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La Nouvelle Athènes

Chapitre 1

Admission au Club

Erotique

Incroyable famille vue par John se poursuit dans cette histoire au caractère bien particulier.



En ce milieu de journée d’hiver, le patron, monsieur Andropoulos, passe dans mon bureau pour me donner un paquet



— John, je dois partir maintenant, tenez ! Vous regarderez ça chez vous, et me direz demain ce que vous en pensez.



Arrivé à l’appartement, Mélina m’accueille toute joyeuse, ce sont les embrassades habituelles d’un jeune couple amoureux.



— Je vais prendre ma douche Mél !



— Dépêche-toi, mon chéri, je prépare l’apéritif.



Peu après de retour dans le séjour :



— John ! Qu’est-ce que c’est ? en me montrant le paquet.



— C’est un cadeau de ton père, regarde si tu veux bien.



Elle ouvre le carton : trois slips en soie noirs et une carte « Pour m’accompagner à ’’La Nouvelle Athènes’’. Avec Mélina on se regarde interrogatifs :



— Ils sont bizarres ces slips, essaye pour voir...



Effectivement, c’est un pagne étroit, il couvre le pubis et forme un sac d’une dizaine de centimètres de profondeur dans lequel Popol peut se reposer en pendouillant, ou bander en relevant la tête, deux élastiques passent dans les plis fessiers et remontent sur les côtés jusqu’à la taille marquée d’un large élastique.



— Sexy ton truc. T’as les couilles qui pendent mon chéri, dit-elle en rigolant, tourne toi, fais-moi voir... Ouais, ouais ! T’es un cul nu, baisse-toi un peu pour voir... Waouh ! Hyper sexy, ton p’tit trou appelle au viol.



— Et cette invitation à ’’La Nouvelle Athènes’’, c’est quoi ça ?



— Ouais, je ne pense pas que ce soit une École pour l’étude du grec moderne, dit-elle en éclatant de rire... mais probablement un Club très privé. Vas-y pour voir !...



— Crois-tu ?



— Oui, oui ! Et puis c’est une invitation de papa. Tu me raconteras.



La soirée se poursuit comme elle se doit entre amoureux, tard dans la nuit elle me parle encore de mon rendez-vous du lendemain.



…................



Dès son arrivée au bureau Yanis passe me voir :



— Bonjour John, que pensez-vous de mon invitation ?



— Oui monsieur, bien sûr.



— Parfait, nous partirons vers 16 heures !



Je ne vois plus le patron de la journée, le temps me paraît interminable. Cinq minutes avant l’heure prévue je range mes affaires, salue l’équipe et rejoins Yanis. Presque de suite nous partons en voiture en discutant en cours de chemin :



— Je suis content de te parrainer dans ce Club, tu y rencontreras des hommes d’affaires importants qui t’ouvriront les portes... et avec un petit sourire en coin il ajoute, pas que des affaires ».



Nous arrivons dans le quartier huppé de la rue Médéric près du parc Monceau. On s’arrête devant un hôtel particulier où nous attend un voiturier.



Une belle porte laquée vert, une plaque en laiton discrète "La Nouvelle Athènes, Club privé", une sonnette, un huissier nous ouvre :



— Bonjour messieurs. Entrez je vous en prie.



— Bonjour ! Monsieur Jean nous attend, répond Yanis.



— Oui je suis informé, puis se tournant vers moi : Tenez jeune homme veuillez signer ce document.



Club privé « La Nouvelle Athènes »



John Leblanc né le 25 août …. à Paris



Je demande à devenir Garçon de salle de "La NouvelleAthènes".



Je m’engage librement, je m’engage à respecter les règles de vie du club, à avoir une hygiène et une tenue irréprochable.



Je m’engage librement, à être au service des Membres de la Maison. Je sais que tout refus, manquement sera puni, une faute grave pourra entraîner une exclusion définitive



Je certifie avoir 22 ans. Fait à Paris le 15 février....



Le document signé, l’huissier appelle monsieur Jean. Un homme élégant avec une moustache très soignée, en costume Prince de Galle et cravate, de 60 ans aux cheveux gris, coupés court arrive, il parle avec un léger accent anglais :



— Yanis, quel plaisir de te revoir... Ah ! Tu es venu avec ton filleul, quelle chance, ce soir nous accueillons deux nouveaux Garçons de salle. 


     En se tournant vers moi et regardant le document que l’huissier lui remet il ajoute : 

-- Bonjour John ! Alors tu souhaites entrer à notre service. Je vois que tu as signé ta demande d’admission, c’est parfait. Il contresigne le document, me prend par les épaules et m’entraîne dans un couloir. Viens te mettre en tenue au vestiaire.



