que je n’étais pas à leur goût.”


Plus ils conversaient, plus Pierre en apprenait sur Lucy. Il apprit que malgré cela, jamais Lucy n’avait remis en question ceux qui la nourrissaient. La seule fois où elle avait décidé d’arrêter fut le jour où elle sortit dehors par inadvertance et découvrit le monde extérieur. C’était durant ce même jour qu’elle a fait la rencontre de Pierre. Le temps de la conversation permit aux deux jeunes gens de se reposer.

N’ayant plus de sujets de conversations, Lucy brisa le silence en montant sur le genou de Pierre. Ce dernier l’accepta en l’embrassant. Leurs langues s’entremêlaient et ils se partageaient leurs salives. Pierre n’hésitait pas à parcourir le corps de sa partenaire avec ses grandes mains. En arrivant au niveau de ses fesses, il effleura l’anus de Lucy. Celle-ci eut un sursaut, sentant une nouvelle sensation.

Malheureusement pour eux, quelqu’un toqua à la porte puis demanda à parler à Pierre. Il s’agissait du gérant.


— “Petit ? J’ai ta paie. J’peux rentrer ?”


Ne sachant comment réagir, Pierre commença à paniquer tandis que Lucy conservait son sang-froid et posa sa main sur la bouche du jeune homme. De sa voix fluette, elle répondit à la place de Pierre.


— “Monsieur le gérant ? Pierre dort encore. Ce serait mieux de lui donner l’argent en main propre. Je vous l’amènerais une fois qu’il sera réveillé.”

— “Merci beaucoup, p’tite ! Dis-lui aussi qu’il reste des plats invendus. Il pourra me les acheter à moitié prix.”

— “C’est entendu ! Au revoir, Monsieur !”


Les bruits de pas grinçant sur le plancher confirmèrent que le gérant était parti. Lucy sourit et prit le sexe de Pierre en main.


— “Regardez-vous. Vous vous êtes encore plus durci à l’idée que quelqu’un puisse nous surprendre”, dit Lucy, extrêmement provocatrice.

— “Je ne te permets pas. Penses-tu réellement que je ne sens pas tes fluides s’écouler sur les cuisses”, rétorqua Pierre mi-gêné, mi-amusé.

— “Ça... ce n’est pas ce que vous croyez...” bégaya la jeune femme.

— “Ah oui ? Ou alors mon baiser te fait si mouiller que tu en perds le contrôle ?”

— “Plutôt que de parler de moi, venons-en au fait.”


Lucy joignit ses gestes à la parole. Elle se leva pour se positionner sur le dur pylône dressé. Alors qu’elle comptait descendre en douceur, Pierre, ne l’entendant pas de cette oreille, appuya fortement sur ses cuisses. Le vagin superbement lubrifié permit un enfoncement éclair. Lucy s’empala donc sur la verge. Le soudain choc fut si violent qu’elle en perdit la voix. Avant qu’elle ne recouvre l’usage de la parole, Pierre l’embrassa. Sa langue étouffa la jeune femme qui se calma petit à petit en appréciant le baiser.


— “Vous êtes cruel...” dit-elle en retirant sa langue de la bouche du jeune homme. “M’embrasser pour me forcer à me taire...”

— “Si tu n’en veux pas, dis-le-moi clairement”, rétorqua Pierre.

— “Je n’insinuais rien d’autre”, répondit calmement la demoiselle.


Lucy poussa avec ses jambes pour relever son bassin et s’empala de nouveau sur l’énorme phallus. Elle serra les dents pour ne pas crier, mais ses forces l’avaient quittée. Pierre remua ses hanches et faisait de petits à-coups. Les allers-retours n’avaient pas l’intensité de ceux d’avant, mais le fait de le faire sans bruits et discrètement rendant le moment plus qu’excitant. Lucy, qui voulait se faire réprimander par son maître, commença à murmurer de petits gémissements, mais Pierre l’avait parfaitement deviné. Il s’arrêta pour porter la jeune femme et la poser sur la table, sans pour autant se retirer. Le dos de Lucy se plaqua contre la fenêtre, refroidissant cette dernière, mais le plus important, c’était que cette ouverture menait directement sur la rue passante.


