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La nouvelle recrue

Chapitre 2

L’entretien d’embauche - partie 2

SM / Fétichisme

On toqua à la porte. La directrice parut étonnée.


« Il faut que nous testions aussi les interactions en groupe et la capacité à gérer plusieurs tâches en parallèle, lui expliqua mademoiselle Connnor. Entrez Messieurs », poursuivit-elle en ouvrant la porte.


Messieurs ???? pensa la jeune femme ; elle essaya une nouvelle fois de se relever, mais cette fois-ci, la directrice lui saisit les cheveux et elle plaqua sa tête au sol, posant ensuite son pied sur sa nuque, la maintenant ainsi immobile. Elle ne chercha plus à résister, vaincue ; si elle devait en passer par là pour avoir ce poste, eh bien qu’il en soit ainsi…


« Cette jeune femme souhaite rejoindre notre entreprise. Avant de prendre la décision, nous souhaitons nous assurer qu’elle s’intégrera bien dans le collectif et qu’elle travaillera en harmonie avec ses futurs collègues ; c’est pourquoi nous avons besoin de votre avis éclairé chers messieurs », expliqua la jolie RH aux trois hommes qui venaient d’entrer.


Cette fois-ci il n’y eut aucun moment d’hésitation. Très vite les commentaires salaces sur son physique et sa posture fusèrent dans toute la pièce. Deux des hommes s’approchèrent d’elle et commencèrent à parcourir son corps ; l’un d’eux déboutonna son chemisier et dégrafa son soutien-gorge pour libérer sa poitrine qui tendait à l’extrême le tissu de dentelle tant elle était gonflée de désir.

Ils n’avaient aucun souci de son plaisir, ils cherchaient simplement à satisfaire leurs pulsions, profitant de ce corps magnifique mis à leur disposition. Les mains et les doigts l’exploraient sans vergogne, malaxant ses seins, tirant sur ses tétons, allant et venant avec vigueur dans son vagin grand ouvert.

Pendant tout ce temps, la directrice n’avait pas relâché la pression de son pied sur sa nuque, la maintenant la tête au sol, immobile, le bassin relevé, totalement offerte à la fouille en règle à laquelle les deux hommes se livraient.

Un des deux décida qu’il avait assez joué et elle l’entendit déboutonner son pantalon. L’instant d’après, un sexe dur la pénétrait jusqu’à la garde, pour la plus grande satisfaction de son propriétaire qui ne manqua pas de commenter à quel point sa petite chatte était humide et serrée à la fois.

L’autre homme lâcha ses seins et saisit sa chevelure ; la directrice ôta son pied et il la redressa, lui présentant son sexe ; un nouveau coup de boutoir de son collègue arracha un énième cri à la jeune femme, et il en profita alors pour s’enfoncer profondément entre ses lèvres grandes ouvertes, étouffant les gémissements suivants.

L’homme qui la prenait en levrette accéléra alors la cadence mais surtout l’intensité de ses coups de rein ; à chaque mouvement de bassin, la force la propulsait vers l’avant, et, ce faisant, sa bouche s’empalait chaque fois davantage sur l’autre chibre tendu.

Elle ne contrôlait plus rien et elle ne faisait plus que gémir, crier, tandis que l’homme la prenait sans relâche ; sa salive coulait abondamment tant l’autre sexe remplissait totalement sa bouche, s’enfonçant régulièrement au plus profond de sa gorge.


L’homme se retira de ses lèvres, la laissant reprendre son souffle, tandis que l’autre homme ne cessait pas ses assauts dans sa chatte trempée. Mademoiselle Connor s’était approchée.


« Bel engin, j’ai bien envie de l’essayer ! » dit-elle en saisissant le sexe de l’homme à pleine main.


Celui-ci se releva et commença à enlacer la jolie rousse, déboutonnant prestement son chemisier et libérant très vite sa poitrine. Elle s’agenouilla et positionna le chibre luisant de salive entre ses seins voluptueux. Elle commença un doux mouvement de va-et-vient à quelques centimètres du visage de la jeune femme qui ne ratait pas une miette du spectacle.

L’autre homme et le chargé d’accueil s’étaient rapprochés eux aussi. Ils avaient sorti leur sexe en érection et très vite la jeune recrue se retrouva à masturber les deux queues tout en se faisant prendre dans une levrette incessante.

La RH se redressa finalement et murmura à l’oreille de l’homme quelque chose qui lui donna un large sourire. Elle se rapprocha de la jeune femme, se retourna et tendit ses fesses vers elle.


« J’ai envie de me faire sodomiser, alors prépare moi bien ; que ce soit bien humide ! », ordonna-t-elle.


