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La nouvelle vie de Diane

Chapitre 2

La serveuse

Lesbienne

En se réveillant le lendemain, Diane s’étire, totalement nue, tout son corps est demandeur de tendresse, de caresses, d’amour. Drap et couvertures sont repoussés au pied du lit. Le radio-réveil indique sept heures. Tout naturellement, sa main glisse sur son entrejambe qui réclame des caresses. Elle laisse ses doigts jouer avec son intimité au travers de ses petits poils pubiens : le visage de Lise, ses lèvres, son regard... Son doux rêve qui passe devant ses yeux. Diane accélère petit à petit le mouvement de ses doigts dans sa fente humide de désir. Imaginant que ce sont ceux de celle qui envahit ses pensées. De sa main libre, elle joue avec sa poitrine, ses tétons se tendent, Diane entrouvre la bouche. Ses yeux clos, elle laisse libre cours à ses soupirs érotiques en se caressant.


Enfonçant ses doigts de plus en plus en profondeur dans son intimité mouillée, le va-et-vient s’accélère et Diane laisse enfin échapper une plainte de plaisir lorsqu’elle se trouve secouée d’un spasme de jouissance qui la laisse haletante, totalement abandonnée à son imagination. Même le drap reçoit la jouissance qui s’écoule entre les cuisses de la jeune fille.


Diane reprend son souffle avant de filer sous la douche, l’eau chaude, presque trop, qui ruisselle sur sa peau lui procure un bien-être qu’elle n’a que trop rarement connu. Tout son corps est ce matin réactif à la moindre sensation. Et alors que l’envie l’attire vers une autre séance de plaisir solitaire, l’horloge quant à elle lui ordonne à regret de se dépêcher. Après s’être séché les cheveux, Diane s’habille chaudement et quitte son appartement, refermant la porte sur ces délicieux instants de liberté. Elle apprécie tout particulièrement ces moments de forte intensité où elle se laisse aller et libère les tensions de la semaine.


Durant le trajet, elle tente de penser à autre chose, toutefois Lise continue de lui accaparer totalement l’esprit. Son imagination débordante la place dans un état d’extrême sensibilité et de désirs.

En pénétrant dans l’enceinte de la fac où de nombreux étudiants déambulent sur les pelouses, Diane se dirige vers les toilettes. Elle espère pouvoir s’observer dans le miroir et s’assurer qu’elle est bien présentable avant de rejoindre l’amphi.


L’envie de fermer la porte pour reprendre ses rêves érotiques avec la serveuse lui brûle les doigts et lui chauffe son entrejambe, mais finalement la raison l’emporte sur le plaisir. Elle ajuste son chemisier, puis son gilet, passe ses doigts dans ses cheveux. Tout est OK, bon, même si elle a bien un peu de cernes sous ses magnifiques yeux verts, mais elle peut rejoindre les autres sur les bancs et suivre les premiers cours de la journée.


— Je repasse la voir après les cours, se dit-elle en prenant une grande inspiration avant de se diriger vers sa salle de cours aux côtés de deux autres filles du même âge. Malgré l’intérêt certain qu’elle porte à ses études, elle sait que les heures ne vont pas s’écouler aussi vite qu’elle le souhaiterait, mais nul n’est maître du temps. Il lui faudra être attentive, prendre son mal en patience, en même temps qu’elle prendra des notes.


Comme elle l’avait prévu, la journée a été interminable. La sonnerie annonçant la fin des cours aux environs de dix-huit heures retentit comme une délivrance. Et c’est sans perdre un instant que Diane se dirige vers le bar de Lise. Elle souhaite au passage le bonsoir à ses copines de fac.


Le café n’est pas très distant de la fac et le trajet est facile. Diane l’a mémorisé depuis un moment déjà. Pour s’y rendre, elle passe devant plusieurs commerces, parfumerie, tabac, vêtements chics. Elle n’y prête aucun intérêt, pas plus qu’à la pluie froide qui commence à ruisseler sur ses cheveux. Non, seule sa destination lui importe. Les lieux, le temps, l’espace, rien ne compte plus pour Diane que cette impérieuse envie de retrouver au plus vite Lise.


