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Nouvelle demeure, nouveau voisins

Chapitre 4

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Nouvelle demeure, nouveaux voisins P 4

Our First New Home

Coulybaca / Vulgus


Le texte de Vulgus étant particulièrement long, j’ai pris la liberté de le couper en plusieurs parties afin d’en faciliter la lecture.



Chapitre 4 : une certaine routine s’installe.


Anne avait allumé les lumières de son porche d’entrée, et elle nous lais-sa poireauter un bon moment après que l’on ait sonné.

J’’entendais les gens passer dans la contre-allée alors que nous attendions.

Je savais qu’ils pouvaient nous voir.

Nous ne pouvions que rester là passivement, le dos tourné vers la contre-allée espérant que personne ne remarquerait notre tenue.


Finalement Anne ouvrit la porte et nous fit entrer, elle nous emmena dans la salle de télé, il n’y avait qu’eux d’eux.

Nous avons avalé docilement notre drogue, puis Roy me courba sur l’agenouilloir et me baisa lentement en chatte. Ma cramouille était trempée de cyprine et remise de tous les abus qu’elle avait subi dans la journée, je dus leur raconter tout ce que j’avais enduré au cours de cette journée.

Comme je décrivais ma journée, Anne se déshabilla et se rassit et se fit travailler par la langue de Dave.


Ils me posèrent quelques questions embarrassantes, ils ne se contentaient pas de mon rapport, ils voulaient des détails, ils voulaient que je décrive ce que j’avais ressenti, comment j’avais réagi, ainsi que les réactions de mes suborneurs.


Anne jouit à plusieurs reprises pendant la demi-heure que je pris pour raconter ma journée.

Roy jouit juste au moment où je terminais et resta bourré au fin fond de ma chatoune tandis que je parlais.

Il ne tarda pas à durcir à nouveau et se remit à me baiser vigoureuse-ment.


Anne s’estima enfin satisfaite et repoussa Dave.

Comme il n’avait rien à faire, Roy lui intima de se glisser entre ses jambes pour lui lécher les burnes tandis qu’il ma baisait à couilles rabattues.

Je vis le visage de Dave refléter son désarroi lorsqu’il se releva, mais il dut lui complaire, il ne pouvait qu’obéir, comme moi il n’avait pas d’autre choix.


Finalement ils nous laissèrent retourner chez nous vers 20 heures.

Nous nous sommes assis dans le salon où le DVD rapportant notre orgie du dimanche tournait en boucle, cherchant à nous consoler mutuellement.

Je ne pensais que les choses pouvaient perdurer ainsi bien longtemps. Soudain je sus ce dont j’avais besoin.

J’agrippais le bras de Dave et l’entraînais dans notre chambre lui murmurant à l’oreille :

— J’ai besoin que tu me fasses l’amour ! J’en ai marre de me faire baiser à la hussarde !


Il n’y avait pas besoin de longs préliminaires.

Cela faisait des heures que nous étions nus et ma chatoune était certainement bien lubrifiée.

Je m’étendis sur le dos sur le lit et Dave s’installa entre mes cuisses pour me lécher la fentine.

J’essayais de l’arrêter, mais il me sourit gentiment et me dit :

— Cela n’a plus grande importance Donna, tout ce qui compte maintenant c’est nous deux nous devons rester bien soudés et chercher le moyen de nous en tirer sans trop de problèmes !


Il recommença à me lécher la chatte, et mes cuisses détrempées, il me nettoya rapidement.

Puis il se concentra sur ma foufoune et je jouis rapidement sous ses léchouilles.

J’avais passé trop de temps à être excitée et stimulée, le plus souvent par de totaux étrangers, il me sembla que je jouissais bien plus vite que d’ordinaire avant que tout cela commence.


J’eus une paire d’orgasmes intenses avant que je me redresse pour l’attirer sur moi.

Nous nous sommes embrassés fougueusement et nous avons fait l’amour avec passion pendant un long moment.

Lorsqu’il n’en put plus Dave s’effondra à coté de moi je n’hésitais absolument pas à me pencher pour le prendre en bouche et lui nettoyer amoureusement la bite.


