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ma nouvelle collegue de bureau

Chapitre 1

Hétéro

J’ai eu quelques aventures sans lendemain sur mon lieu de travail, comme beaucoup d’entre nous, hommes ou femmes.

On a embauché une nouvelle il y a quelques mois. Elle est canon. La trentaine, grande, élancée, des formes sculpturales moulées dans des vêtements qui collent à sa peau, cheveux et yeux noirs, bouche pulpeuse. Un seul défaut, quoique…, elle est mariée. Elle est trop belle pour moi, et je me contente de fantasmer sur elle.

Notre siège social a déménagé, et on se retrouve quelques-uns sur l’ancien site, loin des chefs et têtes pensantes, comme mis au placard, moi du fait de mon âge, elle du fait de ses connaissances qui l’ont fait garder près de chez elle.

Nos bureaux sont proches, mais on se croise peu, on se salue à l’occasion. Elle a un boulot autonome, pas trop encombrant, comme moi. Son bureau est toujours fermé, et j’entends lorsqu’elle en sort. Je me précipite alors dans le couloir, pour la mâter de dos, ou plutôt de cul, quand elle va à la photocopieuse, aux toilettes, ou qu’elle rentre chez elle: putain qu’elle est belle, elle me fait bander à chaque fois.

Au bout de quelque temps, elle a pris l’habitude d’aller aux toilettes à 11h précises.

Je l’observe en douce à chaque fois, et j’ai remarqué deux choses qui m’intriguent : elle a toujours une pochette à la main, et reste très longtemps dans ce lieu intime. Ne pensant qu’au sexe, je m’imagine des scènes, sans vraiment oser y croire. Pourtant il faut que je sache.

On a l’horaire variable et, un midi, je m’arrange pour partir après elle. J’ai vue sur le parking, et m’assure de son départ. Je sais que c’est mal, mais je vais fouiller son bureau. L’armoire est fermée, mais je trouve la clé dans un tiroir. J’ouvre quelques boites archives, et découvre enfin la pochette qui m’empêche de dormir. La SALOPE! C’est bien ce que je pensais : un joli gode, long et fin, comme un cylindre bien lisse et arrondi au bout. Je remets tout en place, et m’en vais un peu honteux.

Le lendemain, 11h, comme tous les jours, elle part aux toilettes, avec sa pochette.

J’entends ses talons hauts sur le carrelage, puis la porte qui se ferme. J’y vais à mon tour, sur la pointe des pieds, en chaussettes, et je plaque mon oreille contre la porte. Je l’entends souffler fort, haleter, gémir, jouir.

Je repars aussi discrètement que j’étais arrivé.

Je sais maintenant qu’elle est en manque, et entrevois une ouverture. Je réfléchis longuement à la façon de l’aborder, et me décide par lui envoyer un mail, d’une de mes adresses perso et confidentielles sur son adresse boulot:

"Bonjour, si ton mari n’est pas suffisant à te satisfaire, ma langue et ma bite sont à ta disposition. Dis-moi si ça te tente, mais je pense que oui. Quelqu’un qui te veut du bien, beaucoup de bien."

La réponse ne tarde pas, correcte mais virulente. Elle me dit ne pas comprendre, que je dois être un malade et me conseille de me faire soigner. Elle m’a piqué au vif, je vais le lui faire voir.

Je reste le soir après elle, et prends son gode en photo. Je lui envoie un nouveau message, avec preuve à l’appui de ce que je sais. Je reçois une nouvelle réponse, où elle me reproche de ne pas avoir le courage de dire qui je suis, d’être fort en gueule, et de peut-être lui donner du plaisir avec ma langue, mais sans doute pas avec ma petite bite d’impuissant.

J’ai une certaine expérience des femmes, et je lis à demi mots que je l’ai ferrée.

Elle ne va plus aux toilettes se donner du bon temps, et je la relance avec un autre message. Je me suis branlé chez moi, et je joins une photo de mon sexe au meilleur de sa forme. Pas de réponse.

Je tente alors le tout pour le tout avec un nouveau mail. Je lui dis que c’est mon dernier message, que je suis sûr qu’elle a envie d’une bonne queue à la place de son gode, et qu’il faut qu’elle m’accepte dans les deux jours qui suivent, ou qu’elle ne m’aura jamais. Je lui dis que c’est une allumeuse, et lui parle de sa tenue qu’elle a mise une fois : une mini robe noire, moulante, sans bretelles, les épaules et la moitié du dos dénudés. Sans doute pas de soutien-gorge, prouvant la fermeté de ses seins. Et puis un rouge à lèvres vif, digne d’une pute. C’est ainsi que je la veux habillée et maquillée, pour m’indiquer qu’elle est ok.


Il lui est arrivé deux ou trois fois de venir me dire bonjour dans mon bureau, mais c’est vraiment rare. Pourtant, ce lendemain, elle frappe à ma porte pour me saluer.