— “Vous êtes fou ? Des personnes peuvent nous voir !” chuchota Lucy, paniquée.

— “Te voir, tu veux dire”, rectifia Pierre. “Personne ne saurait qui c’est. On voit seulement ton dos.”

— “Quand bien même...”


Lucy fut interrompue par un brusque mouvement de bassin. La verge qui la pénétrait palpitait. La jeune femme sentait que Pierre partageait son excitation. Savoir que des personnes pouvaient les épier avait quelque chose de mystique. Leurs corps étaient plus chauds que d’habitude, ils ressentaient bien plus chaque sensation et leurs souffles étaient très saccadés. Pierre baissa sa tête pour lécher amoureusement la joue de Lucy, qui trouvait cela très érotique. Elle avait l’impression d’être prise par une bête se délectant de sa proie avant de l’achever.


— “Vous avez l’art de me rendre folle”, dit Lucy.

— “Bien sûr. Avec une partenaire telle que toi, n’importe qui serait prêt à aller aux plus profonds des vices.”


Pour accompagner ses dires, Pierre retourna Lucy sur le côté pour la prendre dans une nouvelle position. La jeune femme était allongée sur sa côte gauche, Pierre écartant ses jambes, lui forçant à faire un grand écart. Sa partenaire n’avait pas d’appui au niveau des pieds puisque trop petite, mais elle sentait distinctement chaque coup de bassin qui la pénétrait. De plus, le jeune homme lui léchait son pied droit en mordillant les petits orteils, ce qui procurait à Lucy de nouveaux plaisirs.

Finalement, Pierre jouit en elle dans un fulgurant orgasme. Le sperme se diffusa dans ses entrailles, tapissant les parois de son antre intime et couvrant les traces précédentes. Le reste de sa semence finit sur le bord du bureau. Lucy peinait à respirer. Cette position insolite l’avait empêchée d’inspirer correctement, mais savoir être prise de cette façon la rendait heureuse.


— “Lèche donc les traces sur le bureau. Il ne faudrait pas que cela se sache”, ordonna Pierre.

— “Oui, maître...”


Lucy avait la tête dans les nuages. Cet ordre eut l’effet d’un ultime spasme orgasmique. Obéissante, elle priorisa sa tâche à son bien-être et lécha le reste de semence. Après l’avoir bien savouré, la jeune femme se rendit compte que le sperme de son maître s’écoulait légèrement en dehors de son intimité. Elle récupéra donc le fluide qui en sortait de ses doigts et léchait avec avidité. Pour tenter d’en obtenir encore plus, Lucy enfonça ses doigts dans sa nymphe, mais après un tel ébat, cette zone était devenue hyper-sensible. Elle ne put réprimer un cri avant de s’affaler au sol. Un second orgasme surgit, la laissant au sol, sans aucune force pour se relever.

Pierre s’était rhabillé depuis et comptait sortir voir le gérant. Cependant, en voyant que sa partenaire n’avait plus les ressources pour se mouvoir, il soupira et la prit dans ses bras. Le jeune homme la déposa sur le lit avant de murmurer :


— “Je t’ai pourtant ordonné de ne pas faire de bruit. La prochaine fois, je ne serai plus aussi clément. Je sors aller chercher mon dû et je vais aller t’acheter de vrais habits. Ne sors pas de la chambre”, dit-il.

— “Oui z’est combris”, balbutia Lucy, avant de tomber de sommeil.

— “Ah la la...!” s’exclama seul Pierre.


Il ferma la porte de sa chambre et descendit les escaliers. Quelques habitués de l’auberge buvaient dans le réfectoire et d’autres, passant par là, mangeaient un dernier repas avant de reprendre la route. Pierre se rendit en cuisine, où s’affairaient le gérant et sa fille.


