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La nouvelle recrue

Chapitre 1

L’entretien d’embauche - partie 1

SM / Fétichisme

Elle attendait dans la salle d’attente depuis presque 10 minutes. Elle était arrivée en avance, mais le rendez-vous tardait maintenant à commencer. Elle sentait la pression monter progressivement…

Elle répéta son discours de présentation dans sa tête, c’était un moyen pour elle de se rassurer et d’occuper le temps sans se laisser envahir par la panique. Elle passa également en revue les qualités attendues pour le poste, pour lesquelles elle avait à chaque fois des exemples concrets à fournir : « agilité et souplesse, affinité pour les langues, capacité à aller dans le fond des sujets, sens du service, interactions en groupe, gestion de plusieurs tâches en parallèle, et enfin une réelle curiosité ».

Cette offre d’emploi était une chance inespérée. Elle était en recherche depuis des mois et son secteur connaissait une crise ininterrompue ; les places étaient rares et les candidats nombreux… Elle pensait avoir les qualifications requises et elle avait passé avec succès les deux premiers entretiens. Cependant, elle ne criait pas victoire, elle avait déjà échoué à de nombreuses reprises, tout près du but.

Alors cette fois, elle avait décidé de se donner toutes les chances. Elle s’était renseigné un maximum sur l’entreprise et sur les décideurs. Par une amie, elle avait appris que le dernier recruteur, qui serait également son responsable, était un coureur invétéré, amateur de jolies femmes. Il était connu pour ne guère résister aux charmes de ses collaboratrices, et il savait se montrer pour elle généreux et indulgent en retour.

Elle avait donc porté un soin tout particulier à sa tenue : aguicheuse, sexy, mais élégante et sans vulgarité. Elle portait un tailleur jupe de couleur gris et un chemisier blanc très cintré qui mettait en valeur sa poitrine voluptueuse. Pour les dessous, elle avait enfilé un ensemble soutien-gorge / tanga gris perle. La dentelle du soutien-gorge se devinait sous le chemisier légèrement transparent et la jupe moulait ses fesses de telle manière que le tanga ressortait également.

Elle avait complété cet ensemble par un porte-jarretelle de la même couleur, une paire de bas noir couture du plus bel effet et elle avait chaussé ses plus beaux escarpins ; une paire luxueuse, avec des talons aiguilles d’une dizaine de cm qui cambraient admirablement sa silhouette.


Les regards que lui jetait de temps à autre le jeune homme à l’accueil de l’entreprise semblaient indiquer que sa tenue avait l’effet escompté. Elle ne put s’empêcher de « jouer » un peu, croisant et décroisant ses jambes pour laisser apparaitre la lisière de ses bas.

Elle le voyait du coin de l’œil, écarquillant les yeux, rougir, et surtout tout faire pour regarder sans donner l’air de le faire. Ce petit manège eut pour effet de lui redonner confiance ; elle ne voyait pas comment le recruteur ne pourrait pas succomber à ses charmes. Et si il fallait qu’elle paye de sa personne… Ma foi, elle avait désespérément besoin de ce travail et on lui avait dit qu’il était plutôt bel homme…

Le téléphone de l’accueil sonna et le chargé d’accueil fut tiré de sa contemplation discrète. Il décrocha et parla un bref instant. Il remit enfin le combiné en place et il s’adressa à elle : « Mademoiselle, c’est bon, vous pouvez y aller ; quatorzième étage, bureau quatorze / vingt-sept ».

Elle se leva et elle se dirigea vers l’ascenseur. Elle profita du miroir dans l’ascenseur pour ajuster une dernière fois sa tenue ; elle hésita un instant puis elle défit deux boutons du haut de son chemisier. Elle offrait ainsi une vue imprenable sur son décolleté.


