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La nouvelle bonne

Chapitre 2

Erotique

Elodie ouvre la porte de la chambre de Lisette et s’assied au bord du lit. La jeune fille se tient debout un peu inquiète.

— Tu es très belle. Tu es faite pour l’amour.

Lisette ne répond pas et tourne ravie de se faire admirer. Elodie se lève, l’enlace et l’embrasse. Pendant que sa langue investie la bouche qui s’entrouvre, ses mains parcourent le dos des épaules aux fesses. Elle glisse un doigt dans la raie fessière aussi loin que possible, presque jusqu’à l’anus. Lisette l’imite, mais, timide, s’arrête aux reins. Elodie la pousse contre le lit et la renverse. Soulevant ses jambes, elle les dispose sur la couverture, écartées genoux pliés. La jeune bonne la laisse agir à sa guise, se doutant de la suite.

— Nous allons faire l’amour ? Entre filles ?

— Tu veux bien ?

Elle fait oui de la tête. Elodie grimpe sur le lit et se place tête bêche sur elle, la figure à la hauteur du sexe.

— Fais comme moi !

Elle se penche sur les poils châtains qui laissent deviner les lèvres roses du sexe sur lesquelles elle dépose un baiser. Lisette n’ose l’imiter. Elodie se retourne et lance :

— Allez ! Fais comme moi !

Elle a la satisfaction de sentir son bassin tiré vers le bas et une bouche se poser sur sa chatte. Elle taquine du doigt le clitoris, Lisette fait de même. Encouragée par les progrès de son élève, Elodie tête le petit bout de chair, tout de suite imitée par une petite langue qui fait rouler le bouton sur ses dents. Lisette est douée ! Comme tout à l’heure, Elodie explore le vagin de l’index, l’enfonçant jusqu’à toucher le fond. Un doigt lui rend la politesse. Elle ressort le sien trempé et le présente face au petit trou brun. Avec du retard elle sent une caresse légère sur l’anus. Voyons si la jeune fille ose aller plus loin ? Elodie force le barrage du sphincter. Rien ne se passe. Elle tourne en vissant. La pression sur son anus s’accentue et un doigt la pénètre. C’est parfait. Elle tète le clitoris en alternant les visites digitales entre l’anus et le vagin.

Son élève s’applique à l’imiter mais ses mouvements deviennent de plus en plus maladroits. Tout à coup, ses cuisses se détendent, sa bouche quitte le sexe de sa partenaire tandis que ses mains agrippent les fesses et les serrent à faire mal. Elodie ne lui en veut pas, elle est même fière de l’avoir fait jouir avec une telle violence. Elle patiente quelques instants :

— Continue à me caresser petite Lisette, je n’ai pas encore joui.

Sans modèle à suivre, les gestes de la jeune fille sont incertains, mais elle réussit à émouvoir. Elodie se couche aux cotés de Lisette et la berce entre ses bras.

— C’est vraiment la première fois que tu fais l’amour avec une femme ?

— Comme ça ? Oui.

— Alors ? Qu’en penses-tu ?

— Oh ! C’est… c’était… J’ai joui !

— Je m’en suis rendu compte.

— Et vous, vous avez joui ?

C’est un bon point : elle se préoccupe du plaisir de sa partenaire.

— Oui, mais moins fort que toi.

— C’est ma faute, je ne vous ai pas bien caressé. Vous ne m’en voulez pas ?

— T’en vouloir ? Mais c’était très bien, surtout pour une première fois. Tu me parais doué pour les choses de l’amour !

Toute rouge sous le compliment, elle se blottit contre l’épaule. Elodie l’embrasse sur les cheveux.

— Repose-toi un instant. Après, tu remettras un peu d’ordre dans le salon. Tout doit être rangé avant que Luc rentre. Au fait, comment le trouves-tu ?

— Qui ?

— Luc, mon mari.

— C’est un très bel homme.

— Il te plaît ?

— Euh…

Lisette se doutait bien que la conversation en arriverait là. L’homme ce matin, lui a fait une forte impression. Aucune comparaison possible avec les freluquets qu’elle a fréquentés et même avec son beau-père. Elle sait que si ce… euh… Luc, c’est ça, Luc… la désire, elle ne résistera pas, et là, les choses se compliqueront avec une patronne aussi gentille.

Elodie devine à quoi pense la jeune fille :

— Traduction : il me plaît, mais le mari de la patronne c’est sacré. N’est-ce pas ce que tu veux dire ?

— Ou-oui…

D’être percée à jour la rend mal à l’aise. De plus elle ne voit pas où Elodie veut en venir.

