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La nouvelle épouse

Chapitre 2

Sous contrat

SM / Fétichisme

Victor et Laura parlèrent énormément de ce qu’il s’était passé. Victor émit l’idée que la nouvelle version de son épouse pouvait lui convenir sous certaines conditions. De même, Laura avoua que le comportement de son époux en rentrant de la soirée ne l’avait pas autant perturbée qu’elle le croyait. Ils commencèrent à émettre l’idée que cette nouvelle version de leur couple pouvait leur plaire.


Aussi, un soir, après avoir couché les enfants, Victor alla chercher l’ordinateur portable et le brancha à la télévision. Laura, intriguée, s’approcha alors et vit ce qui était affiché sur l’écran : « CONTRAT DE SOUMISSION ».


— Je me disais qu’on devrait fixer les limites de notre nouvelle relation, dit Victor.

— Et... tu as déjà fixé des règles ? demanda Laura.

— Oui, mais c’est un premier jet. Tu dois les lire, les corriger et, le cas échéant, les accepter.


Le couple passa les quelques règles en revue et les corrigea au besoin. Ils finirent par se fixer sur le présent contrat :



CONTRAT DE SOUMISSION.


Je soussignée, Laura H., ci-après nommée ‘Salope’ accepte l’ensemble des articles du présent contrat.

Je soussigné, Victor H., ci-après nommé ‘Maître’ accepte l’ensemble des articles du présent contrat.


Article 1 – Cadre du contrat

L’ensemble des articles ci-dessous ne s’appliquent qu’en présence des personnes autorisées et validées par Le Maître et La Salope.

Sont exclues :


— toute personne ayant un lien familial avec le Maître et/ou la Salope ;

— toute personne reconnue comme amie du couple à la rédaction de ce contrat ;

— toute personne ayant participé à la soirée chez Clarence et Jean.


Article 2 – Confidentialité

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Tout ce qui peut se passer dans les séances doit rester confidentiel sauf demande et accord explicite de la Salope et le Maître.


Article 3 – Tenue vestimentaire

Le Maître est en droit de refuser tout ou partie de la tenue vestimentaire de la Salope. De même, il peut imposer ses choix vestimentaires. Enfin, il peut faire valoir son droit de faire essayer et, le cas échéant, acheter à la Salope tout élément vestimentaire lui plaisant sauf contrainte financière dûment explicitée.


Article 4 – Relations intimes

La Salope ne peut ni ne doit refuser des relations intimes ordonnées par le Maître.


Article 5 – Dénomination

En toute circonstance pendant les séances, la Salope doit vouvoyer le Maître et ne peut le nommer que par ‘Maître’ ou ‘Monsieur’.

Le Maître a, au contraire, le droit à toute dénomination pour la Salope sauf son prénom.

Le Maître a le droit d’insulter la Salope. La Salope peut cependant explicitement définir une limite.


Article 6 – Exhibition

La Salope ne peut ni ne doit refuser de s’exhiber en présence du Maître.


Article 7 – Utilisation d’objets

Tout objet classé comme sex-toy peut être utilisé. Le Maître peut proposer à la Salope d’autres objets non considérés comme sex-toy. La Salope est en droit d’en refuser l’utilisation.


Article 8 – Punition

En cas de non-respect d’un des articles de ce contrat par la Salope, le Maître pourra lui infliger une punition corporelle (avec ou sans objet).


Article 9 – Douleur

Le Maître ne peut imposer de douleur non consentie à la Salope.


Article 10 – Mot de sécurité

A tout moment, la Salope peut mettre fin à une séance par le mot-clé : « Symphonie ».

Afin de permettre l’émission du mot de sécurité, Le Maître s’engage à ne pas bâillonner la Salope.


Article 11 – Obligation du Maître

En toute circonstance, le Maître doit être le garant de la sécurité et de l’intégrité physique de la Salope.


Article 12 – Obligation du Maître

La séance peut être interrompue si le Maître ne respecte pas les articles de ce contrat.


Article 13 – Pratiques interdites

Tout ce qui ne peut être pratiqué entre adultes consentants est rigoureusement interdit.


