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ma nouvelle collegue de bureau

Chapitre 3

Orgie / Partouze

Les jours s’écoulent, toujours aussi chauds, et j’arrive enfin à la décider pour une partie à cinq: elle, moi, Karine, Peggy et mon pote du sex-shop.

Cendrine est la seule liée, à son mari, et elle invente une réunion au siège de la boîte pour être sûre que son mari n’essaie pas de la joindre sur le fixe du boulot. En fait elle a posé une RTT, comme moi, pour l’après midi. A midi, on se retrouve chez moi pour manger vite fait, et repréciser tout ce qui pourra se passer dans notre après midi de débauche. Elle est fin prête, mais accepte un apéritif et un peu de vin pour se motiver. On a rendez-vous chez mon pote pour 13h30.

On est en avance, et comme convenu on attend mes deux autres copines, pour la rassurer, qu’elle ne se retrouve pas seule fille.

Elles arrivent enfin, en retard, à cause de cette feignasse de Peggy qui n’arrive pas à se bouger le cul. Un cul qu’elle a de plus en plus beau; elle a pris des kilos depuis que je l’ai vu, mais qui lui vont à ravir. Elle est bien en chair, grassouillette, aussi confortable que désirable. Je fais les présentations, et on monte chez mon pote qui doit s’inquiéter. Je refais les présentations, puisqu’il ne connait aucune des trois, sinon ce que je lui en ai dit.

On s’installe au salon, nous les mecs sur le canapé. On demande deux volontaires pour commencer par une bonne pipe. Peggy est déjà hors jeu, trop feignasse pour pomper; il faut lui baiser la bouche à cette truie. Une coupe de fraise l’attend sur la table du salon, et elle s’est déjà déshabillée (une robe sans rien dessous, vite fait), et affalée dans le fauteuil avec son dessert.

Karine, habituée à nos sauteries, laisse le choix à Cendrine qui s’installe entre mes cuisses pour commencer en zone connue. Karine est ravie de pouvoir découvrir une nouvelle queue à rajouter à son long palmarès. Elles nous caressent à travers les tissus, puis ouvrent nos frocs et les baissent aux chevilles ainsi que nos slips. Nos bites sont dressées, et Karine s’émerveille du paquet qui lui est offert, tandis que je sens un peu de regret chez Cendrine d’avoir choisi le mauvais cheval.

Elles nous pompent toutes les deux, et ma suceuse oublie vite mon copain pour se concentrer à cent pour cent sur sa fellation.

Pendant ce temps Peggy s’empiffre de fraises, après un passage dans sa choune baveuse pour bien les assaisonner.

Karine s’est rendue compte de l’envie de Cendrine pour la grosse queue et les énormes couilles de son nouvel amant, et elle lui propose très gentiment d’inverser les places. Elle accepte sans hésiter, et on profite de l’occasion pour se mettre tous entièrement à poil.

On est à nouveau en place, et c’est à Cendrine de s’émerveiller du sexe de son partenaire. Elle le caresse, le câline, l’embrasse, le lèche, puis le gobe à m’en rendre jaloux, la salope.

Il s’abandonne à cette turlutte magistrale, et regarde Karine me sucer, et sort sa langue , l’agite, faisant voir qu’il a envie. Ma pute chérie est décidément très compréhensive. Elle se retire et dirige mon manche vers sa bouche. Aussitôt il se penche dessus pour n’en faire qu’une bouchée. Puis il s’active dessus, pour une pipe virile, féroce. Karine n’a plus mon manche à se mettre sous la dent, et se réconforte avec mes couilles. Elles me les suce, les gobe, les broute, et je suis aux anges. Cendrine s’est arrêtée quelques instants devant ce spectacle inattendu pour elle, puis a repris son activité de plus belle, finalement plus excitée que choquée.

