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Nouvelle demeure, nouveaux voisins

Chapitre 1

Orgie / Partouze

Nouvelle demeure, nouveaux voisins

Our First New Home

Coulybaca / Vulgus



Le texte de Vulgus étant particulièrement long, j’ai pris la liberté de le couper en plusieurs parties afin d’en faciliter la lecture.


Chapitre 1 : Notre première orgie chez nos voisins


Je me tenais avec mon époux sur l’entrée de notre nouvelle maison savourant l’instant où nous allions pénétrer pour la première fois dedans.

C’était une belle grande maison, située dans une banlieue haut de gamme.

Elle était bâtie de pierres et de briques et paraissait neuve aussi bine de l’intérieur que de l’extérieur.

Cela faisait maintenant trois ans que nous étions mariés et nous avions travaillé dur pour épargner suffisamment d’argent pour nous offrir cette demeure.

Les mensualités étaient importantes et s’étendaient sur une longue période, mais s’avéraient bien moindre que la location que nous versions auparavant pour notre petit logement.

Actuellement, avec les déductions fiscales que nous avons obtenues, nous pouvions vivre largement.


Dave, mon mari travaillait dans une entreprise de fabrication d’avion de tout premier plan.

Il était un ingénieur très apprécié et il adorait son boulot, il était plus que bien payé, mais en contrepartie, il faisait beaucoup d’heures et voyageait souvent.

Il me répétait que cela nous permettait d’honorer facilement nos engagements tout en nous ménageant une vie des plus confortables.

Je n’aimais pas le vois si souvent en voyage, mais je comprenais que c’était pour notre bien et je me montrais patiente.


Je travaillais dans un bureau comme une secrétaire des plus ordinaires bien que mon statut soit bien au-dessus de celui des dactylographes.

Je voulais travailler assez longtemps pour que l’on finisse de nous installer dans notre nouvelle maison et qu’on puisse l’aménager à notre goût, puis, ensuite nous voulions avoir des enfants.

Nous pensions qu’au besoin je pourrais toujours trouver un autre travail.

La boite dans laquelle je travaillais était sinistre, les employés étaient traités durement et chaque jour je craignais de me rendre à mon boulot.


Je me prénomme Donna et j’ai 24 ans, Dave a deux de plus que moi.

Nous nous sommes rencontrés en fac et nous nous sommes rapidement amourachés l’un de l’autre, il ne nous fallut pas longtemps pour comprendre que nous avions trouvé le partenaire que nous recherchions tous deux.

Nous nous sommes fiancés l’année suivante et nous nous sommes installés ensemble dans un petit logement sur le campus.

Je décidais alors que suivre de longues études ne m’intéressait pas et qu’il valait mieux que je gagne un peu d’argent pour améliorer sensible-ment notre train de vie.

Aussi abandonnais-je la fac pour rejoindre le monde du travail, jusqu’ici nos parents avaient subvenu à nos besoins, mais ils n’étaient pas très riches et avaient mieux à faire de leur argent que de me payer un diplôme d’art contemporain ! ....


Nous avions commencé à découvrir notre nouvelle maison.

Nous avions déjà apporté quelques cartons et des rideaux, mais nous avions attendu que la vente soit officialisée pour préparer notre emménagement.

Et voila que nous avions officiellement rejoint le monde des accédants à la propriété ! ..... C’était tout au moins ainsi qu’on nous qualifiait sur une montagne de papiers concernant l’achat.


Nous sommes rentrés à l’intérieur, et avons traversé la maison pour nous rendre dans l’arrière cour pour nous asseoir au bord de notre piscine.

Par chance les anciens propriétaires avaient laissé un ensemble de matériel de plein air.

Nous nous relaxions main dans la main nous réjouissant d’être les heureux propriétaires de cette demeure confortable.

La matinée avait été stressante, l’idée que toutes ces démarches cela se terminaient sur une simple signature était assez intimidante.


Nous ne pouvions cependant pas rester longtemps à ne rien faire, nous devions planifier notre emménagement, nous devions empaqueter nos affaires et déménager de nous même en utilisant le pick-up de Dave les quelques jours à venir, on devait tout emporter nous-mêmes à part le mobilier lourd pour lequel on louerait les services d’une boite de déménagement.

Nous devions ensuite inventorier notre matériel et voir comment il s’inscrivait dan notre nouvelle demeure, puis acheter le complément nécessaire pour nous installer confortablement selon nos rêves.


Nous étions impatients de mener ces choses à terme, aussi nous sommes nous levés pour nous diriger vers notre ancien appartement qui se trouvait à une dizaine de minutes de là.

Nous avions déjà bon nombre de cartons prêts, nous les avons chargés dans le van et les avons emmenés chez nous, nous avons eu le temps de faire trois voyages avant de décider que c’en était assez pour cette journée.