— Eh bien, sois tranquille ! Je ne serai pas jalouse si Luc te fait la cour… et même plus ! Pas jalouse du tout !

La jeune femme caresse le sexe pour appuyer ses dires, faire comprendre à la petite bonne qu’elle accepte de la partager avec son mari. La jeune fille se contente de rougir. Elle rougit beaucoup, pense Elodie, peut-être la surprise de la première journée ?

— Il faut que je t’avertisse. Luc n’aime pas qu’on tourne autour de lui en jeans. Tu devras en sa présence, mettre une robe, ou mieux une jupe, courte de préférence. Le reste du temps, tu peux conserver ton jeans, je sais par expérience que c’est plus commode pour le ménage. C’est entendu ?

— Oui madame.

— Tu as bien compris ? Tout compris ?

— Oui, madame, tout compris.

— Bon, repose-toi. A tout à l’heure.

Elle dépose un baiser sur chaque sein et sort de la chambre. Lisette, sur le lit, les yeux fixés au plafond médite sur les événements de l’après-midi. Jamais elle n’avait ressenti un tel plaisir. Par contre elle appréhende la soirée. Comment se comporter si le mari la serre trop près, car si elle a bien compris les allusions d’Elodie c’est ce qu’il va se passer ? Elle a cru comprendre que sa nouvelle patronne l’accepte mais ne s’est-elle pas trompée ? Déjà elle a quitté une place parce que la femme était jalouse des regards, de simples regards, que lui lançait le mari ! Bah ! On verra bien ! Si cela ne marche pas, tant pis !…


Installée dans un fauteuil, Elodie se demande comment la jeune fille réagira aux avances que Luc ne manquera pas de lui faire, surtout après la relation des événements de la journée ? Un bruit de pantoufle sur l’escalier lui fait lever les yeux de son livre. Lisette arbore une jupe qui découvre le genou et un chemisier.

— Tu es très bien ainsi. J’espère que tes jupes et robes ne sont pas trop longues.

— C’est la plus courte.

— Tu as de très jolies jambes et ce serait dommage de les cacher. Si tu restes avec nous, je t’emmènerai en ville pour garnir ta garde robe.

— Je suis engagée ?

— Ma petite, Luc a son mot à dire. Tu ne resteras que si lui aussi est satisfait de toi.

— Bien, madame.

Elle sent l’inquiétude de la jeune fille : Comment satisfaire ce Luc qu’on lui présente comme un épouvantail ? Elodie regarde l’horloge. Le maître de céans ne va pas tarder. Elle insiste :

— J’ai pu apprécier ton travail et ta… gentillesse.

Elle a hésité à dessein. Lisette comprend la signification de « gentillesse » et rougit comme une pivoine.

— J’espère que Luc sera aussi content que moi. Si c’est le cas, nous te garderons avec plaisir.

Après l’instance sur « gentillesse », l’allusion est transparente. Lisette rougit de plus belle :

— Que faut-il faire pour qu’il soit satisfait ?

— Tu décideras le moment venu.

Elodie ne va quand même pas le lui dire ! Elle sait qu’elle choque la morale de la jeune fille. Si elle réussit à passer outre, elle sera digne de travailler chez eux. Sinon… Elodie n’envisage pas cette extrémité. Lisette s’est très bien comportée jusqu’à cette heure, il n’y a pas de raison que cela cesse. De son coté, la jeune fille se doute de ce qui satisfera le mari. Sa jeune expérience lui a enseigné que les hommes se fichent de la propreté et du ménage. Ce sont ses courbes qui les attirent, et les femmes jalouses n’aiment pas ça. Cela lui a valu déjà plusieurs changements de place. Elle est inquiète malgré les paroles encourageantes de la patronne. Ce serait bien la première fois…


Ils ont dîné tous trois dans la cuisine. Luc n’a cessé de reluquer leur nouvelle bonne pendant tout le repas. La figure, les seins, les jambes nues, la croupe, tout y est passé. Au grand soulagement d’Elodie, Lisette a enduré l’examen sans trop rougir. La jeune femme se lève :

— Lisette, desservez la table et rejoignez-nous au salon avec le café.

Elle s’installe avec Luc sur le canapé. Il a apprécié la vivacité de leur nouvelle bonne et sa bonne humeur. A force de la regarder son désir se fait impérieux. Il ne va pas attendre une minute de plus pour le satisfaire. Il attire sa femme et l’embrasse.

— Toi, tu as quelque chose à me demander, interroge-t-elle mutine.

— Non rien.

— Je croyais… Tu attends demain pour t’occuper de la petite ?

— Non, non !

— C’est ça, terminons-en ce soir !

