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Ma nouvelle colocataire

Chapitre unique

Erotique

Je partage une colocation avec un vieil ami de lycée et d’études. Un jour, il m’annonce qu’il souhaite quitter la colocation afin d’emménager avec sa copine. Comprenant ce choix, je me retrouve face à un dilemme : soit je quitte l’appartement pour prendre quelque chose de plus petit, soit je trouve un nouveau colocataire. J’opte pour cette option.

Trouver un nouveau colocataire est compliqué, entre ceux qui cherchent une chambre gratuite et des rigolos. Je suis proche de l’abandon lorsque je reçois un appel :


— Bonsoir. Je vous appelle concernant la colocation. Est-ce que c’est toujours disponible ? me demanda une voix féminine.

— Bien sûr, quand souhaitez-vous le visiter ?

— Je peux passer en début de soirée ? Après mon travail ?

— D’accord. Faisons comme cela.

— Merci beaucoup. À ce soir.


Ce coup de fil m’a quelque peu troublé. La voix de cette jeune femme était douce, agréable à écouter. Enfin, je ne voulais pas que ça me fasse défaut. Le soir même, je reçois cette jeune femme.


— Bonsoir. Je viens pour la colocation. Vous êtes Nicolas ?

— Euh... Oui.

— Enchantée. Je suis Sonia.


Elle est magnifique. Brune, aux yeux marron, taille fine, mais avec une poitrine correcte. Habillée d’une robe rouge à fleurs et d’une veste en cuir. La fille parfaite. Elle entre dans l’appartement, que je lui fais visiter. Pendant cette visite, je l’admire de haut en bas ; j’ai peur qu’elle me prenne pour un pervers. Pendant la visite, elle m’explique qu’elle travaille pour une boutique de lingerie et qu’elle vient de se séparer. Elle cherche un logement à proximité de son travail. À la fin de la visite, elle m’annonce qu’elle est d’accord pour la colocation. Heureux de cette annonce, j’entame les démarches auprès du propriétaire afin qu’elle puisse rapidement s’installer.


Sonia s’installe la semaine suivante, un lundi, profitant de sa journée de repos et du fait que je sois présent. Je suis étonné de voir qu’elle ait si peu d’affaires, deux valises, un dressing, un lit double et deux-trois cartons de babioles. Autre point, personne pour l’aider. Elle m’explique que ses parents vivent dans une autre région et que ses amis ne peuvent l’aider. Nous arrivons à l’installer et la colocation peut démarrer.


Cette colocation est géniale. Nous nous croisons le matin au petit-déjeuner, le soir après nos journées de boulot. Nous avons chacun notre espace privé, discutons de tout et de rien. Mais tout cela va radicalement changer. Un soir, je rentre de ma journée de boulot et je retrouve Sonia, assise sur le canapé et en pleurs.


— Que se passe-t-il ?

— Rien, me répond-elle.

— Je vois bien que si. Tu ne veux pas m’en parler ?


Et elle se confie. Son ex-copain était venu au magasin avec sa nouvelle copine. Sonia me raconte qu’il l’avait trompée avec cette même fille. J’essaye de la consoler tant bien que mal, en lui disant que ce n’était qu’un imbécile et que c’était une fille géniale. Je lui prends ses mains et réussis à lui tirer un sourire. Elle se rapproche de moi et m’embrasse sur la bouche. Surpris, je me laisse faire, tellement ce baiser était doux et envoûtant. Le baiser fini, elle se rend compte de son acte, se lève brusquement et court vers sa chambre. Je n’ai aucune réaction, encore envoûté par ce baiser.

La nuit est longue. Je ne sais pas quoi penser. Quels sont mes sentiments pour Sonia ? Je suis sous son charme, c’est certain. Mais je ne veux pas profiter de la situation, ou me faire avoir. Le lendemain matin, je me lève. Sonia est dans le salon, assise sur le canapé, buvant son café.


— Salut.

— Salut, me dit-elle. Bien dormi ?

— Bof, et toi ?

— Pas vraiment.


Je m’assois à côté d’elle. Elle a un air grave.


— Je suis désolée pour hier soir. Je n’aurais pas dû...