Cela ne faisait que 3 ans que nous étions mariés, jamais nous aurions pensé avoir accumulé autant de choses en si peu de temps ! .....


Il y avait un grand nombre de cartons remplis de bouquins, nous aimions tous deux lire et avions chacun notre propre collection de livres.

Rien de tels que des livres pour composer des cartons bien lourds ! ....


Après notre troisième voyage, l’après-midi se terminait, nous avons alors décidé de rester la fin du jour dans notre nouvelle demeure.

Nous avions déjà amené notre lit que nous avions assemblé dans la chambre. Je commençais alors à déposer les cartons de linge dans la cuisine.


Nos travaillions dur, mais notre joie était grande d’être parvenus à nos fins.


La sonnette de la porte d’entrée me fit sursauter.

Je fus surprise de voir un homme de si haute taille sur le seuil.

Il se présenta :

— Hello, je m’appelle Roy, j’habite la maison d’à coté..... Ma femme Anne m’envoie vous dire que le souper est prêt ! ..... J’ai ordre de ne rentrer qu’avec vous ! .....


Dave sortait de la chambre, il descendit au rez-de-chaussée et je le pré-sentais à Roy.

Je cherchais à expliquer à notre voisin que nous étions sales et couverts de sueur, et qu’il me paraissait difficile dans ces conditions de leur rendre visite.

Il ne voulait pas en démordre.

Je regardais Dave droit dans les yeux, il me fit signe d’accepter l’invitation.

Nous sommes sortis, Dave ferma la porte à clef et nous avons accompagné Roy.


Roy et Anne avaient tous deux une bonne quarantaine d’années, ils semblaient bien assortis, des gens aimables chez qui nous nous som-mes instantanément sentis les bienvenus.

Anne avait cuisiné un plat de lasagnes accompagné de pain à l’ail, je salivais en sentant le fumet des choses qui cuisaient dans la cuisine.


Nous avions quitté notre maison sans même nous rafraîchir, Roy nous montra où se trouvait leur salle de bain et nous avons pris tous deux une douche avant de nous asseoir devant le meilleur plat de lasagnes que nous ayons jamais dégusté ! ..... Le tout accompagné d’un délice de vin rouge.

Je ne buvais pas beaucoup, ce n’est pas que j’aie quelque chose contre, tout simplement je n’avais pas aimé le goût des quelques vins que j’avais goûté jusqu’ici, mais ce dernier me semblait fantastique.


Nous avons mangé, bu et discuté pendant une bonne paire d’heures. Il nous semblait qu’en même temps que notre nouvelle maison nous avions déniché de merveilleux amis.

Roy et Anne étaient tous deux très séduisants, très bien éduqués, ils possédaient une bibliothèque à faire honte aux autres. Ils possédaient par ailleurs une collection de films très fournie et un écran géant qui devait avoir coûté le même prix que ma voiture.


Nous avons remercié Roy et Anne de leur accueil si chaleureux, et nous sommes retournés dans notre nouvelle maison.

On mit rapidement des draps sur le matelas et nous nous sommes en-dormis jusqu’à 9 heures du matin.


Le samedi matin, nous nous sommes levés tôt et après avoir vidé une paire de tasses de café dehors assis au bord de la piscine, nous sommes retournés à notre ancien appartement avec la camionnette pleine de cartons que nous avions vidé la veille.

A la fin du jour, il ne restait plus que le mobilier lourd, des buffets, un ca-napé, une paire de chauffeuses et quelques étagères à livres.


Nous avons rassemblé ces meubles comme on le put,

et le lundi j’ai appelé un transporteur en lui demandant de se charger de l’acheminement de ces meubles au plus vite.

Comme le chargement était peu encombrant et que le déplacement était court, ils m’assurèrent que ce serait fait le mercredi suivant et que cela ne me coûterait pas les yeux de la tête.


Vendredi soir après avoir passé nos soirées à déballer nos affaires avant de les ranger nous pouvions enfin jouir de notre maison telle que nous l’avions rêvée.

Nous avions décidé de remeubler entièrement le salon et nous avions besoin de meubler la salle à manger puisque nous n’en avions pas dans notre ancien appartement.

Nous avions acquis de nouveaux équipements pour le patio et la piscine, elle était maintenant telle que nous l’avions pensée en la voyant la première fois.


Le dimanche, comme nous l’avions programmé la semaine précédente en soupant chez nos nouveaux voisins, Roy et Anne se pointèrent pour passer la soirée avec nous autour de la piscine.

J’avais acheté quelques steaks bien épais et préparé plusieurs salades variées.


Comme convenu, ils arrivèrent par la porte séparant nos deux cours, Dave manqua de s’étrangler en les voyant.