Yanis nous suit jusque dans une petite salle avec un banc de bois et des armoires métalliques. Jean nous observe debout les bras croisés. Yanis m’aide à me déshabiller et range mes vêtements, il me sent stressé et me dit tout bas « T’inquiète pas... ça va aller.» Je suis en pagne, presque nu, les mains dans le dos face aux deux hommes qui m’observent. J’ai froid, je me retiens de greloter, je me sens bête, je ne sais que faire, puis avec beaucoup de douceur monsieur Jean intervient :



— Pieds nus ce sera mieux... Voilà mon garçon, range bien tes chaussures. Allons-y !



Nous traversons à nouveau un couloir pour entrer dans un salon où règne une douce chaleur. C’est une très grande pièce, avec cinq fenêtres en façade fermées par des rideaux de velours grenat, sur le côté un bar et à l’opposé un pianiste jouant du Chopin ou du Liszt près duquel se trouvent deux tables de jeu, au centre sont dispersés des petites tables près des canapés et des fauteuils, ils sont recouverts du même velours. De magnifiques boiseries, des glaces et des peintures érotiques recouvrent les murs. Une lumière indirecte au plafond et plusieurs lampes sur pied. créent une atmosphère feutrée et très chaleureuse.



En entrant tout à côté, on entend le crépitement d’un feu dans une cheminée et deux hommes qui discutent , il y a aussi plus loin accoudés au bar deux autres personnages dont un africain, enfin trois autres sont assis dans les fauteuils. Ils sont tous en costume cravate,certains sont barbus. Tout ce monde discute à voix feutrée et au milieu d’eux circulent cinq jeunes gens qui leur servent alcool ou champagne. Ils sont en slip, comme le mien, et nœud papillon noir. C’est monsieur Jean qui nous présente :



— Les amis, ce soir notre cercle s’agrandit. Après l’arrivée de Janot, Yanis nous présente John, son filleul, qui sollicite à devenir ’’Garçon de salle’’, je vous demande votre approbation avant de l’introniser... John va te montrer !



J’avance jusqu’au milieu du salon. On me regarde, me touche, me demande « Tourne-toi...Montre-toi ! » Je me baisse, l’un d’eux me titille l’anus



— Il est mignon, souple et glabre !.



— Viens ici !



m’interpelle un monsieur aux cheveux blancs assis dans un fauteuil. C’est le plus âgé et le plus coquin de tous, il me palpe le sexe au repos dans son sac en soie et d’une voix forte dit :



— C’est accepté Jean... et toi mon petit, apporte-moi un whisky !



J’apprendrai rapidement que c’est Eric le président fondateur du Club.



En rejoignant le bar, Jean me noue au cou un nœud papillon de soie noir :



— John, félicitations ! Te voilà Garçon de salle de la Nouvelle Athènes !



Au comptoir je fais la connaissance de mes 5 collègues, le plus jeune est probablement un lycéen, le plus âgé n’a pas 25 ans, tous sont sveltes, des beaux gars parfaitement épilé. Ils me souhaitent à voix basse la bienvenue et me préparent le whisky pour le président.



Les conversations reprennent, les membres du club interpellent les jeunes gens, se font servir, les retiennent à leur côté, les caressent, les touchent librement, les embrassent. Immédiatement l’ambiance devient très érotique. Je rejoins le président, assis un peu à l’écart dans son fauteuil :



— Pose le verre sur cette table et viens sur mes genoux, mon petit.



Il me prend par les épaules, me serre contre lui, je le domine d’autant plus qu’il n’est pas très grand, sa bouche est sur ma poitrine. J’entoure son cou de mon bras et plaque ses lèvres sur un téton. Il me tète fort, aspire, mord, tire la pointe.



— Tu es mignon, j’aime tes tétons bien gros.



Il prend de l’assurance, sa main me titille le sexe au travers du pagne, ses doigts vibrent à mille à l’heure sur mes couilles, l’effet est immédiat, le dormeur se redresse d’un coup et se déplie, il s’amuse encore avant que sa main passe sous la soie et dégage la verge de sa cachette. Il continue à me téter tout en branlant pour de vrai, de la manière dont il s’y prend je ne vais pas tarder à jouir... probablement ce sera un mauvais point. Un autre garçon nous regarde :



— Ici, j’ai toujours l’impression d’être le roi Henri III entouré de ses mignons !



A ce moment l’autre garçon s’approche du président. Celui-ci me lâche et s’intéresse au nouveau venu. Il lui caresse les jambes, remonte sur les cuisses, palpe le sac de soie bien rempli, arrive sur le ventre et d’un coup sec abaisse le pagne pour découvrir le sexe épilé qui jaillit vers le ciel, il le gobe tel un caméléon.

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