Mon pote se relève, et c’est à mon tour que je le regarde se faire pomper avec désir. Cendrine a vite compris, et libère sa bite tant espérée. Je me jette dessus, aussi voracement qu’il l’a fait sur la mienne. Hummmmm, cette putain de queue qu’il a ce salaud, je comprends la contemplation des filles. Je vais et viens dessus, du gland aux couilles, en gorge profonde. Ma copine se satisfait à son tour, de ses couilles, sa paire de boules énormes qu’elle parvient à gober entières, les deux à la fois.

Je me relève, et on leur demande de nous pomper à fonds, nous faire jouir, tandis qu’on se roule de chaudes pelle entre mecs.

Je suis le premier à décharger. Karine prend tout en bouche, sans avaler, puis recrache tout sur les fraises de Peggy, qui semble ravie de cette offrande inespérée. Cendrine semble inquiète de devoir faire pareil. Elle est folle de sperme, et si j’ai réussi à l’embarquer dans ce plan c’est en lui promettant de grosses couilles bien pleines à vidanger. Aussi, je la rassure, et lui dit qu’elle pourra tout avaler, jusqu’à la dernière goutte. Elle est soulagée et redouble d’effort pour faire éjaculer son partenaire.

Je l’avais prévenue des éjacs impressionnantes de mon pote, mais elle ne s’attendait pas à de telles ampleurs. Du coup elle est débordée, et se retrouve la bouche remplie de foutre sans savoir quoi faire. Heureusement Karine vient à son secours, et lui présente le bol de fraise. Elle crache tout dedans, et Peggy récupère son bien avec euphorie. Elle trempe ses doigts, mélange les fruits à cette crème épaisse et abondante, puis les déguste lentement, les uns après les autres.

Cendrine s’excuse auprès de mon pote, et lui promet de se rattraper, en espérant qu’il jouisse à nouveau.

Les filles nous ont trop bien pompés, et ont mérité qu’on s’occupe d’elles. Elles sont assises à leur tour, cuisses ouvertes, chatte offerte, et on s’accroupit pour les dévorer. On suce et lèche lèvres et clito, puis on fourre nos langues dans leur vagin torride et inondé. On se délecte de leur mouille, puis on leur relève les cuisses pour leur brouter le cul. On les langue, on les doigte, et elles sont fin prêtes à recevoir nos belles bites bien dressées.

On les prend en levrette, la chatte et le cul alternativement, puis on change de cavalière. Cendrine n’a connu que ma queue dans son cul, et elle hurle de plaisir quand mon pote la pénètre de son gros engin. On les baise, l’une et l’autre, chacun son tour, par leur deux putains d’orifices super accueillants. On va maintenant les prendre en double.

On commence par Cendrine. Mon pote la prend côté face, et moi côté pile. Je suis devant elle et en profite pour lui rouler des pelles, tandis qu’on la soulève pour la faire sauter sur nos crics.

Pendant ce temps, Karine a été chercher d’autres fraises, et les trempe dans son huître dégoulinante avant de les déposer dans la gamelle de Peggy qui continue à s’empiffrer de ses fruits bien juteux.

On a défoncé Cendrine, elle crie grâce, et Karine vient la remplacer, tandis qu’elle nourrit à son tour notre grosse cochonne.

On l’épuise elle aussi, et on est sur les rotules.

On est exténués, sans avoir joui à nouveau. Karine se saisit de mon manche et me branle au dessus des fraise de Peggy. Elle me fait jouir dessus, pour mieux les assaisonner. Cendrine fait de même, mais au moment de l’éjac elle ne résiste pas à l’envie de tout engloutir, et offre sa bouche vorace.

Elle bouffe tout cette putain de salope, et me remercie de ce bon plan.

Je la préviens que ce n’est pas fini.

Il nous reste un plan pisse pour régaler Peggy.

On va à la cuisine, où tout est prêt. Bâche, piscine gonflable, verres, bouteilles, entonnoirs, et biscuits.