Arrivée au quatorzième étage, elle marcha d’un pas décidé vers le bureau qu’on lui avait indiqué. Elle toqua et elle entra. Deux femmes se tenaient dans la pièce, mais aucun homme. La première était une grande brune d’un mètre soixante-dix environ qui devait approcher la quarantaine. D’allure très sportive, elle était fine tout en ayant des formes agréablement mises en valeur par une courte robe noire taillée près du corps. Elle avait de grands yeux bleus perçants.

La seconde était plus jeune, proche des trente ans sans doute. Elle avait les cheveux blonds roux, des taches de rousseur lui constellaient d’ailleurs le visage, mettant en valeur ses grands yeux verts pétillants. Elle n’était pas très grande, guère plus d’un mètre soixante ; elle avait en revanche des formes extrêmement voluptueuses ; ses seins débordaient littéralement de son décolleté. Elle portait une jupe fendue grise qui mettait tout autant en valeur son fessier rebondi.


Les deux femmes la dévisagèrent durant de longues secondes alors qu’elle était encore sur le pas de la porte ; elle était quelque peu interloquée, elle ne s’attendait pas du tout à être confrontée à deux recruteuses.

La grande brune l’interpela alors d’un ton glacial : « Vous vous êtes trompée d’étage ou alors vous êtes là pour un entretien de recrutement ?

— Oui, pardon, c’est bien pour l’entretien de recrutement, c’est juste que juste pensais que … enfin… ».

Les deux femmes la regardaient d’un air sévère et elle perdait tous ses moyens. La plus jeune des deux regarda l’autre avec un sourire entendu ; la grande brune lui demanda alors : « C’est juste que vous pensiez voir un recruteur, n’est-ce pas ? Cela vous dérange ?

— Non, non pas du tout, balbutia-t-elle

— On ne dirait pas… Entrez et installez-vous. »

Elle avança dans la pièce, la jeune femme rousse passa derrière elle pour refermer la porte, mais aussi, elle l’aurait juré, pour contempler son fessier. Elle prit une chaise et elle s’installa face à la brune. L’autre femme resta derrière elle.

« Je suis Madame Smith, la nouvelle directrice du service, mon prédécesseur a été licencié. Et Mademoiselle Connor fait partie du service des Ressources Humaines, elle m’accompagne pour les entretiens.

— Votre prédécesseur a été licencié ? Ne put-elle s’empêcher de s’exclamer ; voilà qui changeait tout à ses plans, elle risquait de ne pas avoir le poste…

— Oui, lui répondit la brune avec un grand sourire. Il avait tendance à abuser de son poste pour assouvir son appétit sexuel ; nous ne pouvions tolérer cela plus longtemps et nous y avons mis un terme.

— Je comprends tout à fait, je … dit-elle.

— Non, la coupa la directrice, je ne pense pas que vous compreniez. Je pense au contraire que vous comptiez en profiter. Il suffit de voir votre tenue… Vous espériez lui offrir vos charmes et ainsi avoir le poste ? Passer devant quelqu’un de plus compétent grâce à votre physique ? Et encourager son vice ?????

— Non, non, pas du tout, je…

— Taisez-vous ! Nous savons très bien que vous mentez. Il suffit de regarder la vidéo-surveillance ».


Et elle passa alors sur son écran un enregistrement du hall où on la voyait jouer de son jeu de jambe pour exciter le chargé d’accueil. La fine brune la dévisagea un instant alors qu’elle rougissait, puis elle prit la parole :

« Je ne sais même pas pourquoi on vous reçoit !

— Moi j’ai bien une idée, murmura la chargée de RH dans son dos. Et elle sentit les mains de la jeune femme se poser sur ses épaules puis descendre lentement dans son corsage ».

Elle réagit immédiatement à cette caresse en se dégageant brusquement.

« Je crois que l’entretien est terminé, soupira la jolie rousse. Au revoir mademoiselle, bon courage pour vos prochains entretiens.

— Non attendez, je vous en prie…

— Il fallait réfléchir avant ! Répondit avec brutalité la directrice.

— S’il vous plait, j’ai besoin de ce poste, je vous en supplie… ».