En voyant Anne en fait, elle portait un minuscule bikini mettant en valeur ses charmes plus qu’il ne les cachait. Je n’avais jamais vu de bikini aussi provocant, il lui allait à merveille.


Je donnais un coup de coude à Dave et il reprit une attitude plus normale, Roy traînait derrière elle, il charriait une petite glacière qu’il avait posée derrière la grille.

Anne s’avança et nous embrassa tous les deux convivialement, feignant de totalement ignorer le choc que nous avions ressenti à sa vue ainsi peu vêtue.


Elle était très sexy et vive, si elle ne m’avait pas dit son âge le denier week-end, j’aurai pensé qu’elle avait une bonne vingtaine d’années.

Elle était en bien meilleure forme que moi ! ....


Ses tétons étaient dissimulés derrière deux petits triangles de tissu et un troisième s’efforçait de voiler sa toison pubienne.

Je portais aussi un petit bikini assez sexy, mais en comparaison du sien je me sentais vêtue de la tête aux pieds.


Roy s’avança et posa sa glacière avant de m’embrasser gentiment et de serrer la main de Dave.

Il portait un maillot de bain plus ordinaire, mais il était impossible d’ignorer la bosse qui en déformait le devant de son maillot tant elle semblait importante.

Je ne sais ce qu’ils buvaient, le cocktail provenait d’une cruche, nichée dans la glacière.

Ils me dirent le nom de cette boisson, je ne la connaissais pas et je ne m’en rappelle plus maintenant.

Roy insista pour m’en servir un verre, c’était délicieux, je n’étais même pas certaine que ce mélange contenait de l’alcool.

Roy remplit mon verre à plusieurs reprises.

Dave aussi avait échangé sa bière contre un verre de ce mélange spécial qu’ils avaient concocté, il semblait ’apprécier tout autant que moi.


Nous discutions assis en rond.

Tout comme la semaine dernière, nos voisins menaient la conversation, mais c’était un moment extrêmement plaisant, nous avions atteint un tel niveau de béatitude que nous ne prêtions plus aucune attention à leurs tenues.

Jusqu’au moment où Anne me demanda ce que je pensais de son nouveau maillot.

Je dus admettre que c’était la tenue la plus sexy que j’aie jamais vu à ce jour, elle me dit l’avoir trouvé sur le web et qu’elle en avait commandé plusieurs.

Elle poursuivit qu’elle aimerait me voir en porter un, et avant que je puisse dire un mot, ils décidèrent tous trois de se rendre chez eux pour en choisir un.

Dave semblait particulièrement impatient de me voir dans un de ces bikinis.


Je ne pense pas être plus modeste que la majorité des filles qui courent les rues, j’adore porter des mini-jupes, de courts shorts et des brassières sexy.

Je ne dirai pas que mon bikini était un modèle de décence, mais je n’avais aucune envie d’essayer un de ces maillots minimums dévoilant plus de charmes qu’il n’en cachait.

Je suivis donc à contrecour Anne dans sa chambre.

Elle sortit de sa commode deux bikinis similaires au sien et un troisième qui s’avérait encore plus indécent.


Dès que nous fûmes dans sa chambre, elle tendit le bras pour dégrafer mon soutien-gorge, j’en étais troublée, mais je décidais de me comporter comme si c’était anodin.

Elle repoussa ensuite mon string sur mes cuisses et il tomba au sol.

Je n’avais plus jamais été déshabillée par une femme depuis que ma mère prenait soin de moi dans ma tendre enfance, cela me semblait étrange.


Anne me fit tourner sur moi-même admirant mon corps me complimentant sur mes seins épanouis et ma chute de rein avenante.

Je rougis comme une tomate et tendais le bras pour saisir un des mail-lots qu’elle avait posé sur le lit.


Elle me coupa dans mon élan en me disant :

Tu ne peux pas les enfiler tout de go Donna, il y a un petit problème à régler auparavant ! ......


Elle saisit ma main et me tira dans sa salle de bains.

Elle posa une serviette sur la lunette des toilettes et me fit asseoir face à elle.

Je suppose que dès ce moment je sus ce qui allait advenir, j’étais incapable de réagir lorsque Roy et elle m’entouraient.


Avant que je puisse dire un mot, ou appeler à l’aide, à l’aide d’une paire de ciseaux elle raccourcissait ma toison pubienne. Tout en travaillant, elle me félicitait d’avoir une aussi jolie chatte, jamais une autre femme ne m’avait dit cela auparavant.


Elle travaillait rapidement et cela ne prit pas longtemps pour qu’il ne me reste plus que quelques vestiges de ma blonde toison. On aurait dit qu’on avait coupé mon pelage en courte brosse.

Anne se redressa et empoigna un rasoir, de la mousse à raser et une serviette humide, puis elle me força à écarter de plus belle les cuisses.