— Ne t’inquiète pas. Ce n’est grave. Moi-même, je n’aurais pas dû me laisser faire.

— Tu n’as rien fait de mal. J’étais mal et ça me faisait du bien d’avoir quelqu’un à côté de moi. Tu es la seule personne qui me comprend. Et je ne savais pas ce que je faisais.

— Justement, j’aurais dû te stopper.

— Ne t’inquiète pas. N’en parlons plus.


Je lui fais un sourire de compassion. Elle m’offre un baiser de remerciement. Elle se lève et se dirige vers sa chambre. Je ne sais plus quoi penser. La suite va me donner la réponse.

Au fil des semaines, le comportement de Sonia change. D’abord dans sa façon de s’habiller. Elle porte des pantalons plus moulants, style simili cuir, avec des hauts qui laissent paraître son décolleté. Elle met un parfum enivrant, ainsi que du maquillage qui pourrait rendre fou. Ensuite, dans son comportement en général. Elle parle ouvertement de sexe, des pratiques qu’elle faisait avec son ex, de ses aventures, de ses fantasmes. Elle aimerait essayer avec une fille, aller dans un club, faire du voyeurisme...


Même son comportement avec moi. Il lui arrive de rentrer dans ma chambre le matin de bonne heure pour je ne sais quelle raison. Pareil quand je suis dans la salle de bain, nu comme un ver. Elle me lance un "Oups !" mêlé d’un sourire lubrique. Lors des tâches ménagères, elle fait des allusions pleines de sens ; du style "Je suis toute mouillée" quand elle fait la vaisselle ou "J’ai chaud" quand elle fait le ménage, parfois en débardeur moulant et en short. À chaque fois, elle a un regard qui en dit long. Mais je ne veux pas rompre le bien-être de la colocation. Mais ça va changer.


Un samedi de mai, je fête mon anniversaire. Sonia s’en est souvenue.


— Bon anniversaire Nicolas ! me dit-elle en entrant dans ma chambre.

— Merci ! réponds-je, à moitié réveillé.

— J’espère que tu vas le fêter ce soir...

— Bien sûr ! Je paye mon coup ce soir avec des amis.

— Ah ! me dit-elle, visiblement déçue.

— Tu peux venir avec nous. On va à La Taverne.


Elle accepte ma proposition. Je me prépare pour ma journée de travail. Au moment de partir, Sonia se précipite vers moi et me dit :


— Je te rejoindrai directement là-bas. J’ai quelques petites choses à faire avant. Passe une bonne journée !


Et elle me fait un baiser sur la joue. Son regard en dit long sur ses attentions. Je quitte l’appartement, le cerveau rempli d’idées folles.

La journée passe comme un éclair. Ayant fini ma journée à quatorze heures, je profite de mon après-midi pour me préparer. Connaissant mes amis, je sais qu’on va finir tard. Je reçois un message de Sonia.


— J’ai trouvé ton cadeau. J’espère qu’il te plaira. À ce soir !


Ce message pouvait tout dire ou ne rien dire du tout. Enfin prêt, je quitte l’appartement pour rejoindre mes amis.

Arrivé sur place, mes amis me saluent et souhaitent mon anniversaire. Nous sommes sept, mes amis les plus proches. Il manque Sonia, mais je sais qu’elle arriverait plus tard. Mes amis sont impatients de la connaître, depuis le temps que je leur parle d’elle. Sonia fait son arrivée.

Elle est sublime. Elle porte une robe rouge, sans bretelles, assez courte avec des collants noirs et des talons hauts. Elle affiche un grand sourire. Elle salue mes amis, en faisant la bise à chacun. Arrivée face à mon ancien colocataire, ce dernier ne peut s’empêcher de lui dire :


— Enchanté de te rencontrer ! Depuis le temps que Nicolas me parle de toi.


Je lui lance un regard noir. Lui est hilare tandis que Sonia me sourit. Nous passons à table, Sonia s’assoit en face de moi.

