Le site de l'histoire érotique
  • Histoire érotique écrite par
  • Fantasme
  • Publié le
  • Lue 9 644 fois
  • 80 J'aime
  • 3 Commentaires

Nouveaux plaisirs

Chapitre 1

Voyeur / Exhibition

Je m’appelle Sylvie, blonde, cheveux mi-longs, 1,68m, 90C les yeux bleus. Il y a quelques semaines, mon mari Gaétan était exceptionnellement en déplacement pour la semaine. J’ai eu un coup de cafard et j’ai eu une aventure d’un soir avec un collègue. Quelques jours plus tard, une photo de moi embrassant mon amant d’un soir avec une main sur mes fesses et l’autre sous mon tee-shirt pelotant mes seins arrive sur mon portable avec ce message :


— Tu fais tout ce que je te demande ou j’envoie la photo à ton mari et à ton patron.


Pensant à une mauvaise blague de mon collègue avec qui j’avais clairement dit que je regrettais ce qui s’était passé, je lui ai téléphoné et il m’a juré sur la tête de ses enfants que ce n’était pas lui. Le dimanche matin, conversation par SMS :


— Alors, tu as réfléchi ?

— Qui êtes-vous ?

— Tu le sauras plus tard. Si j’ai pas ta réponse dans 30 min, j’envoie les photos.

— Je ferai tout ce que vous voulez, mais n’envoyez pas ces photos.

— Je t’enverrai un message dans quelques jours.


Les jours passent, pas de nouvelles jusqu’au dimanche matin; mon mari part voir un match de foot de jeune du club qu’il s’occupe. A 9H30, je reçois le message suivant :


— Habille-toi avec ta robe rouge qui est courte sans culotte, puis tu prendras le petit sentier jusqu’au bois, quand tu seras arrivée, il y aura d’autres instructions.


Je me prépare, mais je mets quand même une culotte; une fois arrivée, un nouveau message me dit de mettre ce foulard qui se trouve sur la table sur mes yeux, et de me pencher en avant sur la table et de ne pas bouger. Quelques instants, après avoir pris la position, j’entends des bruits de pas derrière moi, et ma robe est remontée sur mes reins et une voix déformée me dit:


— Tu as désobéi en mettant une culotte, tu seras donc puni.


La phrase à peine finie, il abat sa main sur ma fesse droite, puis la gauche, une dizaine suivent, il s’arrête, et retire complètement ma robe; il me redonne une dizaine de fessées, puis il enlève mon soutien-gorge et ma culotte malgré mes protestations, et j’entends qu’il retire sa ceinture, et le sifflement dans l’air de celle-ci avant qu’elle claque sur mes fesses; j’en reçois cinq. Il s’approche de moi et me dit:


— Il y a des gens qui regardent, écarte mieux les jambes qu’ils voient bien ton sexe, je bande tellement fort que je vais te baiser.

— Non, pas ici; pas devant du monde.


J’ai à peine fini ma phrase que son sexe pénètre ma chatte sans trop de difficulté, car malgré moi, je mouille.


— C’est bon salope, tu mouilles bien; ça t’excite qu’on te regarde ?

— Non, non, je ne veux pas, je n’ai pas le droit de jouir.

— Si. Tu vas jouir devant tout le monde, dépêche-toi de venir, car je vais plus tenir longtemps; t’es trop bonne.

— Oh ! Je vais venir, je viens, oui c’est bon.

— Oh, moi aussi, je viens, prends tout dans ta chatte salope.


Après avoir repris mes esprits, j’enlève le bandeau, mais il n’y a plus personne. Je rentre chez moi, mon mari n’est pas rentré, je prends une douche et mes vêtements propres. Quand il rentre, il m’embrasse, remonte ma jupe, et caresse mes fesses comme il le fait souvent.

Le dimanche suivant, mon mari à peine parti, je reçois le SMS suivant:


— Mets ta veste bleue sans rien en dessous, et rends-toi au même endroit que dimanche dernier, les instructions sont sur la table.

— Mais elle arrive à peine à mi-cuisses, c’est trop court pour ne rien mettre en dessous.

— Encore une protestation; et j’envoie les photos et la vidéo à ton mari et à ton patron.


Ayant peur qu’il le fasse, je me rends comme convenu au bois. Je m’approche de la table, il y a un foulard et une feuille de papier avec les messages suivants :

Quand tu auras retiré ton manteau, deux hommes vont apparaître nus en dessous de la ceinture. Une fois qu’ils seront à deux mètres de la table, tu mettras le foulard sur tes yeux et tu te pencheras sur la table, jambes bien écartées, pour te faire baiser.


Ayant fait ce qui était écrit, et à peine en position que je sens des mains me caresser mon dos et mes fesses; quand des mains touchent mon sexe, l’homme dit:


— Mais tu mouilles, ça va rentrer tout seul.


Sa phrase à peine terminée, un sexe me pénètre, après quelque temps, l’autre demande de lui laisser la place. Je me fais prendre à nouveau ;


— Ca te plaît salope, de te faire baiser par plusieurs bites ?

— Oui, c’est bon, je jouis, encore baisez-moi.


Alors que je jouis une fois de plus, celui qui me baise jouit aussi. Les autres me font mettre à genoux et jouissent sur mes seins. Quand j’enlève le foulard, les hommes ont disparu, je me dépêche de rentrer chez moi et de prendre une douche avant que mon mari ne rentre.

Le mercredi suivant, en rentrant du travail, mon chéri est déjà rentré, je l’embrasse, et je vais dans la cuisine nous préparer un café. Alors que je range ma cuisine, Gaëtan me demande de venir voir au salon le DVD qu’il a trouvé près de sa voiture en sortant du travail. En arrivant devant la télé, je reconnais l’endroit où mon maître chanteur m’a baisée. J’ai l’impression que le sol s’effondre sous mes pieds. Je tente d’expliquer à mon mari le pourquoi, mais il me dit de me taire et de regarder. Je regarde les images où l’on me voit me faire sauter par un homme dont on ne voit pas le visage, puis on passe au deuxième dimanche avec les trois hommes, alors que l’on me voit me mettre nue, Gaëtan me dit:


— Fais comme sur les images.

— Mais pas ici.

— Tais-toi et mets-toi à poil.


Une fois nue, il me fait pencher en avant, et même, moment que je me fais pénétrer sur la vidéo, il enfonce son sexe d’une seule traite sur toute sa longueur dans ma chatte qui, je dois le reconnaître, commençait à être bien humide.


— C’est bon salope de se faire baiser dans les bois ?

— Oui, mais pas aussi bon que maintenant, viens plus fort.

— Oh ! Oui, t’aimes ça, des bites bien dures dans ta chatte ma chérie ?

— Oui; surtout la tienne mon amour; je vais jouir, continue, dis-moi encore que je suis une grosse salope.

— Oui, tu es une grosse salope et je jouis, c’est trop bon de te baiser.

— Oui, moi aussi, je viens, c’est bon, oui, je jouiiiiis...


Ayant repris mes esprits sur l’écran, je m’aperçois que les deux hommes que j’ai vus avant de me mettre le foulard ne m’ont pas pénétrée. Puis, la caméra zoome en arrière, et l’on peut voir l’homme qui vient de jouir en moi, et là, je reconnais l’homme qui n’est autre que mon mari.

Diffuse en direct !
Regarder son live