Elle sentit les mains de la petite rousse se poser à nouveau sur ses épaules. « Est-ce à dire que nous allons être plus raisonnable ? lui murmura-t-elle à l’oreille, alors que ses mains glissaient à nouveau vers son décolleté.

— Oui, s’entendit-elle répondre dans un souffle.

— Parfait, nous allons pouvoir commencer l’entretien alors… »

La directrice la regardait droit dans les yeux tandis que les mains de la jeune RH frôlaient désormais sa poitrine, caressant ses seins au travers du tissu de dentelle de son soutien-gorge. Elle ne pouvait s’empêcher de ressentir un trouble croissant ; elle qui pensait avoir la maîtrise de la situation, elle avait perdu tout contrôle en un instant.


« Levez-vous ! », lui intima la grande brune.

Elle obéit, trop heureuse d’échapper ainsi aux caresses de plus en plus appuyées qui commençaient à avoir raison de ses sens.

« Et bien commençons ; que disait l’annonce déjà ? Agilité et souplesse ? Nous allons voir çà… Prenez vos chevilles avec vos mains ! ordonna la directrice.

— Quoi ? demanda-t-elle surprise

— Vous êtes sourde ? Je vous ai dit de saisir vos chevilles avec vos mains ! »

Sans bien comprendre, mais ayant besoin de cet emploi à tout prix, elle se pencha vers l’avant, profitant de sa grande souplesse pour refermer ses doigts autour de ses chevilles. Elle entendit plus qu’elle ne vit la grande brune se lever et rejoindre la chargée de RH qui était restée derrière elle. Elle comprit soudain la vue qu’elle devait leur offrir à cet instant, et les murmures approbateurs qu’elle entendit lui indiquèrent que les deux femmes semblaient apprécier cette vue…

Une main se posa sur sa fesse droite et elle résista à l’envie d’y échapper. Elle laissa donc la main palper sa fesse sans vergogne, la flattant comme si elle était une jument à l’écurie. Une deuxième main, différente de la première, vint se poser sur son autre fesse, alternant caresses et petites tapes. Les commentaires allaient également bon train sur la fermeté et la beauté de son fessier.

Elle n’osait pas bouger de peur de déplaire aux deux femmes. La situation était très gênante, mais elle sentait en même temps une excitation sourde pointer en elle sous les caresses incessantes et les mots crus que les deux femmes employaient.

Les caresses cessèrent un instant, puis elle sentit sa jupe remonter le long de ses cuisses. « Jolie lingerie, magnifique porte-jarretelle » s’exclama la jeune rousse. Elle tenait toujours ses chevilles, outrageusement cambrée avec ses talons, et deux femmes contemplaient sans gêne son intimité offerte. L’excitation la gagnait de plus en plus, à son corps défendant.


Une main vint se poser sur son tanga de dentelle, appuyant fermement. « Elle semble toute humide, Madame » ; c’était à nouveau la chargée de RH qui semblait s’adresser à la directrice avec une pointe d’ironie.

« Vérifiez tout de même mademoiselle Connor, on ne sait jamais » répondit la directrice.

La main écarta alors le fin tissu, dévoilant son sexe où perlait déjà sa mouille. Elle ne sentit rien pendant un instant, puis une sensation de chaleur l’envahit immédiatement ; une paire de lèvres venait de se poser sur sa vulve, l’effleurant encore et encore. Elle essayait tant bien que mal de retenir ses gémissements, luttant en même temps pour garder l’équilibre.

Une autre sensation délicieuse l’envahit ensuite, la caresse chaude et humide d’une langue sur son clitoris ; elle ne put alors retenir un râle de plaisir. Mais la caresse cessa presque aussitôt. « Une affinité avec les langues, a priori, Madame ». C’était la jeune rousse qui se relevait d’entre ses cuisses.

« Elle aime les langues, mais sait-elle pratiquer ? demanda la directrice.

— Je ne saurais le dire, Madame, mais vous avez raison, c’est un point essentiel pour obtenir ce poste.