On puait tous deux le sexe, mais nous étions trop épuisés, trop crevés pour prendre une douche.

Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre et l’on ne bougea plus jusqu’au moment ou le réveil sonna le lendemain matin.


Nous avons pris notre douche et cherché quoi nous mettre pour la journée.

Je n’avais plus de brassières propres aussi enfilais-je une petite robe d’été au profond décolleté que j’avais l’habitude de porter avec un gilet recouvrant ma poitrine.

Si je ne portais pas ma veste, mes miches seraient très exposées.

Cette robe était très fine et très courte, j’espérais qu’elle ferait l’affaire. Je ne trouvais rien d’autre de portable. Il faudrait que je fasse des courses cette nuit en rentrant à la maison.


J’embrassais Dave en le quittant et me préparais à partir à mon tour.

Je sortais, fermais la porte à clef et me dirigeais vers ma voiture.

Je retenais ma respiration à chaque pas paniquée à l’idée de devoir reprendre le bus ce matin.


Mais je parvins sans encombre à ma voiture et partis vers mon bureau où j’arrivais avec un peu d’avance.


Je gagnais mon bureau, posais mon sac et me disposais à travailler.

Je terminais la frappe du premier document lorsque le signal indiquant l’arrivée d’un message retentit.

A l’exception des circulaires du bureau, je ne recevais jamais de message.

J’ouvris le mail et vis une photo de moi de pied en cap suçant la grosse bite noire du concierge la veille au soir.

Je jetais rapidement un coup d’oil circulaire pour m’assurer que j’étais seule puis je fis un scroll pour vérifier si un texte accompagnait la photo.


Je découvrais deux autres photos, sur la dernière j’avais les lèvres cou-vertes de semence, et je me pourléchais les babines.

J’atteins alors le texte. On m’ordonnait de me rendre dans la salle de conférence à 10 heures.

Je venais tout juste de refermer le mail lorsque monsieur Jefferson entra dans mon bureau, il m’intima de me lever et inspecta ma tenue.

Il fronça les sourcils puis il tendit la main et m’enleva ma veste, puis il me signe de tourner sur moi-même.


Je me tournais lentement consciente que les flancs de mes nichons étaient largement exposés. Lorsque je me retrouvais de nouveau fac à lui il me rendit ma veste m’ordonnant de ne pas la remettre sur mon dos.

Puis il retroussa ma robe détailla ma chatoune et sourit :

— Ravissant... S’exclama-t-il enthousiaste.

— Jamais je n’ai autant aimé mon boulot qu’en ce moment !


Comme c’est bizarre, pensais-je ironiquement, quant à moi, je n’ai jamais autant haï mon boulot qu’en ce moment !


Il me quitta bientôt et je repris à mon boulot. Je me jetais dessus à corps perdu m’efforçant de ne pas penser à mon rendez-vous de dix heures dans la salle de conférence.

Je jetais un oil sur ma montre et constatais qu’il me restait deux minutes pour m’y rendre, c’était à l’autre bout de l’immeuble, mais par chance au même étage, j’y étais à 10 heures juste. Je frappais à la porte, une voix sourde me pria d’entrer.


J’entrais et retrouvais monsieur Jefferson, monsieur Taylor et deux jeunes gars du service du courrier.

Monsieur Taylor m’enjoignit de verrouiller la porte dans mon dos et m’expliqua :

— Je crois que tu as déjà rencontré Jimmy et Dan, n’est ce pas Don-na ?

Je hochais affirmativement la tête avec découragement.


— Je t’ai invité à nous rejoindre parce que les photos que j’ai prises hier ne sont pas excellentes, aussi ai-je envie d’en reprendre plu-sieurs avec un bon appareil ! Je pense qu’elles seront d’autant plus excitantes si tu poses avec des partenaires, c’est alors que j’ai repensé à l’équipe du courrier... Ils méritent vraiment une augmentation, mais comme je ne peux la leur accorder, je me suis dit qu’à la place je leur permettrais de te baiser aujourd’hui et chaque fois qu’ils en auront envie, tant que leur boulot me donnera satisfaction ! Aujourd’hui tu vas poser avec eux tandis qu’ils te baiseront à couilles rabattues... Et désormais, lorsqu’ils auront du temps libre, ils pourront t’appeler de leur bureau et tu viendras dissiper leur stress !