Visiblement elle n’était pas satisfaite de son ouvre, je dus me relever, elle posa la serviette sur le sol carrelé de la salle de bain et je dus m’allonger dessus à plat dos.

Il semblait que je ne commandais plus mes actes, elle se penchait à nouveau entre mes cuisses.

J’étais extrêmement gênée laisser une autre personne que mon mari manipuler mon intimité, mais je ne protestais pas alors qu’elle promenait la serviette humide sur ma fentine embrasée puis étalait de la mousse à raser sur toute la surface de mon pubis.

Elle me semblait gaspiller beaucoup pus de temps que nécessaire à masser ma féminité tout en étalant la crème mousseuse.


Elle se courba sur moi, le visage a quelques 20 centimètres de ma fourche alors qu’elle rasait les derniers vestiges de ma fourrure.

Lorsqu’elle écarta de ses doigts mes babines pour permettre un rasage intégral de ma chatoune, un choc électrique courut dans tout mon corps ce qui accrut encore ma gêne.


Cela empira encore, alors que je pensais qu’elle en avait terminé, que mon mont de Venus était glabre, elle releva subitement ma jambe la repliant sur mon buste pour examiner en détail ma cramouille béante et mon petit oeillet frémissant de honte, enlevant les dernières traces de poils autour de mon anus.


Elle me rinça avec la serviette puis me sécha consciencieusement avant de m’aider à me relever.

Elle me posta devant le miroir en pied et susurra :

— Magnifique ! ..... Qu’en penses-tu Donna ? .....

— Bordel je ne pensais pas que ma chatoune puisse paraître aussi juvénile et soyeuse ! ....

— J’étais trop choquée pour dire un mot, et pourtant cette image de moi était vraiment très sexy.


Elle me ramena dans la chambre et j’essayais les deux bikinis.

Ils me laissaient quasiment nue.

Jusqu’ici, il n’y avait que deux endroits dans lesquels je m’étais dénudée, ma salle de bain et ma chambre, je trouvais inapproprié de me trouver nue au que se soit ailleurs.


Avant que j’aie le temps de refuser, Anne tira sur les ficelles du second string de bikini qui chut au sol.

Elle attrapa la petite pièce de tissu et me l’enleva sans aucune difficulté.

Elle se pencha en avant et me fit enfiler le haut constitué" de deux micros triangles de tissu, puis elle noua les bretelles dans mon dos.

Elle tira sur les minuscules triangles de tissu quasi transparent et les ajusta sur mes nichons.

Les fines bretelle se prolongeaient vers le bas rejoignant me foufoune en formant un nouveau minuscule triangle de tissu transparent qui épousait ma fente.

De là un cordon courait dans ma raie culière qui s’entourait au tour de ma taille se rattachant sur le devant.


Anne s’extasiait, elle me complimentait sur mon look si sexy insistant sur le fait que ce micro maillot semblait créé pour moi.


Je me voyais dans le miroir en pied et je devais admettre que c’était drôlement excitant.

Les zones que dissimulaient habituellement mes bikinis étaient maintenant exhibés révélant des bandes de chair blanche qui attirait les yeux.

Je savais pertinemment que Dave adorerait cela, je serais vraiment heureuse de le porter moi aussi si nous étions s tous les deux.

Mais je n’eus même pas le temps de dire à Anne que je ne voulais porter aucun de ces trois maillots en public et encore moins le troisième.


Elle me traînait déjà dans mon arrière cour sans écouter mes vagissements.

Je semblais totalement incapable de m’opposer à ses volontés, je lui obéissais docilement tout comme j’aurai obéi à mes parents.


Moins d’une minute plus tard je me trouvais face à Dave et Roy, l’éclair de concupiscence qui s’allumait dans leurs yeux alors qu’ils me complimentaient me plongea dans un extrême embarras.


J’étais certaine que Dave serait furieux et m’ordonnerait de me rhabiller.

J’avais tort ! ....

Il aimait ma tenue ! ....

Il m’attira contre lui et m’embrassa passionnément en me disant que j’étais ravissante.

Il fit promettre à Anne de lui donner l’adresse web ou du site sur lequel elle s’était procurée ces jolies choses pour qu’ils puissent m’acheter d’autres articles érotiques.


On me donna un nouveau verre de cette boisson contenue dans le pichet qu’ils avaient amené. Elle était réellement délicieuse et quoi qu’elle comporta, elle contribua à me calmer rapidement.


Tout au long de l’après midi Anne et Roy continuèrent à diriger la conversation abordant souvent des sujets qui me gênaient.

Ils avaient une sexualité exubérante qu’ils n’hésitaient pas à évoquer, il me semblait que plus je buvais de verres de leur boisson, moins je me sentais gênée.


Après avoir piqué une tête dans la piscine je constatais que mon maillot était totalement transparent. On distinguait clairement mes tétons érigés et ma fentine débroussaillée. Je fis comme si c’était tout à fait normal.