Article 14 – Evolution

En fonction des envies et de la fluctuation du Maître ou de la Salope, les articles peuvent être corrigés, entraînant une nouvelle édition du contrat.


Article 15 – Durée

Le présent contrat prend effet le [...] et pourra être rendu caduque sur décision unilatérale du Maître ou de la Salope.


Lu et approuvé



Victor imprima le contrat en double exemplaire et ils les signèrent tous deux. Une fois que le contrat fut signé, Victor se tourna vers Laura : « Suce-moi, Salope ! » Reconnaissant les termes du contrat, Laura se mit à genoux devant son époux.


Elle défit sa braguette et fit jaillir le sexe de son Maître. Docilement, après l’avoir fait grossir entre ses mains, Salope se pencha vers le sexe tendu et le prit en bouche. Doucement, elle fit descendre ses lèvres le long du sexe du Maître. Avec beaucoup d’amour, elle dégusta la verge tendue de son Maître. Accélérant de temps en temps, elle fit monter la pression.


— Je te gicle dans la bouche Salope ? demanda Victor.

— C’est toi qui décides, répondit Laura.


Évidemment, Victor avait très envie de jouir dans la bouche de sa Salope. Il attrapa son visage à pleine main, se leva et commença à baiser la bouche de son épouse. Très vite, il sentit son plaisir exploser dans la bouche gourmande de la Salope. Laura ne perdit pas une goutte du plaisir de son Maître. Elle avala tout et dégusta même les dernières gouttes qui perlaient sur son sexe.


Quand Victor fut propre, il s’adressa à Laura :


— Comment m’as-tu répondu tout à l’heure ?

— Quand ça, Maître ?

— Quand j’ai demandé à ma chienne de jouir dans sa bouche.

— Que c’est vous qui décidez, Monsieur.

— Ce n’est pas ce que tu m’as dit, suceuse de bites.

— Je ne sais plus Monsieur.

— Tu as dit : « C’est toi qui décides. Tu sais que tu as commis une erreur ?

— Oui, dit-elle en baisant les yeux.

— Nue... Fous-toi nue, tout de suite. »


Laura retira un à un ses vêtements. Son top, son pantalon, sa culotte et son soutien-gorge furent entassés à côté du canapé. Quand elle fut nue, Victor zappa sur la télévision et tomba sur un match de rugby qu’il commença à regarder. Laura, un peu étonnée de cette attitude, décida de s’asseoir sur le canapé à côté de Victor.


— Qui t’a dit de t’asseoir ? Dit de façon cinglante Victor.

— Personne, Monsieur, répondit Laura en se relevant.

— Les mains dans le dos, tournée vers moi que je puisse te voir quand j’en ai envie.


Laura se positionna comme ordonnée par son Maître. Assez étonnement, elle commença à sentir son sexe s’humidifier. Elle comprit alors qu’elle prenait du plaisir à être ainsi exposée. Pourtant Maître ne la regardait absolument pas.


D’un coup, Victor se leva et attira Laura vers lui. Il agenouilla sa Salope sur le canapé. Passant son doigt sur le sexe de Laura, il en testa l’humidité.


— Tu as enfreint un des articles, tu dois donc être punie, asséna Victor.



Il commença à donner une première claque sur les fesses de sa Salope. Puis une seconde et une troisième... Laura encaissait les fessées de son Maître avec beaucoup plus de plaisir qu’elle le croyait. Son sexe devenait une vraie fontaine encore plus à chaque claque. Elle méritait ses fessées, elle le savait et elle aimait ça.


Victor demanda alors à Laura de regarder droit devant elle, de ne plus tourner la tête. Elle fixa son regard sur une photo accrochée au mur. Elle était sur cette photo en compagnie de son mari, de leur premier enfant tout jeune et de leur second, encore bébé. Elle regardait l’image de la famille modèle que renvoyait cette photo. Sur cette photo, la mère de famille, l’épouse était bien loin de la Salope qui venait de se faire martyriser les fesses. Pourtant il s’agissait bien de la même personne.


