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Nouvelle ange

Chapitre 2

L'évasion

Zoophilie

Je ne peux publier mon récit complet, car il est parfois hors charte.Je vous en livre des extraits.

Ange est séquestrée depuis quelques jours par un couple de vieux pervers.

Extrait N°2  l’évasion.

… Je me faufile dans l’ombre sans bruit jusqu’à la porte d’entrée, je suis complètement nue, du sperme coule entre mes cuisses. J’enfile une large veste accrochée à une patère et je sors. La porte grince, je ne la referme pas. Je glisse dans une paire de bottes en caoutchouc trop grande posée sur le coté de la porte. Il y a une voiture devant la maison, mais je ne sais pas conduire. Au delà de la cour je m’engage sur petite route de campagne qui longe un bois d’un coté et un champs de l’autre. Aucune trace de civilisation, aucune lumière. Il fait nuit noir, je pars droit devant. Mes yeux se font à l’obscurité. Derrière moi le chien me rattrape.


— Rentre chez toi le chien.


Mais au lieu d’obéir il court autour de moi en remuant la queue.


— Vas te faire foutre.


Je presse le pas, je continue ma route. Des phares soudain derrière moi. Je traverse le fossé, je franchi douloureusement la haie et me voila dans la foret. La voiture ralentie et stoppe a ma hauteur. Le moteur se coupe et les portières s’ouvrent. Ce sont eux. Je m’enfonce entre les arbres, le chien me suit. Je progresse difficilement en essayant de ne pas faire de bruit, c’est impossible,alors je m’arrête et m’accroupis derrière un arbre pour me cacher. Ils sont a une vingtaine de mètres. Sans avoir franchi le fossé ils me cherchent de leurs lampes torche. Leurs faisceaux ne peuvent m’atteindre mais ils pourraient voir le chien qui  remue la queue et  me lèche le visage, il va me faire repérer. Je lui caresse le dos pour le calmer, mais au contraire, il s’excite d’avantage, il passe son museau entre les pans de la veste et va droit renifler entre mes cuisses, il s’agite si je le repousse, alors je le laisse faire, je suis accroupie immobile et ce con de chien lèche le sperme de son maître qui coule encore de moi, je suis tellement concentrer sur les bruits qui m’entourent que je ne réalise pas immédiatement... qu’il est habile l’animal.

Tout noir il se fond dans la nuit, je le vois a peine, mais je le sens chaud et massif entre mes jambes. Je me tiens solidement a mon arbre et retiens ma respiration, mmmhhh ce n’est assurément pas le moment de se laisser aller, mais sa longue langue glisse précisément sur un endroit très sensible de mon anatomie. Il cesse de me lécher et se dresse sur ses pattes arrières pour me couvrir, je risque de tomber la renverse, il me tourne autour, ça fait un raffut impossible, je me plaque au sol, il vient aussitôt se placer sur moi, ses pattes arrières collées a mes cuisses, il m’enserre les hanches de ses pattes avants, la veste n’est pas assez longue pour me couvrir complètement les fesses et sa queue bandée se plante maladroitement autour de sa cible. Il cherche, gratte le sol, il va me faire repérer. Je m’ajuste ce qu’il faut pour le bloquer. Sa queue pointue soudain fait mouche et s’introduit par petit coup rapide. Il a cessé de faire du bruit maintenant qu’il m’a pénétrée, je reste immobile tétanisée. Il est interminable, sa queue est dur comme du bois et s’enfonce sans mal dans mon vagin encore lubrifié. Très vite il me remplit. Je griffe le sol, je serre dans mes mains des poignées de terre, la bouche grande ouverte sans qu’aucun son ne sorte. Je suis campée sur mes 4 pattes le cul retroussé.  Il est en moi et me baise avec un vigueur étonnante.

Les portières claquent, la voiture redémarre et s’éloigne... Je vais me relever d’un bond et mettre fin à cette étreinte animal. Je peux le faire, mais, j’attends une seconde... et au lieu d’en finir, je reste sous l’animal à me faire baiser à même la terre. Mon corps tout entier profite des largesses de Jésus. Bien agrippé à ma croupe il s’excite dans mon con que je lui offre cambré de la meilleur des façons, comme une petite chienne. Son corps est lourd, sa gueule souffle dans ma nuque. Le dard planté dans ma chatte ses coups de bassins rebondissent sur mes fesses. Je ne sais combien de temps il m’a montée, assez pour perdre la tête, assez pour qu’il me remplisse de son jus qui se déverse sans fin dans mon vagin. Incapable de me défaire tant qu’il me besogne, c’est lui qui finit par se retirer. Je me relève, j’ai les jambes tremblantes, je referme la veste, je distingue dans la pénombre ses yeux brillants.


— Con de chien !


Il se met a aboyer. Aie! je ne sais pas quoi faire. Je m’éloigne mais il me suit quelques mètres derrière. Des pas s’approchent ce sont eux...

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