Elle est dans la tenue que je lui ai indiquée, un rouge à lèvres écarlate. Elle me souhaite une bonne journée avec un sourire malicieux. La salope, elle doit se douter que c’est moi, et vient me provoquer.

Onze heures pile, elle sort de son bureau en claquant la porte de façon que je l’entende. Elle avance lentement, se déhanche, soupçonnant que je l’observe. Elle a sa pochette à la main, bien visible et, au bout du couloir, elle la fait tomber devant elle. Elle se penche pour la ramasser, jambes tendues, et je peux voir sa petite culotte. Je sais que, dans cette position, la tête penchée entre ses jambes, elle m’a forcément vu, et que son geste est une invitation à la suivre.

Je suis aux toilettes quelques secondes après elle. Je l’entends gémir plus fort que la première fois, elle doit simuler pour m’allumer. Je baisse la poignée, la porte n’est pas fermée à clé. Je me glisse à l’intérieur, mets le verrou, et me tourne face à elle. Elle est adossée au mur, la robe relevée sur ses hanches, la culotte baissée à mi cuisses. Elle a les yeux fermés, après s’être sans doute assurée que ce soit moi. Elle se frotte le clito avec son joujou.

Je suis émerveillé par ce magnifique spectacle, et je m’accroupis pour mieux en profiter. Elle a une chatte ravissante, rasée, à l’exception d’une petite toison au dessus de son bouton, en ticket de métro, et qui confirme que c’est une vraie brune. Je pose mes mains sur ses hanches, et ma bouche sur son minou. Ma langue commence une timide exploration, et je sens une main sur ma tête pour m’encourager à plus d’ardeur.

Je la lèche alors sans retenue puisque j’ai son accord. Je baisse sa culotte aux chevilles, et lui enlève pour mieux ouvrir ses cuisses. Je repends mon cunnilingus gourmand, et je sens sa liqueur suinter sur ses parois intimes. Je me relève, elle ouvre les yeux :

— Tu savais que c’était moi ?

— Oui, je me doutais, il n’y a que vous et moi sur ce niveau.

— Tu as mis ta mini robe que j’aime, c’est que tu voulais de moi, malgré mon âge ?

— Oui, vous m’avez excitée, surtout avec la photo de votre sexe. C’est vraiment le vôtre ?

La meilleure des réponses est de lui montrer mon service trois pièces. Je baisse mon froc et mon slip, et déballe mon paquet, mes grosses couilles pendantes, et ma trique dressée, comme pour la saluer.

— Ouahhh, elle est belle votre queue !

— Merci. Tu en es revenue de la petite bite d’impuissant ?

— Excusez-moi, mais je ne pensais que vous étiez si bien monté.

— Il ne l’a pas aussi belle, ton mari ?

Je n’attends pas sa réponse et lui dis que compliment pour compliment, elle a la plus belle chatte que j’ai jamais vue, la plus appétissante, et que je pourrais la lui bouffer durant des heures.

Elle est vraiment belle, et je connais assez les femmes pour savoir que c’est le genre de femelle fière de son corps, à juste raison, et qui aime les flatteries. J’en rajoute, en fait des montagnes sur sa vulve magique, et mon désir de la voir se masturber et bien sûr la lécher.

Elle accepte mes propositions. Pour notre premier contact, je ne vais lui offrir que ma langue. Elle est debout et je plonge dans son entrecuisse appétissant. Elle est délicieuse, succulente, et je la veux plus ouverte. Je la fais mettre dans l’angle des toilettes, un pied au sol, l’autre posé sur le réservoir d’eau, les cuisses largement ouvertes. J’ai relevé l’abattant, et m’assied face au mur, sur la cuvette. Son huître me fait face. Elle se gode avec son joujou, je me branle, et on s’observe, on se mate.

Elle retire son gode de son vagin pour l’enfoncer dans sa bouche. La salope, elle m’excite trop. Je replonge ma langue dans sa fente luisante et me désaltère à la source de son plaisir; je me branle plus fort.

J’abandonne ma queue pour la caresser, ouvrir sa raie, vouloir fouiller son petit trou. Elle saisit mon bras pour me repousser, et je n’insiste pas. Je la dévore de plus belle puisqu’elle ne se refuse pas à mes attentions buccales. Elle jouit à merveille dans ma bouche assoiffée de sa liqueur, et je me branle comme un fou. Je vais jouir, et je me recule, lui demandant de bien regarder comme je vais jouir dans la cuvette, de bien voir l’effet qu’elle me fait. Elle me regarde décharger avec des yeux admiratifs qui me laissent confiant pour la suite. Je nettoie ma queue des gouttes restantes, elle sa chatte, on se rhabille et on repart chacun dans son bureau, sans un mot.


