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Un nouvel essor

Chapitre 5

voyeurisme soft et trash...

Voyeur / Exhibition

Nota : Comme le dit le sous-titre le texte oscille entre voyeurisme soft et hard...


Nous sommes à nouveau réunies toutes les quatre pour évoquer cette première journée de cours. Le rythme a été intense et d’un autre niveau que dans nos lycées respectifs mais rien n’est venu entamer notre bonne humeur et notre motivation même si nous n’avons pas encore eu tous les enseignants ou enseignantes. Les autres étudiants sont une représentation de la société américaine dans toute sa diversité et nous avons déjà comprises avec qui nous nous entendrons … ou pas !

Et les deux semaines qui s’ensuivent montrent que nos premières impressions n"étaient pas fausses...

En ce qui concerne les activités extra-étudiantes, si Susan n’a pas encore donnée son nouveau spectacle, j’ai néanmoins vu bien d’autres choses…

Quelques baisers entre des couples rapidement formés et peu discrets, une fille d’une autre sororité branler un étudiant dans un placards à balais, une autre embrasser un prof... bref de petits apéritifs pour une observatrice  avide de sexe. Une petite voyeuse qui n’est d’ailleurs pas la seule car sans nous concerter vraiment, nous nous retrouvons régulièrement toutes les quatre et comme par hasard, à prendre nos douches au même moment. Si au début, nous étions discrètes à nous regarder, plus le temps passe moins nous le sommes. C’est comme si le fait d’êtres ensembles à mater Susan avait déclenché quelque chose en nous et que nous lâchons la bride à nos instincts et nos envies. Maintenant il faut avouer que mes amies sont sacrément attirantes. En plus à certains sourires, au naturel dont elles font preuves, à certains regards, j’ai la quasi certitude que Lia et Allie font - tout comme nous je dois l’avouer - de petites choses dans leur chambre…


Enfin, bref je parlais d’apéritif pour la petite perverse toujours à l’affût que je suis devenue mais lors de mes parcours de footing j’ai surpris des choses bien plus osées qu’une pipe à l’arrière d’une voiture. C’est l’une des raisons qui me font courir le soir, d’abord un quartier

très calme et puis l’habitude des gens de se croire invisibles une fois la porte close. Bon sang, les fenêtres sont pourtant bien transparentes !


C’est ainsi que j’ai surprise quelques scènes pas piqués des hannetons mais surtout, oh surtout j’ai vu Tom Hunter entrer dans un immeuble avec une jolie afro-américaine d’une quarantaine d’années. Je la connaissais ou plutôt je l’avais déjà vue car il s’agissait de la directrice de la bibliothèque d’histoire. Plutôt grande, des traits fiers, des yeux sombres, une longue natte noire et épaisse qui attirait l’attention sur une croupe un peu rebondie, une poitrine qui semblait prête à faire exploser les boutons de son chemisier, tout ce qu’il fallait pour exciter la libido des étudiants. J’avais vu la lumière du rez de chaussée s’allumer peu après leur entrée dans le bâtiment et, en me cachant dans l’ombre d’un vieil arbre noueux, je m’étais rendue compte que je voyais presque parfaitement l’intérieur de la chambre à coucher.

Il n’avait pas fallu longtemps pour que les deux s’y retrouvent ; j’imagine qu’ils savent tous deux pourquoi ils se retrouvent. La jolie quadra se déshabilla lentement devant Tom qui restait debout face à elle, presque impassible, paraissant si mature malgré son âge. Évidemment je  n’entendais rien de leurs échanges verbaux mais l’image en elle même était déjà extraordinaire . Les dessous jaunes qu’elle portait, s’ils contrastaient avec sa peau sombre étaient sacrément sexy et la mettaient en valeur. Elle s’asseya sur le bord du lit dont elle avait – signe de son trouble – hâtivement enlevé les draps du dessus. Tom lui – enfin, nous ! - offrit alors le même strip-tease, exhibant son corps sec et musclé et surtout une virilité sacrément triomphante. Il s ’avança vers elle  et, à peine fut t’il «  à portée » qu’elle s’empressa de saisir son sexe tendu. Elle le touchait comme pour s’assurer qu’elle ne rêvait pas et je me souvenais de son attitude particulièrement revêche à la bibliothèque, sans parler de son apparence austère en tailleur sombre très sobre. Visiblement soit Tom avait su voir derrière cette carapace soit elle était plus coquine que l’image qu’elle donnait sur son lieu de travail.

