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Ma nouvelle drogue

Chapitre 5

Inceste

Mon père ralentit le rythme de ses hanches, mais il ne s’arrêta pas pour m’expliquer à quoi il pensait, quand il s’enfonçait ainsi dans le cul de son "homme".


— A toi. Je pense aussi à toi quand je le baise.


Cette nouvelle aurait pu me faire paniquer. Après tout jamais personne n’ai passé par là. Même pas une langue ou un doigt. Et pourtant, imaginer mon père défonçant mon cul encore vierge, me fit bander encore plus.


Sans y réfléchir à deux fois, je me déshabille, puis je prends place à genoux, dos à mon père, au dessus du masturbateur. Je me penche en avant, les mains en appui sur la table.


— Si tu veux pouvoir me baiser, commence par m’ouvrir. Montre moi papa, montre moi comme c’est bon de se faire enculer.

— Oh Matty... Je n’attends que ça.


Étant assis sur le buste, mon père n’avait plus besoin de le tenir pour le baiser. Ses mains étaient donc libres pour s’occuper de moi. Il commence à me caresser doucement le long de la colonne vertébrale, puis il descend jusqu’à mes hanches et enfin mes fesses. Il dépose des baisers sur chacun de mes globes, baisers qui s’approchent de plus en plus de mon trou, libres d’accès après que mon père ai écarté mes fesses. Sa langue se rapproche timidement de cette partie inexplorée de mon intimité. Je suis surpris de constater que ce Contact m’électrise déjà beaucoup. Je bande toujours autant, chose inimaginable quelques semaines auparavant si quelqu’un avait voulu me faire une telle chose.


La langue de mon père est maintenant sur ma rosette. Si au début la sensation d’humidité est bizarre, elle devient de plus en plus agréable. Et plus mon père me fouille, plus je suis excité. Je ne me savais pas si sensible dans cette zone. J’en viens presque à regretter de n’avoir jamais essayé avant. En même temps je suis heureux que mon père soit le premier.


— Tu as si bon goût Matty. Je pourrais passer mes journées à se bouffer le cul.

— Hmmmm papa continue t’arrête pas. Donne m’en plus.


Je pourrais jouir juste avec sa langue, mais mon père en décide autrement.


— Installons nous mieux. Allons dans ton studio.


Je ne sais pas ce qui m’attend, mais je me précipite vers mon appat’ sans prendre le temps de remettre au moins mon pantalon. Mon père récupère son "homme" et le lubrifiant, puis il me suit. A l’intérieur il me dit de m’allonger sur le dos, jambes relevées à hauteur de poitrine. Pas forcément la position la plus sexy, mais il aura plein accès à toute mon anatomie.


Il ne perd pas de temps et reprend ses caresses bucales. Mais très vite j’entends le bruit du bouchon de la bouteille de lubrifiant. Je sens un doigt prendre la place de sa langue. Il me caresse doucement en contournant mon trou encore vierge. Puis son doigt se fait plus inquisiteur et il entame son avancé dans mon fondement. A la première phalange je me crispe, mais mon père me détoune de ce qu’il se passe en avalant ma queue, qui commençait à ramollir.


Il tête mon gland, puis ses lèvres descendent un peu plus sur ma hampe et remontent. Il continue ainsi quelques minutes, pendant que son doigt toujours dans mon cul me fouille en douceur. Je me détend un peu plus à chaque passage de sa langue, quand d’un coup mon père me prend en gorge profonde pendant que son doigt s’enfonce en entier dans mon trou serré.


— Oh mon dieu ! Putain papa, merde c’est trop bon. Plus stp plus.


Mon père me pompe toujours et ajoute un deuxième doigt au fond de moi. Il commence à aller et venir, élargissant le passage pour sa queue qui viendra bientôt. Soudain, mon père touche quelque chose qui me fait crier de plaisir.


— Je te présente ta prostate.

— Recommence, recommence.


Il tape au même endroit et le plaisir que je ressens est indescriptible. J’ai vraiment hâte qu’il me baise bien à fond. J’espère pouvoir, comme lui, jouir sans avoir à me branler. Un troisième doigt se joint à la fête, mais je n’en peux plus d’attendre, je veux sa queue tout de suite. Haletant et au bord de l’orgasme, je le presse de venir me prendre.


— Maintenant papa. Baise moi maintenant.


Mon père sort ses doigts de mon cul, lubrife sa queue et s’aligne à mon trou. Je remarque que non seulement c’est la première fois que je vais être passif, mais que c’est aussi la première fois que nous baiserons en position du missionnaire. Pourquoi pas l’avoir fait avant ? Ah oui parce que de cette façon je trouvais ça trop intime. Mais finalement en voyant mon père concentrer sur ses gestes, je me rends compte que je ne raterai rien de son plaisir et qu’il me manquera rien du mien. Son gland à mon entrée, mon père force un peu pour faire passer la barrière de mon sphincter. Une fois à l’intérieur, il prend le temps de faire une pause.


— Tu vas bien Matty

— Oui papa, tu peux continuer. Je veux te sentir entièrement en moi.

— Ok, pousse en même temps que moi. Oui laisse moi entrer. T’es si serré sur ma queue. Si chaud. Je vais te faire tellement de bien.

— Vas-y papa. Baise-moi. Baise-moi fort.


Mon père entame alors un va-et-vient, plutôt tranquille le temps de m’habituer à sa présence, mais quand il sent que je suis bien détendu, ses mouvements se font plus fort et plus profond, jusqu’à toucher cette petite boule de nerf qui me fait tant de bien.


J’attrape les fesses de mon père, pour sentir ses muscles danser sous mes doigts. Il me domine mais je ne me sens pas soumis pour autant, surtout quand un de mes doigts se trouve près de son trou et qu’il me demande de le glisser à l’intérieur. Il me baise plus vite, plus fort. A croire que mon doigt le stimule à me défoncer sans vergogne. Ma queue coule en permanence, le frottement de son ventre dessus simulant une branlette. Mon orgasme prend vie, il emplit mon corps de la tête aux pieds. Je suis en plein trip, je plane comme jamais auparavant. Son cul était un shoot, mais sa queue en moi est une véritable overdose.


— Jouis Matty, jouis pour moi.

— Je viens papa. Oui plus fort. Défonce moi. Encore, encore, encore. RRHAAAAA papa. Je jouis. ouiiiii...

— Oh Matty c’est fantastique. Ton cul qui se resserre sur ma queue. Ouiiiii vide moi bien. Ouiiiiiii...


L’orgasme a été si violent pour l’un comme pour l’autre, qu’après nous êtres séparés, il nous faut plusieurs minutes pour retrouver une respiration normale. Quand mon père tourne la tête vers moi, ses yeux sont encore voilés, mais ce que j’y lis me rend fier. De la reconnaissance.


— Merci Matty pour ce magnifique cadeau. J’imaginais pas qu’un jour toi et moi nous aurions ce genre de relation. C’était déjà inespéré que tu me baises, mais que tu me laisses te prendre est inestimable.

— Plaisir partagé papa. Laisse moi quelques jours et on remet ça si tu veux. En attendant dis moi, tu as d’autres fantasmes?

— Eh bien...

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