— Ne te moque pas de moi !

— Veux-tu que je m’éclipse ?

— Non, j’aime bien quand tu regardes.

— Tu sais, je pense que le premier soir, il est préférable que tu sois seul avec elle.

— On verra bien.

Lisette apporte deux tasses qu’elle remplit.

— Vous n’en prenez pas ? demande Luc

— Non, pas le soir.

— A votre guise.

— Une tisane, alors ? propose Elodie.

— Non-merci.

La jeune femme fronce les sourcils à la voir debout attendre leur bon plaisir. Elle termine rapidement son café. Luc prend son temps. Il repose sa tasse.

— Venez ici mon petit.

« Le petit » lance un regard apeuré à sa patronne qui lui sourit pour l’encourager. Elle s’approche tremblante. On dirait un animal craintif, promis au sacrifice !

— Ce n’est quand même pas si terrible ce qui l’attend, murmure Elodie, elle n’est pas vierge que je sache !

Tout à coup, elle réalise : c’est son avenir dans leur maison qui se joue en cet instant. Elle comprend mieux sa fébrilité et décide de l’aider dans la mesure du possible. Luc pose la main sur la hanche de Lisette.

— Alors, cette première journée ? Cela s’est-il bien passé ?

Elodie répond à sa place :

— Très bien.

— Ce n’est pas à toi que je le demande, mais à cette petite. Alors Lisette ? Vos premières impressions ?

Sa main glisse sur le tissu, flattant les fesses.

— Très bonnes, monsieur.

— La place vous convient ?

Il descend en tapotant sur la cuisse.

— Tout à fait, et je serais heureuse de rester à votre service.

— Vous avez su plaire à Elodie, elle me l’a dit. J’espère que vous voudrez également me faire plaisir, pas vrai ?

— Oui… Oui monsieur.

Elle a marqué une hésitation car Luc caresse derrière le genou.

— Vous verrez, je ne suis pas trop exigeant.

La main de Luc remonte sous la jupe. La pauvre fille est sur des charbons ardents. Elle ne tente rien pour se dérober à la caresse. Elle se contente de lancer des regards inquiets à Elodie. Elle n’est pas encore persuadée de la complaisance de sa patronne. Cela bouscule ses notions de morale. La jeune femme tente de l’encourager du regard à profiter du moment. Cela l’amuse de voir le combat entre le désir de son corps qui se rapproche instinctivement de Luc et la crainte de mal faire.

La main de l’homme s’agite sous la corolle de tissu. Elle s’insinue entre les jambes que la jeune fille garde serrées. Elle est malheureuse ! C’est la première fois qu’un mari la caresse ouvertement devant sa femme ! Elodie se porte à son secours.

— Je croyais… Il m’avait semblé… Tu n’apprécies plus les caresses ?

— Si, mais…

— Mais, quoi ?

— Je…

— Laisse cette petite tranquille, tu ne vois pas que tu la gênes avec tes questions ?

Lisette le regarde stupéfaite. Ce ne sont pas les questions qui la gêne, mais la main qui ne cesse ses mouvements sous la jupe. Elodie manque de s’étrangler devant tant de culot. Elle décide qu’il est temps de s’éclipser, sinon la pauvre sera incapable de répondre aux avances de Luc.

— Je vous laisse mettre les choses au point ensemble. Quand vous aurez fini votre discussion, venez me rejoindre dans ma chambre.

Un petit baiser du bout des doigts destiné à Luc, et elle escalade les marches qui mènent aux chambres. Sur le palier, elle se retourne, Lisette est debout entre les genoux de son homme.


— As-tu apprécié ta nouvelle patronne ?

Il caresse les cuisses des deux mains. Lisette se rapproche. La présence d’Elodie lui pesait. Maintenant qu’ils sont seuls, elle se détend.

— Alors, qu’en dis-tu ?

— Elle est très gentille.

— Seulement gentille ?

Il sourit de la voir baisser les yeux en rougissant. C’est un vrai morceau de roi cette petite, un cadeau du ciel ! Et complaisante qui plus est ! Ce serait un crime de ne pas en profiter. Il glisse les doigts sous la culotte et pelote les fesses à même la peau.

— Elodie m’a tout raconté. Il paraît que tu sais bien caresser et que tu es friande de baisers. Alors, as-tu aimé ? Tu peux me le dire, tu sais.

— Oh ! Oui ! Beaucoup !

— Et aimerais-tu recommencer ?

— Autant que Madame le voudra.

— C’est très bien ainsi. Je suis très satisfait quand ma femme est contente !

