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La nouvelle vie de Diane

Chapitre 1

Nouvelle ville, nouvelle vie

Divers

Après son déménagement, Diane a laissé derrière elle tout son passé, ses camarades, sa famille. Elle découvre cette nouvelle ville où elle se sent encore perdue. Elle n’avait pas d’autre choix pour la poursuite de ses études. Elle espère ne pas avoir à regretter.


Même si l’automne n’a pas encore tout à fait pris la place de l’été, les jours se font plus courts, la température s’est rafraîchie et les arbres commencent à se dénuder. Diane a remisé le short et le tee-shirt qu’elle portait encore avant d’arriver au profit d’une jupe et d’un chemisier sous lequel elle laisse ses seins libres. Ses hauts talons donnent à ses jambes superbement galbées encore plus de grâce et lorsqu’elle marche, elle semble danser. En elle, tout est féminité, beauté, allégresse. Quant à sa jupe, elle met en exergue la rondeur et la fermeté de son fessier. Elle n’éprouve jamais de honte à le regarder dans la glace et à le trouver plus qu’attirant.


Du haut de ses dix-neuf printemps, Diane est une jolie brunette aux yeux verts, elle porte les cheveux mi-longs et a une fière allure athlétique. A son passage, les gens se retournent sur elle avec une forme d’admiration dans le regard pour ne pas dire un éblouissement. Il faut bien avouer qu’elle est loin de laisser indifférente les hommes et les femmes et, malgré une certaine timidité, cela n’est pas pour lui déplaire, qui n’aimerait pas être observé pour son charme ?


Lorsqu’elle quitte ses cours à l’université, Diane cherche à se détendre. Le stress de sa vie emplie de nouveautés l’incite à trouver une activité pour faire de nouvelles rencontres, découvrir ce nouveau monde qui s’ouvre à elle et satisfaire sa curiosité.


Bien qu’elle garde contact avec de nombreuses relations par le biais du téléphone et d’Internet, les sorties lui manquent. C’est tout son mode d’existence qui a changé depuis son arrivée, un mode qu’il lui faut apprendre à observer, à découvrir et à comprendre.


Le vendredi soir, alors que les cours sont finis, après avoir pris sa douche et s’être apprêtée, elle s’aventure dans les rues de la ville sous les lumières blafardes des candélabres. Dans la fraîcheur de la soirée qui s’annonce, le vent qui souffle en bise, joue avec sa robe. Elle frissonne, Diane apprécie cette sensation. Elle aime à sentir Zéphyr lui caresser le corps et s’immiscer dans les parties les plus secrètes de son intimité. Pendant que ses pas sont en quête d’un lieu qui ferait disparaître son ennui, elle laisse son esprit vagabonder.


La vie nocturne semble s’éveiller alors que l’astre du jour se couche à l’horizon donnant au ciel des teintes rouges mordorées. Ses pas la guident alors vers une rue qui semble plus éveillée que d’autres. Diane y voit plusieurs bars animés où l’ambiance, de toute évidence, se répercute à son voisin. Voyant que l’un d’eux semble plus calme que les autres, c’est donc tout naturellement qu’elle s’y dirige. En y entrant, la nouvelle venue jette un regard autour de la pièce, plusieurs groupes se sont formés. Derrière le comptoir, elle remarque deux jeunes de son âge. Diane s’en approche et la jeune fille lui sourit en disant :


— Je peux te servir quelque chose ?

— Un coca.


Préférant garder l’esprit clair, Diane prend le soda, après avoir jeté un coup d’œil sur le décolleté de la jeune femme sans vraiment s’en rendre compte. Si elle l’a vue, la serveuse n’en fait pas la remarque et continue à servir d’autres clients qui regardent de temps à autre en direction du comptoir. Elle prend place, seule, à l’une des tables qui ont été desservies. Diane laisse son regard baguenauder autour d’elle, puis discute avec la serveuse qui ne tarde pas à lui donner son prénom : Lise.


— C’est aussi calme ici d’habitude ? Je viens d’arriver, c’est pour cela que je m’interroge. Je cherche des coins sympas à fréquenter, de nouvelles rencontres à faire.

— Cela dépend des jours.


Une longue discussion anime alors les deux jeunes femmes, Lise n’étant pas débordée par les clients. Diane s’aperçoit alors qu’elles ont toutes les deux plusieurs points communs. Deux heures plus tard, Diane prend congé de Lise pour rentrer chez elle. Pose ses clefs sur la table d’entrée et se déshabille doucement, se dirige vers sa salle de bain et entre dans sa douche pour laisser les vapeurs d’alcool s’envoler. Après une douche apaisante, Diane s’enroule dans un peignoir. Retourne dans son petit séjour pour reprendre son sac et voit qu’un papier y est glissé. Intriguée, la jeune fille vérifie si toutes ses affaires sont présentes. Étant sûre qu’il ne manque rien, ses pas l’amènent à sa chambre. Elle s’allonge sur son lit avant d’ouvrir le papier et de lire les mots qui y ont été griffonnés en hâte :


— Salut, merci pour cette soirée, il fait chaud au cœur d’avoir quelqu’un à qui parler. N’hésite pas à repasser.


