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La nouvelle crémière

Chapitre 1

Hétéro

Depuis le décès brutal de ma femme je suis seul dans ma maison de banlieue. Le chagrin passe, pas son absence. Je suis obligé de me débrouiller seul, avec l’aide d’une femme de ménage. Pour le reste, la bouffe en particulier, j’aime bien ce qui est bon.

Je n’aime pas ces grandes surfaces où on trouve de tout sauf la qualité à des prix deux fois trop chers. Aussi je ne fréquente que les commerçants du cru. Je suis embêté quand la crémière vend son commerce ; elle était gentille, sympa, bonne commerçante avec de bons produits, surtout les fromages.

Un jour, en fin d’après midi je vais voir la remplaçante qui d’après mes voisins est au moins aussi gentille que la précédente. Rien n’a changé dans la boutique, sauf la patronne. La nouvelle est une fille dans les 25/30 ans. Un joli brin de fille. Je farfouille à la recherche de ce que je désire. J’ai tout. A la caisse trône l’autre fille qui avec un grand sourire me fait payer. Je tarde un peu pour la regarder. Je me verrais bien client toute la journée près d’elle. Outre son tendre sourire je regarde ses seins. Le comptoir me cache le bas de son corps : ses jambes.

Mes courses sont incomplètes. J’étais obnubilé par son corps au point de me faire oublier le fromage. Me revoilà parti acheter ce qu’il me faut. Un large sourire m’accueille. Elle me sert ce que je désire, enfin je vois ses jambes et même une toute petite partie de ses seins quand elle se penche sur le frigo. Elle me plaît encore plus. ? Venir chez elle est un péché de gourmandise pour les yeux.

Malgré mes quarante ans il m’arrive de me masturber, surtout depuis mon deuil Normalement je pense à ce que je faisais avec ma défunte qui aimait que je la sodomise, la suce et la baise pendant qu’elle aimait avaler mon foutre. Aujourd’hui ce ne sont plus les souvenirs, c’est la crémière qui est dans mes fantasmes. J’imagine son corps nu près du mien. Ce n’est pas ma main sur la queue c’est la sienne. Je jouis bien trop vite.

Il faut que je retourne chez elle pour la revoir. Je prends deux bricoles qui me la font encore voir. Aujourd’hui elle porte un robe très court.

— Vous êtes toute belle !

— Merci, ce n’est pas tous les jours que je reçois des compliments.

— Les autres n’osent pas sans doute.

— J’entends surtout les remarques de jeunes désœuvrés qui me trouvent bonne.

— J’aimerais vous goûter pour savoir.

— Ne vous moquez pas de moi.

— Je suis sérieux, vous devez avoir bon goût.

Elle ne répond rien, elle rougit. C’est vrai que ce que je dis est vrai, j’aimerais bien goûter ses lèvres, celles du bas aussi. Surtout celles du bas. Il me semble que sa cyprine doit être épicée.

— Ne rougissez pas, je plaisantais.

Je m’abstiens de retourner chez elle pendant plusieurs jours. Pourtant j’ai besoin de lait et autres œufs. Tant pis je retourne chez elle. Elle me sourit toujours autant :

— Il y a un moment que je ne vous ai pas vu.

— J’étais un peu fatigué.

— Je craignais que vous soyez vexé.

— Mais non, voyons, c’est moi qui ai fait une boulette.

— A moins que vous disiez vrai, ce que je crois ;

— Si c’est vrai ?

— Ca me fait plaisir.

— Alors je pourrais vous goûter quand je voudrais ?

— Pourquoi pas.

Elle tend sa main vers moi. Je lui baisse la paume. Elle a comme un frisson.

— Ce soir à 20 heures, après la fermeture, par derrière.

Me voilà donc engagé comme goûteur agréé. Il me tarde d’être à l’arrière de son magasin. Je suis comme un gosse qui attend avec impatience le jour de Noël pour ouvrir ses cadeaux.

Elle est pile à l’heure quand elle m’ouvre sa porte. Elle me fait monter un étage. Son appartement est semblable à elle, une bonbonnière. Son café est excellent. Ce qui l’est encore plus est le déshabillé qu’elle porte. Disons qu’elle serait aussi bien sans qu’avec. Je détaille son anatomie. Je peux dire qu’elle a le sexe rasé de près, qu’elle a des tétons presque noirs et des seins qui tiennent seuls.

— Je suis toujours à goûter ?

— Plus que jamais. , j’en ai une folle envie.

— Elle ouvre son « vêtement », une vraie vénus, une émanation d’Éros.