— Et bien nous allons passer un test… Relève toi ! ».

Elle lâcha ses chevilles et elle se redressa, heureuse de quitter la position qui devenait inconfortable. Le spectacle qui l’attendait la laissa sans voix et interdite. La directrice s’était installée confortablement sur son fauteuil, elle avait remonté sa robe et posé ses pieds de part et d’autre sur son bureau, écartant outrageusement ses cuisses, dévoilant son sexe nu sous sa robe. Il était luisant d’excitation.

« Tu attends quoi ? Rugit la brune. Tu étais pourtant prête à passer sous le bureau, je ne vois donc pas où est le problème ! Mademoiselle Connor, est-ce que les RH peuvent prendre le sujet en main ? ».


Elle sentit alors la main de la jeune rousse se refermer sur sa nuque et la pousser vers l’avant. Elle n’était pas grande mais elle avait une poigne très ferme ; elle la poussa vers le bureau et la chaise, la forçant à se pencher, à se mettre à quatre pattes. Elle pressa sur sa tête, approchant ses lèvres de la fente soyeuse de la directrice. « Lèche ! » lui ordonna la jeune femme.

Elle sortit alors timidement sa langue et elle commença à effleurer délicatement le sexe humide. La directrice soupira : « il va y avoir du travail, beaucoup de travail…

— Ne vous en faites pas, je vais m’occuper de son éducation Madame la directrice », lui répondit mademoiselle Connor.

Elle lapait toujours le sexe offert quand elle sentit quelque chose s’abattre sur ses fesses ; une règle ou quelque chose de similaire. Elle cria sous la surprise et la douleur, tentant de se relever. Mais la main se referma à nouveau sur sa nuque, la maintenant à son ouvrage et la règle s’abattit à nouveau sur ses fesses.

« Plus haut la langue ! » C’était la jolie rousse qui parlait, abattant un nouveau coup de règle sur ses fesses. « Plus vite ! », et à nouveau le claquement de la règle. Les ordres pleuvaient, et un coup suivait à chaque fois. Elle s’appliquait au mieux, suivant les instructions, cherchant à éviter le claquement cuisant.

Petit à petit, elle entendit la directrice gémir, onduler du bassin pour aller à la rencontre de sa langue, et les instructions se firent plus espacées, les coups cessèrent finalement. Elle s’appliquait au mieux, cherchant à donner le plus de plaisir possible, le poste en tête.


Du coin de l’œil, elle aperçut la jeune RH ouvrir un tiroir et en sortir un objet long et large ; un sextoy aux dimension comme elle n’en avait jamais vu… Elle écarquilla les yeux, devinant l’usage qu’elle comptait en faire. La directrice referma alors ses mains sur sa chevelure, plaquant à nouveau sa bouche contre son sexe, la maintenant en position.

Elle sentit la jolie rousse revenir derrière elle et baisser son tanga, dévoilant complètement son sexe ruisselant. Elle enserra sa taille pour bloquer ses mouvements, et elle approcha la pointe de l’énorme gode à l’orée de sa fente brûlante. Elle frémit à l’idée de ce qui allait suivre, mais elle ne pouvait rien y faire.

Elle inspira profondément ; et mademoiselle Connor commença à enfoncer le gode en elle avec lenteur et précision. Elle sentait chaque centimètre s’engouffrer en elle, écarter ses chairs et la remplir comme jamais. À chaque fois qu’elle pensait que le sextoy ne pouvait pas aller plus loin, la jeune rousse poussait davantage et enfonçait le jouet de quelques centimètres supplémentaires. Elle se surprenait à cambrer et écarter les cuisses davantage pour faciliter la pénétration qui progressivement lui procurait un plaisir intense.


Elle ne cessait pas pour autant de lécher avec application le sexe de la directrice qui gémissait de plus belle, et qui semblait proche de la jouissance. Ses mains se crispaient de plus en plus dans sa chevelure, lui imprimant un mouvement de plus en plus rapide.

