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  • Histoire érotique écrite par Anonyme
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La nouvelle secrétaire

Chapitre 1

Inceste

Ma boîte ouvrait des bureaux en Belgique et j’étais chargé de recruter du personnel. Il paraît que le pays était intéressant au niveau fiscal. Ces questions ne sont pas trop mon fort. De toute façon, ça ne pouvait pas être pire qu’en France. Un collègue était à Bruxelles et moi je me chargeais de Bruges. Au début, j’avais été un peu jaloux. Ici, la langue n’était pas le français et je ne savais pas un mot de flamand. Bien sûr, je me débrouillais grâce à mes connaissances d’anglais, voire d’allemand. Bien sûr beaucoup de personnes connaissaient le français, mais c’était embêtant de ne pas maîtriser la langue locale. Une fois sur place, j’ai toutefois vite oublié ma déception et ma jalousie car la ville était magnifique. J’ai rapidement pris mes habitudes, testé les principaux restaurants de la ville, les brasseries, les chocolateries, etc. J’avais passé des annonces dans plusieurs journaux pour recruter des gens qualifiés et l’effectif était au complet.



Au bout de quelques semaines, je commençai à m’ennuyer. J’avais bossé comme un fou et maintenant nos affaires étaient bien lancées. J’ai demandé à Paris si je pouvais aller désormais travailler ailleurs, mais la direction préférait que je reste en Belgique pour contrôler l’activité des deux nouveaux bureaux. Mes collègues étaient tous des obsédés du travail et je me voyais mal travailler avec eux. Il me fallait sortir pour me faire des amis mais bizarrement, je n’arrivais pas à me convaincre. Ce fut mon assistant qui me fit trouver la solution malgré lui.



— Si je puis me permettre, il est parfois difficile de vous joindre ou alors on a l’impression de vous déranger quand on y parvient. Peut-être pourriez-vous engager une secrétaire ?



C’était une excellente idée, même si je n’avais pas eu l’impression d’être si dur à contacter. Je pris du temps pour rédiger mon annonce. Il fallait une jeune femme parlant parfaitement le français. Je n’osais pas mettre des critères physiques mais j’aurais bien aimé le faire. De toute façon, je ferais ma sélection au cours des entrevues. Il ne me restait plus qu’à attendre les candidates.



Deux jours plus tard, une trentaine de jeunes femmes avaient pris rendez-vous avec moi pour un entretien. Ça allait être une belle journée, bien remplie et enrichissante. C’est en fin de matinée que je trouvai la perle. C’était une jeune femme métisse. Elle était grande, presque un peu trop pour moi, mais qu’importe, elle était superbe.



Je commençai à lui poser des questions mais je sentais que quoiqu’elle pu répondre, je la trouverais très bien. Elle venait de Liège et savait donc parfaitement le français. Elle avait déjà un peu d’expérience et elle était très souriante. Elle devait faire environ 1m75. Elle avait les cheveux longs et lisses. Elle avait la peau café au lait, de beaux yeux foncés, des traits fins, de même que des jambes interminables, parfaitement mises en valeur par la jupe noir qui accompagnait son chemisier blanc.


J’ai tout fait pour faire bonne figure, pour jouer au patron dur, pour ne pas baver devant cette déesse. Elle avait de ces yeux... En forme de ravissantes amandes, parfait mélange entre un blanc à la pureté absolue et d’un ambre précieux. Je n’osais m’approcher d’elle, mais j’étais sûr qu’elle dégageait une odeur fruitée ou mielleuse. J’arrivais hélas à la fin de l’entretien. J’allais l’engager, ça allait de soi, mais est-ce que c’était gagné ?



C’est elle qui m’a donné un sacré coup de pouce. Je lui ai dit que l’entretien était terminé et que je la remerciais d’être venue. Elle s’est alors approchée de moi et m’a dit :


— Vous savez, j’ai très envie de décrocher ce job.


Soudain, je eu un trac fou et n’ai pas su profiter de la situation immédiatement.


— Vous êtes une très bonne candidate, vous avez toutes vos chances.


Elle insista néanmoins :


— Il me faut ce travail vous savez. Il correspond bien à mes compétences et j’aimerais terriblement travailler ici avec vous.


— Votre enthousiasme me réjouit. Je le répète, vous avez de grandes chances et je pense vous engager.


Elle s’est mise à genoux en me disant qu’elle allait tâcher de me convaincre définitivement. J’ai d’abord pensé que c’était un signe de soumission assez démonstratif, mais j’ai vite compris qu’elle avait autre chose en tête. Elle a vite ouvert la fermeture éclair de mon pantalon et n’a pas eu grand-chose à faire pour que je bande comme un taureau. En fait, c’était le cas depuis la moitié de l’entretien. Le fait qu’elle s’approche de moi n’avait fait que confirmer la chose.



Elle a saisi tous ses cheveux, les a rassemblés et les a mis dans sa chemise. Je voyais donc parfaitement bien son visage, ces yeux magnifiques, ses mignonnes petites oreilles, son visage aux proportions parfaites. Sa bouche était d’une sensualité folle, bientôt elle allait aller et venir sur ma bite dressée. J’ai senti les doigts fins et doux empoigner mon engin. J’étais au paradis. J’avais le regard fixé devant moi. J’allais enfin la regarder, caressant mes couilles et tâtant mon phallus tout en léchant mon gland. Ensuite, elle est passée aux choses sérieuses et s’est mise à avaler toute ma queue dans un rythme d’enfer.


Pendant que je rêvassais, j’avais en fait loupé un épisode. La belle avait ouvert sa chemise blanche et dégraffé son soutif. La vue sur ces deux nichons était admirable. Bien qu’elle était grande et mince, elle n’avait rien à voir avec les anorexiques qui font des défilés de mode. Elle, elle avait une vraie paire de seins bien féminine. Ils avaient un bon volume et tenaient fermement sur son corps, comme s’il n’y avait plus de gravité. Je la laissai terminer sa pipe - j’étais en train de défaillir - mais ensuite j’allais goûter à ces beaux obus et à sa chatte que je devinais magnifique. Je voulais du temps pour faire tout cela, pour la prendre sur mon bureau, dans tous les sens, pour la défoncer et pour lui refoutre ma bite dans la bouche quand elle croirait que c’en serait terminé.


Il me fallait du temps pour tout cela. Je voulais y passer ma journée. Je me suis légèrement décalé et j’ai saisi mon téléphone.



— Aaahh... Heu oui, s’il-vous-plaît, vous pouvez renvoyer les autres candidates... Huum, oui j’en suis sûr, merci.


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