Le lendemain, elle revient me dire bonjour, dans la même tenue. Elle repart dans son bureau, je la suis en douce, puis entre derrière elle et ferme la porte à clé.

— Mais qu’est-ce que vous faites ?

— Ce que tu espères, salope, je vais te baiser.

— Mais vous êtes fou ?

-Oui, fou de toi, fou de ta chatte, fou de ta bouche, fou de ton cul.

Son bureau est bien dégagé, mais je fais place nette et l’invite à s’allonger dessus, sur le dos, jambes écartées. Elle proteste timidement, pour la forme, et s’exécute.

Elle a un joli string, noir lui aussi, transparent, et que j’enlève vite fait. Je fourre ma gueule entre ses cuisses, mes lèvres se soudent aux siennes, et je la déguste sans retenue. Elle s’abandonne, et je sens à plusieurs reprises ses muscles se tendre, ses reins se soulever pour mieux s’offrir, et son petit volcan entrer en éruption pour me régaler de sa lave aussi chaude que savoureuse.

Tout en la broutant, je défais mon pantalon, libère ma queue, et me masturbe. Je trique à mort. J’arrête de la lécher, presque à regret, tellement c’est trop bon, et viens dresser mon manche devant son visage. Je lui demande de me sucer, elle est ok, mais pas à fond, et je lui jure de ne pas jouir dans sa bouche. Elle semble être en confiance, et me prend en gorge profonde :

— Hummm, salope, tu suces trop bien. Il ne doit pas s’emmerder ton mari avec toi. Je suppose que tu le suces ?

Elle me répond oui et, après d’autres questions, je sais qu’elle le suce à fond, qu’elle avale, et qu’elle ne demande qu’à faire pareil avec moi sous réserve d’être sûre de moi.

Elle pompe à merveille, elle me fait trop d’effets, et je vais jouir. Je me retire, et décharge sur son bureau. Je nettoie, et me rhabille ; elle semble contrariée :

— Quelque chose qui ne va pas ?

— Je croyais que vous deviez me baiser ?

— Excuse-moi, mais je n’ai pu me retenir, et là je ne suis plus en forme pour un moment.

Je repars dans mon bureau, rageant de ne pas avoir été à la hauteur.

À onze heures, je la vois dans mon bureau, sans l’avoir entendue venir :

— Et maintenant, vous êtes en forme ?

Elle a sa pochette à la main, et caresse son toy à travers. Je pose ma main sur ma braguette, lui dit que ça devrait aller, et me lève pour la suivre. Elle va direct aux toilettes, et je bande à un mètre derrière elle, et son cul qui se balance.

On est tous les deux dans ce lieu intime, je baisse mon froc et mon slip, et elle relève sa robe, sans rien dessous. Je me colle à elle, frotte mon membre en érection sur son corps en fusion.; plus chaude, tu meurs. Je lui demande si elle embrasse, et elle me répond "oui".

Je soude mes lèvres à ses lèvres pour une pelle gourmande, et frotte mon gland sur sa fente pour la baiser. Je me retrouve en elle comme par magie. Je n’ai même pas conscience de l’avoir pénétrer, j’ai plus l’impression que c’est sa choune vorace qui m’a avalé. Je la lime, debout, de face, tout en lui roulant des pelles. Je me retire et lui demande de se retourner pour la prendre en levrette. Elle est en position, et je baisse sa fermeture Éclair pour la défaire de son seul vêtement.

Elle est nue devant moi, super belle, super bonne. Je suis grossier en faisant l’amour, l’ai prévenue, et ça ne la gêne pas ; je dirai même que ça lui plait. Je lui bourre la chatte, la traite comme la dernière des traînées, mais surtout la complimente sur sa beauté et le plaisir de l’aimer. Elle est fière d’elle, cette salope, et mes compliments la rendent encore meilleure à fourrer. Elle est vraiment trop bonne, et je vais jouir à nouveau. Je me retire et décharge sur ses reins. Je me nettoie, je la nettoie, lui demande pardon pour mes insultes que je ne pense pas mais qui font partie du jeu, et on repart dans nos bureaux.

Je me suis empressé le matin de faire une analyse pour le VIH, et je vais récupérer le résultat le soir même. Résultat négatif, sans surprise, je ne baise qu’avec des partenaires sûres. J’achète un rouge à lèvres, criard et comestible, le mets dans une enveloppe, avec mon analyse.

Le lendemain, avant huit heures, je suis au boulot et ai posé l’enveloppe sur son bureau. Huit heures à peine passées, elle arrive et vient me saluer sans être passée dans son bureau. Elle a un pantalon qui moule son cul, et un chemisier correctement sexy. Elle n’a plus sa mini robe que j’aime tant, et j’ai un doute pour la suite.