Totalement soumise, elle sortit sa langue et elle l’approcha timidement du sillon fessier de la jolie rousse qu’elle se mit à lécher doucement, tout en poursuivant ses caresses sur les deux sexes tendus.

« Mieux que ça ! Plus fort, plus vite ! Que ce soit bien luisant de ta salive ! Tu veux que j’utilise encore la règle pour te dresser ???? », cria mademoiselle Connor.


Elle redoubla alors d’efforts, appuyant plus fortement sur le petit trou qui réagit immédiatement à la caresse en tressautant. Elle léchait avec application, salivant avec soin pour humidifier au maximum la petite rondelle de la rousse. Celle-ci gémissait sous la caresse, pressant chaque fois un peu plus ses fesses contre son visage.

L’homme continuait de la besogner avec fougue et la situation ne faisait que l’exciter davantage d’instant en instant. Elle redoubla encore d’efforts alors que l’homme accélérait encore une fois ; il était proche de la jouissance mais elle aussi. Elle partit la première en hurlant son plaisir alors que sa langue fouillait l’anus de la RH. L’homme jouit quelques secondes après, venant arroser à son tour ses fesses et son dos de foutre chaud.


La jeune rousse se dégagea et s’appuya contre le bureau. L’homme vint se positionner derrière elle et il enfonça son gland entre ses fesses, lui arrachant un long râle de plaisir. Prenant appui sur le bureau, il commença à la pénétrer avec vigueur. Elle contemplait le spectacle tout en reprenant ses esprits après le violent orgasme qu’elle venait d’avoir :


« Ne reste pas plantée là ! Viens me lécher la chatte petite chienne ! », lui ordonna alors mademoiselle Connor.


Le ton ne laissait la place à aucune discussion. Elle s’avança alors à quatre pattes, se glissant entre les cuisses de l’homme et de la jolie RH et elle commença à laper le sexe luisant de cyprine. Elle appliqua les leçons qu’elle avait reçues quelques moments plus tôt et très vite la petite rousse cria de plaisir sous le double effet du sexe fiché entre ses fesses et de la langue agile qui parcourait son clitoris en tous sens.

Elle sentit derrière elle deux mains se poser sur ses fesses, puis les écarter doucement. Un gland dur vint se positionner sur sa rosette. Elle se crispa en sachant ce qui allait suivre… L’homme s’enfonça sans douceur cette fois, prenant possession de son cul d’une seule poussée. Ses mains se refermèrent sur sa poitrine et il commença un va-et-vient puissant et rapide, lui faisant profiter à chaque mouvement de toute la longueur de son sexe dans son fondement intime.

Très vite, la pièce résonna du concert de cris des deux jeunes femmes qui se faisaient vigoureusement sodomiser. Les deux autres hommes s’étaient approchés de la directrice. Celui qui l’avait prise en levrette léchait désormais la grande brune ; quant au chargé d’accueil, elle le suçait et son sexe avait retrouvé toute sa vigueur.


La petite rousse criait de plus en plus, et elle sentait le clitoris gonfler encore et encore sous sa langue. La directrice avait eu la même réaction quelques instants avant de jouir. Elle ne se trompait pas : quelques instants après, la jolie RH hurla, se cramponnant comme une forcenée au bureau, tout son sexe et son anus palpitaient de plaisir dans un orgasme qui ne semblait pas vouloir finir.

Ses contractions eurent raison de l’homme qui la sodomisait qui partit à son tour. Il se retira, saisissant la chevelure de la jeune recrue qui oeuvrait toujours entre les cuisses ouvertes, la tirant en arrière. Il jouit abondamment, arrosant tour à tour les fesses de la jolie rousse et le visage de la jeune femme. Il plaqua finalement son visage sur les fesses maculées lui ordonnant de les nettoyer. Elle lécha avec application les coulées blanches alors que du sperme ruisselait lentement sur son front et ses joues.

L’homme derrière elle poursuivait ses assauts entre ses fesses et elle sentait le plaisir monter à nouveau tandis qu’elle finissait de recueillir les dernières gouttes de foutre sur les fesses tendues. Une fois « propre », la jeune RH se redressa.


« Messieurs, il est temps de tester sa capacité à gérer plusieurs tâches en parallèle », proposa-t-elle aux employés.


L’homme cessa aussitôt ses coups de boutoir et se retira, la laissant frustrée à nouveau. De son coté la directrice avait cessé sa fellation, « libérant » l’agent d’accueil ainsi que l’homme qui lui prodiguait un cunilingus.

L’homme qui la sodomisait quelques instants plus tôt s’allongea et il lui fit signe de venir sur lui. Elle ne se fit pas prier et elle s’empala d’un coup de bassin sur la queue érigée. L’agent d’accueil vint se positionner face à elle, saisissant sa chevelure et la guidant pour prendre son pieu durci entre ses lèvres.