— “La p’tite n’est pas avec toi ?” demanda le gérant, surpris.

— “Non, c’est elle qui dort maintenant”, répondit Pierre. “Bref, vous vouliez me voir ?”

— “Oui ! Tiens, prends la bourse sur la table.”


Pierre se dirigea vers cette table et prit le sac en peau. Il dénoua la ficelle et vit un amas de pièces. Bien que pas habitué à ces dernières, le jeune homme se rendait tout de même compte de la somme que cela représentait.


— “Tout cela ? En êtes-vous sûr ?”

— “Bien sûr que je l’suis ! Tu m’as décroché un contrat d’enfer avec c’te Théodore. Je n’aurais plus de problème pour m’ravitailler”, répondit l’aubergiste en riant.

— “Papa ! Concentre-toi sur la viande. Ne va pas la brûler”, réprimanda Amanda, la fille du patron.


Ce dernier rit de nouveau avec de grands «ha». Pierre prit congé auprès de ceux-ci après avoir acheté de quoi dîner et quitta le « Chat Perché ». Le gérant lui avait indiqué où se trouvaient les principaux tailleurs d’Empero. Le jeune homme visita deux d’entre eux, en vain, et se retrouva devant la troisième et dernière boutique. Lorsqu’il entra, une clochette indiquait son entrée. Une femme d’une quarantaine d’années lui souhaita la bienvenue. Pierre se rendit auprès de cette dernière pour obtenir ce qu’il voulait.


— “Bonjour Madame”, salua-t-il.

— “Bonjour Monsieur”, répondit la dame.

— “Je cherche des habits pour une fille de cette taille”, dit-il en présentant sa main à la hauteur de la taille de Lucy. “De préférence pas trop lourd et ample.”

— “Une robe, cela vous va ? Il y en a plus dans l’arrière-boutique. Venez donc !”


Pierre suivit la gérante dans une seconde pièce. En général, une boutique présentait des vêtements surtout orientés pour les adultes et on y trouvait quelques fois des habits pour enfants. La pièce que découvrit le jeune homme était une véritable caverne d’Ali Baba pour petites filles. Un grand nombre de robes, de jupes et de chemises pour jeunes filles étaient présentées. De toutes les couleurs, accompagnées de jolis motifs, Pierre s’émerveillait pour le travail fourni.


— “J’adore coudre des vêtements pour jeune fille, c’est pourquoi il y a autant. Je n’ai pas eu de chance, à n’avoir que des garçons, mais ça me fait très plaisir lorsque des clients me demandent ce genre de vêtements. Quel âge a-t-elle ?”


Pierre savait qu’il ne pouvait pas dire la vérité.


— “Quatorze ans, il y a tout juste une semaine”, mentit le jeune homme.

— “Eh bien, vous êtes en retard pour le cadeau”, plaisanta la gérante.

— “Ne vous inquiétez pas, je le lui ai déjà offert, mais comme elle pousse comme une fleur, je me dois de lui offrir de nouveaux vêtements”, dit Pierre.


La patronne farfouilla dans les rayons et montra du doigt un pan de robes.


— “Choisissez donc !”


Pierre examina chaque robe. Il avait envie de toutes les acheter, mais sa bourse ne le permettrait pas, d’autant plus qu’il serait inutile d’en prendre autant. Après plusieurs minutes à chercher, il paya pour une robe, deux ensembles chemise et jupe et quelques sous-vêtements en coton. Chargé de son sac, Pierre prit la direction de l’auberge, heureux de ses emplettes. Lorsque le jeune homme entra dans sa chambre, Lucy se prosterna.


— “Bon retour à la maison, maître.”

— “Regarde donc ce que je t’ai acheté”, dit Pierre en posant son sac à terre.


La jeune femme se rapprocha et observa ses nouveaux habits. Des étoiles plein les yeux, Lucy contemplait ses vêtements sous tous les angles. Après quelques minutes d’intense réflexion, elle opta pour une chemise blanche et une jupe noire. Le style très épuré de l’ensemble, couplé au mélange de couleur avec ses cheveux lui donnait un air digne et confiant. Elle se tourna en faisant virevolter sa jupe pour que Pierre puisse l’admirer.


