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La nouvelle bonne

Chapitre 1

Erotique

Elodie brosse ses cheveux devant sa coiffeuse. Une onde de fierté et de désir submerge Luc à la pensée que cette femme, belle à tout point de vue, partage sa vie depuis plusieurs années. A quarante ans, cadre commercial dans une multinationale, il se sent en pleine possession de ses moyens physiques et intellectuels. Il vient d’être nommé à un poste de responsabilité. Ses revenus confortables, suffisent à assurer au couple un niveau de vie décent. Il a proposé à Elodie d’abandonner son emploi de journaliste à plein temps dans un hebdomadaire. Elle a accepté et ne travaille plus qu’épisodiquement choisissant ses reportages.

Elle n’a pas encore 35 ans. Avec Luc, elle forme un couple épanoui, bien dans sa peau, ne regrettant pas la jeunesse éphémère. Ils sont tous deux, des fervents adeptes de l’érotisme, ne manquant pas l’occasion de satisfaire leur passion commune. La recherche du plaisir les entraîne parfois à trouver en dehors de leur couple, soit ensembles, soit séparément, de nouvelles sensations. Ils ne dédaignent pas les aventures extra conjugales, pourvu qu’elles soient enrichissantes et qu’ils puissent en partager le souvenir.

— Tu ne vas pas travailler? demande-t-elle.

— Si, si! Mais je ne suis pas à une minute près! Et toi? Que vas-tu faire de la journée? Iras-tu faire un tour à ton journal?

— Tu le sais bien! J’attends la visite d’une postulante pour remplacer Sylvie! On dirait que tu ne t’intéresses pas à ce qui se passe à la maison!

— Excuse-moi, cela m’était sorti de l’esprit!

Le souvenir de la jeune bonne le rend songeur. C’était un cas cette Sylvie! Toujours prête pour faire l’amour. Il serait étonnant qu’ils tombent sur un pareil numéro.

— J’espère que la nouvelle sera aussi bien que Sylvie dont je garde un excellent souvenir.

— Tu parles! Toi, tu gardes un bon souvenir de son cul, mais il ne sera pas difficile de trouver mieux pour la tenue du ménage!

La sonnette de la porte les interrompt.

— Je pense que la voilà. Allons lui ouvrir ensemble…


Elodie ouvre, Luc derrière elle. La fille se tient bien droite sur le seuil sa valise à coté d’elle. Elodie est surprise par sa jeunesse. Cela ne gêne Luc en aucune façon! Il la détaille des pieds à la tête. Il la trouve adorable, pas trop grande, fine, un visage d’ange, des petits seins qui pointent sous le tee-shirt, un bassin au galbe prometteur, de longues jambes, tout pour plaire, hormis le jeans. Qu’ont-elles donc à s’obstiner à porter ce vêtement si peu féminin! se désole-t-il. Lisette supporte l’examen sans broncher. Jolie comme elle est, elle a l’habitude d’être admirée, pense-t-il.

— Bonjour, je suis bien chez Monsieur et Madame F…?

— Effectivement, C’est ici. Vous êtes la jeune fille envoyée par l’agence G…? demande Elodie.

— Oui, la directrice m’a recommandé d’arriver tôt. J’espère ne pas vous avoir dérangé?

— Non, non, pas du tout, nous vous attendions. Entrez mademoiselle.

Luc fait mine d’empoigner la valise, mais elle ne lui en laisse pas le temps. Il referme la porte. La jeune fille dépose son bagage au milieu du salon. Elle regarde autour d’elle. Le mobilier lui plaît, ainsi que les propriétaires. Ils respectent son inspection des lieux, puis Elodie l’interroge:

— Comment vous appelez-vous?

— Lisette, madame.

— Vous paraissez bien jeune, Lisette.

— J’ai plus de 18 ans et ce n’est pas ma première place, si c’est cela qui vous inquiète.

— Pas du tout, d’ailleurs l’agence m’a dit grand bien de vous et j’espère que nous nous entendrons. Je m’appelle Elodie et voici Luc mon mari.