Elle avait perdu le troisième homme de vue, mais elle sut bientôt où il était quand elle sentit deux mains se poser à nouveau sur ses fesses et les écarter. Elle frémit et se crispa à nouveau. Elle n’avait jamais fait cela… Elle tenta de se dégager, mais elle était maintenue fermement par les deux autre hommes ; quant à protester, le sexe qui allait et venait entre ses lèvres l’empêchait de prononcer quoi que ce soit.

Elle tenta de se détendre, respirant au maximum, se disant que son anus avait été bien sollicité aujourd’hui et que cela devrait aller. Elle ne se trompait pas ; le gland força lentement l’entrée de son petit trou et il fut presque absorbé par l’orifice en manque. Elle fut surprise de la facilité avec laquelle il s’enfonça en elle…


Les trois hommes marquèrent une pause, lui laissant le temps de s’habituer aux sensations. Elle était totalement remplie, tous ses orifices occupés par un chibre. Après quelques instants, ses trois « occupants » reprirent leurs mouvements, se coordonnant progressivement.

Les sexes allaient et venaient en elle sans qu’elle puisse esquisser le moindre mouvement, totalement livrée à leur lubricité. La sensation était formidable, les ondes de plaisir montaient de toutes parts et ses cris se multiplièrent, étouffés par la queue qui remplissait sa bouche.

La jeune rousse s’était adossée au bureau et elle contemplait la scène avec une lueur lubrique dans les yeux ; très vite, elle porta sa main entre ses cuisses, faisant rouler son clitoris entre ses doigts. Elle saisit ensuite la main de la jeune femme et elle la porta à l’orée de sa fente béante, pressant pour qu’elle insère ses doigts en elle tandis qu’elle se masturbait frénétiquement.

Docile, elle enfonça alors un doigt, puis deux, tandis que les trois hommes poursuivaient leurs mouvement en elle, profitant de ses orifices offerts. La jolie rousse commença à se déhancher sur les doigts en haletant. Elle lui ordonna de mettre plus de doigts ; la jeune femme en glissa alors un troisième sans difficulté tant elle était ouverte et humide.


« J’ai dit plus, putain !!!! Montre que tu sais aller au fond des choses !!!! », cria la RH.


Interdite, elle tenta alors de glisser son petit doigt qui rejoignit très vite les trois autres. Elle hésitait, mais elle ne voulait pas commettre d’impair ; alors, avec précaution, elle approcha son pouce. Tournant doucement sa main, elle insinua sa première phalange à l’entrée du vagin en feu.

La petite RH accéléra sa masturbation en gémissant de plus belle ; visiblement c’est ce qu’elle attendait. Pendant ce temps, deux des trois hommes atteignaient la limite de leur résistance. Le chargé d’accueil partit le premier, jouissant tout d’abord entre ses lèvres avant de se retirer pour arroser copieusement le bas de son visage. L’homme qui était sous elle se retira lui aussi et se redressa pour venir à son tour se répandre sur ses joues, ses lèvres et son cou. Elle était littéralement tapissée de foutre, ruisselante de semence.

Seul restait le troisième homme, qui avait joui récemment, et qui semblait tenir encore la cadence entre ses fesses grandes ouvertes. Elle se concentra sur le plaisir de la jolie rousse et, avec lenteur, elle réussit enfin à insérer totalement son pouce en elle, avançant sa main tout en refermant son poing. Elle sentit alors le vagin se contracter et se resserrer comme jamais autour de son poignet ; ce fut une véritable explosion. Mademoiselle Connor hurla comme jamais en se caressant frénétiquement.

Après quelques instants, la jolie RH retira finalement la main de son vagin encore parcouru de tressaillement ; ses jambes semblaient flageoler tandis qu’elle haletait bruyamment, peinant à retrouver son souffle.

Elle s’agenouilla face à la jeune recrue, contemplant un instant son visage souillé de sperme. Puis elle pressa ses lèvres contre les siennes, plongeant sa langue dans sa bouche pour l’embrasser passionnément. Elle passait sa langue sur son visage, recueillant les giclées de plaisir pour mieux ensuite revenir l’embrasser et partager le foutre crémeux langue contre langue.

Ce baiser voluptueux, associé aux coups de rein de plus en plus violents que l’homme infligeait à son petit cul, déclenchèrent une nouvelle vague de plaisir, encore plus forte que les précédentes. Elle sentit l’orgasme monter, et monter encore. Elle jouit en hurlant, ses lèvres soudées à celle de la jolie rousse, savourant le goût de sperme sur sa langue tandis que les ondes de plaisir la ravageaient encore et encore.