Il se tourna vers Jimmy et Dan, ils semblaient de jeunes gens bien comme il faut.

Ils sortaient probablement du lycée et touchaient de bas salaires, ils devaient tous deux avoir moins de 20 ans.

Il leur dit :

— Les gars elle est toute à vous, prenez votre temps et amusez-vous bien ! Faite seulement bien attention de ne pas déchirer ses vêtements ! Elle doit être capable de travailler le reste de la journée !


Les deux jeunes hommes rivèrent leur regard sur moi alors que mon-sieur Jefferson et monsieur Taylor commençaient à prendre des photos.

Soudain ils ne me semblaient plus si jeunes que ça.

L’excitation leur donnait des expressions de prédateurs.

Ils s’approchèrent de moi et me bousculèrent pour me déshabiller pour palper au plus vite mes formes.

Je ne sais pas s’ils avaient reçu des consignes, mais ils étaient particulièrement brutaux et visiblement ils prenaient plaisir à me rudoyer.

Je pleurais et sanglotais rapidement exprimant ma douleur et mon humiliation alors qu’ils trituraient mes nichons, en pinçant la chair tendre, l’un d’eux me souleva même sur la pointe des pieds en me tirant par les té-tons.


Ils se déshabillèrent tout à tour, l’un me maltraitant tandis que l’autre se dévêtait.

Puis ils me poussèrent sur le dos sur la table de conférence, l’un d’eux se pencha sur moi et se mit à me mordiller les mamelons me faisant hurler de douleur.


L’autre me releva les jambes et entreprit de me bouffer la chatte, il me butina la fente pendant un bon moment puis il titilla mon trou du cul de la pointe de la langue, il plongea sa langue dans ma grotte resserrée puis recula la tête et cracha sur le petit oeillet ridelé.

Il se redressa alors m’attira sur le rebord de la table et entreprit de bourrer sa mentule dans mon trou du cul affolé.


Cela ma faisait diantrement mal, la salive ne remplace pas le lubrifiant, et je n’étais absolument pas préparée à me faire enculer.

Je n’étais pas vierge du trou du cul, loin de là et j’avais l’habitude de me faire maltraiter par des hommes.

Bientôt il coulissait brutalement dans mon boyau asservi alors que son copain continuait à torturer mes nibards.


J’étais parfaitement consciente que mes deux patrons me filmaient constamment, tandis en plans américains tantôt en plans rapprochés.

C’était horrible.

Celui qui m’enculait prenait tout son temps alors que l’autre fatigué de maltraiter mes nichons attira ma tête sur le rebord de la table, je dus tourner la tête vers lui et j’embouchais sa bite raidie.

Il était brutal mais sa bite n’était ni très grosse, ni très longue. Il ne se satisfaisait pas de me violer la bouche, ses coups de bite s’avéraient de plus en plus violents.


Le premier éjacula rapidement au fin fond de son trou du cul et ils chan-gèrent rapidement de position.

Je suçais le premier minutieusement pour lui nettoyer la bite alors que son ami me bourrait le trou du cul.

Par chance mes précédentes caresses buccales l’avaient fortement émoustillé et il ne tarda pas à jouir, en se vidant les couilles, il tendit la main et agrippa fermement mes tétons les malmenant rudement, je hurlais de douleur, mais l’épaisse bite qui me bâillonnait étouffait largement mes cris.


Je nettoyais cette nouvelle mentule, puis il leur fut ordonné de nous abandonner.

J’étais roulée en boule sur la table sanglotant hystériquement, mais il ne fallait pas que j’escompte apitoyer ces deux pervers.

C’est alors que je les entendis déboucler leurs ceintures, monsieur Taylor se plaça en bout de table, je voulus me redresser mais il m’intima de rester roulée en boule.

Il m’attira sur le rebord de la table puis il releva une de mes jambes se ménageant un accès des plus aisés à ma foufoune, il plongea sa grosse mentule dans ma chatoune asservie puis relâcha ma jambe.