Et soudain elle explosa, se contractant de tous ses muscles, criant son orgasme en plaquant la bouche de la jeune femme sur sa fente ruisselante de mouille et de salive. Ce fut le moment que choisit la jeune RH pour exercer une dernière poussée sur le gode. Elle sentit le sextoy s’enfoncer en elle à nouveau, la faisant à son tour râler de plaisir.

La directrice relâcha sa poigne ; elle haletait et reprenait progressivement ses esprits. « Pas mal » souffla-t-elle. Elle sentit en même temps, à regret, le gode se retirer de son sexe.

« Je valide l’affinité avec les langues, même si il faudra sans doute une formation intensive » affirma la directrice.

La jeune RH s’avança à ses côtés, tenant le gode luisant ; elle passa sa langue sur toute la longueur du jouet, recueillant la mouille avec une lueur lubrique dans le regard. « Je valide de mon côté la capacité à aller dans le fond des sujets Madame ».


Elle n’osait pas bouger, incertaine sur la suite qu’allait prendre l’entretien. La pénétration par l’énorme gode l’avait amenée aux limites de la jouissance et elle ressentait un immense sentiment de frustration.

« Si je me souviens bien, elle avait aussi mentionné le sens du service, dans sa lettre de motivation. Il faudrait vérifier je pense ?

— Tout à fait mademoiselle Connor, j’ai d’ailleurs une idée : appelez donc la personne de l’accueil ; cette petite pimbêche a joué odieusement avec lui, il serait légitime et naturel, si elle a réellement le sens du service, qu’elle l’aide à soulager l’état dans lequel elle a du le mettre.

— Excellente idée madame la directrice, je l’appelle de suite ! »

Elle n’en croyait pas ses oreilles… elle voulut à nouveau se relever, mais la directrice appuya à nouveau sur sa tête, la maintenant posée sur le fauteuil, à quelques centimètres de la chatte apaisée. « Si tu veux bouger, tu t’en vas ; sinon, tu poses tes mains sur tes fesses et tu les écartes ! ».

Elle hésita un instant, mais elle savait déjà ce qu’elle allait faire. Docilement, elle posa ses mains de part et d’autre de son postérieur et elle les écarta. « Parfait, tu vas offrir ton petit cul à ce pauvre homme, ne me déçois pas ! » murmura la directrice en passant doucement sa main dans sa chevelure.

La porte s’ouvrit quelques instants plus tard. Elle entendit aux bruits de pas que deux personnes venaient d’entrer. « Mon cher ! Entrez, n’hésitez pas ! Cette jeune personne s’est fort mal conduite avec vous tout à l’heure et elle souhaiterait vous demander quelque chose, n’est-ce pas ? ».

Un court silence s’ensuivit. Elle comprit qu’elle devait parler ; elle hésitait, mais elle ne voulait surtout pas décevoir alors elle ouvrit la bouche : « Voulez-vous me sodomiser ? ». Elle n’en revenait pas d’avoir prononcé ces mots…

La règle s’abattit alors à nouveau sèchement sur ses fesses. « Quand on a le sens du service, on fait preuve de politesse ! ». Elle reprit alors la parole : « Voulez-vous me sodomiser, s’il vous plait monsieur ? ».


« Allez-y, faites-vous plaisir, elle est là pour ça ». C’était la jeune rousse qui encourageait l’agent d’accueil qui n’en revenait pas d’une telle aubaine. Il s’approcha prudemment, et il commença par poser une main appréciatrice sur sa fesse, constatant avec plaisir sa fermeté.

« Attendez, je vais vous la lubrifier un peu, il ne s’agirait pas que vous ayez des problèmes à la pénétrer ». Et la RH s’approcha à son tour ; elle entendit un bruit de crachat et un jet de salive chaud et humide vint s’abattre entre ses fesses écartées. Un second suivit, puis un troisième.