Ce fut le coup de grâce pour l’homme qui se retira à son tour pour ajouter en criant une nouvelle couche de semence sur les fesses déjà couvertes de foutre.


« Parfait Messieurs, vous pouvez retourner à vos activités, merci encore pour votre aide

».


C’était la directrice qui venait de parler.

Immédiatement, les quatre hommes quittèrent la pièce, l’air plus que satisfaits. Une fois partis, elle se releva ; les deux femmes la contemplaient avec amusement et lubricité.


« Qu’en pensez-vous madame la directrice ? demanda mademoiselle Connor.

— Du potentiel, sans aucun doute. Et vous, qu’en pensez-vous ?

— Pareillement Madame la Directrice ; mais afin d’aller au bout du processus de recrutement, coté RH nous vérifions toujours le goût de nos candidats, on ne sait jamais.

— Vous avez raison, et ce professionnalisme vous honore ! » lui répondit madame Smith.


La jolie rousse s’allongea alors à même le sol, écartant les cuisses. La directrice se leva à son tour, et elle passa sa main sur la nuque de la jeune femme, la guidant pour qu’elle vienne se mettre à quatre pattes sur elle, en position de 69. Elle n’eut pas besoin d’instructions complémentaires, elle plongea immédiatement sa tête entre les cuisses ouvertes tandis que la jeune RH en faisait de même et venait laper son clitoris.

La directrice ouvrit ensuite le même tiroir qu’au début. Elle en sortit à nouveau le gode volumineux ainsi qu’un deuxième, de proportions similaires mais relié à une sorte de ceinture. Elle la vit du coin de l’oeil enfiler la ceinture autour de sa taille, puis s’approcher des deux femmes allongées.


« Je vous laisse vous occuper de sa petite chatte, je me charge de son cul mademoiselle Connor, expliqua la directrice.

— Hum hum » lui répondit la jeune RH, d’un son étouffé par le sexe humide qu’elle léchait sans relâche.


La jeune femme sentit alors le gode s’insinuer une seconde fois dans sa chatte béante. Elle creusa d’elle-même les reins pour mieux accueillir le volumineux jouet que la jolie rousse enfonça profondément en elle, lui arrachant de nouveaux râles de plaisir. Elle ne cessait pas de son coté de lécher avec application le clitoris gonflé de la RH qui semblait apprécier ce traitement, répondant à ses râles par ses propres cris.

Elle savait évidemment que les choses n’allaient pas en rester là, et très vite elle sentit un autre jouet tout aussi dur et volumineux venir appuyer sur son petit trou. Cette fois l’intromission ne fut pas des plus aisées ; même si la directrice agissait avec délicatesse. Elle parvint toutefois à s’enfoncer à son tour en elle ; jamais elle ne s’était sentie aussi remplie.

Les deux sextoys dilataient ses orifices et lorsqu’elles commencèrent l’une et l’autre leur va-et-vient cette sensation ne fit que s’accroitre. Elle avait le souffle quasiment coupé à chaque mouvement et elle sentait les deux godes frotter l’un contre l’autre à travers sa chair, renforçant encore ses sensations.

Ajouté aux mouvements diaboliques de la langue de mademoiselle Connor, elle en perdait littéralement la tête. Elle parvenait à peine à se concentrer sur l’entre-jambe de la jolie rousse qu’elle essayait de lécher tant bien que mal, mais elle n’y parvenait presque plus tant sa bouche restait ouverte dans un râle de plaisir continu.

Elle avait les yeux dans le vagues, elle ne sentait plus qu’une chose : les deux jouets qui la besognaient sans relâche et l’effet divin qu’ils procuraient à ses deux orifices affolés. Et la langue chaude et humide… la langue qui s’agitait sans fin sur son clitoris dilaté lui aussi…

L’orgasme survint sans prévenir. Il la foudroya littéralement. Elle tressaillit de tout son corps, ruant et se cabrant pour mieux sentir les deux objets l’empaler au plus profond de son intimité. Sa jouissance semblait monter et monter encore, et surtout ne jamais vouloir prendre fin. Les ondes de plaisir qui montaient de sa chatte et de son clitoris répondaient aux vagues de plaisir de son anus dans une partition qui ne semblait pas vouloir s’arrêter.


Elle mit plusieurs minutes à reprendre ses esprits, son visage posé contre le sexe de la jolie rousse. Avec précaution, les deux femmes retirèrent les deux sextoys de ses orifices. Elles l’aidèrent à se relever et à s’asseoir, ses jambes ne la portaient plus qu’avec difficulté.


« Bienvenue dans notre société ! » lui murmura à l’oreille la directrice.

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