— “Tu es charmante dans cette tenue”, complimenta-t-il.

— “Merci maître. C’est beaucoup trop d’honneur”, dit Lucy.


La demoiselle termina par s’afficher dans une position aguicheuse. À quatre pattes sur les mains et les genoux, elle dandinait son fessier pour envoûter le jeune homme. Ce dernier fit mine de détourner la tête, mais il observait la scène avec attention du coin de l’œil. Sa discrétion n’étant pas des meilleures, Lucy l’avait remarquée et continua sa danse ensorcelante. Elle posa une main sur la jupe et la souleva, dévoila ses deux petites fesses. Elle comptait continuer, mais Pierre l’interrompit.


— “Ça suffit ! Regarde-toi. Mets au moins ceci !” dit-il en sortant une culotte en coton blanc.


Lucy, mécontente, ramassa le sous-vêtement à contrecœur.


— “Viens, allons manger.”


Pierre attendait sa protégée devant la porte. Elle le suivit en boudant et descendit pour dîner. Le gérant avait réchauffé les plats que Pierre avait précédemment achetés. Les assiettes étaient pleines à ras bord. Pourtant, alors que le jeune homme mangeait avec appétit, Lucy ne toucha pas à son plat.


— “Allez mange, sinon ton dîner va refroidir”, intima Pierre.

— “Vous m’avez arrêtée pour cela ?” demanda Lucy, outrée.

— “C’est pourtant délicieux”, rétorqua-t-il.


Tandis que Lucy allait protester, Amanda s’était rapprochée et intervint dans la conversation.


— “Bien sûr que c’est délicieux ! Eh bien alors, Lucy. On n’aime pas ma cuisine ?”


Lucy bougonna une réponse incompréhensible et commença à manger. Trouvant effectivement le plat délicieux, elle mangea rapidement son assiette sous le regard amusé d’Amanda. Pierre la remercia d’un hochement de tête et mangea lui aussi son dîner.

De retour dans leur chambre, alors que Lucy comptait continuer à bouder et rapidement dormir, Pierre la prit par le bras. Il serrait avec force ce dernier, ce qui fit crier la demoiselle.


— “Maître ! Vous me faites mal !” se plaignit-elle.


Pierre la fit s’asseoir sur la chaise.


— “Lorsqu’on est hébergé par la personne qui nous nourrit, on mange avec respect ! Le comportement que tu as adopté est déplorable. Tu aurais au moins pu remercier Amanda ou le gérant.”


Le ton dur de Pierre empêchait toute contestation. Lucy se savait fautive. Elle descendit de la chaise, s’agenouilla et se prosterna.


— “Je suis désolée, maître. Je vous ai fait honte et je me dois d’être punie”, s’excusa-t-elle.

— “Pourquoi donc ? Si tu as compris la leçon, je ne vois pas l’utilité de te punir”, dit Pierre.

— “Si vous ne me punissez pas, je vais me sentir coupable. Demandez-moi n’importe quoi, j’obéirai”, déclara Lucy.


Pierre soupira, regrettant de ne pas avoir en face de lui quelqu’un de raisonnable. Il était bien embarrassé, puisqu’il n’avait pas la moindre idée d’une sanction appropriée. Le jeune homme ferma les yeux pour réfléchir longuement. Plusieurs minutes s’écoulèrent, mais il ne trouvait pas. Pierre choisit donc la facilité et prit Lucy par les épaules. Sans dire un mot, il l’embrassa fougueusement. Lucy lui rendit en le baisant tout aussi amoureusement. Après plusieurs secondes à s’embrasser, Pierre décolla sa bouche de celle de Lucy.


— “Maître... En quoi est-ce une punition ?” demanda-t-elle.

— “Pas un mot de plus. Je t’interdis de dire quoi que ce soit. Désormais, je vais te donner la fessée...”


À suivre...

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