Ses mains s’agitent sous la jupe, explorant tout l’entre jambe. Lisette mord les lèvres. Il attrape la culotte par l’élastique et la baisse sur les genoux. La jeune fille recule, le temps d’ôter d’un geste naturel le petit dessous et se replace immédiatement entre les jambes de Luc, la jupe sagement retombée sur les cuisses. Il défait sa ceinture et ouvre la braguette sous son regard intéressé. Un bout de langue pointe entre ses lèvres. Elle a déjà vu le loup et fixe avec gourmandise la bosse que fait le sexe. Il repose les mains sur ses fesses.

— Tu as déjà vu un sexe d’homme ?

— O… Oui.

— Bon. Tu en as sucé ?

— Comment sucé ?

— Comme ça se prononce, comme avec une sucette… Non, jamais ?

Mouvement de dénégation de la tête.

— Et bien tu vas essayer.

— Oui, Monsieur.

Les caresses entre ses jambes sont pour quelque chose dans son acquiescement. Elle retrouve l’excitation et la fièvre qui s’était emparée d’elle entre les bras d’Elodie.

— Sors ma queue.

Lisette se penche. Placée comme elle est, trop près, elle n’y arrive pas. Elle s’extrait des mains de Luc, s’agenouille et sort de sa prison une verge raide et frémissante.

— Oh !

Son cri d’admiration va droit au… cœur de Luc.

— Elle te plaît ?

— Oh ! Oui.

— Approche ta bouche.

Lisette obéit en tremblant. La verge palpite entre ses doigts quand elle y pose les lèvres. Spontanément elle entrouvre la bouche et promène le bout de la langue sur la hampe. Ses doigts font glisser la peau douce jusqu’à découvrir le gland violacé.

— Tu caresses bien. Maintenant mets-la en bouche.

Elle le regarde d’un air dubitatif. Comment une aussi grosse chose va entrer ?

— Si, si, ouvre grand les lèvres, tu verras.

Elle obéit et obtient un passage suffisant pour enfourner le gland.

— Tu vois ?

Elle ne peut répondre !

— Fais-la entrer… Oui… Plus profond… Là… Retire un peu… C’est ça… Promène ta langue dessus… Oui, comme ça… Tu vois, tu y arrives très bien.

Elle suce aussi bien que Sylvie apprécie-t-il. Si elle baise de même, il ne regrettera pas longtemps le départ de cette lâcheuse. Le chatouillement précurseur de la jouissance envahie son bas ventre. Non, il ne va pas décharger dans cette bouche, pas cette fois, la première fois où elle suce une grosse bitte. Il la redresse.

— Qu’est ce qu’il y a ? J’ai mal fait ?

— Oh non ! Au contraire. C’était parfait. Viens ici !

Il soulève la jupe :

— Tiens ta jupe relevée, que je t’admire.

Elle coince le tissu dans la ceinture.

— Tourne-toi.

Elle s’exécute, présentant tour à tour ses fesses charnues et son triangle de poils châtains. De s’exhiber ainsi accroît son trouble. La main de Luc se perd entre les cuisses. Il retire des doigts trempés qu’il renifle en souriant. Elle rougit, et baisse la tête comme une élève prise en faute.

— N’aies pas honte ! C’est tout naturel. Viens te mettre à califourchon sur mes genoux.

Il se lève, fait glisser pantalon et slip sur les chevilles et se rassoit sur le siège. Lisette enjambe les cuisses. Le contact de leur peau nue, leur donne le frisson.

— Avance et empale-toi sur mon sexe.

— Comment, empaler ?

— Ben, tu prends ma queue en main et tu te la fourres là où je pense !

C’est la première fois qu’on lui demande ce service. Les autres hommes qu’elle a connus l’écrasaient de leur masse et certains lui faisaient mal en ratant l’entrée ! Tremblante de peur d’une maladresse, elle empoigne la verge frémissante et la guide vers son vagin cherchant à la placer correctement. Le gland pénètre un tout petit peu. Elle s’assied dessus. Un double soupir accompagne l’introduction dans l’étui naturel.

— Prends appuis sur mes épaules et chevauche-moi.

Elle monte et descend lentement. Les muscles de son vagin massent le pieu qui la transperce. Chaque pénétration déclenche un tremblement divin. Il sent qu’elle se maîtrise, qu’elle évite d’accélérer pour prolonger le plaisir, mais son impatience grandissante la déborde. Quelques instant après, elle ne se contrôle plus. C’est une bacchante qui saute sur les genoux en poussant des cris inarticulés. Il ne résiste pas à cette tornade. La tension accumulée depuis le début de la soirée s’évacue avec son sperme qui gicle dans sa chatte.


A suivre…

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