A quelques pas du bar, Diane ralentit un peu, reprenant petit à petit son souffle. De nombreuses questions lui viennent à l’esprit. N’est-elle pas en train d’imaginer tout cela, n’est-ce pas simplement le rêve d’une jeune fille en quête d’aventure ? N’est-ce pas de lointains souvenirs d’amours sensuels qu’elle a connus qui la bouleversent ? Mais toutes ses réflexions fondent comme neige au soleil quand elle passe la porte vitrée. Après un rapide coup d’œil dans la salle faiblement éclairée, elle remarque rapidement que le serveur est là, toujours impeccable dans sa tenue de service, chemise blanche et pantalon sombre, mais pas Lise. Ne voulant pas faire demi-tour pour ne pas paraître étrange, Diane s’installe et commande une boisson. Elle prend place à une table et boit tranquillement, observant la vie de la ville à travers la fenêtre.


Des silhouettes déambulent dans les rues comme des âmes en peine, nombreuses sont celles qui pressent le pas pour fuir la pluie qui tombe en trombe. Ce ne sont que des ombres furtives qui courent après un temps qu’elles ne rattraperont jamais. Mais qu’importe, Diane est loin de toute pensée philosophique.


Une présence silencieuse semble s’approcher, en levant le regard la jeune fille voit le visage souriant de Lise.


— Bonsoir, tout se passe bien ? demande-t-elle.

— Bien merci, répond Diane, le rouge aux joues.

— N’hésite pas s’il te faut quoi que ce soit. Je suis là pour un moment, et je suis là pour toi. J’espérais bien que tu passerais ce soir.


Discrètement, comme la dernière fois, la serveuse glisse un morceau de papier dans la main de Diane. Cette dernière n’a pas le temps de la remercier que Lise s’occupe déjà d’autres clients, nombreux en ce début de soirée. Ils sont bruyants, et semblent gais et heureux. Il est vrai que l’accueil au bar est plus qu’amical et que chacun aime s’y retrouver pour y passer un agréable moment.

Ne voulant pas attirer l’attention sur elle, la jeune fille fait comme si de rien n’était. Pourtant le morceau de papier enfermé dans sa paume semble lui brûler la peau. La curiosité l’emporte toutefois. Diane porte son verre à ses lèvres et en profite pour regarder autour d’elle. Personne ne s’intéresse à elle, Lise et son collègue continuent leur travail. La jeune brune entrouvre le papier sur lequel elle peut lire :


— Ton regard sur moi me brûle si souvent que j’en rougis. Si tu veux que l’on se parle plus librement, tu n’as qu’à m’attendre dans le square en face à ma pause.


Une fois les lignes lues, Diane déchire à regret le papier jusqu’à ce qu’elle soit certaine que le message ne soit plus visible pour des personnes trop curieuses du bar. Même si nul s’occupe d’elle, elle ne tient pas à être observée comme une fille différente.


Après avoir terminé sa boisson, Diane repousse son verre, discrètement se lève et le plus naturellement du monde se dirige vers la sortie d’un pas léger. Dès la porte franchie, Diane est impatiente de voir Lise sortir.


Son cœur se met à battre plus fort, plus vite, il s’emballe dans sa poitrine sous son chemisier où pointent déjà ses seins alors qu’elle s’installe au lieu de rendez-vous sur un banc à la peinture défraîchie, mais heureusement abrité par de hauts arbres qui, malgré l’absence de feuillage, la protègent de la pluie qui n’a pas cessé.


Diane tire de sa poche son téléphone et va sur les réseaux sociaux pour faire passer le temps. Rien de ce qu’elle lit ne parvient à retenir son attention suffisamment pour conduire son esprit par delà ses attentes les plus secrètes.


Des bruits de pas lui font tourner le regard. Lise apparaît. Elle se dirige vers elle, ayant revêtu une tenue plus citadine. Ce qui ne cache en rien ses charmes, bien au contraire, et qui dénote chez Lise une grande féminité, une grande élégance. Elle s’assoit proche de Diane. Le cœur de cette dernière qui bat déjà à tout rompre semble s’embraser, il veut sortir de sa poitrine, il appelle à l’amour et au partage des sens.


— Tu as perdu l’usage de la parole ? dit Lise avec un sourire aux lèvres la rendant encore plus belle.