Maître fit glisser ses doigts contre l’antre trempé et brûlant de désir de son épouse. Il commença à la caresser, jouant sur ses lèvres, son petit bouton. Laura, toujours le regard fixé sur sa famille, sentait le plaisir monter en elle. Presque sans s’en rendre compte, ses fesses suivaient les doigts de son mari, elle le réclamait plus fort, plus vite, plus loin. Victor se contentait de la caresser en surface. Il savait que ça suffirait, car il connaissait sa femme. Laura, très vite, ne put retenir son orgasme. Elle jouit maculant de jus la main de son Maître qui la caressait.


— Tu m’as bien fait bander chiennasse, dit Victor. Il faut que je te prenne.

— Vous savez bien qu’après... je ne suis plus disponible, Monsieur.

— Il faut que tu trouves une solution vite.

— Le petit trou, balbutia Laura après quelques secondes de réflexion.

— Pardon ?

— Le petit trou, redit-elle un peu plus fort.

— Excuse-moi, je ne comprends pas. Tu veux que je fasse quoi ?


Salope, perdue dans sa photo de la famille parfaite, finit par comprendre ce que son mari voulait entendre distinctement.


— Enculez-moi Maître, s’il vous plaît.


Victor finit glisser son sexe sur celui trempé de son épouse. Quand il fut couvert de jus, il positionna son gland sur l’anus de sa Salope. Il la pénétra d’abord uniquement du gland puis s’enfonça rapidement plus profondément. Il la lima ainsi quelques secondes avant de glisser de nouveau sa main sur le sexe de son épouse. A son grand étonnement, celui-ci réagit plutôt bien à la caresse. Puis il remonta sa main couverte de jus sur la bouche de Laura. Elle se mit à lécher les doigts de son mari goûtant à son propre jus.


A ce moment-là, tous les articles du contrat s’envolèrent. Laura se tourna vers son mari et lui dit un « Je t’aime » des plus passionnés et sincères. Victor se pencha pour embrasser son épouse. Leurs langues se trouvèrent et dansèrent l’une contre l’autre. Ce baiser était d’une incroyable douceur par rapport à ce que le couple avait fait jusque-là.


Victor sodomisait fermement son épouse en lui caressant le sexe. Les deux eurent besoin d’exprimer leurs sentiments :


— Je t’aime ma chérie, lui dit Victor.

— J’aime prendre du plaisir avec toi.

— J’aime de t’en donner.

— J’aime te sentir en moi.

— Je t’aime.

— J’aime quand tu me prends.

— J’aime te faire jouir.

— J’aime quand tu me prends le cul.

— J’aime te sodomiser. J’aime tant...

— J’aime quand tu m’encules.

— J’aime être dans ton cul.

— J’aime ta bite.


A cette phrase, le plaisir était si fort pour Laura qu’elle jouit dans un cri bestial. Son sexe engloutit les doigts de Victor et son anus en aspira le sexe. Victor ne tint pas plus longtemps et déchargea une quantité de sperme impressionnante dans l’anus de sa femme. La chaleur de plaisir de Victor en elle se mariait à merveille avec les soubresauts de son corps jouissant.


Même après que le sexe de Victor soit ressorti de l’anus de sa femme, ils restèrent l’un contre l’autre, profitant de chaque seconde de leur orgasme.


— J’ai le droit de dire ‘Symphonie’ et demander à aller au lit pour me serrer contre l’homme que j’aime, mon mari, le père de mes bébés ?

— Tu n’as pas besoin du mot. Je t’aurai avec grand plaisir ordonné de venir te mettre au lit. J’ai très envie de prendre dans mes bras la femme de ma vie, la mère de mes enfants, ma raison de vivre.


Ils montèrent dans la chambre et se blottirent l’un contre l’autre sous les draps. Ils se serrèrent si fort qu’ils semblaient s’être emboîtés.


Quand le réveil sonna le lendemain, Laura avait la tête posée sur l’épaule de son mari. Sa main avait saisi le sexe de celui-ci.

— Dommage qu’on n’ait pas du tout le temps... J’aurais bien joué avec mon jouet préféré ce matin.

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