Mademoiselle Connor passa également sa main sur sa chatte dégoulinante pour y recueillir de la mouille qu’elle porta sur son petit trou. Elle se mit à le masser lentement tandis qu’elle gardait toujours ses mains sur chacune de ses fesses pour les maintenir grandes ouvertes. Le doigt s’insinua lentement en elle, tournant encore et encore. Un second doigt suivit très vite. Après quelques minutes de ce traitement, les doigts se retirèrent. « Elle est fin prête, amusez-vous bien cher monsieur ! ».

Elle sentit alors un gland bien dur se poser sur son sillon fessier. L’homme appuya doucement mais fermement, et lentement il s’enfonça dans son anus soigneusement lubrifié. Cette introduction semblait beaucoup lui plaire au vu des gémissements qui sortaient déjà de sa bouche.

À mi-chemin, il commença à aller et venir, toujours avec beaucoup de lenteur. Elle serrait les pieds du fauteuil, sa tête reposant toujours sur le siège ; la sodomie qu’elle subissait restait douce et elle l’encaissait parfaitement ; sans doute trop au goût des deux femmes car très vite la jeune RH prit la parole :

« Vous pouvez vous laisser aller cher monsieur, elle est là pour ça, à nouveau ; n’hésitez pas, plus vous la défoncerez plus elle en sera heureuse ! ».

L’homme sembla réfléchir un instant… Puis il enserra sa taille et, d’un coup de rein brusque, il s’enfonça en elle jusqu’à la garde, lui arrachant un cri strident. Puis il ressortit entièrement, replongeant à nouveau avec vigueur.

Il poursuivit ce geste pendant de longues minutes, la faisant à chaque fois crier un peu plus sous la vigueur de sa pénétration. La main de la directrice se referma alors sur sa chevelure et plaqua à nouveau sa bouche contre son sexe qui mouillait de plus belle ; « moins de bruit ! » lui intima-t-elle.

Et elle se mit de nouveau à lui lécher le sexe tandis que l’homme besognait son cul avec de plus en plus de force et de vitesse. Les va et vient s’accéléraient et elle le sentait à chaque fois remplir un peu plus son anus au fur et à mesure que l’excitation faisait gonfler son sexe.

La jolie rousse tournait autour d’eux, encourageant l’homme : « allez-y, vous pouvez y aller plus vite et plus fort, son petit cul peut encaisser plus que cela. Écoutez-la gémir comme une petite chienne ! Elle en redemande encore ! Allez-y ! ».

Et c’est vrai qu’elle gémissait de plus en plus malgré le sexe qui occupait sa langue. Tous ses sens étaient fixés sur le sexe qui allait et venait entre ses fesses ; la vigueur accrue du chargé d’accueil l’excitait de plus en plus et oui, elle se l’avouait, elle aimait se faire prendre ainsi comme une chienne.

L’homme accéléra encore ses mouvements tandis que les cris de la directrice devenaient plus stridents. Ils jouirent quasiment en même temps. La directrice explosa à nouveau en se cramponnant à son visage tandis que l’homme éjaculait abondamment, maculant ses fesses de son sperme chaud.


Elle reprenait son souffle, le visage couvert de cyprine, tandis que l’homme se rhabillait. Elle avait retenu la leçon et elle ne bougeait pas, restant à proximité de l’entre-jambe de la directrice, à disposition si elle le souhaitait.

On toqua à la porte. La directrice parut étonnée, mais mademoiselle Connor lui répondit aussitôt : « Il faut que nous testions aussi les interactions en groupe et la capacité à gérer plusieurs tâches en parallèle, Madame ». Et elle ouvrit la porte. « Entrez Messieurs ».

« Messieurs ???? » pensa la jeune femme ; elle essaya une nouvelle fois de se relever, mais cette fois-ci, la directrice lui saisit les cheveux et elle plaqua sa tête au sol, posant ensuite son pied sur sa nuque, la maintenant ainsi immobile. Elle ne chercha plus à résister, vaincue ; si elle devait en passer par là pour avoir ce poste et bien qu’il en soit ainsi…

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