Il s’incline devant elle. Cela la fait sourire. Il est soulagé qu’elle soit majeure. Une mineure, on ne sait jamais où cela peut vous entraîner.

— Comme la directrice de l’agence a du vous le dire, nous vous prenons à l’essai. Si nous sommes satisfaits de vos services, nous vous embaucherons définitivement.

— Je suis au courant. Puis-je poser une question?

— Je vous en prie Lisette.

— Dans combien de temps pensez-vous prendre une décision à mon égard?

Elodie apprécie son sens pratique. Cette jeune fille ne perd pas le nord, elle pose les bonnes questions!

— Cela dépend de vous, peut être un jour ou deux, trois au maximum.

— Je vous remercie.

Lisette explore la maison, plus pour se donner une contenance que par curiosité. Elle est attirée par le couple. La femme ne porte pas de soutien-gorge et on peut deviner les pointes sombres sous le tee-shirt. L’homme la couve du regard. Elle lit de l’admiration dans ses yeux et elle rougit. Heureusement, Luc regarde sa montre et sursaute:

— Oh! Je vous laisse! Elodie va vous donner les principales instructions pour votre travail. Ce soir nous ferons plus ample connaissance… nous deux.

A dessein, il a marqué un temps d’hésitation. Pour tester les réactions de la bonne, il enlace Elodie et plaque un baiser goulu sur sa bouche tout en flattant sa croupe. Lisette détourne juste un peu le regard sans trop rougir. Il a même cru deviner un soupçon de sourire sur ses lèvres roses. Elodie l’accompagne à la porte où il l’embrasse de nouveau:

— J’ai l’impression que nous sommes tombés sur un bon numéro. Essaye de la sonder.

— Qu’est-ce qui te fait dire ça?

— Je ne sais pas, une intuition.


Elodie revient au salon où Lisette attend sans impatience.

— Voulez-vous vous asseoir, ou préférez-vous aller dans la chambre que nous vous avons réservée?

— Dans la chambre s’il vous plaît. J’y déposerai mes bagages.

Sur le palier au sommet de l’escalier, Elodie désigne les portes:

— Ici ce sont les toilettes, et là, la salle de bain. Votre chambre est ici, la notre à Luc et moi-même est par-là.

Lisette ouvre la porte de sa chambre à coté de la salle de bain et s’arrête sur le seuil.

— Cela vous plaît?

La jeune fille entre, inspecte la pièce. Elle bat des mains:

— Oh! Qu’elle est jolie! Ce sera parfait.

Elodie sourit à cet enthousiasme juvénile.

— Je vais vous laisser ranger vos affaires. Vous pourrez faire une toilette sommaire dans le lavabo que voici. Si vous désirez prendre une douche ou un bain, la salle de bain est à votre disposition.

— Merci, pas tout de suite, peut être plus tard dans la journée.

— Bon, comme vous voulez. Je vous attends en bas. Nous visiterons la maison et je vous indiquerai le travail à faire.

— Je ne serai pas longue.

Elle pose la valise sur le lit.

— Bon, je vous laisse.

Elodie passe la main sur la chevelure soyeuse. Sa caresse glisse jusqu’à l’épaule. Ne se trompe-t-elle pas? Il lui a semblé sentir Lisette frémir quand les doigts ont frôlé le cou.

— Je crois que nous allons bien nous entendre. A tout de suite.

Lisette reste un instant à rêver au lieu de ranger ses vêtements. C’est la première fois qu’on l’accueille avec cette gentillesse. Pourvu que cela dure! Pleine d’espoir elle vide sa valise dans l’armoire…


Après le repas de midi pris dans la cuisine, Lisette balaye le salon. Elle porte une chemise longue qui cache le haut du jeans. Un tablier passé à son cou et noué dans le dos complète une tenue qui n’est pas à son avantage. Assise sur un canapé, Elodie la contemple. Qu’elle est jolie cette petite malgré son accoutrement! Et de plus, elle travaille bien. Elle ôte la poussière en professionnelle. Cela change de Sylvie dont faire le ménage n’était pas la principale qualité! Elle fait signe à Lisette. La jeune fille lâche son balai.