Diane rougit avant de reprendre pied dans la réalité du moment.


— Non, c’est que... je n’ai pas l’habitude de ce style d’approche...

— Et moi c’est la première fois que je glisse un mot à une cliente. On est à égalité. Mais j’avoue que c’est relativement émoustillant.


Dans l’obscurité et la fraîcheur de la nuit sans lune, de plus en plus détendue, la brunette s’ouvre à sa nouvelle amie et se confie librement et sans détour.

Lise l’écoute attentivement, Diane se rend compte alors qu’elle s’est rapprochée de Lise. Comme des confidentes, leurs mains se frôlent innocemment, faisant naître une excitation chez les deux nouvelles amies.


La jeune fille recoiffe ses cheveux bruns que le vent a décoiffés en rougissant, alors que Lise lui caresse fébrilement la main. Diane frissonne, mais ce n’est pas le froid qui en est la cause et elle le sait pertinemment, le visage de Lise se rapproche du sien. Si proche que le souffle chaud de cette nymphe aux cheveux d’or l’enivre tel un élixir.


Enfin, dans un instant dont toutes deux auraient voulu qu’il ne s’arrête jamais, leurs bouches se rencontrent avec une extrême sensualité, d’abord timidement, puis apprennent à se connaître, avec retenue tout d’abord, forme de timidité et de crainte mélangées, puis Diane sent la main de Lise glisser dans le bas de son dos par dessus son manteau pour la coller à elle. Ce premier échange est d’un érotisme fou, et les deux sentent déjà le désir ardent monter en elle.


Leurs baisers se multiplient, ils sont pleins de tendresse et de l’amour qui se dessine entre les deux jeunes filles. Lorsqu’enfin s’arrêtent leurs premiers échanges langoureux, Lise lève ses yeux, plongeant son regard dans celui de Diane. Sensualité, Découverte et Passion semblent danser dans les prunelles bleues de la serveuse. Elle veut poursuivre cette soirée, aller plus loin, découvrir, encore et encore, ce corps qui appelle à l’amour. Elle veut jouir sous les caresses de celle qui sera, à n’en pas douter, ce soir, demain, qu’importe, son amante.


Diane n’a pas le temps de se questionner plus. Déjà Lise lui prend la main et l’entraîne derrière elle.

Le cheminement dure quelque temps avant que la serveuse la plaque doucement et sans prévenir contre un mur de pierres sèches. La jeune brune se sent alors comme prisonnière de Lise, ce qui n’est pas pour lui déplaire. Elle ne cherche d’ailleurs même pas à s’échapper. Le moment rêvé, celui tant attendu, semble se préciser enfin.


Leurs yeux se ferment, leurs corps se collent l’un contre l’autre, pour ressentir plus intensément le nouvel échange d’un baiser aussi voluptueux que gourmand... Puis la porte s’ouvre, Lise lui prend la main et l’entraîne dans son appartement.


Diane n’a pas même le temps d’entrevoir l’intérieur. Elle ne distingue pas que la chambre est là toute proche, qu’une lumière tamisée, sans doute prévue d’avance, éclaire la pièce comme dans l’attente d’ébats torrides.


Dans le même temps, la serveuse emprisonne Diane dans ses bras. Elle a retiré son manteau d’un geste souple. Il ne faut qu’un battement de cil pour que l’ensemble de leurs vêtements ne s’envole. Leurs ultimes protections cachant leurs poitrines tendues et leurs Mont de Vénus déjà humides volent à leur tour dans la chambre, Lise enferme Diane dans ses bras, la jette ainsi nue sur son lit telle une tigresse assoiffée de sexe. Et sa bouche embrasse le cou de son amante pendant que la main de cette dernière se hasarde sur la toison pubienne de Lise, une toison fine, presque inexistante, soyeuse sous ses doigts. Les corps nus se collent l’un contre l’autre et frissonnent à l’unisson.


Diane a l’impression que son cœur va exploser quand son amante pose enfin ses lèvres sur les siennes. Les deux jeunes filles jouent de leur langue avec habileté. Lise sourit avant de commencer lentement à caresser Diane avec des doigts de fée qui donnent la chair de poule à la brunette.


A suivre...

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