Roy retourna deux reprises chez lui au cours de l’après-midi pour remplir le pichet.

Nous étions, Dave et moi, légèrement éméchés.


On piqua une tête à plusieurs reprises dans la piscine, j’étais parfaite-ment consciente que mon bikini s’avérait totalement transparent lorsqu’il était mouillé.

Roy m’allumait alors que nous étions dans la piscine ce qui me faisait rire, je dus une bonne douzaine de fois réajuster mon haut de maillot qui avait glissé exposant mes mamelons à l’air libre.


Je remarquais Anne jouait les gamines espiègles avec Dave s’amusant à l’allumer.

Je remarquais aussi qu’une énorme bosse déformait l’avant du maillot de Roy alors qu’il escaladait le rebord de la piscine.

Je ne pouvais m’empêcher de regarder cette grosse bosse me demandant ce que je ressentirai si cette énorme colonne de chair allait et venait dans mon étroite petite chatte.

Ma main avait effleuré à plusieurs reprises cette grosse déformation alors que nous jouions dans la piscine, et je suppose que mes réflexes amoindris par la forte quantité d’alcool que j’avais absorbé au cours de l’après- midi je n’avais pas résisté à la tentation de la serrer fermement entre mes doigts pour tester sa véritable grosseur.


Une paire d’heures plus tard, nous avions vidé le deuxième pichet de boisson Anne se leva soudainement et intervint :

— Ecoutez les amis, on se comporte comme des idiots... Roy et moi, nous ne portons jamais de maillot de bain chez nous ! .... On se met entièrement nus ! .... Cela vous gênerait-il qu’on enlève nos maillots ? ....


Avant même que je dise un mot Dave rétorqua :

— C’est une excellente idée ! .... Puis il se tourna vers moi et ajouta :

— Allez ma chérie, enlève cette chose qui est si provocante sur toi ! .... Elle ne couvre rien du tout en réalité ! .... Allez n’hésite pas ! ....


Je suis sure que c’était l’effet des boissons parce que justement je ne suis pas ce genre de personne qui agit sur un coup de tête, et pourtant, je ne sais pas pourquoi, lorsque Roy se leva et ôta son étroit maillot de bain exposant son incroyable bite au soleil je restais captivée par cette vue qui m’aurait profondément effarouchée et fait fuir en temps normal.

Puis il avança vers moi et dénoua les bretelles de mon maillot et le roula sur mes hanches me demandant de l’enjamber tandis qu’Anne enlevait le short de Dave exposant sa bite de taille moyenne mais totalement déployée.


Je regardais avec stupéfaction Anne sourire et poser la main sur sa bite en disant :

— Fichtre, quelle belle pièce ! .... En fait t’es une sacré veinarde Donna ! ...... Comme tu l’as certainement remarqué celle de Roy est encore plus longue et plus épaisse ! ...


C’est justement ce que je constatais, mes yeux étaient rivés sur sa grosse mentule. J’étais incapable de détourner les yeux de cette bite qui vibrait et grossissait encore sous mes yeux ébahis.

C’est alors que Roy m’empoigna et me projeta dans la piscine, plongeant dans mon dos.


Nous luttions bientôt dans l’eau alors que Dave et Anne s’étaient assis sur le bord et discutaient ensemble sans se soucier de nous.


Les mains de Roy se baladaient sur tout mon corps alors que nous jouions, il se permit même de poser ma main sur sa grosse bitte dé-ployée, je ne sais pas encore pourquoi, mais je ne parvenais pas l’en ôter.

Je savais que c’était mal, que c’était extrêmement gênant, mais Jésus que c’était bon ! .....

Elle était si longue, si épaisse, si bandée, en un mot si mâle...

Je ne sais pas comment cela arriva, mais bientôt je me serrais contre le rebord de la piscine alors que sa bite frottait contre ma fentine, mes jambes s’ouvrirent et sa bite s’enfourna dans ma chatoune sans aucun effort.

J’étais certaine que ce serait douloureux, mais il me pénétra extrême lentement, gentiment et nos yeux rivés l’un à l’autre je ne m’étais jamais sentie aussi comblée.


Lorsque Roy fit coulisser son organe démesuré dans et hors de ma chatoune, ce qui me rendit tout de suite folle d’excitation, je jetais un coup d’oil sur Dave et vit qu’en compagnie d’Anne ils nous ignoraient totale-ment.

Je ne sais pas pourquoi je me livrais à Roy, je ne sais pas non plus pourquoi je n’avais pas le réflexe de lui dire d’arrêter.

L’idée que Dave puisse tourner la tête et se rendre compte que je me faisais baiser par Roy dans la piscine à quelques pas de lui me terrifiait ! .....