Il enjoignit alors à monsieur Jefferson d’utiliser sa caméra pour le photo-graphier me baisant à couilles rabattues.

Ils m’ordonnèrent de sourire à la caméra, mais mon visage n’affichait que de tristes grimaces au travers des larmes qui noyaient mes yeux, je suspectais fort que cela ne faisait que renforcer leur excitation, le fait de regarder les deux jeunes gars me travailler avaient visiblement ouvert leurs appétits de stupre.


Finalement monsieur Taylor me remplit la chatte de sa semence, une fois que j’eus sucé sa bite pour la nettoyer, il se redressa et se rhabilla.

Puis il saisit la caméra de monsieur Jefferson et commença à prendre quelques photos souvenirs.

Je gisais étalée sur la table, toujours roulée en boule attendant la suite.


J’avais perdu la notion du temps, mais il ne dut pas se passer beaucoup de temps avant que monsieur Jefferson, à son tour ne se vide les couilles dans ma chatoune engorgée de foutre, je dus, à son tour, nettoyer sa bite, puis ils m’installèrent sur le dos et prirent de nombreux clichés de mon trou du cul et de ma chatoune débordant tous deux de foutre.

Puis ils me laissèrent enfin retourner à mon travail. Il était maintenant l’heure du repas, ils m’avertirent qu’au vu du temps que j’avais perdu ce matin, je devrais travailler pendant cette période pour rattraper le travail perdu.


Cela me convenait parfaitement, je ne voulais surtout pas disposer de temps libre pendant lequel je remâcherais mes épreuves, je me rendis aux toilettes et me nettoyais de mon mieux.

Je travaillais tout le reste de la journée, priant pour que le téléphone ne sonne pas à nouveau.

J’étais éreintée.


A quatre heures je fonçais jusqu’à ma voiture, je l’appréciais comme jamais je ne l’avais appréciée jusqu’ici.

Une journée de bus avait suffi à me faire aimer ma vieille voiture.


Je rentrais chez moi à l’heure normale, pris une douche rapide et me rhabillais lorsque le téléphone sonna.

C’était Dave, il me prévint qu’il devait travailler tard, il ne rentrerait pas avant 20 ou 21 heures.

Nous avons discuté quelques minutes nous assurant l’un l’autre de notre amour réciproque.

Puis j’appelais Anne, je lui expliquais que Dave devait rentrer tardive-ment et lui demandais ce que je devais faire.

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L’idée d’aller chez elle seule me terrifiait, même si je trouvais qu’il était préférable qu’il ne soit pas là à assister à mon asservissement.

Je haïssais encore plus les voir le soumettre à des choses horribles qu’à les subir.


Je me mis nue puis quittais la maison et me rendais chez Anne. Il faisait encore clair et je vis une paire de jeunes gens qui descendait la contre-allée se figer ébahis à ma vue, yeux rivés sur mes charmes.


Je sonnais à la porte d’Anne et attendis un long moment alors que les deux jeunes gars se rapprochaient de moi.

Postés face à moi ils détaillaient mes charmes avec concupiscence.


Enfin Anne ouvrit la porte, et, au lieu de me faire entrer, elle m’ordonna de tourner sur moi-même pour exposer tous mes charmes sous les yeux de mes deux jeunes admirateurs.

Je soupirais profondément, pris une profonde respiration et me tournais lentement. Il mes contemplèrent un bon moment les yeux écarquillés avant de reculer d’un pas, Anne les invita alors à entrer.

Ils se regardèrent effarés, comme s’il s’agissait d’un piège, mais la chance de se retrouver tout prêt d’une femme nue était d’un attrait irrésistible.

Ils s’approchèrent lentement de moi et se postèrent dans le porche d’entrée les yeux rivés sur mes appas.


Anne leur demanda s’ils avaient des copains qui aimeraient gagner un peu d’argent en tondant les pelouses.

Ils se regardèrent l’un l’autre et l’un d’eux rapidement :

— Oui madame, nous, nous aimerions nous faite un peu d’argent de poche ?