Je ne sais si elle voit, je bande fort très fort. J’ai envie d’elle. Elle aussi doit avoir envie de moi, sinon, pourquoi ce cinéma ? Je la prends dans les bras : sa tête se pose sur une épaule. Je suis obligé de la prendre par le menton pour poser mes lèvres sur les siennes. Je n’ose pas trop me coller à elle à cause de la bandaison de ma queue. C’est elle qui vient totalement contre mon corps. Bien sur elle sait que je bande. Elle fait ce qu’il faut pour m’exciter encore plus. Je me trouve empoté devant elle, ne sachant plus trop comment faire avec une jeune femme ardente. Elle remplace mes gestes par les siens, plutôt osés. De mon temps (je sais on va m’accuser de passéiste) c‘était à l‘homme d‘agir en premier. Elle arrive à sortir ma queue. Elle la prend à pleine main. Je résiste un peu quand elle me branle légèrement, montrant ainsi sa dextérité. Je trouve le courage de passer mes mains sur ses fesses. Elle se laisse faire en habituée. Sentant ses seins contre moi, je les prends en main. Ils sont chauds et durs. Je reprends mes réflexes normaux. Tout en caressant un nichon, je descends ma main vers sa chatte. Je sens qu’à travers le léger tissu elle mouille.

Elle me fait déshabiller, elle fait tomber son déshabillé. Cette fois est la bonne. Nous nous regardons les corps. Elle est encore plus belle que je le pensais. Je sens son regard sur ma bite :

— Tu bandes bien.

— Tu mouille beaucoup.

— Mange-moi le con, bouffe-moi la chatte.

— Vas sur ton lit.

C’est vite fait, elle me traîne par la queue pour aller s’asseoir au bord du lit, ses jambes ouvertes en offrande à ma bouche.

— Je vais te goûter.

— Oui, lèches moi. C’est mieux que quand je me branle.

Penser qu’elle se masturbe me fait bander encore plus. Je lèche entre ses cuisses pour arriver tout en haut de ses jambes où je la pourlèche toujours. Je sens l’odeur de son sexe de femme en chaleur. Son goût correspond bien à ce que j’imaginais. Commence alors les commentaires nombreux tels que :

— C’est bon, encore, lèches moi, mets moi ta langue plus bas, oui, sur le cul……

Je la fais jouir ainsi plusieurs fois. Elle m’attire sur elle. Je la mets normalement sur le li, sur le dos. Je vais sur elle. Elle écarte les jambes aussitôt.

— Baises moi. Mets moi la toute.

J’entre dans son corps facilement tellement elle est mouillée. Elle est très bonne, comme disent les jeunes. Ma queue se régale dans son ventre, surtout quand elle passe ses jambes sur mes reins. Nous ne formons plus qu’un seul corps. Je la tiens par ses fesses. Je cherche comment je pourrais passer vers son cul. Je trouve un étroit passage vers ses reins. Je trouve vite son anus où j’entre d’abord un doigt puis un deuxième.

Elle reprend son refrain : oui, bon, encore. Moi j’essaie de ne pas entendre ses gémissements pour me consacrer à mes impôts qui augmentent sans cesses, au mauvais temps qu’il fait, que je dois faire enter du mazout. Je retarde l’échéance le plus possible.

Je la sens jouir plusieurs fois : j’ai tenu le coup quand je la tourne sur le ventre. Je lui fais lever les fesses. Elle comprend vite ce que je veux. Elle est en levrette, écartant ses fesses avec ses mains. Ma queue bien mouillée par la cyprine se pose enfin sur son cul. Je ne veux surtout pas lui faire de mal.

Je navigue un peu dans la raie avant de m’immobiliser juste sur le cul. J’attends trop sans doute pour elle. Elle s’embroche seule sur la pine, d’un seul coup sec en arrière. Elle me rappelle le dernier cul que j’ai ramoné. Elle est bien plus étroite. Ma queue semble faire la différence en la limant. Elle me fait prisonnier avec son cul quand elle jouit. Elle le fait juste au moment où je lui donne mon sperme. Elle multiplie mon plaisir.

— Tu veux continuer.

— Bien sur je vais te sucer le con.

— J’aimerais que tu me baise avec le gode.

Elle sort une énormité sorti de je ne sais qu’elle fabricante en mal de bite.

Je le prends difficilement dans la main. Je le lui enfonce en forçant. Elle crie beaucoup quand j’entre dans son antre. Je vois son vagin s’ouvrir plus que normalement. Je fais aller et venir le monstre. Elle recommence à dire des insanités :

— Je suis une garce, une salope, une putain. J’aimerai me faire fourrer par un cheval ou un âne. Encule-moi en même temps. Vite mets moi la dans le cul.

C’est vrai que je bande à nouveau, que je connais son cul. Au point où elle en est je prend le risque d’entrer à sec. Il faut croire que c’est bon pour elle, même si pour moi j’ai peu de place.

A nouveau je le sens jouir je ne sais plus combien de fois. Quand elle sort le gode elle s’endort aussitôt. J’attends un bon moment avant de partir.

Je viens de goûter une fille pas du tout froide.

Pourtant le lendemain matin elle est fidèle à sa tâche. Je ne sais comment elle fait pour être aussi fraiche après sa nuit.

Elle me fixe encore un rendez vous le soir même. Si c’est pour revivre ses folies, je réfléchis un moment avant de répondre affirmativement. Après tout j’étais privé de sexe de fille, j’ai le sien qui sait bien baiser.

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