Notre grosse truie, Peggy pour ne pas la nommer, s’agenouille au milieu de la piscine. Elle mâche des biscuit et offre sa bouche grande ouverte. Karine est la première à montrer l’exemple. Elle écarte les lèvres de sa belle choune, et un jet violent fuse dans la gorge de notre cochonne. Elle a la bouche remplie de pisse et biscuit, la referme, mastique tout et avale.

Elle reprend des biscuit, et c’est à mon tour d’uriner dans sa gueule qui ne demande que ça. Elle engloutit tout, puis on recommence avec mon pote.

C’est maintenant au tour de Cendrine, mais elle est hésitante, a des scrupules que l’on se serve de Peggy comme d’un urinoir (ce qu’elle est pourtant). Je lui propose alors de pisser dans ma bouche auparavant, puis de finir par cette salope.

On a tous beaucoup bu, juste de l’eau mais assez pour bien éliminer, et elle ne peut plus se retenir.

Elle est toujours hésitante, mais je suis à ses genoux, bouche ouverte, et l’encourage à se laisser aller.

Il y a trop longtemps que j’ai envie de son pipi joli, et enfin elle s’abandonne, presque malgré elle. Je la bois avec délice, et ce petit jeu semble lui plaire. Elle ouvre les vannes et m’offre un long jet bien fourni, vrillé et doré, une merveille. Je remonte jusqu’à sa source et elle cesse de m’abreuver.

Je me dégage et elle va désaltérer Peggy qui n’attend que ça, la bouche remplie de biscuits trop secs.

Elle m’excite trop cette pute, et je bande à mort. Je viens frotter ma queue sur ses fesses, tandis qu’elle pisse toujours:

— tu aimes ça salope, pisser dans la bouche des autres; tu vas voir, tu vas encore mieux pisser avec ma bite dans ton cul de pute vicieuse.

Au moment même où je lui dis ces mots je l’embroche sauvagement, et la matraque de toutes mes forces. Mon pote est tenté par mon idée, et il embroche Karine qui ne demandait que çà. Elle se met à repisser elle aussi, et Peggy les engloutit toutes les deux.

On défonce nos deux femelles, on les matraque, on les échange pour qu’elles profitent de nos deux triques trop bandées. On jouit à nouveau , chacun décharge entre les reins de sa monture qui pisse toujours, puis on reste bien ancrés pour pisser nous aussi, dans leur cul trop ouvert.

On se retire, et on leur enfonce le goulot de bouteilles vides. Elle les remplissent de mélange de sperme et d’urine, puis les offrent à Peggy toujours assoiffée.

Peggy remplit un verre avec les bouteilles, pour mieux voir ce qu’elle va boire. Elle avale cul sec, et recommence jusqu’à tout finir.

On se met à genoux avec mon pote, et les filles nous enfile un entonnoir, pour nous remplir d’urine à leur tour. Puis on se fourre les bouteilles pour les remplir, et les faire boire à Peggy, comme si on lui donnait le biberon. Elle se régale cette chienne, elle est de plus en plus salope.

On s’est tous soulagé, sauf Peggy.

Elle va nous offrir un spectacle, comme je suis sûr qu’elle le fait chez elle en solitaire. Elle pisse dans le verre, stoppe quand il est plein, puis se le verse sur la gueule et sur le corps. Elle se caresse, étale tout, et recommence. Elle laisse un fond de verre à chaque fois, et elle le boit.

Cendrine doit bientôt rentrer, et je lui propose une dernière baise. Karine s’équipe d’un gode ceinture, et on va se la faire à trois, une queue dans chaque orifice. On la défonce, la bouche, la chatte et le cul, et avec mon potes on puise dans nos dernières ressources, pour finir dans sa bouche, et lui offrir notre foutre tant espéré.

Cette fois-ci c’est terminé, elle prend une douche et rentre chez elle.

On reste tous les quatre, Peggy, Karine, mon pote et moi. Il nous propose de rester pour un apéro dinatoire, et une nuit chaude. On est tous ok, sans problème.

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