Les assiettes défilent, ainsi que les verres. Les conversations sont multiples et les rires nombreux. Sonia s’entend bien avec mes amis, surtout avec la conjointe de mon ancien colocataire. Je discute avec mes amis de tout et de rien. Au bout d’un moment, je sens un pied qui glisse le long de ma jambe. Pensant à un mauvais geste, je comprends que c’est Sonia qui me fait du pied. Chaussure retirée, je sens son collant frotter contre mon pantalon. Elle regarde ailleurs, discute avec sa voisine, mais ses yeux cachent mal ses idées. Mon sexe devient dur et étroit dans mon pantalon. J’essaye tant bien que mal de cacher mon malaise et la chaleur de l’établissement. À la fin du repas, nous prenons la direction de notre bar préféré afin de boire un dernier verre. Arrivé dans le rade, un de mes amis me prend à l’écart.


Dis, Nico ! Ça t’embête si je tente ma chance avec ta coloc’ ? me demande-t-il avec un regard limite pervers.


— J’en sais rien... Non, fais comme tu veux.


Il me remercie en me tapant sur l’épaule. Je suis en colère. Ce gars n’a aucune morale, l’amitié ne va que dans un sens pour lui. Je l’observe se rapprocher de Sonia durant la soirée. Il lui chuchote des choses à l’oreille. À un moment, je vois qu’il insiste, mais qu’elle fait non de la tête. Je suis satisfait. La soirée se termine à la fermeture du bar, vers deux heures du matin. Je reprends la direction de l’appartement avec Sonia, toute contente.


— Tu as passé une bonne soirée ?

— Une très bonne soirée, me répond-elle. Tes amis sont formidables, surtout Léa et Arnaud (mon ancien colocataire et sa conjointe). Ils m’ont dit que du bien de toi.

— C’est vrai ?

— Oui. Par contre, je n’ai pas beaucoup aimé Anthony. Il est venu me parler, c’est un vantard ce type.

— Ça toujours été.

— Il m’a proposé des choses à l’oreille, me disant qu’il en avait une grosse. Et qu’il voulait me baiser comme la dernière des salopes.

— Ah ouais quand même ! dis-je un peu gêné.

— Je l’ai rembarré en lui disant que j’étais lesbienne. Et que je n’aimais pas les lourds.


J’éclate de rire tout comme Sonia. Elle me prend la main, geste inhabituel de sa part. Arrivée à l’appartement, Sonia va dans sa chambre et revient avec un paquet dans la main. Elle me le tend et l’ouvre ; c’est un roman que je souhaitais. Très content, je lui fais un baiser sur la joue. Je lui offre un dernier verre.


— D’accord. Mais laisse-moi aller mettre quelque chose de plus confortable, me dit-elle avec un sourire.


Elle va dans sa chambre. Je prends deux verres dans la commande ainsi qu’une bouteille de whisky et servis. Je mets un peu de musique. Je repense à la soirée, à Sonia ; mon esprit s’évadant.


— Je suis prête, me lança une voix derrière moi.


Je me retourne. Sonia est en face de moi, elle porte un body en dentelle rouge. Elle affiche un sourire et un regard de femme fatale. Elle s’approche et se colle à moi.


— Ça te plaît ? me demande-t-elle.


Je suis sans voix. Elle prend mon verre et boit une gorgée. Je la regarde de haut en bas, mon envie est forte, mon sexe redevient dur. Elle me pousse sur le canapé et m’enjambe. Elle caresse mon visage tout en approchant le sien. Je veux l’embrasser, mais elle me repousse. Elle continue ses caresses, ouvre ma chemise et commence à me caresser le torse. Elle titille mes tétons du bout de ses doigts, elle approche son visage. Je sens son souffle me caresser les poils. Son regard est de plus en plus lubrique. Elle se tourne, se met dos à moi et s’assoit sur mon sexe. Son visage de profil affiche un sourire de satisfaction. Elle frotte ses fesses sur mon engin qui n’attend qu’une chose. Ses mouvements de bassin sont souples, donnent envie. Je pose mes mains sur son buste, elle me les retire, mais commence à me lécher les doigts. Sa bouche est chaude, accueillante. Chaque doigt avait son compte. Elle se lève, se remit face à moi et s’approche. Je m’attends à passer aux choses sérieuses.


Sonia me refroidit aussitôt.