Roy me murmura à l’oreille :

— Ne te tracasse pas pour Dave, regarde les bien ! ....

Je regardais alors avec plus d’attention Dave et Anne, et remarquais bien vite qu’elle lui caressait la face interne des cuisses.

J’étais extrêmement gênée lorsqu’elle se leva soudain repoussant du pied son transat pour se jeter à ses genoux et emboucher séance tenante sa bite ! ....

Je ne savais quoi ressentir. J’étais soulagée, il ne pouvait plus se montrer jaloux désormais ! ....

J’étais extrêmement surprise de constater que les observer faire pouvait être aussi excitant et j’aimais sentir la grosse bite de Roy coulisser aisé-ment dans ma chatoune accueillante.


Roy comprit que j’allais crier mon plaisir, il posa ses lèvres sur les miennes et me roula une pelle enflammée.

Je savais que c’était mal.

Nous n’étions pas un couple échangiste ou quelque soit la façon d’appeler ces gens.


Nous étions mariés et heureux de l’être, on se comportait toujours en jeunes mariés en fait.

Je n’avais jamais entretenu l’idée d’avoir des rapports sexuels avec un autre que mon mari, et il en était de même pour lui, j’en étais sure.


Je ne parvenais plus à réfléchir, je me contentais de vivre les événements, c’était bien trop pour moi.

Avoir enfilé ce minuscule bikini si provoquant après m’être fait raser la chatte par une femme, avoir participa à des conversations hautement érotiques alors qu’on se relaxait au bord de la piscine, avoir tant bu de cette délicieuse boisson que je savourais tant, tout cela c’était trop.

Je criais dans la bouche de Roy en jouissant, rebondissant d’orgasme en orgasme.

Jamais je n’avais ressenti d’orgasmes multiples auparavant et je n’étais plus qu’une chiffe molle lorsque je sentis Roy éjaculer au fin fond de ma chatoune en me martelant de deux ou trois violents coups de boutoir.


Une fois qu’il eut joui en moi, il resta imbriqué dans ma cramouille et nous roulâmes sur le flanc pour mieux observer Dave et Anne.

Dave était visiblement sur le point de jouir dans la bouche d’Anne, elle paraissait impatiente de savourer son sperme.


Dave se raidit, grogna sourdement et je vis les joues d’Anne se gonfler sous la pression du foutre qu’il lui projetait à flots dans la bouche, puis je la vis avaler la chaude potion avec des mines gourmandes.

J’aurais du être furieuse mais à ma grande stupéfaction ce spectacle m’excitait follement.


Je sentis mes muscles vaginaux se crisper sur la bite de Roy la serrant comme dans un étau, en réponse sa bite prit encore plus de volume.

Nous regardions maintenant Anne se faire brouter par Dave, bien vite elle enchaîna les orgasmes.

Ils devaient s’être rendus compte qu’on les observait avec attention, mais ils agissaient comme s’ils étaient seuls au monde.


Roy entreprit de sortir de la piscine avec sa grosse bite bandée toujours imbriquée dans ma foufoune ultra-sensible.

Il me transporta sur une petite zone herbeuse où l’herbe était particulièrement grasse et accueillante et m’allongea la bite toujours enfoncée en moi.


Dès qu’il se mit à coulisser, je me retrouvais au septième ciel, je fermais les yeux savourant ces sensations enivrantes pendant plusieurs minutes, puis je sentis une main et une bouche s’emparer de chacun de mes nichons.

Je levais les yeux surprise sur Roy qui s’appuyait sur ses bras tendus, Anne et Dave s’occupaient chacun d’un de mes nibards.

Il y avait sûrement quelque chose d’autre que de l’alcool dans leur bois-son sinon je n’aurai jamais consenti à ce genre d’expérience.

En fait c’était la plus excitante situation qui m’était jamais advenue et j’aurai voulu que cela ne cesse jamais ! .....


Je posais un bras autour du cou de Dave et l’autre autour de celui d’Anne et je les serrais tendrement tandis que Roy me faisait rebondir d’orgasme en orgasme.

Il se vida finalement en moi et tandis que je jouissais sous ses assauts, Dave me roula une pelle passionnée, je me sens incapable de rapporter les émois que je ressentais à cet instant.

L’amour, l’excitation, cette satisfaction des sens apaisés que je n’avais jamais autant ressenti qu’aujourd’hui.

Pour toutes ces raisons, je ne me sentais plus du tout gênée.


Finalement Roy se retira de ma foufoune et se dressa sur les genoux. Anne remplaça Dave et se mit à m’embrasser avec passion me disant qu’elle me trouvait follement excitante.

Puis elle guida mon visage vers la bite de son mari enduite de nos secrétions.


Je ne saurai expliquer pourquoi je la laissais m’inviter à faire une chose aussi répugnante.