Quoi qu’il en soit, elle avait cessé de caresser, examiner, palper la verge et Tom et ils échangeaient désormais un baiser. Un baiser sacrément  brûlant car elle m’apparaissait être une réincarnation de la déesse Shiva tant on avait l’impression qu’elle avait plusieurs bras tous occupés à serrer et caresser son partenaire. Puis ils c’étaient allongés sur le lit et,lentement, il la déshabillait. A la façon dont il agissait je comprenais que ce n’était pas sa première fois et qu’il avait du y avoir des séances avec d’autres femmes expérimentées. Visiblement  les leçons apprises plaisaient à la quadra  car elle frétillait presque sous ses baisers alors même que pour l’instant il ne lui avait pas encore enlevé ses dessous en dentelle. Hmm la façon dont il couvrait son ventre de petits baisers, traçant un chemin sensuel entre les deux pièces de lingerie, les évitant pour remonter dans le cou ou descendre sur les cuisses, cela me donnait sacrément des envies. J’étais à nouveau voyeuse mais c’était bien différent des scènes avec Susan, c’était plus sensuel, plus fait pour une seule spectatrice en quelque sorte !


Après avoir évité le récif du soutien-gorge et les écueils du tanga, il mordillait les tétons à travers la fine tulle, les faisant durcir et durcir encore. Quand elle se mit à gémir, il lécha l’avant de la petite culotte, la faisant sursauter. Son sursaut me fit tressaillir et je me rendis alors compte que j’avais la main dans mon short de course. Je me repris un peu – caressant juste mes seins tendus !- et notais qu’ils étaient désormais nus tous les deux. La femme était vraiment attirante, des seins plutôt fermes pour son âge, une toison taillée en triangle  et sa peau sombre me donnait envie d’aller jouer sur le contraste avec elle. Ce devait être le cas pour Tom qui cette fois la caressait bien plus intimement, ses doigts fichés dans son intimité la faisant s’agiter. Agitation s’amplifiant encore quand sa bouche remplaça ses doigts. J’étais un peu étonnée car des confidences de Lia et d’Allie,  les seules a avoir couchées avec un garçon ( deux pour Allie ) ceux-ci n’étaient pas toujours fan de ces pratiques et ayant tendance à ne penser qu’à leur plaisir. Ceci n’était visiblement pas le cas de Tom qui c’était agenouillé au bas du lit afin de se ménager le meilleur accès à l’intimité de la jolie black. Tout en les regardant, je me caressais toujours plus fort et plus vite, tellement envieuse de la femme et rêvant d’être à sa place. J’eus  l’image fugitive de Brenda me procurant les mêmes plaisirs mais là j’avais une envie folle de goûter à de nouveaux plaisirs. J’avais cru que ce serait comme dans les films ou les pornos mais c’était bien mieux, plus vrai, plus sensuel. Tom prenait son temps, s’occupait de la femme, partageait avec elle sans la oui, bestialité que nous avait montré Susan même si c’était un autre genre d’amour, uniquement centré sur elle en fait.

Là, même sans le son, on sentait le partage et l’envie d’aller ensembles vers le plaisir. Plaisir qui montait de plus en plus en moi au même rythme que pour la femme. Celle-ci s’agitait de plus en plus sous les jeux de langue du jeune homme. Il avait passé une main sous les fesses sans doute pour la caresser encore car je ne voyais pas tout évidemment et les doigts de l’autre taquinaient un téton durci pendant que sa complice jouait elle même avec son autre sein tout en appuyant sur la tête de Tom avec son autre main, ivre de plaisir.