— Qu’est ce qu’il y a, Madame? Ce n’est pas bien?

— Si, si, vous travaillez bien. Vite et bien, c’est parfait. Non, c’est vous que je regarde.

— Moi? Qu’est-ce que j’ai?

— Savez-vous que vous êtes jolie? Très bien faite et très mignonne.

Lisette baisse la tête, rougissante sous le compliment.

— Je… Je suis mal habillée.

Elodie fait une moue approbatrice. Si la jeune fille le reconnaît, il n’y a que demi-mal! Elle se promet, si Lisette reste, de s’occuper de sa garde robe.

— Cela ne vous empêche pas d’avoir un corps parfait! Approchez et causons.

La jeune bonne s’arrête à un mètre environ d’Elodie. Celle-ci l’attire par le bras:

— N’ayez pas peur, je ne vous mangerai pas.

Passant les mains derrière son dos, elle dénoue le tablier. Sa joue s’appuie sur la jeune poitrine dont les pointes se redressent sous le soutien-gorge. Elodie fait passer la ganse du tablier par-dessus les cheveux et le jette sur la table proche. Elle déboutonne la chemise en bas et noue les deux pans sous les seins, découvrant le nombril.

— N’est ce pas mieux ainsi?

— Je… Je sais pas.

La chemise est trop large et ne va pas du tout à la jeune fille malgré les arrangements d’Elodie.

— Venez là.

Elle installe Lisette entre ses genoux et croise les jambes derrière les mollets. La jeune fille se laisse guider. Coincée par le rebord du fauteuil, elle bascule en avant et s’appuie sur les épaules d’Elodie. Les deux femmes ne bougent pas, chacune attendant une réaction de l’autre. Du bout du doigt, Elodie caresse la peau autour du nombril. Lisette frémit mais ne recule pas.

— Vous avez fait beaucoup de place?

— Oui… Euh… Non, ici c’est la quatrième.

— Elles étaient bien, les autres?

— La dernière, non. Un couple de vieux. Lui, m’épiait partout, essayait de me coincer pour me peloter.

Le doigt d’Elodie insiste auprès du nombril.

— Ce ne devait pas être très agréable.

— Oh! Cela ne me dérangeait pas. Il était gentil et j’arrivais facilement à l’éviter. Non, c’était elle. Elle lui faisait la chasse et m’en voulait. Elle ne cessait pas de me traiter de dévergondée. Comme si c’était moi qui lui courais après! Elle a obtenu que l’agence me rappelle.

Le premier bouton du jeans saute.

— Cela n’a pas du vous faire plaisir.

— Non, en effet. Heureusement à l’agence la directrice m’a tout de suite dit qu’elle la connaissait, que je n’étais pas la première à qui ça arrivait et que cela n’aurait pas d’incidence pour moi.

Elodie tire doucement sur la fermeture éclair et ouvre de quelques centimètres.

— Elle a tenu parole. Elle a été très élogieuse à votre égard.

Le doigt frôle le morceau de peau découvert. Lisette frisonne. Elodie décroise les jambes, libérant la jeune fille.

— Avez-vous froid? Voulez-vous aller chercher un gilet?

— Non, non!… euh… non, je n’ai pas froid… Il fait plutôt chaud.

Loin de profiter du prétexte pour s’échapper, ses mains appuient sur les épaules d’Elodie. Jusque là, la crainte de déplaire pouvait expliquer sa complaisance. Ce n’est plus le cas. Elodie poursuit donc l’effeuillage. Elle descend la fermeture éclair. Les doigts de Lisette se crispent. Elodie écarte le jeans sur une petite culotte de coton blanc et dépose un baiser à la limite de l’élastique. La jeune femme recule un peu et dévisage la figure qui la domine. Les yeux de la jeune fille sont fermés et sa poitrine se soulève à chaque inspiration. Elodie agace le nombril de la langue et descend le pantalon sous les genoux. En remontant, ses mains caressent l’arrière des cuisses jusqu’aux fesses…