Anne sourit devant tant d’enthousiasme et ajouta :

— C’est ma voisine Donna, elle a besoin que quelqu’un vienne couper sa pelouse samedi... Je crois que vous adorerez travailler chez elle, elle se promène tout le tant toute nue dans sa maison, et même si vous le désirez, elle pourra vous donner une petite leçon d’éducation sexuelle tant que vous serez là ! Elle m’a déjà dit que les jeunes gars de 18 ans l’excitaient au plus haut point n’est ce pas Donna ?


Je jetais les yeux sur les deux gars, ils étaient tout jeunes, à peine 18 ans, bien que cela me fasse rougir, je ne pus qu’agréer un faible "oui madame ".

L’un des deux jeta un oeil vers Anne et intervint :

— C’est une blague ! C’est pour nous allumer !

Anne jura qu’elle ne disait que la vérité et sur ces mots elle lui saisit la main et approcha son doigt de ma chatte.

Si cela n’avait pas été aussi ignoble, cela m’aurait franchement amusé, il tendit lentement son doigt avec autant de précautions que s’il s’apprêtait à le plonger dans un brasier.

J’écartais un peu les cuisses, il promena son doigt dans ma fentine.

Il continua un bon moment à parcourir ma foufoune d’un doigt tremblant lorsque soudain son ami le repoussa intervenant :

— Laisse moi la tester à mon tour !


Il explora ma chatte à son tour pendant un bon moment, lorsque soudainement Anne intervint :

— Ca va les gars, vous pourrez jouer avec ses charmes autant que vous le voudrez, samedi ! Nous devons rentrer maintenant, mon mari attend la visite de Donna ! On se reverra Samedi !


Ils reprirent leur chemin échangeant leurs impressions. Je levais les yeux et vis Roy qui nous avait filmé au travers de la fenêtre. Merde, comme s’il ne disposait pas déjà d’assez de films d’elle ! Mais en fait cela ne changeait rien à sa situation, cela ne servirait sûrement pas à la faire chanter, mais plus sûrement à l’humilier, à lui démontrer qu’ils avaient tous pouvoirs sur elle.

En fait cela ne ferait que deux personnes de plus à venir chez moi profiter largement et en toute liberté de mes appas.

Déjà que mes prestations au boulot devenaient insupportables !

Je me refusais à dire à Anne et Roy à quel point j’étais malheureuse, ils auraient sûrement trouvé un biais pour encore accroître mon désespoir.


Je suivis Anne à l’intérieur, elle me conduisit dans leur arrière-cour.

Ils avaient eux aussi une belle piscine, elle plus grande et plus originale que la notre, il y avait même une petite chute d’eau à l’un des bouts, et des bassins d’eau chaude.

Je regardais peureusement alors que je pénétrais dans l’aire de la piscine, je me demandais combien de personnes me violenteraient ce soir, je ne vis personne.


Ils me donnèrent mon verre de cette drogue amère que je bus preste-ment.

Puis je les regardais tous deux se déshabiller, j’étais assise sur une chaise au centre d’une bâche posée sur la pelouse.

Lorsqu’Anne se fut assise, elle m’ordonna de leur raconter ma journée au travail, ils n’eurent pas à me poser de nombreuses questions cette fois, je savais ce qu’ils voulaient entendre.

Lorsque je leur eus tout raconté de cette journée alors que Roy me baisait paresseusement, Anne ouvrit ses cuisses et m’intima de venir lui bouffer le gazon.

Pendant que je lui butinais la fentine Roy continuait à me fourrer de longs et profonds coups de bite.


Anne jouit deux fois sous mes caresses labiales avant que Roy ne gicle dans ma chatoune.

Mais une fois qu’il se fut vidé les couilles il resta imbriqué en moi et je continuais à déguster la chagatte d’Anne jusqu’à ce qu’elle en eut assez elle se releva et repoussa la chaise au loin se dirigea vers la table et empoigna à nouveau la caméra digitale.

Elle se posta face à moi et m’enjoignit de la regarder et de continuer à la regarder quoi qu’il arrive.

Je ne savais pas ce qu’il allait m’arriver mais j’avais compris qu’ils avaient quelque chose en tête.