Cachée dans l’ombre salvatrice de l’arbre, je me caressais intensément ; cette fois ce n’était plus de la sueur qui trempait mon short et ma culotte mais de la cyprine tant j’étais excitée. Je montais et montais encore, me mordant les lèvres pour ne pas crier mon plaisir et devenir à mon tour la cible d’autres voyeurs.Je serrais mon téton droit, pressant et relâchant,  distillant des ondes de plaisir, oh je devenais experte à me procurer des plaisirs solitaires mais quand je la vis se tendre et crier sa jouissance je ne pus retenir le cri de la mienne.

L’espace d’une seconde – ou moins ?- j’eus l’impression de croiser le regard de Tom mais ce devait être une expression de mes fantasmes car quand je regardais la scène il était en train d’embrasser sa partenaire.


Je repris tant bien que mal une course (très) légère vers notre bâtiment y revenant juste avant l’heure limite et heureuse pour une fois d’être seule sous la douche, désireuse de garder pour moi le secret de ce que j’avais vu. Ce soir là, je m’endormis à peine ma tête était-elle posée sur l’oreiller.


Si, et je le confesse volontiers je n’eus pas la joie de revoir pareille scène même si j’étais repassée plusieurs fois devant le domicile de la directrice, je revis par contre Tom qui comme souvent officiait derrière le comptoir de notre café lieu de rendez-vous. S’il me fit à chaque fois un sourire, je ne discernais rien d’autre mais je savais du lycée que c’était un maître en matière de dissimulation et de poker-face.


D’autres ne le sont pas et, ce soir nous avons toutes un sourire quand Allie nous appelle afin d’assister à un nouveau spectacle offert ( à son insu bien entendu ) par Susan, notre hippie nymphomane !

A nouveau serrées les unes contre les autres dans une intimité toujours plus troublante d’autant plus que comme il est déjà un peu tard, nous sommes toutes en short et t-shirt de nuit ce qui amène à des contacts peau contre peau on se fait invisibles et quand nous voyons arriver trois gars devant Susan qui est déjà à  son poste assise sur le banc. Le troisième jeune homme est un peu plus fluet que les deux autres, c’est un blondinet au regard un peu fuyant qui semble très tendu. Il est immédiatement mis dans le bain par Susan et ses façons très crues.

— Ah voilà ma nouvelle queue. T’est puceau comme tes potes ?

— Oui madame Susan.

— Ah je vois qu’ils t’ont bien briefé. T’est prêt à obéir ?

— Oh oui madame Susan !


Je manque de partir dans un fou rire tant il a dit cela avec ferveur  et face à une fille qui a le même âge que lui. Heureusement Deri me serre le bras et je me reprends.

— Allez baisse ton futal et montre moi ton engin.

Vêtu d’un jogging ample comme ses deux comparses  il ne met qu’une seconde pour exhiber sa verge.

— Ouais, beau morceau, plutôt fin mais long, idéal pour une sodo quoi. Mais ce sera pas pour tout de suite, il faudra gagner le ce droit, t’as saisi ?

— Oui madame Susan

— Hmm on fera quelque chose de toi. T’as les burnes pleines j’espère ?

— Oui madame Susan.

— Ah ça m’éclate d’entendre ça. Allez viens me rouler une pelle pour te récompenser.

Il s’avance rapidement et la bouche de sangsue de la jeune fille se colle à la sienne. Nous ne voyons pas trop la scène à cause de l’angle mais les bruits sont assez expressifs et quand elle le relâche il est au bord de jouir et paraît un peu secoué par les sensations.

— Hé calme toi, n eva pas me perdre ton foutre par terre ok ? Souffle un peu. Bon vous deux amenez vous

C’est en chœur qu’ils répondent - Oui madame Susan. ! Avant de descendre leurs joggings, se présentant tendus dans un hommage au vice qu’incarne notre collègue. Comme les deux autres fois, elle soupèse les bourses des deux jeunes et, s’estimant visiblement satisfaite, les complimente à sa façon vulgaire avant de prendre un sexe dans chaque main et de le branler ou plutôt de les secouer fortement.

— Hmm elles réagissent bien, je vais me régaler mais il faudra gagner ce droit, c’est compris ?

— Oui, oui madame Susan.

— Si vous êtes pas prêts, pas de pipe pigé ?