Malgré l’inconfort de sa posture, Lisette avance le ventre pour retrouver le contact de la bouche. Elodie brusque les choses. D’un geste rapide qui surprend la bonne, elle descend la culotte et la retire ainsi que le jeans. Lisette soulève un pied puis l’autre pour faciliter le déshabillage. Ce mouvement sonne comme un aveu, elle s’abandonne le ventre nu, au désir d’Elodie. Une main sur les fesses, l’autre entre les jambes, celle-ci attire le sexe vers sa bouche et dépose une série de baisers sur les poils, cherchant à atteindre la fente et le petit clitoris. Il n’est pas développé mais elle réussit à le happer. Elle le suce et le fait rouler sous la langue. Ses doigts fouillent l’intimité de la jeune fille et l’index pousse une incursion dans le vagin. Il ne rencontre aucune résistance, Lisette n’est plus vierge. Son excitation augmente, trahie par une légère émission de cyprine. Elle se met à gémir, trembler sur ses jambes. Ses ongles s’incrustent dans la peau d’Elodie qui poursuit ses attouchements. La jeune fille pousse un cri rauque, et glisse à terre…


Elodie soulève la petite figure. Lisette pose le menton sur les genoux et la fixe de ses grands yeux humides.

— Alors, Mademoiselle?

— Je… ce… Excusez-moi, je ne sais pas ce qui m’a pris!

— Vous n’avez pas aimé?

— Oh! Si! C’était… C’était…

Elle ne trouve pas les mots justes pour décrire ses sensations. Elodie sourit.

— Venez vous asseoir sur le canapé, là, à coté de moi.

— Oui, Madame.

Elle pose ses fesses nues sur le canapé sans penser à se rajuster, l’émotion sans doute. Elodie prend la main qui tremble dans la sienne.

— Cela vous est-il arrivé de faire l’amour avec une femme?

— Oui. Non… je ne sais pas. On se caressait entre copines, je ne sais pas si on peut parler d’amour.

— Est-ce que vos copines vous ont caressée comme moi?

— Oh non! Avec vous j’ai eu beaucoup plus de plaisir, comme si…

Lisette s’interrompt, rougit et baisse la tête. Elodie soulève son menton et la regarde dans les yeux:

— Comme lorsqu’on fait l’amour avec un garçon, n’est-ce pas?

— Oui…

Cet aveu arraché lui pèse. Elodie n’en a cure et poursuit l’interrogatoire:

— Vous avez déjà fait l’amour avec un garçon?

— Ouais…

Quel ton désabusé pense Elodie!

— Et des hommes?

— Oui, un… mon beau-père…

— Oh! Il vous a violé?

— Non, mais…

Lisette s’abîme dans ses pensées. Elodie respecte son silence. Plus tard, si la jeune fille reste chez eux, elle provoquera ses confidences.

— Où vivez-vous?

— Quand je ne loge pas chez un employeur, je m’installe dans un foyer pour jeunes filles.

— Vous vous y plaisez?

— Oui, j’y ai de bonnes copines, nous nous entendons bien.

— Les copines qui caressent?

Lisette pique un fard! Pendant les confidences, Elodie dessine du bout des doigts des arabesques sur les cuisses. Elle remonte à la limite des poils, vers l’aine. Lisette rêve un instant:

— C’est çà l’amour entre femmes quand on ressent la même chose qu’avec un homme?

— Non, pas tout à fait, car il faut que ce soit réciproque.

— Comment ça, réciproque?

— Comme le nom l’indique!

— Il faut que je vous caresse pendant que vous me caressez?

Elodie note avec plaisir que Lisette ne parle pas d’amours féminines en général, mais bien de l’instant présent (« JE vous caresse… »). La perspective de recommencer une séance tendre ne la rebute pas!

— Oui, ma petite.

— Ah!

Elle reste songeuse. Elodie la prend par les épaules:

— Embrasse-moi!

— Vous embrasser? Sur la bouche?

— Oui. N’as-tu jamais embrassé de fille?