Non ce n’est pas exact, elle ne me faisait pas faire, elle me présentait cette opportunité et j’ouvris la bouche et absorbais la plus grande part de la mentule de Roy dans ma bouche.

Comme je suçais et léchais son chibre, Anne me caressait le visage d’une main et la bite et les couilles de son mari de l’autre.

Dave m’embrassait dans le cou et sur mes épaules mignotant mes tétons si sensibles me répétant à quel point j’étais sexy.


La bite de Roy se déployait rapidement dans ma bouche, son pouvoir de récupération m’épatait, sans parler de la dimension démesurée que prenait son organe, lequel me semblait bien plus gros que lorsque je l’avais devant mon visage.

Ils me contrôlaient tous trois et bientôt l’énorme mentule de Roy pénétra de plus en, plus profondément dans ma bouche largement distendue.


Dave posa la main sur ma chatoune comblée et y glissa aisément plu-sieurs doigts alors qu’en même temps il m’écrasait le clito de son pouce.

Je réagis en absorbant encore plus de la monstruosité de Roy, je sentis alors la main d’Anne se poser sur la nuque m’invitant à avaler encore plus son gros chibre.

Je ne pansais pas que ce soit possible, en fait, je savais que c’était impossible, mais brutalement mes mâchoires s’écartèrent à la limite de la rupture alors qu’il avait planté ses 25 centimètres de bite dans ma gorge, ses burnes tapant contre mon menton.


Le plus étonnant c’est que je ne paniquais pas.

Toutes les stimulations que je recevais me transformaient en une véritable marionnette à cet instant.

Je reculais ma tête jusqu’à ne laisser que son gland dans ma bouche, puis je l’enfournais à nouveau jusqu’à la garde.

C’était de plus en, plus facile et j’étais très fière de mon exploit.


Je sentais sa bite vibrer dans ma gorge et je savais qu’il était sur le point de jouir dedans, mais il se recula, le gland à l’orée de mes lèvres et je travaillais de concert avec Anne pour le faire jouir de nos mains.


C’était le troisième orgasme que je procurais à Roy, lors de cette dernière demi-heure et j’étais stupéfaite du volume de sperme qui m’emplit la bouche, suintant autour de sa grosse bite.

Il extirpa finalement son chibre de ma bouche et j’avalais avidement son foutre, c’était quelque chose que je n’avais jamais fait cela avec mon ma-ri.


Une fois que j’eus tout ingéré, Anne ramassa d’un doigt le foutre qui s’était étalé sur mon menton et me tendit son doigt à lécher.

Je le suçais docilement puis elle me poussa en avant pour cueillir les dernières gouttes de semence poissant la bite de Roy.

Puis elle me redressa et me roula une nouvelle pelle.

Je n’avais jamais, avant ce soir, embrassé de femme de cette façon, je n’avais jamais même imaginé que je le fasse un jour, pour quelque rai-son que ce soit j’en étais toute réjouie, j’appréciais tout de cette soirée.


Roy se releva et nous invita à faire de même. Nous avons rejoint lente-ment nos sièges pour siroter un nouveau verre de leur délicieux cocktail.


Je ne saurai pas expliquer pourquoi nous étions maintenant capables de nous asseoir en cercle entièrement nus, et de discuter tranquillement entre nous, de rire et de plaisanter sans être autrement gêné.

Je n’avais plus un seul brin de contrôle de moi maintenant, ni le moindre sentiment de culpabilité d’avoir baisé avec Roy, pas plus que de jalousie d’avoir vu Dave et Anne s’aimer avidement.


En fin après-midi j’ai été frappée de voir que Dave suivait les avis de Roy et Anne, tout comme moi d’ailleurs.

Nous semblions faire tout ce qu’ils souhaitaient, que ce soit quelque chose que nous aurions fait normalement ou pas.


Roy me posséda deux fois encore tandis que Dave faisait cuire les steaks.

Chaque fois c’était aussi délicieux que la première fois.

Et chaque fois, au moment de conclure Anne et Dave nous rejoignirent pour jouir avec nous.


Un moment donné, alors qu’Anne était étendue à coté de moi me tenant la main et que Dave lui faisait l’amour, Roy me rendit encore folle de plaisir en me ramonant une fois de plus avec sa grosse bite.

Chaque fois qu’il me prenait, il me présentait sa bite à nettoyer avec ma bouche et mes lèvres, ce que je faisais sans aucune hésitation.


Je remarquais qu’une fois que Dave avait fait l’amour à Anne elle lui de-mandait de nettoyer sa fentine avec sa langue.

C’était encore une chose dont Dave ne m’avait jamais fait profiter !

Un peu avant 17 heures Roy suggéra à Dave de faire cuire les steaks, il s’empressa de se lever et d’allumer le grill.