— On a compris madame Susan.

— On va voir ça, toi amène ta pine !

Sa victime volontaire s’avance et Susan happe carrément son sexe, l’embouchant avec ferveur. Elle le suce  avec force bruits de déglutition, le regard du troisième larron vaut son pesant d’or face à ce spectacle obscène.  Elle s’arrête soudain et, d’une voix rauque lance aux deux gars :

— Restez pas sans rien foutre, branlez vous !

Comme ils commencent à se caresser en la regardant administrer une fellation à leur camarade, elle stoppe à nouveau et leur fait :

— Non, pas comme ça, si vous voulez une bonne pipe goulue et lâcher votre foutre, chacun branle l’autre allez !

Ils se regardent et devant le regard impérieux qu’elle doit leur lancer, du moins je l’imagine, chacun commence maladroitement à masturber l’autre.

— Ouais voilà, ah putain ça m’excite, matez bien maintenant

Elle poursuit alors sa fellation avec un enthousiasme certain et accompagné de borborygmes évocateurs qui rapidement aboutissent. En effet, le jeune homme se tend, gémit et finit par se libérer dans la bouche de Susan. Susan qui avale visiblement et met une bonne minute avant de libérer son cobaye.

— Ah putain c’est bon, allez suivant !  Et n’oublie pas de branler ton pote.

 Dompté, celui qui vient de jouir s’exécute sans rien dire. Voir les deux gars se caresser l’un l’autre est quelque chose que je n’avais pas encore vu et je dois avouer que si c’est un peu bizarre, c’est aussi sacrément chaud. D’ailleurs le frémissement que je sens passer me fait comprendre que nous ressentons toutes quelque chose d’intense.


Cela devient d’ailleurs encore plus chaud quand Susan saisit le sexe du second, se frotte carrément le visage avec le gland durant un long moment avant de le mettre en bouche avec un soupir de contentement très expressif.

Lui aussi est expressif dans son plaisir, marmonnant  comme une litanie «  je vais jouir, je vais jouir... » en montant dans les aigus. Elle saisit ses fesses et le tire vers elle, le prenant entièrement dans sa bouche et dégustant sa jouissance, s’en délectant même puisque une fois le jeune homme repoussé elle fait :

– Mmm ton foutre avait bon goût, tu m’en as mis plein la bouche génial. Bon au dernier

Le nouvel membre du trio présente sa verge devant elle et cette fois avant de commencer elle crache dessus puis la met en bouche. Son attitude d’affamée témoigne du degré de vice qu’elle a atteint et qu’elle dépasse encore quand, sortant le sexe de sa bouche elle lâche :

— Putain, j’ai trop soif de ton  foutre, je vais te faire gicler plus vite mon salaud, tu vas aimer crois-moi.

Elle passe sa main droite sous lui et un sursaut du jeune homme fait clairement comprendre qu’elle vient de lui doigter les fesses. Il jouit d’ailleurs presque immédiatement dans un gémissement sourd.

Elle se recule,tousse et dit :

— Ah t’avais les burnes bien pleines toi, je suis même pas arrivée à tout prendre, viens me nettoyer la bouche petit soumis.

L’autre totalement subjugué, vient lui lécher les commissures des lèvres sous le regard halluciné de ses deux  camarades et, quand elle s’estime satisfaire elle leur lance :

— Bon allez cassez vous maintenant et si vous écoutez bien on ira plus loin

Ils acquiescent en cœur et, encore une fois à peine sont t’ils partis qu’elle soulève sa jupe, sous laquelle elle est nue, laissant apparaître un gode fiché dans sa chatte et avec lequel elle s’empresse de se pistonner le vagin avant de jouir dans un long cri de plaisir.


Nous profitons de ce moment pour refermer la fenêtre, tirer les rideaux opaques et rallumer la lumière. Nous avons toutes les quatre le visage rouge, les yeux brillants , la respiration haletante et pas besoin d’être devin pour imaginer notre excitation.


Deri et moi quittons rapidement nos deux amies, chacune comprenant ce qui va se passer chez les autres surtout que demain c’est le début du week-end...

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