Il ne faut que peu de temps à Diane pour savoir que le message vient de Lise. Mais elle n’a pas le temps d’y penser, Morphée l’accueille à bras ouverts pour l’emmener au pays des songes et, parfois, de la volupté. Même les bruits de la rue ne perturbent en rien son sommeil.


Le réveil matinal est délicieux, d’autant qu’elle sait qu’elle a du temps devant elle, Diane se caresse doucement. Elle laisse courir ses mains sur sa poitrine, jouant comme partenaire l’aurait fait avec ses seins, glissant dans son entrejambe à la courte pilosité où s’annonce un délicieux plaisir solitaire. Son esprit alternant entre les visages du serveur et de Lise, elle n’est pas sans imaginer que ces deux-là jouent de son corps. A cette idée, elle éprouve une jouissance qu’elle ne tente pas de réfréner et durant laquelle elle pousse de petits gémissements.


Diane se lève ensuite et part se rafraîchir. Elle lance un coup d’œil sur la glace de sa salle de bain, le visage de Lise semble flotter devant son regard encore embrumé par le sommeil, mais peut-être aussi encore, sous l’effet de l’alcool. La jeune fille s’asperge le visage d’eau. Elle s’arrange pour être présentable, prend ses affaires de cours et, d’un pas assuré, se dirige vers l’université. Elle ne parvient pas à sortir de sa mémoire l’image de Lise, cette belle fille au teint hâlé, à la bouche pulpeuse et à la poitrine généreuse. La serveuse, dès le premier regard, lui avait fait forte impression, le mot qu’elle a ensuite trouvé lui a donné l’envie de la connaître plus intimement et ailleurs que dans ce café.


Durant la journée, Diane s’absente de temps à autre, prétextant un mal de ventre. En réalité, c’est à Lise qu’elle pense et ne pouvant résister à l’idée d’attendre une nouvelle jouissance solitaire, elle va s’enfermer dans les toilettes. Là, fébrilement, Diane glisse une main entre ses jambes. Passant sous sa culotte, elle fouille d’un doigt connaisseur son intimité déjà mouillée de plaisir. Elle insiste sur son petit bouton qui réagit et se darde sous sa caresse. Très vite, elle jouit en silence, sans aucun remords, se rhabille et ressort quelques minutes plus tard, la culotte enduite de miel intime qui a continué de couler. La journée s’achève, comme s’achève la semaine, et Diane pense déjà à ce qu’elle pourrait faire de ces deux jours... sans doute retournera-t-elle voir Lise, elle ne saurait attendre.


Le vendredi soir est arrivé. Diane se dirige nue vers la salle de bain. Devant son grand miroir, elle s’observe. Sa poitrine est ferme, les deux globes joliment décorés d’une auréole brunâtre où pointent deux jolis tétons. Son pubis fourni d’un poil noir et court, laisse apparaître deux lèvres qu’elle connaît parfaitement depuis le temps qu’elle les caresse pour se donner ce plaisir solitaire qu’elle apprécie tant. Mais elle n’a pas de temps pour une amusette ce soir, elle doit sortir ses affaires pour la soirée.


Après avoir opté pour une tenue composée d’un tailleur et d’un chemisier fin, Diane s’habille de manière élégante, s’avouant à demi-mot son envie de plaire. A qui ? Elle ne le sait pas vraiment. Lise bien sûr... le serveur... sans doute, mais qui sait ce que réserve cette soirée. Si elle n’était pas si timide, elle ne serait pas contre un petit plan à trois... voire à quatre. Elle serait la soumise de service, mâles et femelles pourraient lui faire ce qu’ils désirent, lui demander tout ce qui leur passerait par la tête, elle serait une jeune fille obéissante, et si elle ne connaît pas tout du sexe encore, elle apprendrait sur le tas.


En quittant son petit appartement, Diane ne parvient pas à se sortir cette idée de femme soumise de la tête. Cela lui semble nouveau, de mémoire elle ne se souvient pas avoir été si conquise par cette sensation de soumission, mais elle veut essayer. Elle espère que cette soirée sera le début de son apprentissage. Quand ses pas l’amènent au bar, une musique l’accueille et des rires joyeux résonnent dans la salle comble.


Diane entre alors, et à peine a-t-elle franchi la porte que quelques yeux voyeurs semblent la déshabiller du regard. A une autre époque, désormais révolue, cela l’aurait gênée, mise mal à l’aise, contrairement à ce soir où, elle apprécie tout particulièrement d’être ainsi observée, dévêtue des yeux. Ayant un demi-sourire aux regards furtifs à son décolleté ou à ses fesses.


Lise est bien là, malgré l’envie dévorante de la déshabiller des yeux, Diane prend place en détournant le regard.


— Je te sers la même chose que la dernière fois ? questionne-t-elle en se penchant pour mieux entendre.

— Pourquoi pas merci, répond Diane, troublée par le parfum de Lise.