— Bonne nuit ! me dit-elle.


Elle me fait un baiser sur la joue et quitte le salon. Je suis KO, bouche bée. Je ne comprends pas ce qui vient de se passer. Dans ma tête, c’est la tempête. Mes sentiments divergent, entre l’envie de passer à l’acte et le souhait de ne pas gâcher l’amitié et la colocation. Énervé, je prends le second verre de whisky et le boit cul sec. Je me dirige vers sa chambre, décidé.


J’ouvre brusquement la porte. Sonia, surprise, lève les yeux vers moi. Son regard montre le désir, son sourire est brûlant. Je m’approche d’elle et l’embrasse. Sa bouche est chaleureuse tout comme sa langue. Je descends mes baisers sur son cou tandis qu’elle me tire les cheveux. Je continue de l’embrasser et commence à la caresser. Elle déboucle ma ceinture ainsi que mon pantalon. Elle plonge sa main dedans et commence à caresser mon sexe. Je retire la partie haute de son body afin de voir ses seins ; ils sont superbes. Sans être énormes, ils sont bien ronds, fermes, chauds. Les tétons pointent et invitent à les embrasser. Je lui lèche tout en caressant ses fesses tandis qu’elle poursuit ses caresses. Elle m’arrête afin qu’elle puisse baisser entièrement mon pantalon.


À la vue de mon sexe, elle s’arrête. Elle prend un air grave, se mordant la lèvre inférieure. Elle commence par me masturber tendrement, puis me prend en bouche. Elle lèche mon gland, titille la couronne avec sa langue. Des frissons me parcourent le corps entier. Sa fellation est excellente, ses yeux montrent qu’elle prend du plaisir. Elle me gratifie d’une gorge profonde, je passe ma main dans ses cheveux. Elle sort mon sexe de sa bouche, de la bave sort et se colle sur mon ventre. Sonia est affamée, en manque de sexe. Elle tire la langue comme une chienne. Je l’embrasse passionnément.


Je la fais se lever afin de l’allonger sur son lit, je lui retire entièrement son body afin qu’elle soit entièrement nue. Je me mets à l’embrasser, puis descends le long de son corps. Je m’attarde longuement sur ses seins dont la chaleur est montée. Ses seins pointent, durs comme du fer. Je descends jusqu’à son sexe, un sexe nu et rempli de mouille. J’approche mon visage et commence à la lécher. Je titille son clitoris tout en lui mettant un doigt dans le vagin. Sonia se dandine sur le lit, lance des gémissements, des petits "oui" de plaisir. J’arrête mon doigtage afin de la prendre entièrement en bouche. Je glisse ma langue dans sa vulve et essaye de la faire jouir. Ses gémissements sont beaucoup plus forts. Elle me stoppe, veut m’embrasser, ce que je fais.


— Vas-y ! Prends-moi !


Je suis heureux d’entendre ça. J’approche mon sexe du sien et la pénètre doucement. Je me sens à l’étroit dans ce sexe. Entré entièrement, je poursuis mes va-et-vient. Sonia pousse des petits cris de plaisir.


— Vas-y ! Continue ! C’est trop bon.


Au bout de quelques minutes, je change de position pour une levrette. Elle se met à quatre pattes, sa posture est sublime. Je la pénètre avec un peu moins de douceur que la première fois. Mon ventre claque contre ses fesses que j’ai prises en main fermement. Sonia pousse des cris bestiaux, elle se cambre afin que je puisse l’embrasser. Je lui prends ses seins et tire sur ses tétons.


— Je vais jouir, Nico !


Je stoppe la levrette et m’allonge sur le dos. Sonia se place sur mon sexe et commence à monter et descendre dessus. Ses cris sont de plus en plus forts. L’orgasme monte en elle, tout comme le mien. Elle ferme les yeux afin d’en profiter pleinement, je lui prends les mains. Nous atteignons l’orgasme en même temps. Je me déverse en elle tandis que son corps est transi de spasmes. L’orgasme passé, elle s’écroule sur mon corps. Elle relève la tête, me sourit et m’embrasse. Un baiser rempli d’amour. Nous nous endormons dans cette position, une position d’amoureux.

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