Au début je ne compris pas ce qui se passait, je sentais bien quelque chose de particulier, mais il se passa une bonne trentaine de secondes avant que je comprenne que Roy urinait dans ma chagatte.

Je hurlais et cherchais à le repousser mais il me gifla et m’ordonna de cesser de me débattre.

Anne continuait à filmer mon visage alors la pisse dégorgeait de ma foufoune s’écoulant sur mes cuisses, pour tomber sur la bâche sous moi.


Je pleurais longtemps après qu’il eut terminé de se servir de moi comme d’un urinoir, il se releva alors me contourna et resta les yeux braqués sur moi pendant quelques secondes, puis, tandis qu’Anne me contournait pour trouver une bonne chute, Roy s’approcha et m’ordonna de nettoyer de la langue sa bite, ses couilles et ses cuisses.


Je ne me voyais pas faire, je sanglotais hystériquement tout le temps que cette épreuve dura.

Anne reposa enfin la caméra puis elle se pencha sur moi et me susurra :

— La prochaine fois il te pissera dans la bouche ma chérie !

Je dus alors m’étendre sur la bâche couverte d’urine, elle était déjà refroidie.

Ca puait, de plus cela me rappelait clairement ce que je venais d’endurer, ils m’ignoraient, s’assirent dans le patio et sirotèrent un verre avant que Roy n’aille prendre une rapide douche.


C’est alors que survint Dave, il me jeta un oeil angoissé, comme révulsé par mon apparence abjecte.

Il but le grand verre d’eau de drogue qui l’attendait. Puis il revint vers moi et pissa sur tout mon corps.

Une fois qu’il en eut terminé, ils m’avertirent que je pouvais rentrer chez moi.

Anne avait filmé toute la séquence ou Dave m’urinait dessus, inondant mes cheveux, mon visage, mes nichons, mon pubis de sa sale pisse. jusqu’à l’instant ou le flot se tarit et qu’un seul filet jaunâtre s’écoula lentement de son méat.


Je dus ensuite m’asseoir au centre de la bâche, et ils ordonnèrent alors à Dave de s’approcher et de me rouler une pelle.

Elle arrêta alors la caméra, et m’ordonna d’emmener la bâche chez moi pour la nettoyer et la ramener propre le lendemain.

Je la pliais rapidement et Dave l’empoigna pour l’emmener. Il la jeta dans la cabine de douche et la savonna rapidement.

Nous l’avons ensuite rincée et pendu au-dessus du rideau de la cabine de douche des invités.


Ils m’avaient enjoint de raconter à Dave comment s’était passée ma journée en détail.

Nous avons pris une douche rapide puis nous sous sommes couchés et il me prit dans ses bras tandis que je lui racontais tout ce qui m’était arrivé au cours de cette maudite journée.

Je soupçonnais maintenant que notre maison était équipée de micros qui leur permettaient de nous surveiller jour et nuit peut-être pas de caméras vidéos, mais tout au moins de micros espions, aussi suivais-je scrupuleusement leurs consignes.

Cela me prit une bonne demi-heure pour tout raconter de ma journée à Dave, jusqu’au fait que deux jeunes gens allaient venir tondre la pelouse samedi et qu’ils pourraient profiter à leur guise de mes charmes alors que je continuerai à évoluer entièrement nue dans notre maison.


J’avais pris la bite de Dave en main tandis que je lui racontais ma jour-née, tandis que je narrais mes aventures je sentais sa bite grossir entre mes doigts au fur et à mesure que mon récit avançait.

Je réalisais que mon rapport l’excitait grandement, cela me convenait parfaitement car moi aussi je sentais mon émoi grandir, et je savais maintenant que je n’étais pas la seule à ressentir ces effets.


Lorsque je terminais mon récit, je me penchais sur lui et le suçais ten-drement, une de ces fellations auxquelles j’avais été tant entraînée ces quatre derniers jours.

— Mon Dieu... Pensais-je soudain

— Cela ne faisait que quatre jours !



24 avril 2008

Coulybaca (dominique.dubuissez@orange.fr)

Avec l’aimable autorisation de l’auteur :

Vulgus