— Entendu, je t’apporte tout cela de suite ma belle. Tu peux trouver une place à table ou alors rester au bar, c’est comme tu veux. Bon... en fait reste au bar, on pourra mieux discuter un peu si on s’entend parler.

— OK, je vais rester au bar, merci.


Quelques minutes plus tard, Lise apporte la boisson que Diane a commandée. Lorsque Lise dépose le verre sur le comptoir, leurs doigts se frôlent et Diane sent un frisson lui parcourir l’échine. Elle resserre les cuisses... Oui à n’en pas douter, la serveuse lui fait un effet fou. Elle sent sa vulve se gonfler d’envie. “Une vraie chienne en chaleur” ... pense Diane d’elle-même devant ces envies irrésistibles qui l’assaillent depuis qu’elle a rencontré Lise. Et la soirée ne fait que commencer. Elle boit doucement son verre, ne pouvant quitter celle qui hante ses pensées.


Comment lui faire comprendre qu’elle lui porte un intérêt certain ? Comment lui dire qu’elle voudrait bien, après son service, faire une virée avec elle et plus peut-être ? Tout cela sans que ce soit trop rapide, même si, Diane en est convaincue, Lise n’a pas froid aux yeux et sait déjà à quoi s’en tenir avec elle. Ses pupilles admirent la courbure du corps de Lise, son rouge à lèvres illumine son sourire.


Diane ne se cache pas, elle est bien décidée à parvenir à ses fins et semble bien y parvenir... La serveuse lui jette de temps à autre des regards brûlants, lui faisant comprendre qu’elle voit son petit manège. Il n’en faut pas tant pour émoustiller encore plus fortement l’envie de la jeune fille.


Même s’il est évident que Lise a compris, Diane se demande si la serveuse mouille aussi sa culotte en pensant à ce qu’elles deux pourraient faire ensemble, le plaisir qu’elles pourraient se donner, sans retenue, sans scrupule, sans honte... Le rouge lui monte aux joues devant de telles pensées.


L’heure tournant, Diane ne tarde pas non plus à se rendre compte que le serveur est loin d’être physiquement désagréable, bien au contraire. Elle constate qu’il ne laisse pas seulement les mains sur le comptoir, les verres ou les bouteilles. Il semble avoir, comme on dit, la main quelque peu baladeuse si elle en juge par la façon qu’il a de prendre Lise par les épaules plus souvent que de raison, allant parfois jusqu’à lui mettre une petite tape, amicale sans doute, sur le postérieur. Diane ne ressent pas de jalousie, elle aurait même tendance à inclure, dans ses folles pensées érotiques, le serveur dans ses ébats souhaités avec Lise. Cela ne serait pas pour lui déplaire.


Imaginant ces quatre mains glissées sur sa peau nue, honorant de sa bouche le sceptre et le bourgeon. Diane sourit en posant furtivement son regard sur l’entrejambe du serveur, dont le pantalon ne cache rien à des yeux attentifs et laisse par conséquent distinguer un joli paquet.


C’est à petites gorgées que Diane boit le contenu de son verre. La boisson est rafraîchissante. Elle en vient à se demander si, quelque chose de plus “fort”, ne viendrait pas désinhiber les interdits moraux que parfois elle soupçonne en elle. Cela lui ouvrirait probablement d’autres portes, d’autres expériences, expériences auxquelles aujourd’hui, elle serait prête à se soumettre.


Lise passe de nombreuses fois sa main dans ses courts cheveux blonds. Elle est ravissante et quelque peu aguicheuse lorsqu’elle regarde Diane. Serait-ce une invitation ? La jeune fille en est convaincue. Chaque fois qu’elle lève les bras, sa poitrine danse sous le chemisier. Diane, toujours excitée comme une puce, n’a qu’une envie, prendre ces deux mamelons à pleine bouche.


Elle regarde son portable, déjà minuit. Le temps file entre les doigts de chacun, elle ne l’a pas vu passer. Le bar fermera bientôt, réglementation oblige, il faut qu’elle trouve le moyen de prolonger la soirée avec Lise.


Diane se lève et se rapproche de la serveuse en tentant de jouer de ses charmes. Elle pose le verre sur le bar et tente par tous les moyens de trouver une excuse pour l’inviter.

Diane a alors une idée ; elle sort un morceau de papier de son sac à main pour y laisser un petit mot ainsi que ses coordonnées, qui sait... ça marchera peut-être.

Diane quitte alors le bar en saluant Lise et son collègue d’un geste de la main et d’un grand sourire avant de prendre la direction de son appartement.

En chemin, intérieurement, elle se questionne. Au fond n’est-elle pas folle de s’être dévoilée ainsi...

Une fois chez elle, et après une toilette rapide, elle ne tarde pas à regagner sa chambre, la soirée a été longue et elle l’espère, prometteuse, les questions qu’elle se posait sur le chemin du retour s’évaporent avant même que son visage n’atteigne l’oreiller bien qu’une dernière chose la taraude... est-ce que son portable sonnera ? Elle l’espère.


A peine ferme-t-elle les yeux que le visage de Lise semble flotter à ses côtés, tel un songe, qu’elle souhaite ardemment devenir réalité.

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