Cinq minutes plus tard, elle est à nouveau dans mon bureau, dans sa petite tenue noire, et les lèvres écarlates de mon tube (elle me dira plus tard qu’elle aime s’offrir à moi dans cette tenue, et qu’elle l’a gardée dans son bureau pour se changer) :

— Hé bien vous au moins vous ne perdez pas de temps ! Elle vous plait ma bouche ?

— Sublime, une vraie bouche à pipe. Tu veux sucer à fond, avaler ?

Elle me fait signe que oui, et je lui demande de fermer ma porte à clé. Je baisse les stores pour la rassurer, bien que personne ne puisse nous voir, et allume la lumière.

Je baisse mon froc et slip aux chevilles, et m’affale dans mon siège, cuisses écartées. Elle s’agenouille entre mes jambes et joue avec mon sexe. Elle le caresse, l’embrasse, le lèche, lui parle pour le complimenter. Puis elle ne résiste pas à son envie de le prendre en bouche, juste le gland pour commencer et me régaler de sa langue, puis le manche qu’elle gobe entier, jusqu’à la racine.

Je n’en peux plus, et m’abandonne à mes obscénités, puisque je sais qu’elle les accepte volontiers :

— Hummm, ouiiii, c’est bon çà, madame, c’est de la bonne salope qui aime sucer les grosses queues juteuses. Putain, quelle chance il a ton mari, j’espère pour lui qu’il te farcit matin, midi, et soir. Tu suces trop bien, pute, jamais ma queue n’a connu autant de bonheur, (j’exagère, en rajoute, mais je sais qu’elle y croit, ou du moins fait semblant d’y croire, et aime m’entendre lui dire que c’est elle la meilleure).

Elle répond à mes questions entre deux gorges profondes, et je sais que son mari ne la baise que le soir ; je me vante alors de la baiser matin, midi, et soir, si elle était à moi. Elle pompe à merveille, et je sens mon plaisir monter :

— Hummmm, putain de salope, tu suces trop bien, je viens, je vais te gaver de foutre.

Prends-moi bien, ne gaspille rien. Ouiiii, ouiiiiii, je jouis, avale, avale, avale salope, bouffe tout, grosse pute,.......

Elle m’a soulagé, sans rien perdre, mais semble rester sur sa soif, me disant sans vouloir me vexer qu’elle m’espérait plus généreux. Je lui confie alors que j’ai tendance à l’éjaculation précoce avec les nouvelles partenaires, et que je me suis déjà masturbé tôt ce matin. Je lui propose de ne plus me masturber si elle aime les pipes Éclair, et elle est cent pour cent d’accord. Elle repart dans son bureau en me disant :

« À tout à l’heure », avec un sourire malicieux auquel je réponds.

Onze heures, elle vient me chercher pour une baise toilettes. La salope, elle est trop chaude, et je la suis sans discuter.

Elle s’adosse au mur, relève sa robe, rien dessous, et se gode. Je me déshabille et l’invite à en faire autant. On est face à face, à poil, et on se masturbe. Elle se fait reluire la chatte, j’entends les va-et-vient de son joujou dans son sexe détrempé. Elle retire son joujou pour l’enfouir dans sa gorge, c’est plus que je ne peux en supporter. Je veux lui bouffer la chatte comme la veille, et on s’installe de la même façon. Je soude mes lèvres buccales, à ses lèvres vaginales, et la dévore comme un goinfre. Elle s’abandonne, la pute, et je sens son plaisir m’inonder. Je lui caresse les cuisses, les hanches, les fesses, et retente son petit trou. Une fois encore elle me repousse et je n’insiste pas. Je me désaltère à grands coups de SLLUUPPP bruyants, puis me relève pour la baiser. Elle est debout, penchée en avant, et je lui défonce la chatte sans retenue. Je la bourre sans ménagement, la défonce, la matraque avec des insultes et insanités qui rythment les coulissages de mon manche dans son vagin délicieusement réceptif.

Elle me fait trop d’effet et je vais jouir à nouveau. Mais au lieu de recouvrir ses reins comme la veille, je l’invite à me finir dans sa bouche de chienne assoiffée de sperme. Elle se retourne sans perdre une seconde et engloutit mon manche nappé de sa mouille abondante. Elle s’active tout le long de ma hampe, du gland aux couilles et des couilles au gland, et je me laisse aller. Je décharge sans retenue et elle dévore ma sauce tant espérée.

Je pense qu’on en a fini pour aujourd’hui mais, vers 15h, elle est dans mon bureau avec sa robe noire relevée raz la moule :

— Vous êtes occupé ?

— Non, pas plus que çà. Mais tu ne vas pas me dire que tu as encore envie ?

— Matin, midi et soir, c’est vous qui l’avez dit. Jamais deux sans trois.

— Tu es une sacrée coquine !

— Ouiiiiii et vous un gros cochon. On baise ?

— Ferme la porte salope, tu vas avoir ma réponse.

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