Anne me suggéra de mettre la table, je rentrais dans la maison pour aller chercher des assiettes les couverts que je disposais obligeamment sur la table selon ses voux.

Puis je posais les salades et dix minutes plus tard nous nous régalions de concert.

Je remarquais que tout me semblait bien meilleur en cette fin d’après-midi.

La baise était bien meilleure, la nourriture était bien meilleure, la boisson était délicieuse, je semblais profondément amoureuse de nos nouveaux voisins que nous rencontrions pour seulement la seconde fois, je me dé-brouillais pour tout faire pour leur plaire !


Je suppose que c’est pour cela que je ne refusais pas lorsque Anne me repoussa à nouveau sur la pelouse m’allongeant sur un coussin avant de s’étendre sur moi.

Nous nous roulions des pelles fiévreuses en se pelotant, je participais avec joie à cette séance de gouinage.

Je lui refaisais toutes les choses délicieuses qu’elle me prodiguait.


Alors que nous faisions l’amour, je vis du coin de l’oil que les hommes se tenaient à nos cotés, leurs bites se déployant à nouveau alors qu’Anne s’embrasait, pour la première fois je goûtais au jus d’une autre femme.

Je ne peux pas expliquer pourquoi, mais je me sentais obligée de lui complaire, aussi lui suçais-je avec avidité la foufoune, j’adorais ça !


Nous avons joui à plusieurs reprises avant que Roy nous sépare, me faisant mettre à genoux pour me prendre par derrière.

Tandis que Roy baisait à nouveau ma chatoune accueillante, Dave se pencha sur moi et j’enfournais avec facilité ses 18 cm de bite au fond de ma gorge, il semblait que chaque fois que je pensais que les choses ne pouvaient pas être plus excitantes, Roy et Anne me démontraient que j’avais tort.


Dave jouit rapidement dans ma bouche et j’avalais sa semence pour la première fois !

Il s’affaissa alors et regarda Roy me remettre sur les genoux et m’attirer étroitement contre son torse, malaxant mes nichons tout en me baisant avec vigueur.


Il jouit à son tour et, sans même qu’on me le dise, je pivotais et engloutis sa bite mollissante dans ma bouche impatiente que j’étais de savourer ses flots de jute grasse.

Il me tapota la tête, comme on le fait avec un jeune chiot, me répétant que j’étais vraiment une bonne tailleuse de pipe.

Tout au fond de mon esprit l’idée que j’aurai du refuser ces assauts lu-briques persistait, mais je n’en tenais aucun compte, captivée par les compliments de Roy.


Puis survint la chose la plus surprenante de toute cette nuit, lorsque j’eus terminé de nettoyer sa queue et ses burnes, il m’ordonna de m’allonger sur le dos et d’écarter les cuisses en grand.

J’obéis séance tenante, et je vis avec stupeur Anne guider Dave entre mes cuisses, fourrer son visage tout contre ma chatte engorgée de foutre.


J’écarquillais mes yeux comme des soucoupes alors que sans aucune hésitation Dave lapait voracement le foutre que Roy avait largué dans ma foufoune.

Tandis qu’il me butinait le gazon, Roy se pencha au-dessus de ma tête et suggéra que ce serait encore meilleur si je lui nettoyais le trou du cul.

J’obtempérais.


J’eus bientôt un nouvel orgasme sous les caresses de la langue de Dave qui me bouffait avidement le minou.

Nous nous sommes alors relevés tous les quatre et nous avons regagné le patio.

Anne me suggéra alors de nettoyer la table, ils s’assirent tous me regardant obéir sans même me poser de questions.


Lorsque j’eus nettoyé la cuisine et le patio je les rejoignis et vidais un nouveau verre de leur potion.

Nous étions assis tous 4 entièrement nus et décontractés au tour de la table, Roy et Anne menaient la conversation clamant qu’on avait tous 4 pris un plaisir extrême ensembles. Tout nous semblait normal.


Ils nous dirent qu’ils retournaient chez, il se faisait tard, ils nous souhaitèrent une bonne nuit nous avisant qu’ils avaient organisé une journée d’enfer pour le lendemain.


Nous avons accepté leur décision sans moufter. Nous nous sommes roulés des pelles, je veux dire nous leur avons roulé des pelles en les quittant.

Puis nous sommes allés au lit nous lovant l’un contre l’autre.

Je ne me rappelle pas m’être jamais endormi aussi vite.

Nous nous sommes réveillés tôt au petit matin ce que nous ne faisions jamais le dimanche et nous avons pris une douche ensemble.

Nous n’avions aucun remords en ce qui concerne les événements de la veille.

Nous nous sourions l’un l’autre, nous embrassions, nous caressions, nous n’éprouvions aucun repentir, juste un profond amour.



10 février 2008

Coulybaca (dominique.dubuissez@orange.fr)

Avec l’aimable autorisation de l’auteur :

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