— Non… euh… Enfin si…

— Alors, de quoi as-tu peur.

— Ce n’était pas pareil.

— Comment cela, pas pareil?

— Euh… C’était avec des copines.

— Je t’intimide tant que ça?

Elodie approche les lèvres. Sa langue n’a que peu de difficultés pour s’introduire dans la bouche de la jeune fille à la rencontre de l’autre langue. Elle se retient de tenter d’autres gestes, ne voulant rien brusquer.

— Ça t’a plu?

En guise de réponse, Lisette plaque la bouche sur celle d’Elodie. Quand leurs lèvres se quittent, elle la regarde fixement:

— Je… Tu… Vous…

— Que veux-tu me demander? Parle sans crainte.

Elle baisse la tête intimidée.

— Pas de simagrées entre nous, Lisette! Dites franchement ce que vous voulez ou nous en restons là.

Elodie sans le faire exprès, mêle le tu et le vous. Cela ne frappe pas la jeune fille. Elle redresse la tête, ouvre, ferme la bouche puis se lance:

— Est-ce que je peux caresser… vos seins?

En souriant, Elodie fait passer le tee-shirt par-dessus la tête. La question ne la surprend pas. Elle avait depuis longtemps surpris les regards de la jeune fille fixés sur sa poitrine. Lisette admirative avance une main timide. Elodie prend cette main et la plaque sur un sein:

— N’aie pas peur, cela ne mord pas!

La jeune fille s’enhardit à caresser les globes des deux mains, soupesant le galbe et s’amusant à triturer la pointe du bout des doigts. Ses mains sont douces. Les tétons réagissent sous la caresse.

— Montre ta poitrine à ton tour.

— Oh! Elle n’est pas aussi jolie que la votre!

— Laisse-moi juger.

Lisette déboutonne sa chemise. Son soutien-gorge blanc couvre les seins. Elle va le dégrafer dans le dos.

— Laisse, je m’en occupe.

Elodie enlève la chemise, détache la fermeture du soutien-gorge et fait glisser les bretelles sur les épaules et les bras.

— Ils sont très jolis tes seins. Pas très gros, mais très bien dessinés et bien fermes. Tu n’as pas à en rougir!

Elle englobe un mamelon de la paume. Elle en fait doucement le tour. Lisette reprend ses caresses.

— J’aimerais avoir vos seins.

— Tu sais, à ton âge, ma poitrine n’était pas très développée. C’est venu par la suite.

— Vous croyez que pour moi se sera pareil?

— Qui sait?

Elle est touchante, nue au coté d’Elodie. Celle-ci embrasse le bout d’un sein qui se fripe et durcit entre ses lèvres. Elle passe à l’autre qui subit le même sort. Lisette ouvre les yeux quand elle se redresse:

— Toi aussi, embrasse mes seins!

La jeune fille s’empresse d’obéir. Ses caresses sont douces sur la peau d’Elodie. Celle-ci la laisse jouer un moment, mais elle a envie, non, plus qu’envie, besoin d’autres caresses. Elle n’y tient plus, se lève et lui fait face:

— Déshabille-moi!

Le ton brusque surprend la jeune bonne qui la regarde sans réagir. Elodie prend ses mains et les porte à sa taille. Lisette sourit et ouvre la ceinture. Ses mains tremblent quand elle descend la fermeture et glisse le jeans sur les cuisses. Elodie l’enjambe.

— Le slip aussi!

Elle regarde craintive. Sa patronne fronce les sourcils, cela suffit. Avec des gestes maladroits, n’osant presque pas la toucher, elle fait rouler la culotte sur les hanches. Elodie ne prolonge pas son supplice et termine elle-même d’ôter le frêle dessous.

— Embrasse mon sexe.

Nouvelle hésitation.

— Allez! Ne te fais pas prier! Je t’ai bien embrassé tout à l’heure. C’est ton tour.

Elle pose juste les lèvres sur les poils. Elodie a pitié d’elle. Elle la relève:

— Viens!

En courant les deux femmes nues, l’une tirant l’autre, grimpent à l’étage.


A suivre…

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